12/01/2011

Silence, on tue !

foetus.gifAu cours des années quatre-vingt, le sida est venu souder dramatiquement le sexe et la mort dans l’esprit des gens. En France, les pouvoirs publics l’avaient fait déjà sans le dire, vingt ans plus tôt, en constitutionnalisant cette forme de mortalité prénatale que notre hypocrisie et notre lâcheté collectives dissimulent sous le nom d’IVG : interruption volontaire de grossesse, un phénomène social massif et grandissant.


Le nombre d’avortements annuels enregistrés en France, depuis la loi Veil du 17 janvier 1975, est passé en effet de 65.000 à 220.000 par an, soit une progression de 238% entre 1974 et 2010. Le véritable bilan actuel serait donc de 28 avortements pour 100 naissances vivantes ou, si l’on préfère cet autre point de comparaison, de 41 avortements pour 100 décès !
Ces performances n’inquiètent guère le gouvernement, ni les puissances qui fabriquent l’opinion. Mais à deux-cent-vingt mille exécutions sommaires par an, qu’on le veuille ou non, il devient difficile d’invoquer la circonstance des situations de “grande détresse économique et morale” ou de “malformation du fœtus” qui avait tant servi aux promoteurs de la loi. Sur ses trente-cinq premières années de fonctionnement officiel, loin de rester “l’exception”,l’avortement légal a déjà fait beaucoup plus de victimes en France que celles des camps d’extermination nazis, sur tout le territoire européen !
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