27.08.2010

Lectures Vingt-deuxième Dimanche du Temps Ordinaire C

Evangile : Pour avoir part au royaume de Dieu : choisir la dernière place, inviter les pauvres (Lc 14, 1a.7-14)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Heureux les invités à la table de Dieu : il comble de biens les affamés, il élève les humbles. Alléluia. (cf. Lc 1, 52-53)

 

22-TOCev.jpg

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas.
Remarquant que les invités choisissaient les premières places, il leur dit cette parabole :
« Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu'un de plus important que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire : 'Cède-lui ta place',
et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira : 'Mon ami, avance plus haut', et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi.
Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. »
Jésus disait aussi à celui qui l'avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi t'inviteraient en retour, et la politesse te serait rendue.
Au contraire, quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ;
et tu seras heureux, parce qu'ils n'ont rien à te rendre : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

 

 

Copyright AELF - 1980 - 2010 - Tous droits réservé

 

Les autres lectures sont ici


19:22 Écrit par Père Walter dans Homélies 2009-2010 (année C) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

21.08.2010

Nous devons combattre pour être sauvés

 

21 TOCev

 

Aujourd’hui l’Eglise nous rappelle trois choses à travers les passages de l’Evangile.


D’abord, le Ciel existe. C’est le banquet dans le Royaume des Cieux, la manière dont Jésus décrit le salut, la vie éternelle.


Ensuite, l’enfer existe. C’est tout ce qui est « dehors », là où il y a « des pleurs et des grincements de dents ». Ce sont des images qui expriment la frustration désespérée éprouvée par celui qui s’est coupé pour toujours de l’amitié avec Dieu.


Enfin, pour avoir accès au ciel, nous devons sans cesse faire des efforts. Il ne suffit pas d’avoir une connaissance superficielle du Christ, comme les gens qui disaient :


« Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné sur nos places. »


Nous devons plutôt cultiver une relation d’amitié vivante, durable, de plus en plus étroite, avec le Christ. C’est dans ce but que nous sommes créés, et c’est ce qui nous conduira à la vraie vie.


L’amitié implique toujours un effort, un sacrifice de soi, un investissement de temps et d’énergie. Cela vaut aussi pour notre amitié avec Jésus. Notre salut est conditionné par la manière dont nous le suivons, par les efforts que nous faisons pour mieux le connaître et pour vivre selon ses enseignements. C’est ce que Jésus veut dire par « la porte étroite » qui conduit au salut. Pour passer par la porte étroite, il faut laisser derrière soi tout bagage superflu. Il faut vraiment le vouloir.


On peut être étiqueté comme chrétien selon les apparences, sans vraiment faire des efforts pour vivre comme un chrétien de tout son cœur. Il est possible de venir à la Messe, d’être engagé dans des activités paroissiales, sans pour autant se laisser vraiment transformer de l’intérieur par une relation personnelle avec le Christ. Jésus sait que le fait d’éprouver des sentiments ne suffit pas. Nous devons permettre à sa grâce de transformer notre vie.


Le dialogue où Jésus parle du nombre de ceux qui sont sauvés n’est pas facile à avaler.

17:43 Écrit par Père Walter dans Homélies 2009-2010 (année C) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

14.08.2010

Dieu veille

Nous autres, humains, nous sommes des créatures bizarres. Nous avons la capacité d’anticiper et de faire des projets. Nous sommes capables de nous souvenir des événements du passé. Nous pouvons rêvasser, faire preuve d’imagination et résoudre des problèmes. De toutes ces diverses manières, et de bien d’autres encore, nous sommes en mesure de poser des actes qui transcendent les limites du temps et de l’espace.


La raison en est que nous sommes créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Nos âmes sont spirituelles, nous avons une conscience, nous sommes capables de connaissance et d’appréhender les vérités éternelles.


Mais nous ne sommes pas que spirituels...

Lire la suite

Lectures pour l'Assomption de la Vierge Marie

Pour lire les lectures pour la solennité de l'Assomption de la Vierge Marie, cliquer sur l'image :

 

 

assomption.jpg

07.08.2010

La maisonnée du Christ

 

19 TOC

 

 

Ces paraboles de l’évangile de ce dimanche forment une image assez nette du Christ et de son Eglise. Plus cette image sera claire pour nous, et mieux nous pourrons vivre en chrétiens.

 

Dans ces paraboles, le Christ se dépeint lui-même comme un maître de maison, à la tête d’un grand domaine. On peut imaginer une belle habitation, entourée d’un jardin luxuriant, où se croisent les membres de la famille, les serviteurs, les servantes et les visiteurs. Dans la parabole, les serviteurs, ce sont les disciples du Christ : non pas quelque chose de vague, de froid et d’impersonnel, mais un ménage, un lieu de vie et de communion, de travail et de détente.

 

Même quand le Maître est absent du domaine, il attend de ses serviteurs qu’ils s’occupentr du domaine d’une manière responsable et énergique. C’est une image de l’Eglise dans ce monde, au cœur de l’histoire des hommes, avant la venue du Christ pour juger les vivants et les morts, et pour établir des cieux nouveaux et une terre nouvelle.

 

Durant cette période, Jésus a délégué son autorité à des intendants, les Apôtres et leurs successeurs, les évêques, qui sont chargés de superviser le travail de tous les disciples du Christ. Cela en dit long au sujet du style de gouvernement du Christ. Il veut que nous soyons ses collaborateurs, ses amis, de vrais membres de sa famille, et non pas des robots ou des esclaves.

 

Et pourtant, le Christ demeure le Maître. C’est lui, le Créateur, le Rédempteur, à qui appartient l’univers tout entier. Cet univers n’est pas une démocratie. Le Christ n’est pas un élu dont on pourrait se débarrasser en temps voulu. Non, le Seigneur est Seigneur par nature. Il est le Tout-Puissant, le Tout-Sage, le Tout-Aimant. Et nous sommes ses disciples.

 

C’est la raison pour laquelle nous, en tant que chrétiens, nous nous mettons à genoux à certains moments pendant Messe, par exemple, au moment de la Consécration ...

 

Pour lire la suite de l'homélie, cliquer sur le logo Praedicatho:

 

logo Praedicatho 300pp.jpg

Lectures dix-neuvième dimanche du Temps Ordinaire C

Evangile : Se tenir prêts pour le retour du Seigneur (brève : 35-40) (Lc 12, 32-48)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Soyez vigilants et demeurez prêts : vous ne connaissez pas l'heure où le Fils de l'homme viendra. Alléluia. (cf. Mt 24, 42.44)

 

19-TOC.jpg

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Jésus disait à ses disciples : « Sois sans crainte, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume.
Vendez ce que vous avez et donnez-le en aumône. Faites-vous une bourse qui ne s'use pas, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n'approche pas, où la mite ne ronge pas.
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre coeur.
Restez en tenue de service, et gardez vos lampes allumées.
Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte.
Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour.
S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils !
Vous le savez bien : si le maître de maison connaissait l'heure où le voleur doit venir, il ne laisserait pas percer le mur de sa maison.
Vous aussi, tenez-vous prêts : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra. »
Pierre dit alors : « Seigneur, cette parabole s'adresse-t-elle à nous, ou à tout le monde ? »
Le Seigneur répond : « Quel est donc l'intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de ses domestiques pour leur donner, en temps voulu, leur part de blé ?
Heureux serviteur, que son maître, en arrivant, trouvera à son travail.
Vraiment, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses biens.
Mais si le même serviteur se dit : 'Mon maître tarde à venir', et s'il se met à frapper serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer,
son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue ; il se séparera de lui et le mettra parmi les infidèles.
Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n'a pourtant rien préparé, ni accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups.
Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, n'en recevra qu'un petit nombre. A qui l'on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l'on a beaucoup confié, on réclamera davantage. »

 

 

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Pour les autres lectures cliquer sur le logo Praedicatho :
logo Praedicatho 300pp.jpg

31.07.2010

Ce que Jésus pense de l'argent

18 TOC

 

 

Nous ne savons rien de cet homme qui va trouver Jésus pour lui demander d’intervenir pour régler un désaccord avec son frère. Sa requête était-elle motivée par un souci sincère de justice ? Etait-il, au contraire, trop attaché à l’argent ? En tout cas, Jésus saute sur l’occasion pour donner un de ses enseignements les plus importants (et les moins appréciés) : la valeur de notre vie ne dépend pas des richesses que nous pourrions accumuler. Le but de notre vie n’est pas d’augmenter nos possessions. Comme le dit la sagesse populaire, les riches n’emportent pas leur argent de l’autre côté.

Lire la suite

Lectures dix-huitième dimanche du Temps Ordinaire C

Evangile : Parabole de l'homme qui amasse pour lui-même (Lc 12, 13-21)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux ! Alléluia. (Mt 5, 3)

 

18-TOC.jpg

 

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Du milieu de la foule, un homme demanda à Jésus : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. »
Jésus lui répondit : « Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages ? »
Puis, s'adressant à la foule : « Gardez-vous bien de toute âpreté au gain ; car la vie d'un homme, fût-il dans l'abondance, ne dépend pas de ses richesses. »
Et il leur dit cette parabole : « Il y avait un homme riche, dont les terres avaient beaucoup rapporté.
Il se demandait : 'Que vais-je faire ? Je ne sais pas où mettre ma récolte.'
Puis il se dit : 'Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j'en construirai de plus grands et j'y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède.
Alors je me dirai à moi-même : Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l'existence.'
Mais Dieu lui dit : 'Tu es fou : cette nuit même, on te redemande ta vie. Et ce que tu auras mis de côté, qui l'aura ?'
Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d'être riche en vue de Dieu. »

 

 

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Pour lire les autres lectures, cliquer sur le logo Praedicatho:

 

logo Praedicatho 300pp.jpg

 

24.07.2010

Le Seigneur exauce toutes nos prières

 

17 TOCps

 

Dans le passage de l’Evangile de ce jour, Jésus dit des choses très audacieuses. Il affirme que tous ceux qui demandent recevront, que ceux qui cherchent trouveront, et qu’à tous ceux qui frappent, la porte s’ouvrira. Jésus est-il sérieux en disant cela ? Est-ce qu’il n’aurait pas dû dire : "presque tout le monde" ? Peut-il vraiment nous donner une telle garantie de manière aussi inconditionnelle ?

Lire la suite

Lectures dix-septième dimanche du Temps Ordinaire C

Psaume : Ps 137, 1-2a, 2bc-3, 6-7ab, 7c-8

 

17-TOCps.jpg

 


R/ Tu écoutes, Seigneur, quand je crie vers toi


De tout mon coeur, Seigneur, je te rends grâce :
tu as entendu les paroles de ma bouche.

Je te chante en présence des anges,

vers ton temple sacré, je me prosterne.


Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité,

car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole.

Le jour où tu répondis à mon appel,
tu fis grandir en mon âme la force.


Si haut que soit le Seigneur, il voit le plus humble ;
de loin, il reconnaît l'orgueilleux.

Si je marche au milieu des angoisses, tu me fais vivre,
ta main s'abat sur mes ennemis en colère.

Ta droite me rend vainqueur.

Le Seigneur fait tout pour moi !
Seigneur, éternel est ton amour :
n'arrête pas l'oeuvre de tes mains.

 

Pour les autres lectures cliquez sur le logo Praedicatho :

 

logo Praedicatho 300pp.jpg

 

07:00 Écrit par Père Walter dans Homélies 2009-2010 (année C) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |