27.11.2010
L'embryon n'est pas un simple amas de matériel biologique
Le Pape a prié pour la vie ce samedi soir, dans la basilique Saint-Pierre. Pour la première fois la célébration des premières Vêpres de l’Avent, un rendez-vous cher à Benoît XVI, qui marque le début de l’année liturgique, s'est accompagnée cette année d'une veillée de prière pour la défense de la vie naissante, à l’initiative du Conseil pontifical pour la famille.
21:40 Écrit par Père Walter dans Actualité, Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, veille pour la vie naissante, basilique saint-pierre, avent, annee liturgique, conseil pontifical pour la famille, enfants, naissance, abandon, faim, misere, maladie, abus, violence, priere, avortement, euthanasie, science, medecine |
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05.02.2010
Publication du message de Benoît XVI pour le Carême 2010 : un appel à la justice de Dieu
Moment fort de l’année liturgique, le Carême qui s’ouvrira le 17 février prochain, mercredi des cendres, culminera pendant les fêtes de Pâques, cœur de la foi chrétienne.

Temps de conversion, à travers la pénitence et le partage, le Carême a pour thème cette année un passage de l’Épître aux Romains : « La justice de Dieu s’est manifestée moyennant la foi au Christ » (Rm 3, 21-22).
Le traditionnel message de Carême de Benoît XVI publié en 7 langues (allemand, anglais, espagnol, français, italien, polonais, portugais), a été rendu public ce jeudi. Olivier Bonnel assistait à la présentation du message: >>

Un invité de marque était présent, ce jeudi matin, au Bureau de presse du Saint-Siège, Hans Gert Pöttering, (photo) ancien président du parlement européen. Cette figure de la démocratie chrétienne-allemande préside aujourd’hui le PPE, le Parti Populaire Européen, premier groupe de parlementaires de l’Union. Il a salué le message du Pape et rappelé l’importance de la voix de l’Église dans les débats politiques européens d’aujourd’hui: >>
Propos recueillis par Olivier Bonnel (Radio Vatican).
Lire le Message intégral
14:20 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : penitence, careme, message, pape, benoit xvi, annee liturgique, mercredi des cendres, paques, conversion, partage, justice, message de careme, allemand, anglais, espagnol, francais, italien, polonais, portugais, hans gert pottering, parlement europeen, democratie chretienne, ppe, parti populaire europeen, parlementaires |
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30.11.2009
Benoît XVI à l'Angélus : le Christ est la seule espérance fiable, pour tous
En ce premier dimanche de l’Avent, qui ouvre la nouvelle année liturgique, Benoît XVI a souligné que les hommes, riches et moins riches, croyants ou non croyants, avaient besoin du Christ, seule source d’une espérance fiable, et il a réaffirmé la valeur religieuse, historique et culturelle du crucifix.

Devant les fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre pour l’Angélus, le Pape a par ailleurs évoqué la célébration, le 1er décembre, de la journée annuelle contre le Sida
Olivier Bonnel (Radio Vatican): >>

Après la prière de l'Angélus, le Pape a évoqué la journée mondiale contre le Sida qui sera célébrée mardi, 1er décembre. Benoît XVI a affirmé que ses pensées allaient aux personnes frappées par cette maladie, en particulier les enfants, les plus pauvres, ceux qui sont rejetés. Avec ses institutions et ses collaborateurs, l’Eglise ne cesse de se prodiguer contre le Sida. Benoît XVI demande que chacun offre sa propre contribution, par des prières ou des actes concrets, afin que ceux qui sont touchés par ce virus puissent faire l’expérience du réconfort et de l’espérance que procure la présence du Seigneur. Il a dit espérer qu’on arrivera à endiguer et éradiquer cette maladie en multipliant et en coordonnant les efforts.
03:25 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : christ, avent, premier dimanche de l avent, annee liturgique, benoit xvi, pape, esperance, curcifix, place saint-pierre, angelus, sida, journee mondiale contre le sida, enfants, pauvres, priere, virus |
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28.11.2009
Dieu veut te parler - Homélie 1° dimanche de l'Avent 2009 C

Aujourd’hui c’est un nouveau commencement, le premier dimanche d’une nouvelle année liturgique, le début du Temps de l’Avent. Chaque année l’Eglise nous guide à travers divers temps liturgiques. Le premier Temps est celui de l’Avent, suivi de Noël. Après le Temps de Noël nous avons quelques semaines de ce que nous appelons le Temps Ordinaire. Ensuite nous commençons le Temps du Carême qui débouche sur le Temps Pascal. Après la Pentecôte, enfin, nous reprenons le Temps Ordinaire.
Chacun de ces Temps liturgiques possède sa signification propre, avec aussi ses caractéristiques particulières. Il y a les lectures de la Messe qui sont en lien avec des thèmes déterminés. Il y a des jours spéciaux, des célébrations, des traditions. Il y a même des couleurs spécifiques.
Tout cela fait que les Temps liturgiques sont comme une croisière spirituelle. L’Eglise en est la guide. Les escales prévues par l’Eglise, ce sont tous les évènements majeurs de l’histoire du salut, depuis la création, dont on fait mémoire durant la Vigile Pascale, jusqu’à la Venue du Seigneur dans la gloire, mis en lumière en ce premier Dimanche de l’Avent.
Pourquoi l’Eglise insiste-t-elle pour que nous participions chaque année à cette croisière à travers l’histoire de notre salut ? Pourquoi devons-nous visiter toujours les mêmes escales, participer aux mêmes célébrations des mêmes Temps liturgiques chaque année ? S’agit-il d’une simple coutume d’ordre sentimental, ou y a-t-il une raisons valable à cela ? L’Eglise catholique n’a pas subsisté et évangélisé pendant deux mille ans à cause de traditions d’ordre purement sentimental. L’Eglise catholique est une mère spirituelle remplie de sagesse, guidée par l’Esprit Saint, et les Temps liturgiques sont une expression de cette sagesse.
Il y a au moins deux raisons importantes qui gouvernent le calendrier liturgique, et plus nous les comprendrons clairement, plus aussi nous pourrons en tirer notre profit...
Pour lire la suite de l'homélie:
Pourquoi l’Avent ? Invitation à une croisière
17:03 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangile, ecriture, bible, liturgie, dimanche, homelie, avent, croisiere, annee liturgique |
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24.04.2009
L'amour qui pardonne

Rome (Agence Fides) – « Ressuscité, Jésus donna aux siens une nouvelle unité, plus forte qu'auparavant, invincible, fondée, non sur les ressources humaines, mais sur la miséricorde divine, qui les a fait se sentir tous aimés et pardonnés par lui. C'est donc l'amour miséricordieux de Dieu qui unit solidement, aujourd'hui comme hier, l'Eglise et qui fait de l'humanité une seule famille ; l'amour divin, qui, par Jésus, crucifié et ressuscité, pardonne nos péchés et nous renouvelle intérieurement. Animé par cette conviction intime, mon bien-aimé prédécesseur, Jean-Paul II, a voulu consacrer ce dimanche, qui est le 2e dimanche de Pâques, à la Miséricorde divine, et il a indiqué à tous le Christ ressuscité comme la source de la confiance et de l'espérance, en accueillant le message spirituel transmis par le Seigneur à sainte Faustine Kowalska, synthétisé dans l'invocation : ‘Jésus, j'ai confiance en toi !’ (Benoît XVI, Regina Caeli du 19 avril 2009) ».

Dans chaque coeur humain, il y a un désir très profond de liberté, que Dieu a mis dans l’être de l’homme, créé à son image et à sa ressemblance. Un bonheur, un amour, qui ne soit pas sous le signe de cette liberté, est impensable. Quand nous étions enfants, la foi demeurait dans notre cœur, parce que nous étions libres, libres vis-à-vis de nous-mêmes, vis-à-vis du monde, et vis-à-vis de l’expérience volontaire et personnelle du péché. On goûtait la saveur typique de la vraie liberté des enfants de Dieu.
Nous avons tous besoin de la Divine Miséricorde pour devenir à nouveau libres d’aimer : Dieu et nos frères. Seule la Miséricorde de Dieu a, en effet, le pouvoir de nous libérer de nos péchés, qui nous barrent la route du bonheur. Jésus, le soir de sa Résurrection précisément, en apparaissant aux Apôtres dans le Cénacle, a voulu transmettre, par eux et par leurs successeurs, à tous les prêtres, le pouvoir immense de pardonner les péchés par le Sacrement de la Réconciliation (cf. Jean 20, 19-23).
Ce n’est certainement pas un hasard que, précisément, dans les temps forts de l’Année Liturgique, que ce soit l’Avent avec Noël, que ce soit le Carême avec Pâques, les fidèles ressentent le besoin particulier d’aller se confesser, comme s’ils étaient attirés mystérieusement par le mystère ineffable de la Miséricorde Divine. A Sainte Faustine Kowalska elle-même, à propos de la Confession, c’est-à-dire au tribunal de la Miséricorde, Jésus indique une vérité des plus consolantes :
« « Dis aux âmes où elles doivent chercher la consolation, c'est au tribunal de la miséricorde; c'est là qu'ont lieu les plus grands miracles qui se renouvellent sans cesse. Point n'est besoin, pour obtenir ce miracle de faire de lointains pèlerinages, ni de faire étalage d'un quelconque cérémonial, mais il suffit de se jeter avec foi aux pieds de celui qui tient ma place, de lui dire sa misère et le miracle de la miséricorde divine se manifestera dans toute sa plénitude. Même si cette âme était en décomposition comme un cadavre, et même si humainement parlant il n'y avait plus aucun espoir de retour à la vie, et que tout semblait perdu, il n'en est pas ainsi selon Dieu, le miracle de la miséricorde divine redonnera vie à cette âme dans toute sa plénitude. O malheureux, qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la miséricorde divine; en vain vous appellerez, il sera déjà trop tard ». (1448)
Quelle joie immense que de retrouver la liberté perdue avec le péché. D’esclaves, on redevient libres, de morts, on redevient vivants. C’est pourquoi ceux qui font l’expérience d’une vraie conversion, par le pardon inconditionnel du Père, se sentent « renaître » à une vie nouvelle. Combien de fois, de la bouche même des convertis – et nous sommes tous à l’être toujours plus - on a recueilli l’exclamation suivante : « Je suis devenu une autre personne ! ». Oui, quand la liberté pour le bien pour le beau et pour le vrai, redevient une compagne de vie, quand il y a la liberté vis-à-vis du vice et du péché – qui pousse à faire le mal que nous ne voulons pas faire, et à ne pas faire le bien que nous désirons faire – alors, la joie se met de nouveau aux côtés de la liberté, et le cœur éprouve le bonheur d’être redevenu libre pour Dieu, le Bien Suprême.
La Divine Miséricorde est la voie d’accès à la vraie liberté de l’homme. C’est cette vie de grâce elle-même qui, en vertu du pardon demandé et donné, rouvre au pécheur la porte à la vérité : vérité sur Dieu, sur soi-même. Par sa Résurrection, le Seigneur nous a donné, dans la Divine Miséricorde, la possibilité de voir tous nos péchés remis, si toutefois nous le Lui demandons humblement. Chaque fois que nous allons recevoir le Sacrement de la Réconciliation, nous entrons en contact vivant avec le mystère de la Miséricorde Divine, et, par l’intermédiaire du prêtre qui nous donne l’absolution, nous rencontrons ce même amour qui pardonne, ressenti et reçu par les Apôtres au Cénacle, le soir de Pâques : « Les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez » (Jean 20, 23). Dans cette Parole de Jésus, se trouve la dimension immense de l’Amour Miséricordieux de Dieu pour nous !
(Agence Fides, 22 avril 2009)
12:04 Écrit par Père Walter dans Homélies 2008-2009 (année B) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : misericorde, faustine kowalska, benoit xvi, jean paul ii, saints, pretres, coeur, reconciliation, sacrements, peches, amour, pologne, annee liturgique, confession, paques, resurrection |
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