16.10.2011

'L’Esprit Saint est le moteur de l’Evangélisation': entretien avec le Père Vito del Prete, Secrétaire général de l’Union pontificale missionnaire

evangelisation, esprit saint, omnis terra, internet,concile, vatican ii, mission, argent, evangile, paolo manna, union missionnaire du clerge, vito del prete, pime, upm, agence fides, Cité du Vatican (Agence Fides) – « L’Evangélisation aujourd’hui doit faire confiance à l’Esprit Saint qui est le moteur de la mission et non pas tant aux moyens humains tels que l’argent. Si, dans le cadre de la mission, la mentalité qui prévaut est celle qui veut s’en remettre à l’argent, l’Evangile ne fera pas un pas en avant : c’est ce que rappelait déjà le Bienheureux Père Paolo Manna, fondateur de l’Union missionnaire du Clergé : c’est en ces termes provocateurs que le Père Vito del Prête, PIME, Secrétaire général de l’Union pontificale missionnaire (UPM), intervient au cours du Mois missionnaire dans le cadre d’un entretien accordé à l’Agence Fides, traçant les grandes lignes de l’avenir de l’animation et de la formation missionnaire dans le monde.

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13.01.2010

L’archevêque de Port-au-Prince est mort

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L’archevêque de Port-au-Prince (photo) a été tué dans le puissant séisme qui a ravagé la capitale d'Haïti. Son corps a été retrouvé sous les décombres de l’archevêché. L’information a été communiquée à l’agence de presse Misna par les missionnaires de la Société de saint Jacques, présents en Haïti depuis plus de quarante ans. Mgr Joseph Serge Miot était archevêque de Port-au-Prince depuis mars 2008. Il était âgé de 64 ans.

 

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photo Reuters


Dans un entretien accordé à l’agence Fides, de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, le nonce apostolique en Haïti, Mgr Bernardito Auza confirme que Port-au-Prince a été entièrement dévasté. La cathédrale, l’archevêché, toutes les grandes églises, tous les séminaires sont réduits à un amas de gravats. Des centaines de séminaristes et de prêtres seraient sous les décombres. Le Cifor, l’institut d’études pour les religieux et les religieuses, s’est effondré. Des étudiants participaient à une conférence à l’intérieur de l’édifice. Tous les ministères, à l’exception du ministère de la culture sont détruits, tout comme le parlement, les écoles, les commerces et le quartier général de la Minustah, la mission de l’ONU. La nonciature est toujours debout. Personne n’a été blessé. Le nonce apostolique a fait part de ses condoléances et de sa solidarité au Président de la République.


(Radio Vatican)

09.09.2009

Union Européenne : un avortement toutes les 25 secondes en 2007

Union Européenne : un avortement toutes les 25 secondes en 2007

Statistiques de l’Institut pour la politique familiale

 

pro.life


ROME, Mardi 8 septembre 2009 (ZENIT.org) - Dans l'Union Européenne, en 2007, on a enregistré plus d'1.200.000 avortements, équivalents à un avortement toutes les 25 secondes, indique l'agence vaticane Fides qui cite l'Institut pour la politique familiale.

Ces dix dernières années, plus de 13 millions d'enfants ont été ‘éliminés' par cette pratique. Selon le président de l'Institut pour la Politique familiale (IPF), il s'agit d'une des causes de baisse démographique européenne. L'Espagne est le pays qui enregistre la plus grande augmentation des cas avec 126% (62.560 avortements en plus) ces dix dernières années, équivalents à un avortement toutes les 4,7 minutes. Dans des pays comme l'Allemagne ou l'Italie le nombre d'avortements a baissé.

C'est comme si on perdait l'équivalent de la somme de la population du Luxembourg et de Malte, ou de toute la population de l'Estonie, de Chypre, et de la Slovénie. Selon certaines données examinées par l'IPF, une grossesse sur 5 (19%) s'achève par un avortement. Plus de 176.000 avortements (un sur sept) soit 14,2 % du total des avortements concernent des adolescentes de moins de 20 ans.

L'IPF, citant des données EUROSTAT et de sources nationales, soutient que dans la décennie 1997-2007 les cas ont augmenté de façon vertigineuse : 62.560 en Espagne, 7.481 au Royaume Uni, 7.939 en France, 5.917 en Hollande, 5.772 en Suisse, 4.430 en Belgique, 3.282 en Grèce, 295 en Finlande.

Toujours dans la même période, on compte: -2.168 cas au Danemark, -2.832 en Pologne, -4.000 en Slovaquie, -4.533 en Slovénie, -7.742 en Estonie, -9.954 en Lettonie, -13.084 en Lituanie, -13.604 en Italie, -14.019 en Allemagne, -19.608 en République Tchèque, -30.694 en Hongrie, -50.302 en Bulgarie. Entre 1997 et 2006 en Roumanie, ont été enregistrés -196.880.

En pourcentage, dans la décennie 1997-2007 les avortements enregistrés correspondent à 6,19% en Espagne, 36,12 en Belgique, 26,40 en Hollande, 25,53 en Grèce, 18,36 en Suède, 14,32 au Royaume-Uni, 3,93 en France, 2,88 en Finlande, -9,71 en Italie, -10,71 en Allemagne,-12,64 au Danemark, -17,92 en Slovaquie, -41,16 en Hongrie, -43,55 en République Tchèque, -45,73 en Lettonie, -46,60 en Estonie, -46,69 en Slovénie. Entre 1997 et 2006 -56,72 avortements ont été enregistrés en Roumanie, -57,23 en Bulgarie, -57,69 en Lituanie, -89,31 en Pologne.


26.02.2009

Que se passe-t-il dans l'est du Congo?

AFRIQUE/R.D. CONGO - Que se passe-t-il dans l’Est du Congo ? Pour Fides un rapport des missionnaires sur les opérations militaires congolaises et rwandaises

 

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Kinshasa (Agence Fides) - Que se passe-t-il dans le Nord du Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) où depuis janvier une opération conjointe des armées congolaise et rwandaise est en cours, pour désarmer et rapatrier les milices hutu rwandaises ? Les missionnaires du réseau ‘Paix pour le Congo’ ont envoyé un rapport détaillé à l’Agence Fides, dans lequel il est affirmé que les opérations en cours ont lieu « dans un silence presque total, interrompu parfois par des informations provenant presque exclusivement des bulletins de la coalition rwando-congolaise ».

Selon les missionnaires, le retour au Rwanda de milliers de réfugiés a été entrepris. Il s’agit en grande partie de personnes qui s’étaient réfugiées dans le Zaïre d’alors, après le génocide de 1994. Parmi les réfugiés il y avait différentes personnes impliquées dans les massacres, tandis que d’autres étaient leurs proches ou des personnes qui fuyaient parce qu’elles craignaient de finir victimes des représailles. Dans les camps de réfugiés, des groupes de guérilla se sont créés, qui depuis plusieurs années contribuent à l’instabilité dans le Nord et le Sud du Kivu.

Suite aux accords du début de l’année entre le Rwanda et la RDC, l’ex-général rebelle Laurent Nkunda, qui depuis un an et demi alimentait la guerre dans la province du Nord-Kivu, a été arrêté par le Rwanda et maintenu en résidence surveillée à Gisenyi tandis que Kigali a envoyé des troupes dans le Nord du Kivu, par la frontière de Goma, pour chasser les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR, le principal groupe de miliciens hutu rwandais actif dans la région).

« Personne ne sait ce qui se passe réellement sur le front. Aucun journaliste indépendant n’y est admis et on ne dispose que des bulletins de guerre émis par les forces rwando-congolaises ou des informations provenant d’une source fidèle au président congolais » affirment les missionnaires, qui s’interrogent sur le vrai but des opérations : « Si on voulait contraindre les réfugiés à revenir dans leur pays, on encerclerait le territoire qui les accueille pour les pousser vers la frontière, au lieu de suivre le mouvement inverse, en les poussant vers l’intérieur du Congo. On les repousse ? On les tue ? Vu qu’il n’y a pas de témoins, qui sait? Les FDLR sont bien armées et connaissent la forêt comme leurs poches; leurs assaillants sont bien armés et leur comportement dans le passé a été marqué par une grande facilité à tuer même la population civile ».

De toute façon les missionnaires ont réuni des témoignages du retour de milliers de civils hutu au Rwanda : « plusieurs milliers de civils ont déjà traversé la frontière, mais les combattants des FDLR rapatriés seraient seulement quelques dizaines ».

Les réfugiés passent par un camp transitoire, d’où chaque famille, munie d’un kit de premier secours donné par le Haut-commissariat ONU pour les réfugiés, atteint sa colline d’origine. « Pour y trouver, peut-être, sa maison déjà occupée. Pendant ces années au Rwanda, le principe en vigueur était d’aller habiter dans une maison abandonnée, au cas où la sienne avait été détruite. Le président Kagame a imposé de rendre ces maisons aux réfugiés qui rentrent. Dans d’autres cas, il ne reste de la maison que des épaves : après quinze années d’abandon, les tôles, portes et fenêtres ont été emportées » écrivent les missionnaires.

La population congolaise regarde avec satisfaction le retour des réfugiés rwandais, mais en même temps avec compassion. Elle a accueilli autant les tutsi que les hutu, selon les changements politiques au Rwanda, mais s’est trouvée inévitablement impliquée dans des conflits qui ne la concernaient pas. Depuis 1996, elle a beaucoup souffert à cause des guerres qui ont fait plus de cinq millions de morts. En outre, dans le Bushi, elle a assisté impuissante aux violentes attaques contre les villages perpétrées par les milices Rasta, composées de hutu et de malfaiteurs congolais, qui tuaient, séquestraient les personnes pour exiger ensuite des rançons, violaient les femmes et même les petites filles. « En même temps, la population s’inquiète du sort des réfugiés qui reviennent au Rwanda, et se demande pourquoi la Communauté internationale, qui a incité la R.D. Congo et le Burundi au dialogue interne, n’en fait pas autant pour le Rwanda. En demandant l’institution d’un observatoire sur l’importation des matières premières en Europe (vraie cause des guerres dans la région), les missionnaires concluent : « Il est temps que la justice anime les relations internationales, car l’injustice est toujours couverte du sang des personnes pauvres».

(Agence Fides 24/2/2009)

12.01.2009

Forum des Etudes Catholiques des jeunes étudiants chinois

ASIE/CHINE - La “pensée Ratzingérienne” et l’évangélisation parmi les thèmes centraux du Forum des Etudes Catholiques des jeunes étudiants chinois. Quelque 60 étudiants y ont participé

 

Pékin (Agence Fides) – “Benoît XVI avec la Chine et l’Eglise en Chine”, “S’adresser à Dieu : après le Motu Proprio de Benoît XVI”, “La pensée Ratzingérienne sur la communion et son influence sur le Concile Vatican II”, “400 ans de changement – l’inculturation” : ce sont quelques-uns des thèmes traités durant le forum des Etudes Catholiques des jeunes étudiants chinois (“Forum on Catholic Studies for Young Chinese Scholars”) qui s’est déroulé juste avant Noël à Pékin.


Parmi les autres thèmes abordés pendant le forum, rappelons aussi ‘Saint Paul et sa théologie’, ‘La foi en crise – la formation des nouvelles générations’, ‘Le rôle des structures religieuses de service social dans la société d’aujourd’hui’, ‘L’oeuvre caritative catholique et la construction d’une société harmonieuse – avec la Jinde Charities”.

Selon les propos de l’organisateur du Forum à l’Agence Fides, le directeur du “Beijing Institute for the Study of Christian Culture”, “nous sommes très touchés par la participation active au Forum. Nous avons en effet reçu l’inscription de 60 jeunes étudiants et une cinquantaine a participé entièrement aux 4 jours de débat et d’échange, présentant des thèmes très intéressants et très vastes, allant de l’histoire aux thèmes d’évangélisation, la recherche scientifique, en s’arrêtant surtout sur les aspects qui concernent la pensée de Benoît XVI, de saint Thomas, de saint Augustin… Par ailleurs, l’histoire des Instituts missionnaires (comme le CICM…), l’actualité de l’Eglise catholique ont été abordé, ainsi qu’une analyse précise de réalités particulières (Ning Xia, Beijing), l’oecuménisme, la relation entre évangélisation et société… Parmi les participants, il y avait des catholiques, des protestants, des athées, des chercheurs de grande expérience, des académiciens de haut niveau et aussi de simples étudiants universitaires. Ils venaient du continent, de Hong Kong, de la diaspora… Ils ont aussi, pendant le débat du dernier jour, offert de très nombreuses propositions utiles pour une future mission d’évangélisation dans la société. D’ici peu, nous publierons tous les textes présentés dans le Journal of Catholic Studies, un livre que nous publions périodiquement”.
(Agence Fides 09/01/2009)