01/04/2012

Non pas de la musique sacrée, mais des bruits d'assaut

musique.sacree.jpegAprès le chœur de la Chapelle Sixtine, le conservatoire du Saint-Siège est à son tour sur le point d'être conquis par les responsables de la dérive musicale de ces dernières décennies. Le pape garde le silence ...


ROME, le 30 mars 2012 – À Rome, le dernier bastion de la grande musique liturgique de l’Église latine, construit sur les colonnes du chant grégorien et de la polyphonie de Giovanni Pierluigi da Palestrina, risque de capituler d’un moment à l’autre.

Ce bastion, c’est l’Institut Pontifical de Musique Sacrée, le conservatoire de musique du Saint-Siège institué par Pie X il y a un siècle pour donner une bonne orientation à la musique sacrée dans les églises du monde entier.

Il est présidé par Mgr Valentino Miserachs Grau, 69 ans, Catalan, qui dirige également la Cappella Liberiana, le chœur de la basilique pontificale Sainte-Marie-Majeure. À ce poste, il a eu comme prédécesseur et maître Domenico Bartolucci, le plus illustre compositeur et interprète de la musique liturgique qu’ait eu l’Église romaine au cours du siècle dernier, ancien maître du chœur pontifical de la Chapelle Sixtine dont il fut brutalement évincé en 1996, et fait cardinal par Benoît XVI en 2010.

Il y a une profonde identité de vues, en matière de musique liturgique, entre le pape Joseph Ratzinger et l'actuelle direction de l’IPMS. Mais, comme cela a déjà été le cas en 2010 pour le changement de maître du chœur de la Chapelle Sixtine, tout va également être décidé, pour la nomination du nouveau président de l’Institut Pontifical de Musique Sacrée – non pas par l’IPMS mais contre lui – sans implication personnelle du pape.

On ignore encore, à l’heure actuelle, pour quelles raisons Benoît XVI reste à l’écart – volontairement et à la grande joie de beaucoup de gens – de décisions opérationnelles dans un domaine qui lui convient tellement et qu’il considère comme tellement essentiel pour la mission de l’Église.

Il est de fait que ce maintien du pape à l’écart laisse le champ libre dans l’Église, y compris au plus haut niveau, à des hommes et à des orientations musicales qui sont les plus éloignés de cet "esprit de la liturgie" qui anime toute sa pensée de théologien et de pasteur.

Le cas de la Chapelle Sixtine est emblématique. La nomination de l’actuel maître de chœur, Mgr Massimo Palombella, a été préparée dans le secret des bureaux de la secrétairerie d’état du Vatican, qui sont certainement parmi les moins compétents en la matière. Et elle n’a pas du tout fait sortir ce chœur, qui accompagne les liturgies pontificales, de l’état de dégradation dans lequel il est tombé.

En effet il ne suffit pas que le choix des auteurs et des chants soit aujourd’hui davantage en ligne avec les souhaits du pape. La qualité de l’interprétation et les idées qui l’inspirent ne sont pas moins importantes.

On pourra lire, plus bas sur cette page, un compte-rendu critique dû à un musicologue et musicien de valeur, Alessandro Taverna. Les jugements que celui-ci porte sur le chœur de la Chapelle Sixtine dirigé par Palombella peuvent bien entendu être discutés. Mais lorsque, par exemple, il fait remarquer qu’à la fin d’un chant, "les choristes ont bien baissé de trois tons", il exprime un fait, pas une opinion.

Et bien, en ce qui concerne le poste de président de l’Institut Pontifical de Musique Sacrée, c’est un changement encore plus porteur de difficultés qui se profile aujourd’hui.

Le nom que la secrétairerie d’état s’apprête à faire approuver par Benoît XVI est celui du père Vincenzo De Gregorio, actuellement conseiller musical du service liturgique de la conférence des évêques d’Italie.

Qui est De Gregorio ? Mais, avant de répondre à cette question, il faut d’abord comprendre comment on en est arrivé à sa quasi-nomination.

L’Institut Pontifical de Musique Sacrée dépend de la congrégation vaticane pour l'éducation catholique, dont le préfet, le cardinal Zenon Grocholewski, est également Grand Chancelier de l'Institut.

L'actuel président de l’IPMS, Miserachs Grau, est arrivé au terme de son mandat en 2011. La même année, le cardinal Grocholewski, conformément aux statuts de l’IPMS et en accord avec son président, a choisi, pour succéder à ce dernier, le père Stéphane Quessard, en qui il voyait l'homme qui convenait pour assurer la continuité des orientations de l'institut, en pleine harmonie avec les idées de Benoît XVI.

Le père Quessard exerce d’importantes responsabilités dans le diocèse de Bourges, parmi lesquelles celle de vicaire épiscopal et de président de la commission liturgique. L'archevêque de Bourges, Armand Maillard, a donc commencé par refuser de se priver d’un prêtre à la valeur éprouvée comme le père Quessard. Mais il a fini par accepter – ayant surtout été convaincu par son ami Jean-Louis Bruguès, archevêque secrétaire de la congrégation pour l'éducation catholique – de "l’offrir" à Rome en tant que président de l’IPMS, en y mettant une seule condition : que la prise de fonctions n’ait lieu qu’à l’automne 2012, pas avant.

Voilà pourquoi le président sortant, Miserachs Grau, a conservé ses fonctions, par prorogation, jusqu’à la venue de son successeur.

Au début de l’automne dernier, la congrégation pour l'éducation catholique a donc transmis à la secrétairerie d’état l’information selon laquelle le père Quessard avait été choisi en tant que nouveau président de l’IPMS, pour que ce choix soit validé.

Mais les mois passent et le "feu vert" n’arrive pas. En fait, ce sont des signaux contraires qui arrivent. Au mois de décembre, la congrégation est informée d’un premier refus que lui oppose la secrétairerie d’état. Le cardinal Grocholewski propose à nouveau son candidat. Et il essuie de nouveau un refus à la fin du mois de février. La secrétairerie d’état lui fait savoir qu’elle a trouvé, elle, "un candidat italien qui convient mieux".

Le diocèse de Bourges est informé par la congrégation du double camouflet qu’ils ont reçu l’un et l’autre. Entre temps, le bruit court que, pour la secrétairerie d’état, les dés sont jetés : le nouveau président de l’IPMS sera le père Vincenzo De Gregorio.

Napolitain, organiste de la cathédrale de sa ville, ancien directeur du conservatoire d’état San Pietro a Majella, De Gregorio est depuis 2010 l'expert numéro un de la Conférence des évêques d’Italie pour la musique sacrée.

Il a ainsi repris le poste de celui qui a été son mentor, le père Antonio Parisi, de Bari, qui a été pendant trente ans le factotum des évêques italiens dans un domaine, celui de la musique liturgique, où la médiocrité et la confusion continuent à régner souverainement, comme le prouve le répertoire national de chants religieux constitué par Parisi lui-même, le dernier de la série datant de 2008. 

Avec Mgr Marco Frisina, le père Parisi est l’un des plus suivis parmi les compositeurs de chants religieux utilisés dans les églises italiennes. Il a un style léger, du genre "chansonnette", qui a toujours horrifié non seulement un Bartolucci mais également, parmi les laïcs, un très grand maître comme Riccardo Muti.

Aussi bien Parisi que Frisina ont des liens très étroits avec Palombella, le maître de chœur de la Chapelle Sixtine. La preuve en est que, lors du dernier consistoire, au mois de février dernier, Palombella a fait venir à Rome, pour servir de chœur-guide aux fidèles réunis à Saint-Pierre, un chœur créé à Bari par un disciple de Parisi, le père Maurizio Lieggi. D’autre part, le 1er avril prochain, pour la messe du dimanche des Rameaux, comme déjà en de nombreuses autres occasions, Palombella aura à ses côtés le chœur dirigé par Mgr Frisina.

Les trois hommes bénéficient d’appuis même dans les hautes sphères de la curie au Vatican. Le premier de cordée, Palombella, est l’un des préférés du cardinal Tarcisio Bertone qui, après l’avoir placé à la tête de la Chapelle Sixtine, continue à suivre ses indications en matière musicale comme si c’était un oracle. Et le cardinal Gianfranco Ravasi, préfet du conseil pontifical pour la culture, a lui aussi un faible pour Palombella et pour Frisina.

Avec De Gregorio à la tête de l’Institut Pontifical de Musique Sacrée, cela ferait un quatrième homme qui viendrait s’ajouter au trio et par-dessus le marché à un poste qui a une grande influence sur l’évolution de la musique sacrée dans les églises du monde entier.

"Ce fut une saine ouverture et elle était de qualité", a déclaré De Gregorio, l’été dernier, au quotidien "la Repubblica" en parlant de la "Messe beat", la célèbre œuvre datant de 1966 et composée par Marcello Giombini, qui a laissé une empreinte durable dans beaucoup de chants entrés dans le répertoire des paroisses, avec des insertions de motifs pop, rock, jazz, spiritual, ethno.

Si le nouveau président de l’IPMS tient de tels propos, l’avenir du conservatoire du Vatican est tout tracé : c’est un avenir d'abandon, ce que laisse déjà présager la suppression de l’audience que le pape devait accorder à l'institut pour le centenaire de sa fondation, en mars 2011 : cette audience avait, dans un premier temps, été promise par écrit par la secrétairerie d’état et elle fut ensuite annulée de manière inopinée.

La véritable énigme est de savoir comment tout cela peut se produire sous le règne de Benoît XVI, dans un domaine comme celui de la musique liturgique où ses idées sont à chaque fois contredites par les faits.

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CHAPELLE SIXTINE: UN COMPTE-RENDU CRITIQUE

par Alessandro Taverna 



La nomination de Mgr Massimo Palombella à la tête de la Chapelle Sixtine avait pris quelque peu par surprise les "spécialistes", qui ont cru en trouver l’explication en y lisant une attestation de confiance et d’estime à son égard de la part du Saint-Père et de son secrétaire d’état, le cardinal Tarcisio Bertone.

Elle avait suscité de nombreuses espérances, la principale étant que le nouveau maître de chœur parviendrait à ressusciter une tradition musicale glorieuse mais qui s’est progressivement éteinte, en particulier au cours des dix dernières années, mais on espérait aussi une amélioration de la qualité vocale du chœur, celle-ci n’étant pas toujours digne d’éloges. 

Et bien, même si la Chapelle Sixtine dirigée par Palombella a le mérite d’avoir repris la pratique de l'interprétation palestrinienne (qui auparavant avait complètement disparu des messes papales), il faut bien reconnaître que le niveau vocal du chœur a baissé et s’est détérioré encore davantage.

On constate en particulier que les choristes sont incapables de conserver un rythme acceptable. L’interprétation est souvent d’une lenteur très exagérée, comme dans le cas du "Tu es Petrus" de Palestrina. Comme il dure pratiquement jusqu’au salut initial de la messe, on a décidé dernièrement de le terminer à "ecclesiam meam", afin d’en diminuer la longueur.

L'utilisation, au début de la célébration, de trompettes d'argent (héritage du rite de la chapelle papale d’autrefois) telle qu’elle a été remise en honneur actuellement est très discutable, tant il est vrai que – là encore – l’allongement de la Marche de Domenico Silverj a créé bon nombre de difficultés : plusieurs fois le souverain pontife, étant déjà arrivé à son siège, a dû également attendre la fin d’une interprétation accélérée du chant d’entrée.

Dernièrement le "Tu es Petrus" de Palestrina a été abandonné au profit de celui, plus court et lui aussi raccourci, de Maurice Duruflé : cela laisse du temps pour une interprétation du chant d’entrée avec plus de développement des strophes.

En ce qui concerne le chant grégorien, les problèmes sont encore plus évidents. On ne sait toujours pas, jusqu’à ce jour, quel motif pousse à toujours priver la "schola cantorum" de l'accompagnement de l'orgue, ce qui fait que les choristes – incapables de conserver tout seuls la tonalité – baissent de ton de manière nette et dramatique, baisse qui est mise en évidence à chaque fois que l'orgue intervient pour accompagner l'assemblée des fidèles.

Il faut dire aussi que le choix du chœur-guide de l'assemblée n’est pas heureux. À une certaine époque, il était composé uniquement de voix masculines, mais aujourd’hui il est majoritairement féminin et, à chaque fois, il donne le coup de grâce à l’intonation déjà précaire de la "schola".

Je suggère que l’on réécoute le chant des Litanies des Saints chantées le jour de l'Épiphanie, ce qui permettra de se rendre compte qu’entre le début et la fin les choristes ont bien baissé de trois tons.

Il est évident, à ce point de la réflexion, que le chœur actuel de la Chapelle Sixtine ne devrait pas se permettre de renoncer, pour le chant grégorien, à l'accompagnement de l'orgue, qui est au contraire utilisé pour soutenir les interventions de l'assemblée. Dans ce dernier cas, par ailleurs, les harmonies utilisées par l'organiste [Juan Paradell-Solé] ont une saveur assez décadente et presque "jazzistique", avec une utilisation massive de septièmes, qui sont encore plus en dissonance avec le choix de chanter a cappella qui a été fait peu de temps auparavant par la "schola". Personnellement, je trouve que le phrasé de l'orgue n’est pas toujours compréhensible, à la lumière de l'objectivité et de la simplicité qui devraient caractériser la monodie grégorienne.

Il faut d’autre part ajouter que la répartition des nombreux micros ne favorise pas la compréhension des harmonies présentes dans le chant polyphonique, qui ressortent de manière peu claire, en particulier dans le chant des faux-bourdons, cela aussi bien dans l'Ordinarium Missae que dans d’autres occasions, comme par exemple dans les hymnes et dans les psaumes des Vêpres.

Pour les gens qui écoutent à la télévision, cet inconvénient met encore davantage en évidence les problèmes dont on vient de parler, notamment parce qu’il semble qu’il y ait comme une insistance – en particulier dans les nouvelles œuvres proposées – sur des harmonies dissonantes qui n’ont rien d’erroné en elles-mêmes mais qu’il paraît risqué de confier à un chœur présentant les limites indiquées plus haut (réécouter, par exemple, le "Tu es Petrus", verset à l'Alléluia, qui a été chanté le 19 février dernier à l’occasion du consistoire).

Pour parler encore du rôle de l'orgue, il me semble qu’a été favorisée une orientation générale qui a conduit à abandonner souvent cet instrument au profit d’autres, tels que la "fanfare" de cuivres que l’on a pris l’habitude d’entendre lors de l’entrée ou de la sortie du souverain pontife. Il y a - c’est triste à dire – un manque total d'approfondissement et de promotion d’une solide pratique de l’orgue, allant de l'improvisation au grand répertoire italien et européen. 

Le 15 octobre dernier, Palombella a accordé à "L'Osservatore Romano"  une interview dans laquelle il a notamment affirmé que, mettant à profit l’héritage qui nous a été laissé en matière de pose de la voix par le XXe siècle, les choristes devraient améliorer l'intonation selon une méthode "scientifique", fondée en particulier sur l'intonation des tierces et des quintes.

Mais il faut bien reconnaître que justement en ce qui concerne l'intonation, on ne note pas de progrès, mais plutôt une régression généralisée et impossible à arrêter, avec, en plus, un défaut que l’on constate très souvent, à savoir que l’on entend les choristes "hurler".

Des résultats, donc, qui pour le moment ne correspondent pas aux intentions exprimées dans cette interview.

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Le site web de l'auteur du compte-rendu, pianiste de réputation internationale :

> Alessandro Taverna

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UNE COMPARAISON EMBARRASSANTE



Lors de la prochaine fête des saints Pierre et Paul, à Rome, les liturgies pontificales seront accompagnées non seulement par le chœur de la Chapelle Sixtine mais aussi par celui de Westminster Abbey.

Les deux chœurs chanteront des morceaux appartenant à la tradition romaine des quatre derniers siècles, de Palestrina à Lorenzo Perosi. De plus, au début et à la fin de chaque liturgie, le chœur de Westminster entonnera des chants tirés du répertoire choral anglais, de la tradition anglicane.

Le chœur de Westminster Abbey, dirigé par le catholique James O'Donnell, est reconnu, au niveau mondial, comme l’un des plus raffinés dans son genre. Il compte une vingtaine de garçons (tous pensionnaires à l’école du Chœur de l’Abbaye, spécialement conçue pour eux) et 12 choristes professionnels adultes, connus sous le nom de Lay Vicars.

Au mois de septembre 2010, lors de son voyage en Angleterre et en Écosse, Benoît XVI a eu l’occasion d’apprécier la très grande qualité de ce chœur, qu’il a pu écouter lors des vêpres œcuméniques qui ont été célébrées à Westminster Abbey.

Mais le pape Joseph Ratzinger a également entendu, à Glasgow et à la cathédrale catholique de Londres, de magnifiques interprétations de musique liturgique, des morceaux de musique aussi bien ancienne que contemporaine, dont certains ont été composés pour l'occasion et combinaient harmonieusement modernité et tradition.

Peu de temps après le retour de Benoît XVI à Rome, Mgr Palombella a été nommé maître du chœur de la Chapelle Sixtine.

Il va de soi que, pour une Chapelle Sixtine très diminuée, la comparaison avec le chœur de Westminster qui est programmée pour la fin du mois de juin va être, c’est le moins que l’on puisse dire, embarrassante.

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Pour en savoir davantage à propos de la très grande qualité du chœur de Westminster Abbey et d’autres chœurs que Benoît XVI a entendus lors de son voyage au Royaume-Uni au mois de septembre 2010 :

> Ecumenismo in musica. La Westminster Abbey insegna al coro pontificio come si canta in chiesa


> Intermède musical. Les rumeurs de la Chapelle Sixtine


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UNE LEÇON VENUE DU JAPON


Quant à la possibilité d’une rencontre féconde entre la musique sacrée de la grande tradition et les nouveautés de la musique contemporaine, étant bien entendu que ces nouvelles œuvres sont destinées à une utilisation liturgique, un exemple extraordinairement réussi en a été donné récemment par un musicien non pas romain, mais japonais.

Le 15 mars dernier, à l’occasion du premier anniversaire du tremblement de terre qui a ravagé ce pays, l'ambassade du Japon près le Saint-Siège a organisé un concert à la basilique Sainte-Marie-Majeure, à Rome.
    
Le concert a été donné par le chœur féminin "Voces Fidelis" de Tokyo, préparé par Haruka Kanie et dirigé par Ko Matsushita, qui a également donné quatre de ses œuvres : le psaume "Miserere mei", les motets "Hodie beata virgo Maria" et "Non nobis, Domine", et l’hymne eucharistique "Tantum ergo".

Ces chants, qui sont tous en latin et utilisent des textes de la liturgie catholique, se sont révélés musicalement géniaux, modernes et en même temps inspirés par le classicisme, d’une grande élévation spirituelle et adhérant de manière extraordinairement fidèle aux textes de la liturgie.

Pour découvrir la vie et l’œuvre de l'auteur, voir son site web, en anglais :

> Ko Matsushita
 

    
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Tous les articles de www.chiesa à propos de ces questions :

> Focus ARTS ET MUSIQUE

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Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

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