29.11.2007

Chine: l'évangélisation à travers les mass media

ASIE/CHINE - L’Évangélisation à travers les mass media a été le thème du IVe Séminaire des “Amis de Faith

L’expérience pastorale d’évangélisation à travers les média de chaque paroisse, de chaque fidèle, de chaque prêtre est précieuse. Le partage d’une telle expérience favorise notre croissance spirituelle et la maturité communautaire. En outre nous ouvrons un nouveau domaine pour les personnes qui n’ont pas pu connaître l’évangélisation avec les media.
Ainsi le père Meng Wei An, Vice-directeur de Faith, le bulletin de la communauté catholique de l’He Bei, a inauguré le IVe Séminaire des Amis de Faith qui a eu lieu du 17 au 19 novembre. Le thème de la rencontre était “Évangélisation avec les mass media”. Plus de 40 prêtres, religieuses et laïcs provenant de 22 paroisses de 11 provinces ont pris part à la rencontre.

Durant les interventions les résultats excellents de l’Évangélisation dans le réseau, à travers le journal papier et le bulletin paroissial, porté en avant par la communauté ecclésiale de base ont été présentés. Des calendriers et des figurines sont également des instruments utiles surtout pour les enfants. Un fidèle confirme que
tant internet que le stylo sont chacun des modèles utiles pour remplir le mandat du Christ de porter la bonne nouvelle à chacun.
En conclusion de la rencontre le participants ont visité la rédaction de Faith, le Séminaire de l’He Bei, le Centre d’accueil des enfants handicapés mentaux, l’épiscopat du diocèse de Cang Zhou (Xian Xian).
 
(Source : Agence Fides)
 

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Envoi d'un prêtre polonais en Papouasie

EUROPE/POLOGNE - À la solennité du Christ Roi, célébration de l’envoi missionnaire d’un prêtre de l’archidiocèse de Czestochowa qui sera missionnaire en Papouasie Nouvelle Guinée

Dimanche 25 novembre, solennité du Christ Roi de l’univers, a été célébré l’envoi missionnaire d’un prêtre dans l’archidiocèse de Czestochowa, don Michał Pabiańczyk, qui les jours prochains ira travailler en Papouasie Nouvelle Guinée.
 
http://www.faustyna.pl/zdjecia/zalozycielki/ks_nowak.jpg
 
L’envoi missionnaire a été célébré dans la paroisse de Sainte Edwige Reine de Pologne à Radomsko (archidiocèse de Czestochowa). La messe a été présidée par l’archevêque métropolite de Czestochowa, Stanisław Nowak (voir photo). Parmi les concélébrants il y avait le directeur diocésain des Oeuvres missionnaires pontificales, le père Jacek Gancarek.
 
À la messe ont participé des amis, des parents, des prêtres de l’archidiocèse de Czestochowa, des religieux, des religieuses, des jeunes du volontariat missionnaire, animateur des Oeuvres missionnaires pontificales de différentes paroisses de Czestochowa et de l’archidiocèse.
 
Avant la messe a eu lieu le Chapelet missionnaire en plusieurs langues, animé par les jeunes du volontariat missionnaire.
 
Pendant la messe le nouveau missionnaire a reçu de l’archevêque métropolite de Czestochowa la bénédiction particulière et la croix, comme signe de l’amour envers le Christ Rédempteur et comme signe particulier de la proximité de l’Eglise particulière de Czestochowa.

Le travail et l’oeuvre évangélisatrice de don Michał Pabiańczyk constituent une promotion de la thématique missionnaire dans notre Église particulière. De cette façon on encourage la mission de l’Église parmi les jeunes, dans les familles, dans les écoles, dans les paroisses,
explique le père Jacek Gancarek, directeur diocésain des Œuvres missionnaires pontificales de Czestochowa qui travaillent dans différents pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine (Cameroun, Zambie, Argentine, Papouasie Nouvelle Guinée, Brésil, Equateur, Philippines, Tunisie) et aussi en Europe orientale (Biélorussie et Ukraine).
Cet envoi missionnaire est une vraie joie pour nous tous, pour l’Eglise particulière de Czestochowa. Car un de nos prêtres va travailler et servir l’Afrique, le continent de l’éspérance. Il va donner un vrai témoignage de l’Évangile du Christ ».
(Source : Agence Fides)
 

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Migrations: questions éthiques

EUROPE/ITALIE - “Migrations : questions éthiques” - Congrès à l’Université pontificale urbanienne le 28 novembre

 
 
Chaque jour on parle d’immigration, presque seulement pour souligner les aspects problématiques. Dans cette situation complexe il est important d’aller plus en profondeur pour examiner l’inévitable question éthique qui surgit. Il s’agit d’une question que l’immigré pose par sa seule présence, mais il s’agit d’une demande qui investit la façon de penser, de se comprendre soi-même et d’entrer en relation avec toute la société. C’est l’autre qui me fait comprendre qui je suis, et cette compréhension exige que je m’interroge sur qui je veux être avec l’autre. Les immigrés ne sont pas une présence temporaire parmi nous, et nous demandent de nous comprendre de nouveau avec eux.

Pour commencer un dialogue sur ces thématiques, la Fondation Scalabrini, le Scalabrini International Migration Institute (SIMI) et le CSER ont organisé mercredi, 28 novembre, de 9 heures à 13 heures à l’Université pontificale grégorienne, un congrès consacré au thème “Migration : questions éthiques”. Parmi les nombreux aspects qui auraient pu être abordés, la réflexion s'est arrêtée seulement sur quelques-uns. Après le salut aux congressistes de Mgr Ambrogio Spreafico, Recteur magnifique de l’Université pontificale urbannienne, et du P. Gaetano Parolin, président de la Fondation Scalabrini, a commencé la première session du congrès intitulée « Migrations et question éthique ». Au programme, des interventions d’Aldo Vendemiati de l’Université pontificale urbanienne (« Migration, globalisation et pluralisme éthique »), de Paolo Carlotti, de l’Université pontificale salésienne (« Le bien commun et les migrants : entre inclusion et exclusion ») et de Martin McKeever, de l’Académie Alphonsine (« Migration et justice : entre rhétorique et théorie éthique »).
 
Dans la seconde session du congrès, intitulé « Migration et problématiques interculturelles », ont pris la parole Giannino Piana, de l’Université des études d’Urbino « Carlo Bo » (« Des droits des particuliers aux droits des cultures ») et Francesco Viola, de l’Université des Etudes de Palerme (« Démocratie délibérative et multiculturalisme »).
 
(Source : Agence Fides)
 

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Les enfants: objets de consommation et de violence

EUROPE/ITALIE - Les enfants : des objets de consommation et de violence ou des personnes? A dix-sept ans de son approbation, la « Convention sur les droit de l’enfant » encore en grande partie non appliquée

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36% des femmes et 29% des hommes résidant en Occident, interviewés dans vingt-et-un pays industrialisés, ont déclaré avoir subi des abus et des violences dans leur enfance. Selon les estimations, les enfants subissant la violence et les mauvais traitements à l’intérieur des murs domestiques sont 275 millions dans le monde. Seuls quinze pays interdisent dans leurs règlements, de façon claire et explicite, les punitions corporelles que les enfants subissent chez eux.

À ce qui arrive en Occident, fait contrepoids ce qui arrive dans de nombreuses familles des pays en voie de développement, où, avec les pratiques traditionnelles qui constituent un grave préjudice pour la santé, comme les mutilations génitales féminines, on utilise les bandages immobilisants et des marquages, on pratique des rites d’initiation violents et des « exorcismes » dangereux, on impose des mariages précoces, et on force parfois les enfants à grossir.

Ce sont des données qui impressionnent, provoquées par une culture et par des comportements qui ne considèrent pas l’enfant comme une personne ni comme titulaire de droits. Mais les lieux où les enfants sont traités comme objets de consommation et de violence ne sont pas seulement la famille ou les communautés d’appartenance. On le déduit des données de l’ « Étude des Nations Unies sur la violence à l’égard des mineurs », présenté récemment aux Nations Unies, rédigé par un expert indépendant, Paolo Sergio Pinheiro.

L’environnement de travail est un autre lieu de souffrance pour les enfants. Le nombre des enfants travailleurs est très élevé dans le monde : deux cent dix-huit millions. Pour cent vingt-six millions d’entre eux il s’agit d’exercer une activité de travail risquée et donc violente. Pour rembourser une dette, on oblige au travail 5,7 millions d’enfants ; des 1,8 millions d’enfants impliqués dans la prostitution et dans la pornographie, 1,2 millions sont victimes du trafic des mineurs qui est géré dans ce but.

À la famille, à l’environnement de travail, s’ajoutent d’autres lieux de violence, d’injustices, de souffrances, ces mêmes lieux où l’enfant-personne devrait connaître et vivre le monde, développer sa vie sociale, grandir. La violence peut provenir aussi d’Internet ou arriver à travers les téléphones de nouvelle génération, elle peut être pratiquée sur la route (en 2002 53.000 enfants et jeunes de moins de 17 ans ont été assassinés), elle peut être subie dans le lieu éducatif par excellence, l’école.
 
Aux violences illégales, le dit « bullisme » - dans une recherche menée dans 16 pays en voie de développement, de 20 à 65% des enfants interviewés ont affirmé avoir subi dans les trente jours précédents des actes physiques ou verbaux de violence - s’ajoute la violence légalisée : il y a plus d’un milliard deux cent cinquante millions (la moitié de tous les enfants du monde) d’enfants qui vivent dans des pays où les punitions physiques de la part des enseignants sont considérées comme légales, contre toutes les Conventions des Nations Unies, qui restent totalement inappliquées.

Dix-sept ans après son approbation, la « Convention sur les droits de l’enfant des Nations Unies » s’avère non appliquée, vu que 78 pays encore admettent la punition corporelle des mineurs dans le cadre des mesures disciplinaires, tandis que 106 nations n’interdisent pas par une loi spécifique les punitions corporelles à l’école. Dans 36 pays, la flagellation, la lapidation et l’amputation sont pratiquées aussi à l’égard des mineurs qui ont commis des crimes.

Dans 43 pays on a recours aux punitions corporelles à l’égard des mineurs détenus, bien que 90% d’entre eux n’aient pas commis de crimes graves. Si les mineurs détenus sont plus d’un million dans le monde, le nombre des enfants-soldats est en forte augmentation. Sur la base du récent Rapport des Nations Unies, les jeunes de moins de dix-huit ans recrutés dans des forces armées d’état ou dans des milices non gouvernementales sont deux cent cinquante mille (dont 40% de filles). Ce qui arrive aussi dans des pays signataires du Protocole optionnel spécial de l’ONU à la Convention internationale sur les droits de l’enfance.
 
(Source : Agence Fides)


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Villes pour la vie - Villes contre la peine de mort - Sant' Egidio

EUROPE/ITALIE - 29-30 novembre 2007: Journée internationale “Villes pour la vie - Villes contre la peine de mort”

À quelques jours du vote positif en Troisième commission à l’Assemblée générale de l’ONU, et à la veille, dans les prochaine semaines, de la ratification de l’Assemblée générale, le 30 novembre 2007 plus de 700 villes du monde, dont 39 capitales, dans les cinq continents, animeront la Fête pour le Moratoire universel, avec la plus grande mobilisation internationale jamais réalisée jusque là pour arrêter partout les exécutions capitales.
 
La Journée internationale « Villes pour la vie - Villes contre la peine de mort » rappelle l’anniversaire de la première abolition de la peine de mort par le règlement d’un état européen, grâce au Grand Duc de Toscane en 1786.

Cette année le Rwanda et le Gabon se sont ajoutés au groupe des pays qui ont aboli la peine de mort. En Afrique d’autres pays s’acheminent vers un moratoire et l’abolition par une loi. À la fin de l’année dernière le Kirghizstan l’avait annulée de la Constitution. Aux États-Unis un autre état, le New Jersey, examine l’abolition de la peine capitale, tandis qu’un moratoire de fait, non déclaré, a bloqué toutes les exécutions, en attente d’une décision de la Cour Suprême.
 
En Asie la Chine s’apprête à réduire de façon drastique le nombre des exécutions, tandis qu’en Corée, à Taiwan et au Japon, on entrevoit des changements importants au niveau législatif et de l’opinion publique.
 
Non moins importante, enfin, la Fédération Russe a renouvelé un moratoire jusqu’en 2010.
 

NO alla Pena di Morte - NO to the Death Penalty

Città per la Vita      Cities for Life

 
 
C’est la communauté Saint Edigio qui a lancé depuis Rome, en 2002, l’initiative « Villes pour la vie - Villes contre la peine de mort », qui en cinq ans a grandie et est arrivée à impliquer plus de 700 villes dans un réseau mondial en croissance, et qui cette année vivra des moments importants à Barcelone, Toronto, Bruxelles, aux Philippines, en Afrique, ainsi qu’à Florence, Rome, Naples, et dans une grande partie de l’Italie et de l’Europe. Les principales organisations pour les droits de l’homme (dont Amnesty International, Ensemble contre la Peine de Mort, International Penal Reform, FIACAT) et la World Coalition Against the Death Penalty soutiennent officiellement l’initiative.

Art Laffin, Kerry Cook, Antoinette Chahine, Suezann Bosler, et de nombreux autres protagonistes mondiaux de la campagne mondiale contre la peine capitale, des témoins, ex-condamnés à mort innocents aujourd’hui sortis des bras de la mort, seront dans beaucoup de capitales européennes et en particulier à Rome les derniers jours du mois de novembre et animeront de nombreuses rencontres publiques, manifestations, événements qui auront leur point culminant dans la Journée du 30 novembre 2007.
 
(Source : Agence Fides)

Dossier Fides sur la peine de mort, “Aimez vos ennemis


Pour de plus amples informations sur « Villes pour la vie »

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Espagne: assemblée plénière des évêques

EUROPE/ESPAGNE - Assemblée plénière des évêques : Exhortation pastorale pour le 40e anniversaire de « Populorum progressio » et le 20e de « Sollicitudo rei socialis », approbation du document sur la pastorale des migrations et la célébration de la Journée de la vie tous les 25 mars

 
 
Les évêques d’Espagne ont approuvé à la fin de l’Assemblée plénière célébrée du 19 au 22 novembre, le texte d’une Exhortation pastorale intitulée “Afin qu’ils aient la vie en abondance”, à l’occasion du 40e anniversaire de l’encyclique “Populorum progressio” de Paul VI et du 20e anniversaire de l’encyclique “Sollicitudo rei socialis” de Jean-Paul II.
 
Après avoir rappelé les « joyeux anniversaires », le document propose une mémoire reconnaissante du passé, en partant de la richesse de la Doctrine sociale de l’Église, un engagement décisif devant les défis du présent, centrés spécialement dans la communion ecclésiale et dans le dynamisme de la mission évangélisatrice, et un regard serein vers l’avenir dans lequel on veut
donner témoignage que la spiritualité chrétienne ne se confond pas avec le subjectivisme superficiel d’une spiritualité immanente, mais cherche à vivre une spiritualité incarnée, selon le style de l’Évangile.
D’autre part, pour commémorer le 40e anniversaire de l’encyclique Populorum progressio, la Commission épiscopale de pastorale sociale de la Conférence épiscopale, a organisé un Symposium international de Doctrine sociale de l’Église intitulé « Le droit à un développement intégral… le développement est le nouveau nom de la paix » (PP 86) qui aura lieu du 30 novembre au 1er décembre à la Fondation Paul VI de Madrid, et comptera sur la présence, entre autres, du Card. Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa (Honduras) et président de Caritas Internationalis.

L’assemblée plénière a aussi approuvé le document « L’Église en Espagne et la Pastorale des migrations ». Il s’agit d’une réflexion théologico-pastorale et d’orientations pratiques pour une pastorale des migrations en Espagne à la lumière de l’Instruction ‘Erga Migrantes Caritas Christi’. Le document, qui sera publié prochainement, s’articule en six chapitres qui aborderont les thèmes suivants : quelques données sur la situations actuelle des migrations ; l’émigration, un phénomène complexe ; ses causes et ses conséquences ; l’émigration nous interpelle et constitue un moment de grâce ; la pastorale des migrations ; quelques principes fondamentaux de la pastorale des migrations et leurs conséquences pratiques ; personnes, fonctions et structures dans l’action pastorale avec les émigrés.

Suite à la proposition de la sous-commission épiscopale de la Famille et la défense de la vie, on a aussi approuvé une « Journée pour la vie » spécifique, au niveau national, qui sera célébrée tous les ans, le 25 mars, solennité de l’Annonciation. La Journée de la famille et de la vie continuera à être célébrée, au mois de décembre, mais sera centrée spécifiquement sur la famille, comme « Journée de la famille ».
 
(Source : Agence Fides)

Texte intégral de l’Exhortation pastorale, “Afin qu’ils aient la vie en abondance”, en espagnol



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Actualité du Christ Roi de l'Univers

En Belgique la crise de la formation d'un nouveau gouvernement n'en finit pas. En France ce sont de nouvelles émeutes en banlieue qui font la une de l'actualité nationale.

Dans le registre international les grands de ce monde ne peuvent pas grand chose  ni au Liban, ni en Irak, ni  en Israel et en Palestine, ou au Soudan. Dans le domaine sanitaire on ne vient pas à bout des fléaux du Sida, de l'esclavage et de la faim. Pourquoi ? Réponse de Pie XI...

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 ...
 
13. Ainsi donc, le souverain domaine de notre Rédempteur embrasse la totalité des hommes. Sur ce sujet, Nous faisons Volontiers Nôtres les paroles de Notre Prédécesseur Léon XIII, d'immortelle mémoire :
Son empire ne s'étend pas exclusivement aux nations catholiques ni seulement aux chrétiens baptisés, qui appartiennent juridiquement à l'Église même s'ils sont égarés loin d'elle par des opinions erronées ou séparés de sa communion par le schisme ; il embrasse également et sans exception tous les hommes, même étrangers à la foi chrétienne, de sorte que l'empire du Christ Jésus, c'est, en stricte vérité, l'universalité du genre humain.

Et, à cet égard, il n'y a lieu de faire aucune différence entre les individus, les familles et les États ; car les hommes ne sont pas moins soumis à l'autorité du Christ dans leur vie collective que dans leur vie privée. Il est l'unique source du salut, de celui des sociétés comme de celui des individus : Il n'existe de salut en aucun autre ; aucun autre nom ici-bas n'a été donné aux hommes qu'il leur faille invoquer pour être sauvés.

Il est l'unique auteur, pour l'État comme pour chaque citoyen, de la prospérité et du vrai bonheur:
La cité ne tient pas son bonheur d'une autre source que les particuliers, vu qu'une cité n'est pas autre chose qu'un ensemble de particuliers unis en société.
Les chefs d'État ne sauraient donc refuser de rendre - en leur nom personnel, et avec tout leur peuple - des hommages publics, de respect et de soumission à la souveraineté du Christ; tout en sauvegardant leur autorité, ils travailleront ainsi à promouvoir et à développer la prospérité nationale.

14. Au début de Notre Pontificat, Nous déplorions combien sérieusement avaient diminué le prestige du droit et le respect dû à l'autorité ; ce que Nous écrivions alors n'a perdu dans le temps présent ni de son actualité ni de son à-propos:
Dieu et Jésus-Christ ayant été exclus de la législation et des affaires publiques, et l'autorité ne tenant plus son origine de Dieu mais des hommes, il arriva que... les bases mêmes de l'autorité furent renversées dès lors qu'on supprimait la raison fondamentale du droit de commander pour les uns, du devoir d'obéir pour les autres. Inéluctablement, il s'en est suivi un ébranlement de la société humaine tout entière, désormais privée de soutien et d'appui solides (Pie XI, Lettre encyclique Ubi arcano, 23 décembre 1922).

Si les hommes venaient à reconnaître l'autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables - une juste liberté, l'ordre et la tranquillité, la concorde et la paix -- se répandraient infailliblement sur la société tout entière.
 
(...)
 
16. Oh ! qui dira le bonheur de l'humanité si tous, individus, familles, États, se laissaient gouverner par le Christ !
Alors enfin - pour reprendre les paroles que Notre Prédécesseur Léon XIII adressait, il y a vingt-cinq ans, aux évêques de l'univers - il serait possible de guérir tant de blessures ; tout droit retrouverait, avec sa vigueur native, son ancienne autorité; la paix réapparaîtrait avec tous ses bienfaits ; les glaives tomberaient et les armes glisseraient des mains, le jour où tous les hommes accepteraient de bon cœur la souveraineté du Christ, obéiraient à ses commandements, et où toute langue confesserait que "le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père".
Pie XI, Lettre encyclique Quas primas
 
Lire l'encyclique de Pie XI dans sa totalité :
 

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Forum ONG d’inspiration catholique

Le 30 novembre à Rome commenceront les travaux du “Forum ONG d’inspiration catholique” - Environ 500 délégués à la rencontre de la CCI (Catholic Council of India)

Le 30 novembre à Rome commenceront les travaux du « Forum ONG d’inspiration catholique », le sommet des organisations non gouvernementales les plus importantes du monde, voulu par le secrétaire d’Etat du Vatican, le Cardinal Tarcisio Bertone.
 
De nombreux représentants des ONG parmi lesquelles Caritas Internationalis, New Humanity, Umofc, Union mondiale des organisations féminines catholiques, Imcs Pax Romana, Mouvement international des étudiants catholiques, et d’autres, seront reçus samedi en audience par le Pape.
 
Le programme des travaux prévoit une première journée d’« analyse des défis » que les ONG d’inspiration catholique ont à relever, avec la liberté pour chacune d’exposer les problèmes et les thématiques qu’elles considèrent comme les plus urgentes. Le second jour sera au contraire consacré « à la réflexion sur les objectifs et la collaboration future ».
 
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Environ 500 délégués, dont des archevêques, des évêques, des prêtres, des religieux et des laïcs de différentes parties du pays participeront à la rencontre du Conseil catholique de l’Inde (CCI).
 
Click for full size
 
La nouvelle réunion du CCI se tiendra du 1er au 3 décembre 2007 au St. Albert's College, à Ranchi (voir photo). Selon la tradition du CCI depuis toujours, ce conseil discutera entre autres du thème qui sera traité par la Conférence des évêques catholiques de l’Inde (CBCI) en février 2008, à Jamshedpur, à savoir ‘Promouvoir les femmes dans l’Église et dans la société’, ainsi que l’a dit le secrétaire de la CCI, le père Varghese Pullen.
 
(Source : Agence Fides)


Liste des ONG d’inspiration catholique


Site de la Catholic Bishops' Conference of India
 

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28.11.2007

Le caractère missionnaire de l’Église dans le Magistère post-conciliaire

VATICAN - Le caractère missionnaire de l’Église dans le Magistère post-conciliaire

Pendant la période post-conciliaire on a assisté, au nom du pluralisme religieux, à une sorte de nivellement : le Christ était présenté comme un des nombreux médiateurs de salut, et l’Église, comme une des nombreuses voies de salut ; c’est pourquoi on en arriva à parler de crise des Missions. En particulier, on a assisté à une crise dans l’œuvre missionnaire traditionnelle et méritoire, au point que l’on s’est demandé s’il valait la peine d’envoyer des hommes et de dépenser tant d’énergies pour cette entreprise.
 
En réalité, plus que du côté ecclésiologique, la crise venait d’une mémoire différente des erreurs commises, et du rapport nouveau avec les autres religions. Et comme ces dernières n’ont plus été considérées en termes d’oppositions, mais au contraire d’estime et de jugement favorable, en raison de tout ce qu’elles ont de vrai et de saint (cf. Lumen Gentium 17), il naissait, inévitablement, la grande interrogation sur le sens des Missions.

Contre cette tendance, les Papes sont intervenus, Paul VI, Jean Paul II et Benoît XVI, pour revendiquer le caractère salvifique unique du Christ et de l’Église, et, en conséquence, le droit et le devoir de l’Église d’exercer son activité missionnaire. Paul VI dans « Evangelii Nuntiandi » (8 décembre 1975), partant de la conscience que le Christ est l’Évangile de Dieu, déclare que l’Église est une communauté évangélisée et évangélisatrice, et que, en conséquence, son identité les plus profonde et sa vocation propre est l’évangélisation, c’est-à-dire qu’elle existe pour évangéliser (n°7). Il en indique ensuite le fondement en des paroles précises :
L’Église naît de l’action évangélisatrice de Jésus et des Douze… Née en conséquence, de la Mission, l’Église est, à son tour, envoyée par Jésus. L’Église reste dans le monde comme un signe à la fois obscur et lumineux d’une présence nouvelle de Jésus… Elle le prolonge et le continue (n.15).
L’engagement missionnaire est un Mandat Divin, et c’est pourquoi l’Église tout entière
est missionnaire, et l’œuvre évangélisatrice est un devoir fondamental du Peuple de Dieu (n.59).
Jean Paul II, dans sa première Encyclique, dans laquelle il voulait tracer le programme de son Pontificat, « Redemptor Hominis » (4 mars 1979), souligne le lien étroit entre la Mission du Christ et la Mission de l’Église :
L’Église vit le Mystère du Seigneur… et recherche sans cesse les voies pour rendre proche du genre humain, des peuples, des nations, de chaque homme, ce Mystère de son Maître et Seigneur. L’Église existe pour la Mission, elle est pour la Mission… Elle existe pour rendre possible la rencontre entre le Christ et l’homme (n°7).
La Mission est donc la substance de l’Église et sa préoccupation fondamentale. Pour arriver à montrer comment l’Église peut rendre possible cette rencontre, Jean Paul II a utilisé l’expression :
Jésus-Christ est la voie principale de l’Église,
en précisant :
Il est lui-même notre voie qui conduit à la maison du Père, et il est aussi la voie pour chaque homme.
Dans la même ligne, on trouve l’Encyclique « Redemptoris Missio » (7 décembre 1995), consacrée à la valeur permanente du Mandat missionnaire :
L’Église est missionnaire par sa nature, parce que le Mandat du Christ n’est pas quelque chose de contingent et d’extérieur, mais atteint le cœur même de l’Église » (n°62).
(à suivre)
(Source : Agence Fides)
 
Lire aussi les articles précédents sur le même thème :
 
 

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La vérité de l’amour: une voie de plénitude

VATICAN - « Pour que vous soyez comblés de toute la plénitude de Dieu » : la fin unique proposée par le Colloque de Théologie Morale de l’Institut Pontifical Jean Paul II pour les Etudes sur le Mariage et sur la Famille

Le VII° Colloque de Théologie Morale s’est tenu à Rome à l’Université Pontificale du Latran sur le thème suivant : « Le Logos de l’Agape : amour et raison comme principes de l’action »
 
http://www.alfayomega.es/estatico/anteriores/alfayomega438/enportada/imagenes/438-6.jpg
 Le professeur Juan Josè Pérez-Soba
 
Le Colloque a été organisé par le Secteur de Recherche en Théologie Morale de l’Institut Pontifical Jean Paul II pour les Etudes sur le Mariage et sur la Famille ; il a réuni des professeurs et des chercheurs du monde entier. La conclusion du Colloque a été faite par le professeur Juan Josè Pérez-Soba, de Madrid en Espagne ; il a parlé de
la relation mutuelle entre amour et raison, en explorant l’agir humain comme horizon principal herméneutique de cette analyse.
Le premier résultat de notre travail a été de saisir comment la recherche des relations de ces principes renvoie inévitablement à une unité initiale,
a-t-il déclaré.
L’ampleur et la longitude, la hauteur et la profondeur, sont le signe de la Croix du Christ, en vertu de laquelle nous pouvons "connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance" (Ephésiens, 3, 19).
L’harmonie surprenante que l’on a observée durant ce Colloque, avec des pensées et des réflexions différentes, est probablement sa conclusion principale,
a-t-il remarqué.
En réalité, cette perspective unitaire sera d’une importance particulière et une grand encouragement pour un développement ultérieur, et il sera une contribution essentielle pour n’importe quelle étude qui a pour objet la vérité de l’homme. De cette manière, nous avons contribué à faire un pas plus grand pour répondre à la provocation que le Pape benoît XVI nous a faite avec la publication de ‘Deus Caritas Est’, et qu’il concrétisa, lors de l’audience inoubliable à l’occasion du XXV° anniversaire de l’Institut Jean Paul II, quand il nous chargea "d’éclairer la vérité de l’amour comme étant une voie de plénitude dans toutes les formes de l’existence humaine". C’est ce que l’on a cherché de faire lors de cette Rencontre, et c’est ce qui nous pousse vers chemin futur pleine de promesse.
(Source : Agence Fides)

Le texte des Conclusions en Italien se trouve sur ce site
 

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