07/10/2011

Devant la folie de l’Amour, comment rester indifférent ?

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Faisons d’abord les présentations. Le roi de l’Evangile, c’est Dieu le Père. Il prépare un repas pour son Fils, un repas de noce. Ce repas est décrit dans la 1e lecture comme un repas de joie au temps messianique, car ce n’est pas seulement Israël, ce sont tous les peuples qui y sont invités. Le voile de tristesse qui enveloppait les païens est déchiré : tout ce qui pourrait rendre triste – même la mort – a disparu. Il ne demeure aucune ombre dans cette image de l’Ancien Testament.

L’image du Nouveau Testament, par contre, comporte bien des zones d’ombre. Demandons-nous d’abord quel est ce repas que Dieu le Père prépare pour son Fils. C’est un repas de noce, ce que l’Apocalypse appelle le « repas des noces de l’Agneau » (Ap. 19, 7 ; 21, 9ss.). L’Agneau, c’est le Fils, qui consomme son union avec son Epouse-Eglise sur la Croix, mais aussi dans son Eucharistie... Lien pour lire la suite de l'homélie

 

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