Marie, éToile de l'évangélisation
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Partout où l'Église exerce l'activité missionnaire au milieu des peuples, Marie est présente: présente comme Mère qui coopère à la régénération et à la formation des fidèles; présente comme "Étoile de l'évangélisation" ... pour guider et réconforter les hérauts de l'Évangile et soutenir dans la foi les nouvelles communautés chrétiennes, suscitées par l'annonce missionnaire avec la puissance de la Parole et la grâce de l'Esprit Saint. (Jean-Paul II)



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MARIE ETOILE DE L'EVANGELISATION
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21-11-2009 Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Dieu veut te parler - Lectures pour la Solennité du Christ Roi de l'Univers B

Evangile : « Je suis roi » (Jn 18, 33-37)

Acclamation : Béni soit le règne de David notre Père, le Royaume des temps nouveaux ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! (Mc 11, 10)



Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Lorsque Jésus comparu devant Pilate, celui-ci l'interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ? »
Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. »


Copyright AELF - 1980 - 2009 - Tous droits réservés


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Praedicatho



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21-11-2009, 02:45:25 Père W.C.
20-11-2009 Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...A la veille de la rencontre avec les artistes, le pape Benoît fait le guide

A la veille de la rencontre avec les artistes, le pape Benoît fait le guide

Il a consacré une audience générale à l'évocation des cathédrales romanes et gothiques du Moyen Age. Pour expliquer que "la voie de la beauté est la plus fascinante pour s'approcher du mystère de Dieu"


par Sandro Magister




ROME, le 20 novembre 2009 – Demain, à la Chapelle Sixtine, Benoît XVI rencontrera des centaines d’artistes du monde entier, croyants ou non. Son discours est très attendu. Mais il en a donné un avant-goût, mercredi 18 novembre, lors de la catéchèse adressée comme chaque semaine aux fidèles.

La coïncidence dans le temps ne lui a pas échappé. Alors qu’il avait décrit, dans les précédentes catéchèses, des faits et des personnages de la théologie médiévale, le pape a choisi d’évoquer – trois jours avant sa rencontre avec les artistes – ces chefs d’œuvre de l’art et de la foi que sont les cathédrales romanes et gothiques, qui, après l'an 1000 couvrirent l'Europe "d’un blanc manteau de nouvelles églises".

La première leçon que Benoît XVI en a tiré est que l'art et la foi chrétienne s’appellent mutuellement, "parce qu’ils peuvent et veulent l’un et l’autre parler de Dieu, en rendant visible l’Invisible".

La seconde leçon est que la beauté est "la voie la plus attirante et la plus fascinante pour parvenir à rencontrer et aimer Dieu".

Ce sont des thèmes auxquels Ratzinger, en tant que théologien et pasteur, a toujours été très sensible. On trouvera ci-dessous le texte intégral de sa méditation du mercredi 18 novembre.

Mais, pour mieux saisir sa pensée en direct, il est utile de revenir aux propos improvisés qu’il a tenus aux prêtres du diocèse de Bressanone lorsqu’il les a rencontrés pendant l’été 2008.

On s’est habitué à voir en Benoît XVI le pape du "Logos". Ceux qui le critiquent l’accusent de rationalisme. Mais en réalité il est convaincu que "la preuve de la vérité" du christianisme ne se donne pas seulement de manière rationnelle. Pour lui "l'art et les saints sont la plus grande apologie de notre foi".

Voici en effet ce qu’il a dit à ce sujet, ce 6 août, fête de la Transfiguration de Jésus, aux prêtres de Bressanone :

"La raison fournit des arguments tout à fait importants et essentiels, mais il y aura toujours un désaccord quelque part. En revanche, si nous observons les saints – la traînée lumineuse par laquelle Dieu marque l’histoire – nous voyons qu’il y a vraiment là une force du bien qui résiste aux millénaires, que c’est là que se trouve réellement la lumière de la lumière.

De même, si nous contemplons les beautés que la foi a créées, je dirais qu’elles sont simplement la preuve vivante de la foi. [...] Toutes les grandes œuvres d’art – les cathédrales gothiques et les splendides églises baroques – sont un signe lumineux de Dieu et ainsi véritablement une manifestation, une épiphanie de Dieu. [...]

"Nous venons d’écouter le son de l’orgue dans toute sa splendeur et je pense que la grande musique née dans l’Eglise rend la vérité de notre foi audible et perceptible : du chant grégorien à la musique des cathédrales jusqu’à Palestrina et à son époque, jusqu’à Bach et ensuite à Mozart et Bruckner et ainsi de suite… En écoutant toutes ces œuvres – les Passions de Bach, sa Messe en si bémol et les grandes compositions de la polyphonie religieuse du XVIe siècle, de l’école viennoise, de toute la musique, y compris celles des compositeurs moins connus – nous entendons soudain : c’est vrai ! Là où naissent de telles choses, il y a la Vérité. [...]

"L’art chrétien est un art rationnel – pensons à l’art gothique ou à la grande musique, ou encore, justement, à notre art baroque – mais il est l’expression artistique d’une raison beaucoup plus large, où cœur et raison se rencontrent. Voilà la clé. Voilà, je pense, d’une certaine manière, la preuve de la vérité du christianisme : cœur et raison se rencontrent, beauté et vérité se touchent. Et plus nous réussissons nous-mêmes à vivre dans la beauté et dans la vérité, plus la foi pourra redevenir créatrice, y compris à notre époque, et s’exprimer sous une forme artistique convaincante".

Voici sa catéchèse d’il y a deux jours sur les cathédrales romanes et gothiques :



Quand l'Europe se couvrait "d’un blanc manteau de nouvelles églises"

par Benoît XVI

Rome, audience générale du mercredi 18 novembre 2009



Chers frères et sœurs, dans les catéchèses des dernières semaines, j’ai présenté divers aspects de la théologie du Moyen Age. Mais la foi chrétienne profondément enracinée des hommes et des femmes de ce temps-là n’est pas seulement à l’origine de chefs d’œuvre de la littérature théologique, de la pensée et de la foi. Elle a aussi inspiré l’une des plus hautes créations artistiques de la civilisation universelle : les cathédrales, véritable gloire du Moyen Age chrétien.

En effet, pendant environ trois siècles à partir du début du XIe siècle, on voit une extraordinaire ferveur artistique se manifester en Europe. Voici comment un ancien chroniqueur décrit l’enthousiasme et l’ardeur au travail de cette époque : "Il est arrivé que dans le monde entier, mais surtout en Italie et dans les Gaules, on a commencé à reconstruire les églises, même si beaucoup d’entre elles, étant encore en bon état, n’avaient pas besoin d’une telle restauration. C’était comme un concours entre les peuples ; on aurait cru que le monde, se dépouillant de ses guenilles, voulait se vêtir partout d’un blanc manteau de nouvelles églises. En somme, presque toutes les cathédrales, beaucoup d’églises de monastères et même des oratoires de villages, furent alors restaurés par les fidèles" (Rodolphe le Glabre, Historiarum 3, 4).

Divers facteurs ont contribué à cette renaissance de l’architecture religieuse. Tout d’abord, des conditions historiques plus favorables, comme une sécurité politique accrue, accompagnée d’une augmentation constante de la population et du développement progressif des villes, des échanges et de la richesse. De plus, les architectes trouvaient des solutions techniques de plus en plus élaborées pour accroître les dimensions des édifices, tout en garantissant leur solidité et leur majesté.

Toutefois c’est surtout grâce à l’ardeur et au zèle spirituel du monachisme en pleine expansion qu’ont été élevées des églises abbatiales où la liturgie pouvait être célébrée avec dignité et solennité et où les fidèles attirés par la vénération des reliques des saints, buts d’incessants pèlerinages, pouvaient s’arrêter pour prier.

C’est ainsi que sont nées les églises et cathédrales romanes, caractérisées par un développement longitudinal, en longueur, des nefs afin d’accueillir de nombreux fidèles ; des églises très solides, aux murs épais, aux voûtes de pierre et aux lignes simples et essentielles.

Une nouveauté est l’introduction de sculptures. Les églises romanes étant le lieu de la prière monastique et du culte rendu par les fidèles, les sculpteurs, plutôt que de se préoccuper de la perfection technique, veillaient surtout à la finalité éducative. Puisqu’il fallait susciter dans les âmes des impressions fortes, des sentiments qui puissent inciter à fuir le vice, le mal, et à pratiquer la vertu, le bien, le thème récurrent était la représentation du Christ comme juge universel, entouré des personnages de l’Apocalypse.

En général ce sont les portails des églises romanes qui offrent cette représentation, pour souligner que le Christ est la Porte qui mène au Ciel. Les fidèles, en franchissant le seuil de l’édifice sacré, entrent dans un temps et un espace différents de ceux de la vie ordinaire. Au-delà du portail de l’église, ceux qui croyaient au Christ, souverain, juste et miséricordieux, pouvaient, selon l’intention des artistes, avoir un avant-goût de la béatitude éternelle dans la célébration de la liturgie et dans les actes de piété accomplis à l’intérieur de l’édifice sacré.

Aux XIIe et XIIIe siècles, un autre type d’architecture s’est répandu, à partir du nord de la France, pour la construction des édifices sacrés. C’était le gothique, qui avait deux caractéristiques nouvelles par rapport au roman : l’élan vertical et la luminosité.

Les cathédrales gothiques offraient une synthèse de foi et d’art harmonieusement exprimée dans le langage universel et fascinant de la beauté, qui suscite aujourd’hui encore l’émerveillement. L’introduction des voûtes ogivales reposant sur de robustes piliers permit d’augmenter notablement leur hauteur. L’élan vers le haut voulait inviter à la prière et était lui-même une prière. La cathédrale gothique entendait traduire ainsi, dans ses lignes architecturales, la soif que les âmes ont de Dieu.

De plus, grâce aux nouvelles solutions techniques adoptées, les murs extérieurs pouvaient être percés et embellis de vitraux polychromes. Autrement dit, les fenêtres devenaient de grandes images lumineuses, très aptes à instruire le peuple dans la foi. Elles racontaient – scène par scène – la vie d’un saint, une parabole, ou d’autres épisodes bibliques. Depuis les vitraux colorés, un flot de lumière se déversait sur les fidèles pour leur raconter l’histoire du salut et les impliquer dans cette histoire.

Un autre mérite des cathédrales gothiques est que toute la communauté chrétienne et civile participait à leur construction et à leur décoration, chacun à sa façon mais de manière harmonieuse ; les humbles et les puissants y participaient, les analphabètes et les savants, parce que, dans cette maison commune, tous les croyants étaient instruits dans la foi. La sculpture gothique a fait des cathédrales une "Bible de pierre", représentant les épisodes de l’Evangile et expliquant les contenus de l’année liturgique, de la Nativité à la Glorification du Seigneur.

De plus, à cette époque, la perception de l’humanité du Seigneur se répandait de plus en plus et les souffrances de sa Passion étaient représentées de façon réaliste : le Christ souffrant, "Christus patiens", devint une image aimée de tous, capable d’inspirer la piété et le repentir des péchés. Les personnages de l’Ancien Testament étaient également présents et leur histoire devint ainsi familière, comme partie de l’unique et commune histoire du salut, aux fidèles qui fréquentaient les cathédrales,.

Avec ses visages pleins de beauté, de douceur, d’intelligence, la sculpture gothique du XIIIe siècle révèle une piété heureuse et sereine, qui se plaît à répandre une dévotion sincère et filiale envers la Mère de Dieu, parfois vue comme une jeune femme souriante et maternelle, mais surtout représentée comme la souveraine du ciel et de la terre, puissante et miséricordieuse. Les fidèles qui remplissaient les cathédrales gothiques aimaient y trouver aussi des expressions artistiques rappelant les saints, modèles de vie chrétienne et intercesseurs auprès de Dieu.

Les manifestations "laïques" de la vie ne manquaient pas ; voici qu’apparaissent, çà et là, des représentations des travaux des champs, des sciences et des arts. Tout était orienté vers Dieu et lui était offert dans le lieu où se célébrait la liturgie.

On peut mieux comprendre le sens qui était attribué à une cathédrale gothique en lisant le texte de l’inscription gravée sur le portail central de Saint-Denis, à Paris : "Passant, toi qui veux louer la beauté de ces portes, ne te laisse éblouir ni par l’or, ni par la magnificence, mais plutôt par le rude labeur. Ici brille une œuvre célèbre, mais veuille le ciel que cette œuvre célèbre qui brille fasse resplendir les esprits, afin que, avec les vérités lumineuses, ils s’acheminent vers la vraie lumière, où le Christ est la véritable porte".

Chers frères et sœurs, je voudrais maintenant souligner deux aspects de l’art roman et gothique qui sont également utiles pour nous.

Le premier aspect est que les chefs d’œuvre artistiques nés en Europe dans les siècles passés sont incompréhensibles si l’on ne tient pas compte de l’âme religieuse qui les a inspirés. Un artiste qui a toujours témoigné de la rencontre entre esthétique et foi, Marc Chagall, a écrit que "pendant des siècles, les peintres ont trempé leur pinceau dans cet alphabet coloré qu’était la Bible". Quand la foi - en particulier quand elle est célébrée dans la liturgie - rencontre l’art, une harmonie profonde se crée, parce que l’une et l’autre peuvent et veulent parler de Dieu, en rendant visible l’Invisible. Je voudrais partager cela lors de la rencontre du 21 novembre avec les artistes, en leur proposant à nouveau cette amitié entre la spiritualité chrétienne et l’art, souhaitée par mes vénérés prédécesseurs, en particulier par les Serviteurs de Dieu Paul VI et Jean-Paul II.

Le second aspect est que la force du style roman et la splendeur des cathédrales gothiques nous rappellent que la "via pulchritudinis", la voie de la beauté, est un chemin privilégié et fascinant pour s’approcher du Mystère de Dieu. Qu’est-ce que la beauté - que les écrivains, les poètes, les musiciens, les artistes contemplent et traduisent dans leur langage - sinon le reflet de la splendeur du Verbe éternel fait chair ? Saint Augustin affirme : "Interroge la beauté de la terre, interroge la beauté de la mer, interroge la beauté de l’air qui se dilate et se diffuse. Interroge la beauté du ciel, interroge l’ordre des étoiles, interroge le soleil, qui avec sa splendeur éclaire le jour ; interroge la lune, qui avec sa clarté atténue les ténèbres de la nuit. Interroge les bêtes sauvages qui se déplacent dans l’eau, celles qui marchent sur terre, celles qui volent dans les airs : âmes qui se cachent, corps qui se montrent ; visible qui se fait conduire, invisible qui conduit. Interroge-les ! Tous te répondront : Regarde-nous : nous sommes beaux ! Leur beauté les fait connaître. Cette beauté changeante, qui l’a créée, sinon la Beauté Immuable ?" (Sermo CCXLI, 2 : PL 38, 1134).

Chers frères et sœurs, que le Seigneur nous aide à redécouvrir la voie de la beauté comme l’un des itinéraires, peut-être le plus attirant et le plus fascinant, pour parvenir à


Tous les articles de www.chiesa à ce sujet :

> Focus ARTS ET MUSIQUE


Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

www.chiesa



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20-11-2009, 14:41:55 Père W.C.
Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...France: Un pas de plus dans l’eugénisme

France : Un pas de plus dans l’eugénisme

Un avis du Comité national d’éthique

 

http://noelpecout.blog.lemonde.fr/files/2007/06/giger-landscape_xiv.1181856451.jpg


ROME, Jeudi 19 novembre 2009 (ZENIT.org) - Un avis du Comité national d'éthique français constitue un « pas de plus dans l'eugénisme », estime « Gènéthique », la synthèse de presse de la fondation Lejeune.

Hier, le président de la conférence des évêques de France, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a déploré cette dérive dans une déclaration (cf. Zenit du 18 novembre 2009).

L'avis n°107 du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) est largement répercuté par la presse (cf. Synthèse de presse du 17/11/09). Celui-ci préconise d'étendre le diagnostic préimplantatoire (DPI), reconnu comme "transgressif" mais censé éviter "les souffrances attendues d'une vie humaine". Le DPI est autorisé pour permettre la sélection d'embryons exempts de maladies génétiques d'une particulière gravité, reconnues comme incurables au moment du diagnostic. A la question de savoir si cette pratique peut être considérée comme eugénique ainsi que l'avançait le Conseil d'Etat dans son rapport de mai 2009, le philosophe Pierre Le Coz, membre du CCNE, a répondu : "Il ne s'agit pas d'eugénisme au sens juridique du terme, car il n'existe pas d'incitation coercitive de l'Etat obligeant les couples à avorter ou à faire un DPI". Tout au plus pourrait-on parler de "pression du corps social".


Le CCNE préconise donc non de limiter le DPI mais de l'étendre en ajoutant pour tout DPI le dépistage de la trisomie 21. Ceci est jusqu'à présent interdit puisque la loi précise que le DPI ne peut porter que sur la recherche d'une maladie à la fois. Par ailleurs, aucune liste de maladie n'existait jusqu'à maintenant afin de ne pas stigmatiser les patients. En nommant ainsi la trisomie, le CCNE stigmatise donc les personnes trisomiques. "On a les chromosomes sous les yeux, cela ne coûte rien de regarder si l'embryon qu'on veut implanter n'est pas atteint de trisomie 21. Et cela peut éviter de recourir, ensuite, à un éventuel avortement", explique le Pr Israël Nisand, chef du service de gynécologie obstétrique au CHU de Strasbourg.

Le CCNE estime qu'éviter "l'épreuve douloureuse de l'interruption médicale de grossesse, un acte toujours traumatisant" à un couple garantit que l'acte soit éthique.

Ce n'est pas l'avis de certains membres du Comité qui "craignent qu'une telle mesure ne modifie le fond de la pratique du DPI en abolissant une limite".

Le philosophe Xavier Lacroix , membre du groupe de travail ayant rendu cet avis, affirme dans La Croix : " Globalement ce texte a une bonne teneur éthique, et je l'approuve. Sauf sur ce point". Pour lui, s'"il ne s'agit pas d'un eugénisme collectif et coercitif comme l'histoire en a connu dans certains régimes totalitaires", il y a bien "un eugénisme libéral et individuel qui peut aboutir au même résultat qu'une politique collective". La préconisation du CCNE est fondée sur "un argument pragmatique et utilitaire évident. [...] Mais dans la réflexion éthique, la balance utilitaire ne doit pas toujours avoir le dernier mot". "Le DPI est déjà transgressif sur le plan éthique, puisqu'il conduit à éliminer les embryons non conformes. Mais il est limité aux pathologies graves ce qui est déjà un compromis. Si on l'élargit à la recherche de la trisomie, pathologie qui fait déjà l'objet d'une véritable traque, on sort de ce cadre. Et qu'est-ce qui empêchera, après la trisomie, d'étendre encore le DPI, à la recherche de multiples autres affections ?"

Pour Marie-Thérèse Hermange, sénatrice UMP de Paris : '"Le risque est grand, à partir de là, de voir se développer pour tous une procréation systématiquement programmée, avec passage par le DPI. Et d'évoluer vers une société de moins en moins accueillante pour les personnes handicapées".

Dans un communiqué, la Fondation Jérôme Lejeune dénonce, l'année même du cinquantenaire de la découverte de la trisomie 21, "une étape supplémentaire qui confirme la volonté d'éradiquer le plus tôt possible tout être humain atteint de trisomie 21 et renforcera l'eugénisme". Elle "interpelle solennellement la représentation nationale : 13 ans après l'installation d'un dispositif de dépistage systématique des enfants trisomiques, et le constat qu'il a entraîné un eugénisme radical, les citoyens ne pourront se contenter de bons sentiments sur la nécessité d'accueillir et d'insérer les personnes handicapées dans notre société. Il sera demandé aux représentants de la nation cohérence et courage et à l'Etat de prendre des mesures fortes et concrètes, sauf à entériner le choix collectif de l'éradication des enfants trisomiques."

Par ailleurs, le CCNE propose d'élargir le DPI aux prédispositions au cancer et de maintenir l'utilisation du DPI dans le cas d'un bébé-médicament contrairement aux préconisations du Conseil d'Etat dans son rapport.


Sources : La Vie (Claire Legros) 17/11/09 - La Croix (Dominique Quinio- Marianne Gomez) 18/11/09 - Le Monde (Paul Benkimoun) 18/11/09 - Romandie News 18/11/09 - Gènéthique 18/11/09



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20-11-2009, 08:00:47 Père W.C.
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AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - On craint une nouvelle vague de violence xénophobe ; le porte-parole de la Conférence épiscopale à Fides : “Nous sommes en contact avec le Ministère de l’Intérieur et nous suivons avec attention l’évolution de la situation”

 


Johannesburg (Agence Fides) - “Nous sommes en contact avec le Ministère de l’Intérieur et nous sommes en train de suivre avec attention l’évolution des événements, pour comprendre avec précision ce qui va se passer. Quand on aura un cadre précis des événements, nous pourrons exprimer une première évaluation” déclare à Fides le Père Chris Townsend, porte-parole de la SACBC (la Conférence épiscopale de l’Afrique du Sud, Botswana et Swaziland), à propos de la situation des environ 2 700 demandant asile de nationalité zimbabwéenne qui ont été contraints de se réfugier dans un “camp de sûreté” à De Doorns, une localité rurale à environ 150 km de la Ville du Cap.

Durant les jours derniers, les zimbabwéens ont été l’objet d’attaques xénophobes de la part de la population locale, qui l’accuse de “voler les postes de travail”, parce que les zimbabwéens sont disposés à accepter d’être moins payés que les travailleurs sud-africains, employés par les entreprises agricoles de la région.

Selon l’agence de presse promue par l’ONU, IRIN, durant le début de la matinée du 17 novembre, des groupes organisés ont attaqué le camp de Stofland, le plus grand abusif de De Doorns. Le commandant de la station de police locale, le surintendant Van der Westhuizen a dit à IRIN que la situation était devenue tendue le 13 novembre, quand des citoyens du Zimbabwe ont été impliqués dans une violente discussion. A la suite de cet incident, environ 68 citoyens du Zimbabwe ont abandonné la zone, en craignant une recrudescence de violence xénophobe.

La police, accompagnée de fonctionnaires du gouvernement local, ont tenu une réunion informelle avec les résidents de la ville, le soir du 16 novembre pour calmer la situation. “Mais les résidents ont menacé d’empêcher les zimbabwéens à aller travailler le 17 novembre” a dit Van der Westhuizen. La police a dû tirer des projectiles de gomme pour disperser les résidents, qui ont attaqué quelques maisons dans le camp de Stofland, en contraignant les citoyens du Zimbabwe à fuir. “Par chance, aucun des citoyens du Zimbabwe n’a subit de dommage et tous ont pu se transférer avec leurs affaires personnelles” a dit le surintendant de la police.

Cet épisode rappelle la vague de violence xénophobe survenue en mai 2008, à Johannesburg, pour ensuite se répandre rapidement en différentes parties du pays. Les violences avaient provoqué la mort de plus de 60 personnes, tandis que 100 000 étrangers avaient été contraints de se réfugier dans des zones protégées. La reprise des violences est mise en relation avec la récession économique globale qui a touché l’Afrique du Sud de manière dramatique. Selon les dernières données des autorités sud-africaines, le pays a perdu 484 000 postes durant les derniers six mois, en faisan monter le taux de chômage à 24,5% durant la période juillet-septembre 2009, par rapport au 23,2% durant la même période en 2008.

(Agence Fides 18/11/2009)


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20-11-2009, 04:13:03 Père W.C.
19-11-2009 Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Qui sera président du Conseil européen ?

C’est aujourd’hui jeudi le grand jour pour l’Union européenne : les chefs d’État et de gouvernement de ses vingt-sept membres se réunissent à Bruxelles pour un dîner au cours duquel les noms du président du Conseil européen et du haut représentant aux affaires étrangères doivent être dévoilés.

 

http://www.premier.fgov.be/files/images/hvrjpb1.preview.jpg


De nombreux noms circulent depuis plusieurs semaines pour occuper ces deux nouveaux postes créés par le traité de Lisbonne. Or un consensus semble difficile à obtenir sur les deux personnalités qui en hériteront. Cela n’est guère étonnant car le résultat final sera le fruit de nombreux compromis qui devront maintenir tous les équilibres politiques internes de l’Union européenne.

Alors que la création de ces postes devaient renforcer l’Union européenne, les tractations difficiles entre ses membres risquent de déboucher sur des candidats qui seront, avant même d’avoir entamé leur travail, affaiblis politiquement. N’y a-t-il donc pas un double discours de la part des dirigeants européens ?


Écoutez la réponse d’Olivier Costa, politologue et chercheur au CNRS sur Radio Vatican: >>



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19-11-2009, 16:38:02 Père W.C.
Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Anglicans et orthodoxes. Le cardinal Kasper entre deux feux

Le coup de téléphone nocturne de l'archevêque de Cantorbéry. Les méfiances des Eglises d'Orient. Le responsable de l'œcuménisme catholique révèle les dessous de "Anglicanorum cœtibus"


par Sandro Magister





ROME, le 18 novembre 2009 – Le cardinal Walter Kasper l'a reconnu : "Il y a eu un peu de confusion". Or, sans le vouloir, il avait contribué à cette confusion.

Le 20 octobre, le cardinal William J. Levada, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, a annoncé la publication imminente d’une constitution apostolique destinée à organiser l'entrée dans l’Eglise catholique de groupes provenant de la Communion anglicane. Ce jour-là, Kasper, président du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens et donc sûrement qualifié pour traiter le dossier, était non pas à Rome mais à Chypre, occupé à tout autre chose.

Certains en ont déduit que Kasper avait voulu prendre ses distances par rapport à une décision qui n’émanait pas de lui et qu’il n’approuvait peut-être pas tout à fait.

Le cardinal Kasper était à Chypre parce que cette île accueillait, du 16 au 23 octobre, la seconde session (la première a eu lieu à Ravenne en 2007) du dialogue théologique entre catholiques et orthodoxes sur la manière de comprendre la primauté du pape. Un dialogue œcuménique d’une importance capitale, pour lequel Kasper dirigeait la délégation de Rome.

Son absence de Rome lors de l’annonce d’"Anglicanorum cœtibus", enfin signée par le pape le 4 novembre et rendue publique le 9, était donc tout à fait justifiée. Mais le fait que Kasper ait continué à se taire à ce sujet même après être revenu de Chypre a fait perdurer l’impression qu’il avait des réserves.

Le cardinal Kasper a mis fin à son silence dans une interview accordée à "L'Osservatore Romano" et publiée le 15 novembre.

Une interview riche d’informations clarificatrices. Et qui révèle certains dessous de l’affaire.



***


"Tenons-nous-en aux faits", dit le cardinal Kasper dans l'interview. "Un groupe d’anglicans a librement et légitimement demandé à entrer dans l’Eglise catholique. L’initiative ne vient pas de nous. Ils se sont d’abord adressés à notre conseil [pour l'unité des chrétiens] et, en tant que président, j’ai répondu que la question était de la compétence de la congrégation pour la doctrine de la foi. [...] Le conseil a été constamment informé par la congrégation pour la doctrine de la foi et il n’est pas vrai qu’il ait été tenu à l’écart. Nous n’avons pas pris part directement aux conversations, mais nous avons été tenus au courant, comme il se doit. Le texte de la constitution [apostolique] a été préparé par la congrégation pour la doctrine de la foi ; nous avons vu le projet et présenté nos propositions".

En tout cas la gestation d’"Anglicanorum cœtibus" a été secrète jusqu’au dernier moment, même vis-à-vis des plus hautes autorités de l’Eglise anglicane. Kasper était déjà à Chypre quand l'archevêque de Cantorbéry, Rowan Williams (photo, avec Benoît XVI) a été informé de sa publication imminente. Il raconte que Williams lui a téléphoné en pleine nuit pour lui demander des explications. Dans l'interview, Kasper raconte :



"Nous avons parlé du sens de la nouvelle constitution apostolique. Je l’ai rassuré quant à la poursuite de nos dialogues directs, comme le prévoit le concile Vatican II et comme le veut le pape. Il m’a répondu que, pour lui, cette confirmation était un message très important".


Deux jours plus tard, le 20 octobre, à Londres, Williams a annoncé, conjointement avec l'archevêque catholique de Westminster, Vincent G. Nichols, la publication prochaine de la constitution apostolique, tandis qu’au même moment, à Rome, le cardinal Levada faisait la même annonce. Pour cette raison aussi, Kasper dit qu’il apprécie "l'attitude équilibrée" de l'archevêque de Cantorbéry.

"Nos rapports personnels sont cordiaux et transparents. C’est un homme de spiritualité, un théologien. En réalité, aujourd’hui, les obstacles au dialogue œcuménique ne peuvent venir que des tensions internes au monde anglican".


Il faut souligner cette dernière affirmation. Selon Kasper, le désir de certains groupes anglicans de passer au catholicisme, ainsi que les obstacles à un rapprochement plus général entre Rome et Cantorbéry, viennent non pas d’une volonté de l’Eglise catholique d’"étendre son empire" ("commentaire ridicule", coupe le cardinal), mais de causes qui sont toutes internes à la Communion anglicane.

Voici comment, dans l'interview, le cardinal décrit ces causes :

"Il y a eu successivement l'ordination de femmes à la prêtrise puis à l’épiscopat, la consécration d’un évêque homosexuel, la bénédiction de couples homosexuels : des choix qui ont provoqué de graves tensions au sein du composite monde anglican. Par la force des choses, le fossé qui sépare celui-ci des catholiques s’est aussi élargi. En tout cas, la réponse critique à ces évolutions n’est pas venue seulement des anglicans catholicophiles. En somme, ceux qui désapprouvent ces nouveautés ne veulent pas tous devenir catholiques, notamment parce que la majorité des anglicans est d'inspiration evangelical".

Le cardinal fait ici allusion au fait que les 77 millions d’anglicans qu’il y a dans le monde vivent pour la plupart au Nigeria, au Kenya, en Ouganda et autres pays d’Afrique, où ils sont presque tous hostiles aux "nouveautés" mentionnées ci-dessus, qui sont limitées à la Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Mais les anglicans d'Afrique n’ont pas pour autant envie de devenir catholiques. Ceux qui frappent à la porte de Rome sont plutôt des groupes anglais, américains, australiens, qui sont en contact plus direct avec les tendances qu’ils détestent et qui sont depuis longtemps attirés par le catholicisme.

A ceux-là, dit Kasper,

"le pape a ouvert la porte avec bienveillance, il leur a indiqué une route et offert une possibilité concrète qui n’est sûrement pas opposée à l'œcuménisme. Déjà le décret 'Unitatis redintegratio' de Vatican II souligne clairement que l'œcuménisme est une chose et la conversion une autre. Mais il n’y a pas de contradiction".


Mais le cardinal invite aussi à la prudence :

"Il faut voir au cas par cas qui sont ces personnes. On ne devient pas catholique seulement parce qu’on est en désaccord avec les choix de la confession dont on fait partie. De même qu’il ne suffit pas de signer le Catéchisme de l’Eglise catholique, même si c’est un choix significatif".


Parmi les questions pratiques difficiles à résoudre, Kasper cite

"le souci qu’inspire à certains évêques le partage de leur diocèse : une partie entrerait dans l’Eglise catholique et l’autre resterait anglicane. Comment gérer une séparation de ce genre ?".


Il y a aussi le problème de la Traditional Anglican Communion, qui compte environ un demi-million de fidèles :


"Il y a près de deux ans, leurs représentants ont demandé à être incorporés dans l’Eglise catholique. Mais ils n’ont pas pris part aux discussions. Maintenant ils viennent de monter dans un train déjà en marche. Après tout, s’ils sont sincères, les portes leur sont ouvertes. Mais nous ne fermons pas les yeux sur le fait que, depuis 1992, ils ne sont plus en communion avec Cantorbéry. [...] Et puis la conversion est un fait personnel : il y a la liberté de la grâce, la liberté de la décision humaine. On ne peut pas aller sur ce terrain, on ne peut pas pousser, on ne peut pas organiser".


A Chypre, la nouvelle que l’Eglise catholique est prête à intégrer des groupes venant de l'anglicanisme a alerté les orthodoxes aussi. Leur crainte est que se constitue une Eglise "uniate" de rite anglican qui s’ajoute aux Eglises "uniates" des divers rites orientaux : c’est-à-dire les Eglises qui obéissent au pape de Rome, mais qui sont semblables et rivales pour tout le reste avec les orthodoxes.

A ce sujet, Kasper dit dans l'interview :


"A Chypre, j’ai tout de suite dit à nos partenaires orthodoxes, pour éviter des malentendus, qu’il ne s’agit pas de prosélytisme ou d’un nouvel uniatisme. [...] L'uniatisme est un phénomène historique qui concerne les Eglises orientales, alors que les anglicans sont de tradition latine. Le document de Balamand de 1993, selon lequel il s’agit d’un phénomène du passé survenu dans des circonstances qui ne peuvent se répéter, reste valable. Ce n’est pas une méthode pour le présent et l’avenir. Les orthodoxes souhaitaient surtout comprendre la nature de l'ordinariat personnel pour les anglicans, et j’ai précisé qu’il ne s’agit pas d’une Eglise 'sui juris' et qu’il n’y aura donc pas de chef d’une Eglise mais un ordinaire avec des pouvoirs délégués".


Pour parler plus simplement : alors qu’une Eglise "uniate" a une hiérarchie propre et structurée, avec un patriarche et des diocèses territoriaux, rien de tout cela n’existera pour les "ordinariats personnels" ex-anglicans, qui auront la charge de fidèles mais pas de territoire, un peu comme les ordinariats militaires.

Les nouveaux ordinariats seront caractérisés par le maintien du rite anglican pour la messe et pour les sacrements – avec des livres liturgiques déjà approuvés aux Etats-Unis dans les années 80 par la congrégation vaticane pour le culte divin – et par la possibilité d’avoir des prêtres mariés.

Toutefois seuls les prêtres et évêques ex-anglicans pourront être ordonnés prêtres dans l’Eglise catholique en étant déjà mariés.

Pour les jeunes candidats au sacerdoce, la règle sera celle du célibat comme dans toute l’Eglise latine, sous réserve, exceptionnellement, de la faculté de "présenter au Saint-Père une demande d’admission d’hommes mariés à l’ordination sacerdotale dans l’ordinariat", selon des "critères objectifs" qui nécessiteront en tout cas l'approbation du Saint-Siège". Cette exception est admise "pour tenir compte de la tradition et de l’expérience ecclésiale anglicane", comme le dit l'article 6 des normes complémentaires d’"Anglicanorum cœtibus". Et même si elle est "purement hypothétique" (pour reprendre une expression du cardinal Levada dans un communiqué du 31 octobre), elle introduit une brèche dans la discipline du célibat pour le sacerdoce dans l’Eglise latine, à laquelle les ex-anglicans se rattachent.

Un dernier passage important de l'interview du cardinal Kasper concerne la visite du primat de la Communion anglicane Williams à Rome, du 19 au 22 novembre, à l’occasion du centenaire de la naissance du cardinal Johannes Willebrands, prédécesseur de Kasper en tant que responsable du dialogue œcuménique :


"Sa visite prochaine au Vatican montre qu’il n’y a eu aucune rupture et elle relance le désir commun de se parler en un moment historique important. C’est dans cet esprit que l'archevêque de Cantorbéry rencontrera les membres de la curie romaine et que, le 21 novembre, il parlera avec le pape. Nous avons l'occasion d’ouvrir une nouvelle phase du dialogue œcuménique, qui continue à être une priorité de l’Eglise catholique et du pontificat de Benoît XVI".



Le texte original de l'interview du cardinal Walter Kasper à "L'Osservatore Romano" du 15 novembre 2009 :

> Una possibilità concreta non contraria all'ecumenismo

La constitution apostolique "Anglicanorum cœtibus", avec ses normes complémentaires :

> "Ces derniers temps, l'Esprit Saint a poussé des groupes d'anglicans..."

Et le précédent article de www.chiesa à ce sujet :

> Frappez et l'on vous ouvrira. A condition que ce soit selon la tradition



Traduction française par Charles de Pechpeyrou.
(20.10.2009)

www.chiesa



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19-11-2009, 07:45:10 Père W.C.
Actualité
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19-11-2009, 04:58:42 Père W.C.
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18-11-2009 Catéchèses du Pape
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Benoît XVI rappelle que les cathédrales sont la vraie gloire du Moyen Âge

La beauté est peut-être l’itinéraire « le plus attrayant et fascinant pour réussir à rencontrer et aimer Dieu ». C’est ce qu’ a affirmé Benoît XVI ce mercredi matin à l’Audience générale qui a eu lieu dans la salle Paul VI, au Vatican.

 

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Après avoir parlé au cours des semaines passées de la théologie médiévale qui a donné naissance à des chefs-d’œuvre de la littérature, de la pensée et de la foi chrétiennes, le Pape a tenu à rappeler que la foi a aussi inspiré une des créations artistiques les plus élevées de la civilisation universelle : les cathédrales, vraie gloire du Moyen-Age chrétien.


Le Pape s’est également tourné en pensée vers les artistes qu’il rencontrera samedi prochain dans la Chapelle Sixtine au Vatican. À la fin de l’audience, il a lancé un appel en faveur de l’enfance souffrante, vingt ans après l’adoption de la Convention ONU sur les droits de l’enfant.

 

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Écoutez sur Radio Vatican le résumé de la catéchèse et les paroles que Benoît XVI a adressés aux pèlerins de langue française: >>



Résumé de la catéchèse en langue française

 
     Chers Frères et Sœurs,

     La foi chrétienne a inspiré une des créations artistiques les plus élevées de la civilisation universelle : les cathédrales, vraie gloire du Moyen-Âge chrétien. Ce fut surtout grâce à l’ardeur et au zèle spirituel du monachisme que furent élevées des églises abbatiales, où la liturgie pouvait être célébrée avec dignité et solennité et où les fidèles pouvaient s’arrêter pour prier. Ainsi naquirent les églises et les cathédrales romanes. Par la suite, les cathédrales gothiques ont été une synthèse de foi et d’art, exprimée harmonieusement dans le langage universel et fascinant de la beauté, traduisant ainsi l’élancement de l’âme vers Dieu. Tous participaient à la construction et à la décoration de cette maison commune où les croyants étaient instruits dans la foi. Aujourd’hui, ces chefs-d’œuvre nés en Europe sont incompréhensibles si on ne tient pas compte de l’âme religieuse qui les a inspirés. Quand la foi rencontre l’art une profonde harmonie se crée, parce que les deux peuvent et veulent parler de Dieu, rendant visible l’Invisible. C’est ce que je voudrais partager lors de ma rencontre avec les artistes le 21 novembre prochain. Que le Seigneur nous aide à redécouvrir la beauté comme chemin pour aller à la rencontre de Dieu !


     * * *

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     C’est avec plaisir que je vous accueille ce matin chers pèlerins de langue française. Je salue particulièrement les membres de la Conférence des Évêques latins dans les Régions arabes. Que la beauté de la création et des œuvres d’art, si nombreuses à Rome, vous aide tous à rencontrer et à aimer Dieu ! Avec ma Bénédiction Apostolique !



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18-11-2009, 22:36:50 Père W.C.
17-11-2009 Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Hongkong : 'God on the bus' - Les prêtres sous un jour inhabituel

Hongkong : « Dieu dans le bus »

Le clergé catholique vu sous un jour inhabituel


ROME, Lundi 16 novembre 2009 (ZENIT.org) - A Hongkong, la campagne « Dieu dans le bus » montre le clergé catholique sous un jour inhabituel, rapporte « Eglises d'Asie », l'agence des Missions étrangères de Paris (MEP).   

Près d'un million et demi d'usagers viennent d'avoir le privilège de découvrir les membres du clergé catholique s'adonnant à leurs passe-temps favoris dans une série de vidéos diffusées dans les bus de Hongkong.  


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  Mgr John Tong Hon of Hong Kong joue du violon pour le programme ‘God on the Bus’

 


Réalisés par le Centre audio-visuel diocésain (DAVC), dont la réputation de créativité est bien établie, les films, d'une durée de deux minutes chacun, montrent l'évêque de Hongkong, Mgr John Tong Hon, ainsi que six autres membres de son clergé dans leurs activités de loisir. On y voit le prélat catholique se détendre au basket ou jouer du violon, tandis que le P. Philip Chan Tak-hung impressionne un jardin d'enfants avec ses tours de magie ou que Paul Yeow Yu-hong, diacre, pratique le tai-chi à l'épée.  

Cette série de mini-reportages, intitulée « God on the bus », s'inscrit dans une démarche d'évangélisation, explique Loura Foo, responsable de l'opération. Une partie seulement de ces vidéos montrent les membres du clergé dans leurs activités « extra-professionnelles », l'autre moitié étant consacrée à l'exercice de leur sacerdoce. Selon Loura Foo, cette présentation plus personnelle du clergé donne « une bonne image » de l'Eglise et vise à encourager les vocations.  

Les « clips-vidéos » de l'Eglise catholique ont été diffusés tous les vendredis, samedis et dimanches du 2 octobre au 8 novembre dans les quelque 1 600 bus de Hongkong équipés d'écrans vidéo. Selon l'agence Ucanews (1), ils ont été téléchargés ensuite sur youtube, le principal site Internet d'hébergement et de téléchargement de vidéos dans le monde.  

Le programme « God on the Bus » existe depuis 2001, mais la série de cette année a spécialement été conçue en fonction de l'Année du prêtre. Loura Foo rapporte que les mini-films ont reçu un bon accueil auprès des usagers des transports en commun, ajoutant que si l'on compare avec les autres programmes religieux diffusés sur des chaînes câblées, le temps d'antenne dans les bus est « bien moins cher, pour un public bien plus large ».  

(1) Ucanews, 12 novembre 2009. 



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17-11-2009, 17:07:05 Père W.C.
Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...L’Église prête à affronter le défi de l’e-évangélisation?

Ce dimanche, à l'issue de la prière de l'Angélus, le Pape a salué les participants au congrès de la Commission épiscopale européenne pour les médias. Ils étaient réunis au Vatican depuis quatre jours pour parler du défi posé par Internet à l’Église tout entière. Benoît XVI les a remerciés pour leur contribution sur cette question d’une grande actualité.


Pendant trois jours, débats et présentations d'experts ont permis à l’Église de mieux comprendre le fonctionnement et les nouvelles perspectives ouvertes par la Toile.

Reportage de Stéphane Lemessin sur Radio Vatican: >>



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17-11-2009, 04:30:09 Père W.C.
16-11-2009 Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Comment nourrir la planète ?

Nourrir un milliard d’affamés, c’est le défi lancé par la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture pour le sommet mondial qui s’ouvre ce lundi à Rome.

La sécurité alimentaire est un enjeu d’importance au plan mondial, un sujet récurrent. Mais les sommets se suivent et rien ne semble changer. Le nombre de personnes qui souffrent de la faim ne cesse d’augmenter, pourtant des solutions existent. Des pays ont réussi à vaincre la faim.

 

http://perricketcyrille.unblog.fr/files/2008/06/couleur.jpg


L’organisation non gouvernementale Action contre la faim lutte chaque jour pour sauver des vies menacées par la famine. Son directeur général, François Danel était notre invité ce lundi. Il revient sur Radio Vatican sur les solutions à appliquer d’urgence: >>



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16-11-2009, 23:07:11 Père W.C.
Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Chine: annoncer l'évangile en dépit des difficultés

« Les prêtres catholiques chinois sont encouragés à suivre l’exemple du Saint Curé d’Ars » : c’est le message qu’adresse le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’État du Saint-Siège, dans une lettre aux prêtres chinois à l’occasion de l’année sacerdotale.

Le cardinal Bertone revient dans son message sur la lettre que Benoît XVI avait envoyée aux catholiques chinois en mai 2007.

Écoutez le compte-rendu d’Hélène Destombes sur Radio Vatican: >>



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16-11-2009, 22:56:08 Père W.C.
Actualité
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Sommet de la FAO à Rome : Benoît XVI fustige la spéculation et le gaspillage

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Benoît XVI s’est exprimé ce lundi matin devant l’assemblée de la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, à l’occasion du sommet mondial sur la sécurité alimentaire.

 

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Le Pape a été accueilli par Jacques Diouf, le directeur général de la FAO qui a salué cet événement exceptionnel. Il a aussi souligné que la présence du Pape lui conférait une dimension spirituelle d’autant qu’aborder le problème de la faim dans le monde est d’abord une question morale. Jacques Diouf espère ainsi que l’engagement du Pape permettra de porter la lutte contre la faim à un niveau de responsabilité collective et d’éthique qui transcende les enjeux et les intérêts nationaux et régionaux, pour réaffirmer le droit à l’alimentation qui est le premier des droits de l’Homme.

 

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Écoutez Marie Duhamel. Elle était l'envoyée à la FAO pour Radio Vatican ce lundi: >>



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16-11-2009, 21:35:57 Père W.C.
Musique
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...La grande polyphonie romaine revient à Saint-Pierre

La grande polyphonie romaine revient à Saint-Pierre

Pas en concert mais pendant une messe. Sous la direction de Domenico Bartolucci, le plus génial interprète vivant de la musique de Palestrina. Chassé il y a douze ans de la direction du chœur de la Chapelle Sixtine, il est enfin réhabilité aujourd’hui, sous le pontificat de Benoît XVI


par Sandro Magister




ROME, le 16 novembre 2009 – Parmi les arts qui seront représentés, samedi 21 novembre à la Chapelle Sixtine, à la rencontre très attendue avec le pape Benoît XVI, la musique est peut-être celui qui a le plus souffert du divorce entre les artistes et l’Eglise.

L’Eglise est la première à souffrir en matière de musique. En effet les chefs d’œuvre de la peinture, de la sculpture et de l'architecture chrétiennes restent toujours à la disposition de tous même s’ils sont ignorés et incompris, mais la grande musique disparaît littéralement des églises si plus personne ne la joue.

Et l’on peut effectivement parler d’une disparition quasi générale à propos des trésors de la musique liturgique latine que sont le chant grégorien, la polyphonie, l'orgue.

Heureusement, au moment même où le pape cherchera à renouer avec l'art un rapport fructueux, l'orgue et la grande musique polyphonique donneront à nouveau le meilleur d’eux-mêmes dans les basiliques de Rome.

On les entendra non seulement sous forme de concerts, mais aussi au cœur de l’action liturgique.

Le sommet sera atteint le soir du jeudi 19 novembre, à l’heure où le soleil enflamme l'abside de Saint-Pierre. Ce jour-là verra le retour solennel à la basilique, pour diriger une messe chantée, du plus grand interprète vivant de l’école romaine, celle qui depuis Giovanni Pierluigi da Palestrina – que Giuseppe Verdi appelait le "père éternel" de la musique occidentale – est arrivée jusqu’à nos jours.

Cet interprète d’exception, c’est Domenico Bartolucci, "maître perpétuel" du chœur de la Chapelle Sixtine, celui du pape, pendant des décennies. A 93 ans, il dirige toujours la musique de Palestrina avec un art qui tient du miracle.

Témoin vivant du bannissement de la musique liturgique occidentale mais aussi de sa possible renaissance, Bartolucci a dirigé pour la dernière fois une messe complète de Palestrina à Saint-Pierre en la lointaine année 1963 et le chœur de la Chapelle Sixtine en 1997, année de sa destitution brutale. Après son départ la Sixtine est tombée à un niveau misérable.

Mais voici son retour – puissamment symbolique – à la basilique construite sur la tombe du premier des apôtres.

A la messe du 19 novembre à Saint-Pierre, Bartolucci dirigera non pas des œuvres de Palestrina mais des polyphonies de sa composition, qui alterneront avec le chant grégorien de la messe "des Anges". Ce qui prouvera que l’on peut recourir au trésor de la meilleure tradition musicale latine tout en respectant les canons de la liturgie moderne postconciliaire, comme le veut justement Benoît XVI, à la fois profond théologien de la liturgie et grand connaisseur en musique. Le rêve secret de Bartolucci est bien sûr de rediriger enfin l'emblématique "messe du pape Marcel" de Palestrina lors d’une messe célébrée par Benoît XVI à Saint-Pierre.

On attend désormais avec une impatience croissante qu’un changement de chef du chœur de la Chapelle Sixtine réponde rapidement à ces souhaits.


***



Le cadre dans lequel Bartolucci reviendra diriger une messe à Saint-Pierre est celui du Festival International de Musique et d’Art Sacrés, qui a lieu chaque automne dans les basiliques de Rome et en est cette année à sa VIIIe édition.

Le programme de cette année a deux points focaux : la polyphonie romaine et la musique pour orgue.

L'inauguration aura lieu mercredi 18 novembre à la basilique Saint-Jean de Latran, avec un concert placé sous le signe de Palestrina et dirigé par Bartolucci lui-même.

Un autre moment placé sous le signe de l’école polyphonique romaine, réinterprétée de façon moderne, sera l'oratorio "Paolo e Fruttuoso" composé et dirigé par Valentino Miserachs Grau, chef du chœur de la basilique Sainte-Marie-Majeure et président de l’Institut Pontifical de Musique Sacrée, le "conservatoire" du Vatican.

Second point focal, l'orgue. La Fondation Pro Musica e Arte Sacra vient d’achever la restauration du grand orgue Tamburini de la basilique Saint-Ignace de Loyola à Rome. Son inauguration sera marquée par quatre concerts successifs auxquels participeront les organistes qui ont supervisé la restauration, Goettsche, Paradell et Piermarini, ainsi que des virtuoses de l'orgue mondialement connus comme Leo Krämer et Johannes Skudlik.

L'orgue, instrument-roi de la musique liturgique, est présent dans d’innombrables églises mais il est trop négligé, ce qui est impardonnable. Toutefois la musique non liturgique sera aussi au programme, avec des œuvres de Mendelssohn, Mozart et Schubert. L'octuor de cordes et vents du Wiener Philarmoniker jouera le 20 novembre, à la basilique Sainte-Marie-Majeure, le sublime Octuor en fa majeur de Schubert.

Le Wiener Philarmoniker est toujours présent aux Festivals de Musique et d’Art Sacré. C’est, parmi les grands orchestres mondiaux, celui qui associe le plus la musique sacrée à la musique profane.

Pour le Festival de l’an prochain, le Wiener Philarmoniker s’est déjà engagé à exécuter à la basilique romaine de Saint-Paul Hors les Murs, le 26 octobre 2010, la Neuvième Symphonie de Bruckner et un extrait de "Tristan et Isolde" de Wagner.



Le programme détaillé des concerts dans les basiliques de Rome :

> VIII Festival Internazionale di Musica e Arte Sacra, 18-22 novembre 2009


Un livre tout juste paru, contenant des essais critiques, interviews et documents relatifs au Maestro Bartolucci :

"Domenico Bartolucci e la musica sacra del Novecento", sous la direction d'Enzo Fagiolo, Armelin Musica, Padoue, 2009, 248 pp., 29,00 euros.

Les trois derniers CD qu’il a enregistrés (le troisième est sur le point de sortir), avec des musiques pour chœur a cappella de Palestrina, Victoria, Lassus, Morales et Bartolucci lui-même :

> La polifonia della scuola romana, prima edizione

> La polifonia della scuola romana, seconda edizione

> La polifonia della scuola romana, terza edizione


Tous les articles de www.chiesa à ce sujet :

> Focus ARTS ET MUSIQUE



Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

www.chiesa



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16-11-2009, 17:24:38 Père W.C.
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