08.10.2010

Ouverture en Italie de l’Année culturelle de la Chine

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Rome (Agence Fides) – Avec le concert d’inauguration réalisé par l’Orchestre philarmonique de Chine, s’ouvre ce soir, 7 octobre, au Théâtre de l’Opéra de Rome, l’Année culturelle de la Chine, pour les 40 ans des relations diplomatiques entre l’Italie et la Chine (6 novembre 2010).

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15.08.2010

Hymne à la Très Sainte Mère de Dieu, la Vierge Marie

Chen xar venaxi, choeur "Saint Siméon" Eglise Saint Sava de Paris

 

Icônes et tropaires de la Nativité de la Mère de Dieu la Très Sainte Vierge Marie, l'Entrée au Temple, l'Annonciation, la Dormition. La première date est celle du calendrier julien, qui correspond dans notre calendrier actuel à la date indiquée en second.

 


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19.04.2010

Ennio Morricone voit la main de Dieu dans sa vie de compositeur

Cette entrevue date de l'année dernière, mais venant tout juste de la découvrir, je n'hésite pas à la mettre en ligne. C'est ma façon de rendre hommage à notre bien-aimé Saint-Père, Benoît XVI, en ce cinquième anniversaire de son pontificat. Ennio Morricone, qui éprouve une grande admiration pour Benoît XVI, ne m'en voudra certainement pas. Ad multos annos l'un et l'autre!


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ROME, Mardi 15 septembre 2009 (ZENIT.org) - Son nom ne vous dira peut-être rien, mais sa musique vous sera sûrement familière. Ennio Morricone est largement considéré comme l'un des meilleurs compositeurs de musiques de films d'Hollywood.

S'il est connu surtout pour ses mémorables et mélancoliques bandes originales des Spaghetti Westerns des années 1960, comme « Le Bon, la Brute et le Truand », « Pour une poignée de dollars », « Il était une fois dans l'Ouest », de nombreux catholiques l'apprécient peut-être davantage encore pour son émouvante partition dans « Mission », un film de 1986 sur les missionnaires jésuites dans l'Amérique du Sud du 18e siècle.

Mais sa contribution à l'industrie du cinéma s'étend bien au-delà de ses œuvres les plus célèbres : il a, en effet, écrit la musique de quelque 450 films et travaillé avec de grands réalisateurs d'Hollywood, de Sergio Leone et Bernardo Bertolucci à Brian De Palma et Roman Polanski.


Il a 80 ans et toujours bon pied, bon oeil. Le légendaire compositeur vient de terminer la bande originale de « Baaria » de Giuseppe Tornatore, un film italien qui a fait l'ouverture du Festival international du Film de Venise cette année, tandis que Quentin Tarantino l'a invité à écrire la musique de son dernier film « Inglourious Bastards » (des difficultés de calendrier ont empêché Morricone de le faire, mais il autorisé Tarantino à utiliser dans le film des extraits (clips) de sa précédente œuvre).

Le célèbre compositeur italien continue aussi à décrocher des prix prestigieux : au début de cette année, le président français Nicolas Sarkozy l'a élevé au grade de Chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur, la plus haute distinction française. Elle vient s'ajouter à une longue liste d'autres récompenses importantes dont un Oscar d'honneur (Honorary Academy Award), cinq nominations aux Oscars, cinq Baftas, et une Grammy award (distinction récompensant les meilleurs œuvres musicales américaines de l'année, classique exclu, ndlr).

Pourtant Ennio Morricone, qui est né à Rome, préfère rester dans l'ombre et n'accorde que rarement des interviews. Aussi quelle ne fut pas notre surprise quand, un matin d'août, il a aimablement accepté de faire une exception et a invité ZENIT dans son appartement du centre de Rome pour parler principalement de sa foi et de sa musique.

Son intérieur dépasse tout ce que l'on peut imaginer : un grand piano noir immaculé se détache près de la fenêtre d'un grand salon décoré avec goût, artistiquement agrémenté de peintures murales, de tableaux classiques et de panneaux en bois d'acajou. Mais Morricone, qui est marié et a quatre enfants adultes, est un homme humble, sans façon, et il répond aux questions d'une façon typiquement romaine : directement, en allant droit à l'essentiel.

Inspiration

Nous avons commencé par lui demander si sa musique, que beaucoup jugent très spirituelle, est inspirée par sa foi. Bien que se décrivant lui-même comme un « homme de foi », il adopte un point de vue très professionnel, et pourtant simple, sur son travail et déclare que sa foi ne l'inspire pas dans la plupart de ses compositions musicales. Si le film ne traite pas de religion, il reconnaît qu'il ne pense alors ni à Dieu ni l'Eglise. « Je pense à la musique que je dois écrire - la musique est un art abstrait », explique-t-il. « Mais bien sûr, si je dois écrire une pièce de musique religieuse, ma foi m'aide indiscutablement ».

Il ajoute qu'il a au-dedans de lui une « spiritualité toujours présente quand (il) compose », mais ce n'est pas par un effet de sa volonté ; il la ressent, tout simplement.

« En tant que croyant, cette foi est probablement toujours là, mais c'est à d'autres de s'en rendre compte, explique-t-il, aux musicologues et à ceux qui ne se contentent pas d'analyser les morceaux de musique, mais qui ont aussi une compréhension de ma nature, comme aussi du sacré et du mystique ».

Il ajoute, toutefois, qu'il croit que Dieu l'aide à « écrire une bonne composition, mais c'est une autre histoire ».

Sa réponse est tout aussi professionnelle et directe quand on lui demande s'il éprouve quelques scrupules à écrire des musiques pour des films de violence gratuite. « On me demande d'être au service du film », dit-il. « Si le film est violent, alors je compose une musique pour un film violent. Si le film est sur l'amour, je travaille pour un film d'amour. Il peut y avoir des films violents dans lesquels il y a du sacré ou des éléments mystiques au sein de la violence, mais je ne recherche pas volontairement ces films. J'essaie de trouver un équilibre avec la spiritualité du film, mais le réalisateur ne pense pas toujours la même chose ».
 
Ennio Morricone a débuté sa carrière musicale en 1946 après avoir obtenu un diplôme de trompette. L'année suivante, il composait déjà de la musique de théâtre, tout en jouant dans un orchestre de jazz pour faire vivre sa famille. Mais sa carrière dans la musique de films, qui débuta en 1961, ne démarra vraiment que deux ans plus tard quand il commença à travailler avec son vieil ami Sergio Leone et sa série de Spaghetti Westerns.

Il est probablement le plus renommé dans ce genre de films, et pourtant il fait remarquer qu'ils ne représentent que huit pour cent de son répertoire et qu'il a refusé une centaine d'autres films semblables. « Tout le monde me demande de faire des Westerns »,dit-il, « mais j'ai tendance à les refuser car je préfère la variété ».

Un miracle technique

A propos de « Mission », il déclare que le meilleur de cette partition du film était son « effet technique et spirituel ». Il veut dire par là la façon dont cette musique réussit à combiner trois thèmes musicaux du film. La présence de violons et du hautbois du père Gabriel représente « l'expérience de Renaissance de l'évolution de la musique instrumentale ». Le film passe ensuite à d'autres formes de musique apparues avec la réforme de l'Eglise entreprise par le Concile de Trente, et se termine sur la musique des natifs Indiens.

Il en est résulté un thème « contemporain » dans lequel les trois instruments - les instruments surgis de la Renaissance, ceux de la musique réformée post-conciliaire et les mélodies ethniques - s'harmonisent tout à la fin du film. « Le premier et le second thème vont ensemble, le premier et le troisième peuvent aller ensemble, et le second et le troisième vont ensemble », explique Morricone. « Cela était mon miracle technique qui, je le crois, fut une grande bénédiction ».

Mais le compositeur italien affirme qu'il ne connaît pas de formule garantissant le succès d'une partition de film. « Si je la connaissais, j'écrirais toujours de plus en plus de musiques comme celle-ci »,dit-il, ajoutant que la qualité de la musique dépend de si on est heureux ou triste. « Quand je suis moins heureux, je suis toujours sauvé par le professionnalisme et la technique », assure-t-il. Il ne mentionne aucun morceau musical, aucun film favori. « Je les aime tous, car tous m'ont procuré tourments et souffrances quand je travaillais sur eux, mais je ne dois pas faire et ne fais pas de distinction », affirme-t-il.

Nous en venons à un autre fin musicien : le pape Benoît XVI. E. Morricone affirme avoir une « très bonne opinion » du Saint-Père. Il voit en lui « un pape d'un esprit d'une grande noblesse, un homme d'une grande culture et aussi d'une grande force ». Il est particulièrement élogieux sur les efforts que fait Benoît XVI pour réformer la liturgie - un sujet qui tient très à cœur à E. Morricone.

« Aujourd'hui, l'Eglise a commis une grosse erreur, en revenant en arrière de 500 ans avec des guitares et des chants populaires », argumente-t-il. « Je n'aime pas du tout ça. Le chant grégorien est une tradition vitale et importante de l'Eglise, et gâcher cela avec des mélanges de paroles religieuses et profanes d'enfants, de chants occidentaux est extrêmement grave, extrêmement grave ».

Il affirme que c'est un retour en arrière parce la même chose est arrivée avant le Concile de Trente, quand des chanteurs mélangeaient le profane avec la musique sacrée. « Il [le pape] fait bien d'y remédier », fait-il observer. « Il devrait le faire avec encore plus de fermeté. Quelques Eglises en ont tenu compte, mais d'autres non ».

Ennio Morricone paraît en bonne forme et infiniment plus jeune que son âge, ce qui lui permet de continuer à donner des concerts dans le monde entier. En fait, il est plus sollicité que jamais : le mois prochain il interprètera ses bandes sonores à l'amphithéâtre d'Hollywood (Bowl Hollywood) à Los Angeles.

Pourtant, en dépit de sa renommée et de ses honneurs, le célèbre compositeur italien n'a rien perdu de sa truculence romaine et de son humilité. C'est peut-être cela, comme aussi nombre de ses compositions émouvantes et uniques, qui en font l'un des grands d'Hollywood.


Propos recueillis par Edward Pentin

Traduit de l'anglais par Elisabeth de Lavigne

16.11.2009

La grande polyphonie romaine revient à Saint-Pierre

La grande polyphonie romaine revient à Saint-Pierre

Pas en concert mais pendant une messe. Sous la direction de Domenico Bartolucci, le plus génial interprète vivant de la musique de Palestrina. Chassé il y a douze ans de la direction du chœur de la Chapelle Sixtine, il est enfin réhabilité aujourd’hui, sous le pontificat de Benoît XVI


par Sandro Magister




ROME, le 16 novembre 2009 – Parmi les arts qui seront représentés, samedi 21 novembre à la Chapelle Sixtine, à la rencontre très attendue avec le pape Benoît XVI, la musique est peut-être celui qui a le plus souffert du divorce entre les artistes et l’Eglise.

L’Eglise est la première à souffrir en matière de musique. En effet les chefs d’œuvre de la peinture, de la sculpture et de l'architecture chrétiennes restent toujours à la disposition de tous même s’ils sont ignorés et incompris, mais la grande musique disparaît littéralement des églises si plus personne ne la joue.

Et l’on peut effectivement parler d’une disparition quasi générale à propos des trésors de la musique liturgique latine que sont le chant grégorien, la polyphonie, l'orgue.

Heureusement, au moment même où le pape cherchera à renouer avec l'art un rapport fructueux, l'orgue et la grande musique polyphonique donneront à nouveau le meilleur d’eux-mêmes dans les basiliques de Rome.

On les entendra non seulement sous forme de concerts, mais aussi au cœur de l’action liturgique.

Le sommet sera atteint le soir du jeudi 19 novembre, à l’heure où le soleil enflamme l'abside de Saint-Pierre. Ce jour-là verra le retour solennel à la basilique, pour diriger une messe chantée, du plus grand interprète vivant de l’école romaine, celle qui depuis Giovanni Pierluigi da Palestrina – que Giuseppe Verdi appelait le "père éternel" de la musique occidentale – est arrivée jusqu’à nos jours.

Cet interprète d’exception, c’est Domenico Bartolucci, "maître perpétuel" du chœur de la Chapelle Sixtine, celui du pape, pendant des décennies. A 93 ans, il dirige toujours la musique de Palestrina avec un art qui tient du miracle.

Témoin vivant du bannissement de la musique liturgique occidentale mais aussi de sa possible renaissance, Bartolucci a dirigé pour la dernière fois une messe complète de Palestrina à Saint-Pierre en la lointaine année 1963 et le chœur de la Chapelle Sixtine en 1997, année de sa destitution brutale. Après son départ la Sixtine est tombée à un niveau misérable.

Mais voici son retour – puissamment symbolique – à la basilique construite sur la tombe du premier des apôtres.

A la messe du 19 novembre à Saint-Pierre, Bartolucci dirigera non pas des œuvres de Palestrina mais des polyphonies de sa composition, qui alterneront avec le chant grégorien de la messe "des Anges". Ce qui prouvera que l’on peut recourir au trésor de la meilleure tradition musicale latine tout en respectant les canons de la liturgie moderne postconciliaire, comme le veut justement Benoît XVI, à la fois profond théologien de la liturgie et grand connaisseur en musique. Le rêve secret de Bartolucci est bien sûr de rediriger enfin l'emblématique "messe du pape Marcel" de Palestrina lors d’une messe célébrée par Benoît XVI à Saint-Pierre.

On attend désormais avec une impatience croissante qu’un changement de chef du chœur de la Chapelle Sixtine réponde rapidement à ces souhaits.


***



Le cadre dans lequel Bartolucci reviendra diriger une messe à Saint-Pierre est celui du Festival International de Musique et d’Art Sacrés, qui a lieu chaque automne dans les basiliques de Rome et en est cette année à sa VIIIe édition.

Le programme de cette année a deux points focaux : la polyphonie romaine et la musique pour orgue.

L'inauguration aura lieu mercredi 18 novembre à la basilique Saint-Jean de Latran, avec un concert placé sous le signe de Palestrina et dirigé par Bartolucci lui-même.

Un autre moment placé sous le signe de l’école polyphonique romaine, réinterprétée de façon moderne, sera l'oratorio "Paolo e Fruttuoso" composé et dirigé par Valentino Miserachs Grau, chef du chœur de la basilique Sainte-Marie-Majeure et président de l’Institut Pontifical de Musique Sacrée, le "conservatoire" du Vatican.

Second point focal, l'orgue. La Fondation Pro Musica e Arte Sacra vient d’achever la restauration du grand orgue Tamburini de la basilique Saint-Ignace de Loyola à Rome. Son inauguration sera marquée par quatre concerts successifs auxquels participeront les organistes qui ont supervisé la restauration, Goettsche, Paradell et Piermarini, ainsi que des virtuoses de l'orgue mondialement connus comme Leo Krämer et Johannes Skudlik.

L'orgue, instrument-roi de la musique liturgique, est présent dans d’innombrables églises mais il est trop négligé, ce qui est impardonnable. Toutefois la musique non liturgique sera aussi au programme, avec des œuvres de Mendelssohn, Mozart et Schubert. L'octuor de cordes et vents du Wiener Philarmoniker jouera le 20 novembre, à la basilique Sainte-Marie-Majeure, le sublime Octuor en fa majeur de Schubert.

Le Wiener Philarmoniker est toujours présent aux Festivals de Musique et d’Art Sacré. C’est, parmi les grands orchestres mondiaux, celui qui associe le plus la musique sacrée à la musique profane.

Pour le Festival de l’an prochain, le Wiener Philarmoniker s’est déjà engagé à exécuter à la basilique romaine de Saint-Paul Hors les Murs, le 26 octobre 2010, la Neuvième Symphonie de Bruckner et un extrait de "Tristan et Isolde" de Wagner.



Le programme détaillé des concerts dans les basiliques de Rome :

> VIII Festival Internazionale di Musica e Arte Sacra, 18-22 novembre 2009


Un livre tout juste paru, contenant des essais critiques, interviews et documents relatifs au Maestro Bartolucci :

"Domenico Bartolucci e la musica sacra del Novecento", sous la direction d'Enzo Fagiolo, Armelin Musica, Padoue, 2009, 248 pp., 29,00 euros.

Les trois derniers CD qu’il a enregistrés (le troisième est sur le point de sortir), avec des musiques pour chœur a cappella de Palestrina, Victoria, Lassus, Morales et Bartolucci lui-même :

> La polifonia della scuola romana, prima edizione

> La polifonia della scuola romana, seconda edizione

> La polifonia della scuola romana, terza edizione


Tous les articles de www.chiesa à ce sujet :

> Focus ARTS ET MUSIQUE



Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

www.chiesa

31.10.2009

Holywins à Paris 2009

Grande fête / Grand concert gratuit!

- Myriam
- Light Singers
- Specimen
- Glorious

HOLYWINS 2009: TOUS SAINTS !
www.holywins.net

 


22:35 Écrit par Père Walter dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : toussaint, france, myriam, paris, light singers, specimen, glorious, holywins, halloween | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

13.09.2009

Susan Boyle sings The Stones 'Wild Horses'

Susan sings The Stones' 'Wild Horses', taken from her forthcoming debut album 'I Dreamed a Dream'.

Album pre-order: U.S. http://tinyurl.com/l85ym2 U.K. http://tinyurl.com/lmy94z

 

23:34 Écrit par Père Walter dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : susan boyle, wild horses, i dreamed a dream, video, youtube, album | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

31.08.2008

Music for paradise - Music for the soul

 

 

Chant « Music for Paradise » est un album dans la plus pure tradition du chant grégorien.


heiligenkreuz

Ernst Weiss/European Pressphoto Agency

 

Enregistré mi avril de cette année par les moines de l’Abbaye Cistercienne de Stift Heiligenkreuz au coeur de la forêt viennoise, ce disque est né d’une incroyable histoire.


 

En février dernier, Universal Classics and Jazz International fait passer une annonce dans diverses parutions religieuses (The Catholic Times, The Church Times, The Universe…). Conscient de l’engouement général pour ce genre de musique (le succès du célèbre jeu vidéo Halo est très parlant), UCJAbbaye de Stift

Heiligenkreuz recherche les plus belles voix religieuses d’aujourd’hui. Les démos affluent de toute l’Europe, aussi bien d’octogénaires que d’adolescents, et le dernier jour des inscriptions UCJ reçoit, par mail, un lien vers une vidéo du choeur des moines de l’ YouTube ! La décision est immédiate : leur sonorité surpasse toutes les propositions reçues. 

 

 

Le pape Benoît XVI lors de sa visite à l’Abbaye en septembre 2007 avait d’ailleurs souligné qu’il s’agissait des plus beaux chants grégoriens qu’il ait jamais entendus.

 

 

Depuis, ce clip a été visionné des dizaines de milliers de fois sur la toile, créant un buzz immédiat autour de ce projet unique !

 

 

06:18 Écrit par Père Walter dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, vie consacree, chant gregorien, hit, cd | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

10.08.2008

La Chapelle musicale 'Sixtine', les petits chanteurs du Pape

Connaissiez-vous la Chapelle musicale pontificale « Sixtine » et ses « Pueri cantores », les voix blanches ?

 

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Hélène Destombes vous emmène à la rencontre de ces petits chanteurs de la Chapelle Sixtine... >

 

(Radio Vatican)

09:45 Écrit par Père Walter dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vatican, musique, chant, enfants, chapelle sixtine | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Keur Moussa : quand le grégorien se mêle aux rythmes africains

Au Sénégal, pays à 95% musulman, la musique sacrée s'est fait une place au soleil grâce au monastère de Keur Moussa. Pour ces moines bénédictins, le chant grégorien se mêle aux rythmes africains.


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Ce mariage des genres, né il y a quarante-cinq ans, connaît aujourd'hui un véritable succès mondial.

 

Joueur de Kora

 

Julie Vandal a rencontré ces moines-musiciens à l'occasion d'un concert dans la cathédrale de Dakar. >

 

(Radio Vatican)

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03.08.2008

Medjugorje Music 2

More of the beautiful music played in St James Church, Medjugorje.

 
 

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