12.05.2011

L'archevêque de Paris réagit à la mise en place du pass-contraception

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Accompagner les adolescents dans la découverte d’une sexualité équilibrée

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25.10.2008

Dieu veut te parler - Lectures 30° dimanche du Temps Ordinaire A


Livre de l'Exode (Ex 22, 20-26)


22


    20  « Tu ne maltraiteras point l'immigré qui réside chez toi, tu ne l'opprimeras point, car vous étiez vous-mêmes des immigrés en Égypte.

    21  Vous n'accablerez pas la veuve et l'orphelin.

    22  Si tu les accables et qu'ils crient vers moi, j'écouterai leur cri.

    23  Ma colère s'enflammera et je vous ferai périr par l'épée : vos femmes deviendront veuves, et vos fils, orphelins.

    24  Si tu prêtes de l'argent à quelqu'un de mon peuple, à un pauvre parmi tes frères, tu n'agiras pas envers lui comme un usurier : tu ne lui imposeras pas d'intérêts.

    25  Si tu prends en gage le manteau de ton prochain, tu le lui rendras avant le coucher du soleil.

    26  C'est tout ce qu'il a pour se couvrir ; c'est le manteau dont il s'enveloppe, la seule couverture qu'il ait pour dormir. S'il crie vers moi, je l'écouterai, car moi, je suis compatissant ! »


30 T.O.A 2008s

 

 

Pour les autres lectures : Praedicatho

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19.10.2008

Dieu veut te parler: Lectures 29° dimanche du Temps Ordinaire A

Livre d'Isaïe (Is 45, 1.4-6a)

45

01  Parole du Seigneur au roi Cyrus,
qu'il a consacré, qu'il a pris par la main,
pour lui soumettre les nations et désarmer les rois,
pour lui ouvrir les portes à deux battants,
car aucune porte ne restera fermée :
04  A cause de mon serviteur Jacob et d'Israël mon élu,
je t'ai appelé par ton nom,
je t'ai décerné un titre,
alors que tu ne me connaissais pas.
05  Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre :
en dehors de moi, il n'y a pas de Dieu.
Je t'ai rendu puissant,
alors que tu ne me connaissais pas,
6a  pour que l'on sache, de l'orient à l'occident,
qu'il n'y a rien en dehors de moi.


 

 

Pour les autres lectures :

 

Praedicatho homélies à temps et à contretemps

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12.09.2008

Dieu veut te parler: lectures du dimanche 14 septembre - La Croix Glorieuse

Livre des Nombres (Nb 21, 4b-9)

21

4b  Au cours de sa marche à travers le désert, le peuple d'Israël, à bout de courage,
05  récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d'Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n'y a ni pain ni eau ? Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! »
06  Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple d'Israël.
07  Le peuple vint vers Moïse et lui dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi. Intercède auprès du Seigneur pour qu'il éloigne de nous les serpents. »
08  Moïse intercéda pour le peuple, et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent, et dresse-le au asommet d'un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu'ils le regardent, et ils vivront ! »
09  Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet d'un mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu'il regardait vers le serpent de bronze, il conservait la vie !

Pour les autres lectures :

Praedicatho homélies à temps et à contretemps

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31.08.2008

Monter dans le train de la vie

Commentaire de l’évangile du dimanche 31 août, par le P. Cantalamessa


ROME, Vendredi 29 août 2008 (ZENIT.org).- Nous publions ci-dessous le commentaire de l'Evangile du dimanche 31 août, proposé par le père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 16, 21-27)

Pierre avait dit à Jésus : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. » À partir de ce moment, Jésus le Christ commença à montrer à ses disciples qu'il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter.
Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t'en garde, Seigneur ! cela ne t'arrivera pas. »
Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route ; tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera.
Quel avantage en effet un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s'il le paye de sa vie ? Et quelle somme pourra-t-il verser en échange de sa vie ?
Car le Fils de l'homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite.

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Si quelqu'un veut marcher derrière moi , qu'il renonce à lui-même

Dans l'Evangile de ce dimanche nous écoutons Jésus qui dit : « Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera ».

Que signifie « renoncer à soi-même ? » Et avant tout, pourquoi renoncer à soi-même ? Nous connaissons l'indignation que suscitait chez le philosophe Nietzsche cette question de l'Evangile. Je commence par répondre par un exemple... Au cours de la persécution nazie de nombreux trains chargés de juifs partaient de toute l'Europe vers les camps d'extermination. Ils étaient amenés à monter avec de fausses promesses d'être conduits dans des lieux meilleurs pour leur bien, alors qu'ils allaient à leur perte. Il arrivait parfois que lors de l'arrêt du convoi quelqu'un qui connaissait la vérité, alerte de manière cachée les passagers : descendez, fuyez, et certains réussissaient à se sauver.

L'exemple est un peu fort, mais il exprime quelque chose de notre situation. Le train de la vie sur lequel nous voyageons se dirige vers la mort. Sur ce point au moins, il n'y a pas de doute. Notre moi naturel, étant mortel, est destiné à prendre fin. Ce que l'Evangile nous propose quand il nous exhorte à renoncer à nous-mêmes, c'est de descendre de ce train et de monter sur un autre qui conduit à la vie. Le train qui conduit à la vie est la foi en celui qui a dit : « Qui croit en moi, même mort vivra ».

Paul avait réalisé ce « transbordement » et le décrit ainsi : « Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi ». Si nous assumons le moi du Christ nous devenons immortels parce que lui, ressuscité de la mort, ne meurt plus. Voilà le sens des paroles à peine entendues : « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera ». Il est alors clair que renoncer à soi-même n'est pas une action masochiste, et de renoncement, mais l'élan courageux le plus intelligent que nous n'ayons jamais réalisé dans notre vie.

Nous devons toutefois immédiatement apporter une précision. Jésus ne demande pas de « renoncer à « ce que nous sommes », mais à ce que « nous sommes devenus ». Etant à l'image de Dieu, nous sommes donc quelque chose de « très bon », comme le dit Dieu lui-même après avoir créer l'homme et la femme. Ce à quoi nous devons renoncer n'est pas ce qu'à fait Dieu, mais ce que nous avons fait de nous-mêmes, en faisant un mauvais usage de notre liberté. En d'autres termes, les mauvaises tendances, le péché, toutes choses qui sont comme des incrustations venues après et superposées à l'original.

Il y a quelques années, on découvrait au fond de la mer, au large des côtes ioniques, deux masses informes qui avaient une vague ressemblance avec des corps humains, recouvertes d'incrustations marines. Elles furent ramenées à la surface et patiemment nettoyées. Aujourd'hui il s'agit des célèbres « Bronzes de Riace », qui se trouvent dans le musée de Reggio Calabre, et comptent parmi les sculptures les plus admirées de l'antiquité.

 

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Les bronzes de Riace (découverts en mer Adriatique en 1975)

 

Ce sont des exemples qui nous aident à comprendre l'aspect positif qui se trouve dans la proposition évangélique. Nous ressemblons, en esprit, à ces statues avant leur restauration. La belle image de Dieu que nous devrions être, est recouverte des sept couches qui sont les sept péchés capitaux. Peut-être n'est il pas superflu de les rappeler au cas ou nous les aurions oubliés. Ce sont : la paresse, l'orgueil, la gourmandise, la luxure, l'avarice, la colère, l'envie. Saint Paul appelle cette image défigurée « l'image terrestre », par opposition à « l'image céleste » qui est la ressemblance avec le Christ.

 

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« Renoncer à soi-même » n'est donc pas une action pour la mort, mais pour la vie, pour la beauté et pour la joie. C'est aussi un moyen d'apprendre le langage du véritable amour. Imagine, disait un grand philosophe du siècle dernier, Kierkegaard, une situation purement humaine. Deux jeunes s'aiment. Toutefois ils appartiennent à deux peuples différents et parlent deux langues totalement différentes. Si leur amour veut survivre et grandir, il est nécessaire que un des deux apprenne la langue de l'autre. Autrement ils ne pourront pas communiquer et leur amour ne durera pas.

Ainsi en est-il entre Dieu et nous, commentait-il. Nous parlons le langage de la chair, lui celui de l'esprit ; nous celui de l'égoïsme, lui celui de l'amour. Renoncer à soi-même c'est apprendre la langue de Dieu pour pouvoir communiquer avec lui, mais c'est aussi apprendre la langue qui nous permet de communiquer entre nous. L'on ne peut pas ètre capables de dire des « oui » à l'autre, à commencer pare son propre conjoint, si l'on n'est pas capable de se dire des « non » à soi-même. Pour demeurer dans le cadre du mariage, de nombreux problèmes et échecs dans le couple dépendent du fait que l'homme ne s'est jamais préoccupé vraiment d'apprendre le moyen d'exprimer l'amour de la femme, et la femme celui de l'homme. De même quand il parle de renoncement de soi, l'Evangile, comme l'on voit, est beaucoup moins éloigné de la vie qu'on ne le croit.

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Dieu veut te parler: Homélie 22 T.O.A 2008 : Petit Traité de la Vraie Dévotion (Rm 12, 1-2)

Saint Paul vécut au 1er siècle, à une époque où les principales religions étaient toutes païennes. Ces religons païennes étaient basées sur la croyance en l'efficacité magique de rituels purement extérieurs, comme, par exemple, des sacrifices d'animaux. On brûlait aussi des semences, on répandait du vin, ou encore on exécutait des dances, des prières, des musiques rituelles. Mais toujours, l'efficacité du culte, le supposé pouvoir d'attirer sur l'auteur de ces actions les faveurs du faux dieu, dépendait de l'exécution exacte du rituel, un peu comme les exercices imposés lors du concours de gymnastique aux Jeux Olympiques. Si le rituel n'était pas exécuté avec exactitude, l'auteur recevait une mauvaise note. La divinité était alors censée rester indifférente, ou bien se mettre en colère.

Cette insistance exclusive sur l'exactitude des rites avait aussi contaminé les pratiques juives de l'époque. C'est pourquoi, dans ses écrits, saint Paul met constamment en garde les premiers chrétiens ...


Pour lire la suite de l'homélie :

30.08.2008

Dieu veut te parler: Lectures 22° dimanche du Temps Ordinaire A

Livre de Jérémie (Jr 20, 7-9)

20
07  Seigneur, tu as voulu me séduire, et je me suis laissé séduire ;
tu m'as fait subir ta puissance,
et tu l'as emporté.
A longueur de journée je suis en butte à la raillerie,
tout le monde se moque de moi.
08  Chaque fois que j'ai à dire la parole,
je dois crier,
je dois proclamer :
« Violence et pillage ! »
A longueur de journée, la parole du Seigneur
attire sur moi l'injure et la moquerie.
09  Je me disais : « Je ne penserai plus à lui,
je ne parlerai plus en son nom. »
Mais il y avait en moi comme un feu dévorant,
au plus profond de mon être.
Je m'épuisais à le maîtriser,
sans y réussir.



Pour lire les autres lectures :



15.08.2008

Dieu veut te parler: Homélie Assomption de la Vierge Marie




    Le Seigneur Jésus a posé les fondations de son Royaume, mais la construction n'est pas terminée. Les frontières sont encore à élargir pour rassembler tous les hommes autant que possibble. C'est la mission de l'Église militante, l'Église de la terre, de construire le Royaume du Christ, d'inviter de plus en plus d'hommes à entrer dans son amitié, pour qu'ils le suivent et découvrent ainsi le sens de leur vie.

    Mais qu'arrivera-t-il à la fin de l'histoire ? Que deviendra l'Église quand le temps de la construction sera terminé ? La solennité de ce jour apporte une réponse à cette question. Les chrétiens ont toujours vu en la Vierge Marie une image de l'Église. Marie est celle qui a donné Jésus au monde au jour du premier Noël, celle qui a pris soin de lui durant les années de sa croissance, et celle qui l'a accompagné durant le temps de sa mission.

    L'Église, dont la Vierge Marie fait partie, a une relation similaire envers chaque chrétien, membre du corps du Christ. Continuellement elle donne Jésus au monde par ses multiples oeuvres de charité et d'apostolat, et, spécialement, en "mettant  au monde" des chrétiens par le baptême. Par son enseignement et par les six autres sacrements, l'Église prend soin de ses membres et les accompagne dans leur croissance et leur mission vers la maturité. Et ainsi, de même que Dieu a "assumé" la Vierge Marie au ciel, corps et âme, à la fin de sa mission à elle, Dieu élèvera-t-il l'Église ...

 

 

 

Pour lire la suite :


Assomption de la Vierge Marie : mythe olympique ou mystère chrétien ?

Dieu veut te parler: Lectures de l'Assomption de la Vierge Marie

 

assomption.Palma-le-Vieux

 

Livre de l'Apocalypse (Ap 11, 19a; 12, 1-6a.10ab)

11

19ai  Le Temple qui est dans le ciel s’ouvrit, et l’arche de l’Alliance du Seigneur apparut dans son Temple.

12

01  Un signe grandiose apparut dans le ciel :
une Femme,
ayant le soleil pour manteau,
la lune sous les pieds,
et sur la tête une couronne de douze étoiles.
02  Elle était enceinte et elle criait,
torturée par les douleurs de l'enfantement.
03  Un autre signe apparut dans le ciel :
un énorme dragon, rouge feu,
avec sept têtes et dix cornes,
et sur chaque tête un diadème.
04  Sa queue balayait le tiers des étoiles du ciel,
et les précipita sur la terre.
Le Dragon se tenait devant la femme qui allait enfanter,
afin de dévorer l'enfant dès sa naissance.
05  Or, la Femme mit au monde un fils, un enfant mâle,
celui qui sera le berger de toutes les nations,
les menant avec un sceptre de fer.
L'enfant fut enlevé auprès de Dieu et de son Trône,
6a  et la Femme s'enfuit au désert,
où Dieu lui a préparé une place.
10a  Alors j'entendis dans le ciel une voix puissante,
qui proclamait :
10b  « Voici maintenant le salut,
la puissance et la royauté de notre Dieu,
et le pouvoir de son Christ !

Pour lire les autres lectures :


Praedicatho homélies à temps et à contretemps

 

 

10.08.2008

Dieu veut te parler: Homélie 19 T.O.A 2008 : La Foi : don gratuit



    Alors que nous venons de fêter Édith Stein, devenue sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, nous arrivons aujourd'hui au
début du chapitre 9 des Romains. Les chapitres 9, 10 et 11 de la lettre de saint Paul aux Romains sont un casse-tête, une croix pour les exégètes. Dans ces chapitres, saint Paul traite d'un problème douloureux pour lui, personnellement, sur le plan affectif, et pour les théologiens aussi, sur le plan intellectuel. Il s'agit du mystère de la non acceptation de Jésus comme Messie par le peuple juif dans son ensemble.

    Dieu avait préparé les juifs  à la venue du Messie, avec beaucoup de patience, pendant près de 2000 ans. Pourtant, quand Jésus est venu, il a suscité la controverse et le rejet, plus que l'accueil chaleureux. Paul énumère tous les privilèges dont le Peuple Élu avait bénéficié en exclusivité tout au long de l'Ancien Testament. Il rappelle le rôle unique que Dieu avait imparti au Peuple d'Israel dans l'Histoire du salut, en le préparant progressivement à donner au monde son Sauveur. Mais ensuite il consacre le reste de ces chapitres à affronter la réalité mystérieuse de cette nation, qui, dans son ensemble, n'a pas reconnu ni accepté le Messie lors de sa venue...

 

 

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La foi, don gratuit