18.05.2012

Les chrétiens évangéliques, héritiers de la Réforme protestante

 

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© Stéphane de Sakutin / AFP

Les chrétiens évangéliques, héritiers de la Réforme protestante (Ac 20.29), sont souvent caractérisés par leur grand zèle à annoncer Jésus comme le seul Sauveur, mais c'est Jésus qui dresse leur vrai portrait lorsqu'Il annonce que beaucoup de ceux qui proclament son Nom viendront au Dernier Jour si sûrs de leurs bons droits à recevoir la récompense éternelle, qu'ils Lui diront : « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton Nom que nous avons prophétisé ? en ton Nom que nous avons chassé les démons ? en ton Nom que nous avons fait bien des miracles ? », toutes œuvres-là sur lesquelles effectivement les évangéliques s'appuient pour assurer qu'ils sont, eux, de vrais chrétiens, parce qu'accomplissant les mêmes œuvres que les Apôtres. Or, Jésus leur dira « en face : Jamais Je ne vous ai connus, éloignez-vous de Moi, vous tous qui faites le mal. » (Mt 7.21-23)... Il y a donc actuellement beaucoup de gens, « beaucoup » nous dit Jésus, qui croient agir au nom de Jésus, et qui se damnent...

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18.04.2012

Le Pape rappelle la force de l'unité de l'Église à travers la prière

audience.jpegLors de la traditionnelle audience générale du mercredi matin place Saint-Pierre, le Pape a repris sa catéchèse sur la prière en commentant l’arrestation des apôtres Pierre et Jean parce qu’ils annonçaient la résurrection du Christ. Face au péril de la persécution, la communauté ne cherche pas à savoir comment réagir, mais elle se met à prier. « Ce n’est pas seulement la prière de Pierre et Jean qui était en danger, c’est aussi la prière de toute la communauté » a expliqué Benoît XVI. Ce que vivent les deux apôtres concerne toute l’Église. Le Pape rappelle ainsi l’importance de l’unité dans la prière, comme une seule personne, pour invoquer le Seigneur. « L’Église ne doit pas craindre les persécutions qu’elle subit à travers l’histoire mais avoir confiance en la force de Dieu » estime le Pape. Il invite ainsi les fidèles à comprendre l’importance de se laisser illuminer par la Parole de Dieu. « Nous pouvons apprendre à voir que Dieu est présent aussi dans les moments difficiles, et que les choses même incompréhensibles font partie d’un dessein d’amour supérieur dans lequel la victoire final du mal est vraiment celle du bien, de la grâce, de la vie, de Dieu » a précisé Benoît XVI.

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12.02.2012

Marie, "Etoile de l'Evangelisation"

cantalamessa avent.jpgC'est le titre de mon blog, mais c'était aussi le titre de la 2° méditation de l'Avent 2011 donnée par le Père Cantalamessa. Sur le moment même je n'ai pas pu vous la transmettre. Mais elle est toujours d'actualité. Bonne lecture !

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01.12.2011

Commentaire de l’Intention missionnaire de Décembre 2011

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« Pour que les enfants et les jeunes soient des messagers de l’Évangile et pour que leur dignité soit toujours respectée et préservée de toute violence et de toute exploitation » 

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21.02.2011

Benoît XVI invite les chrétiens à vaincre le mal par le bien

benoit xvi angelus.JPGNotre perfection c’est de vivre comme des enfants de Dieu en faisant concrètement sa volonté. A l’Angélus, ce dimanche, Benoît XVI a invité explicitement les chrétiens à la cohérence, à faire en sorte que leur vie et leur comportement ne soient pas en contradiction avec les préceptes de la foi dont ils se revendiquent. Commentant l’Évangile de ce dimanche : « aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent », le Pape a appelé les fidèles à rejeter la vengeance et la haine : lorsque nous souffrons à cause du mal, des persécutions, des injustices, évitons de vouloir prendre notre revanche, a-t-il dit.

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18.01.2011

Ouverture de la semaine de prière pour l'unité chrétienne

semainedepriereunite.jpgQue l’Esprit-Saint puisse ouvrir les cœurs et donner à son Église le don de l’unité, c’est le souhait exprimé par le Pape, ce dimanche, juste avant l’ouverture de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Cette année, c’est de Jérusalem que parvient aux Églises du monde entier l’appel à l’unité. Le thème de ce grand rendez-vous qui se tiendra du 18 au 24 janvier s’articule autour de la phrase biblique des Actes des Apôtres : « Unis dans l’enseignement des apôtres, la communion fraternelle, la fraction du pain et la prière. »

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30.11.2010

Commentaire de l’Intention missionnaire de décembre 2010

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« Afin que les peuples de la terre ouvrent les portes au Christ et à son Evangile de paix, de fraternité et de justice »

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02.10.2010

Commentaire de l’Intention missionnaire d’octobre 2010

“Pour que la célébration de la Journée missionnaire mondiale soit l’occasion de comprendre que le devoir d’annoncer le Christ est un service nécessaire et inaliénable que l’Eglise est appelée à exercer en faveur de l’humanité”

semaine-missionnaire-2010.jpgRome (Agence Fides) – Dans certains milieux contemporains, on prétend présenter l’action missionnaire de l’Eglise comme une activité non nécessaire, comme quelque chose qui viendrait forcer la liberté de conscience d’autres hommes. Si chacun peut se sauver en étant fidèle à sa conscience, à la religion du milieu où il est né, pour quelle raison annoncer l’Evangile ?

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22.07.2010

Un nouveau livre de Benoît XVI pour les enfants

CITE DU VATICAN, 22 JUL 2010 (VIS). "Les amis de Jésus", tel est le titre du nouveau livre que le Pape consacre à un public jeune pour présenter l'histoire des apôtres et de Paul. Edité par "Piccola Casa Editrice", préfacé par l'Abbé Julían Carrón, Président de Communion et Libération, et illustré par Franco Vignazia, cet ouvrage de 48 pages reprend des passages de catéchèses du mercredi.

 

 

La couverture du livre 'Les amis de Jésus' publié par Piccola Casa Editrice

 

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30.09.2009

1200 prêtres réunis à Ars: homélie du card. Hummes

1200 prêtres du monde entier réunis à Ars : Homélie du card. Hummes

Il a rappelé combien un prêtre peut aider un jeune que Dieu appelle au sacerdoce

 

http://www.arsnet.org/img-real/4aout2009-01.gif


ROME, Lundi 28 septembre 2009 (ZENIT.org) - « Croyez en votre charisme et dans la volonté du Seigneur que des jeunes se lèvent à votre suite », a déclaré le préfet de la congrégation romaine pour le Clergé, le cardinal Claudio Hummes, brésilien, qui a présidé la messe de ce premier jour de retraite sacerdotale internationale, en l'église souterraine Notre Dame de la Miséricorde, à Ars.

Les 1200 prêtres du monde entier participant à la retraite étaient tous revêtus de l'étole et de la chasuble blanches, légères, marquées d'une croix d'or qui ont été offertes à chaque retraitant, signe de cette « communion sacerdotale » dont Benoît XVI parle dans son message vidéo pour l'ouverture de cette retraite.

Le cardinal Hummes a souligné, dans son homélie et dans un français parfait, que cette retraite s'ouvrait par « une eucharistie en l'honneur du saint curé d'Ars », a constaté ZENIT sur place.

Il a relevé que le fait qu'un millier de prêtres soient ainsi rassemblés - à Ars, et en cette église souterraine Notre-Dame de Miséricorde - pour le 150e anniversaire de la mort du saint patron des prêtres du monde, est un « signe qui parle de lui-même ».

Cette initiative de l'année sacerdotale, Benoît XVI l'a inscrite dans le sillage de ses prédécesseurs, Pie X qui, en 1905 l'a fait saint patron des prêtres en France, Pie XI patron de tous les curés du monde, Pie XII qui a souligné la valeur de l'exemple du saint curé d'Ars « pour aujourd'hui », de Jean XXIII qui lui a consacré une encyclique, de Jean-Paul II qui constate combien l'exemple de saint Jean-Marie Vianney continue de donner de « l'élan » aux curés monde entier et à tous les prêtres dans leurs différentes tâches apostoliques.

Benoît XVI, a ajouté le cardinal Hummes, invite tous les prêtres à suivre l'exemple du saint curé « pour être des témoins du Christ et des apôtres de l'évangile ». Saint Jean-Marie Vianney est, ajoute-t-il, l'exemple d'une existence faite de « prière ».

« La sainteté est toujours jeune, quel que soit le siècle » et dans la vie d'un saint « il y a des éléments pérennes qui, dégagés de l'époque » restent une « lumière pour l'Eglise », et, de même, pour la réalité du prêtre : « l'essentiel demeure dans histoire ».

Citant le passage du prophète Ezéchiel, le cardinal Hummes a encore fait observer que par son ordination, le prêtre est marqué par sa « mission », et que si « la responsabilité d'une paroisse demande de la force » et que par conséquent, le droit canon prévoit la démission de cette charge à l'âge de 75 ans, les prêtres « dégagés de la responsabilité d'une paroisse restent prêtres ». Un prêtre « ne prend jamais sa retraite et continue l'œuvre pour laquelle le Christ l'a appelé et consacré », par la prière, la messe, le sacrement de la réconciliation, l'accompagnement spirituel, l'offrande de sa vie même « sur un lit de souffrance ».

Aujourd'hui, a ajouté le responsable des prêtres du monde, « l'immense majorité des prêtres de tous les âges vivent leur engagement pleins de joie, d'héroïsme silencieux, jusqu'au bout de leurs forces, sans voir parfois le fruit de leur labeur ».

Il citait en exemple saint Jean-Marie Vianney qui « confessait et faisait le catéchisme encore six jours avant sa mort », « passionnément dévoué à son ministère ».

Reprenant l'image d'Ezéchiel, le cardinal Hummes a affirmé que « le prêtre est un guetteur envoyé par Dieu auprès de ses contemporains pour les avertir » et les aider à vivre en « communion avec le Père et leurs frères dans la justice, la charité, et la paix ».

« C'est l'amour qui pousse le prêtre à être un guetteur, l'amour du Christ et de ceux auxquels il est envoyé », or, « l'amour n'a pas de terme », et il est le lien d'unité entre « vie sacerdotale et ministère ». En effet, « s'il est motivé par l'amour, son ministère lui donne de la joie ».

Le ministère presbytéral est, a insisté le cardinal brésilien, « une source de joie profonde », car il permet d'entrer « dans le sanctuaire des cœurs » et de « voir comment l'Esprit transforme » les baptisés.

Dans « Pastores Dabo Vobis », a-t-il rappelé, Jean-Paul II souligne que le prêtre goûte la « joie » de la croissance du troupeau de Dieu, la joie d'entrer dans le « sanctuaire » du cœur de la communauté, et est associé de façon mystérieuse à l'oeuvre de Dieu dans les cœurs : « Nous participons à la joie de Dieu qui se donne ».

« Le curé d'Ars était joyeux, aimable, plein d'affabilité », a ajouté le cardinal Hummes, faisant aussi observer que pour être un « guetteur pour son peuple », Ezéchiel a fait aussi l'expérience de la souffrance et qu'il en est de même « pour le serviteur de l'Evangile ».

Certes, saint Jean-Marie Vianney a souffert dans son ministère, au point de dire que s'il avait « su » cela à l'avance il aurait pu en « mourir de chagrin ». Mais il n'en était pas moins « complètement dévoué à son peuple pour le conduire au Christ », il a « porté le poids du péché comme Jésus à Gethsémani », « souffrait des résistances », « gémissait des abus dans sa paroisse », il a subi les « cris sous ses fenêtres », les « placards injurieux », les « calomnies », (on l'accusa d'avarice, on l'a même attaqué dans ses moeurs, il a été relevé de la direction de la Providence).

Lui-même avait le « sens de son incapacité à être curé », mais en même temps une vive « conscience de sa responsabilité de guetteur », car il aurait aimé « se retirer dans une Trappe pour ne garder que la prière », mais la seule pensée de « l'obéissance » et « des besoins spirituels de son peuple », le « maintenait à son poste », et cela « le faisait grandir dans la charité ».

Il avait l'habitude de dire que l'on « montre plus de charité en servant dans la désolation que dans l'abondance des consolations ». Il n'y avait d'ailleurs en lui « « aucun découragement ». Et si « l'idée de quitter la paroisse le poursuivait sans cesse », et malgré la souffrance, il vivait cependant dans « la paix et la joie ». Le cardinal Hummes a souligné ce « paradoxe » de celui qui « vit en communion avec le Christ » : ce ne sont pas « deux choses séparées selon le moment ».

Comme le dit saint Paul : « Je trouve ma joie dans les angoisses que j'endure pour vous » : voilà, ce « mélange paradoxal de béatitude et de douleur », a fait observer le cardinal Hummes, en citant le passage évangélique de l'agonie de Jésus au Jardin des Oliviers : tout en faisant l'expérience des « délices de la Trinité », il vivait une « agonie pas moins réelle » : c'est un « mystère ». Et lorsque le poids du ministère se fait sentir, on comprend que « la Croix du Christ n'est jamais légère à porter » : « Nous l'avons reçue en partage de façon spéciale mais nous ne sommes pas seuls, car Jésus a promis d'être chaque jour à nos côtés ».

Le cardinal Hummes a aussi souligné l'importance du curé Balley pour le futur curé d'Ars. « Monsieur Balley » a-t-il souligné, s'est « engagé de façon totale pour sauver la vocation de Jean-Marie et assurer sa vocation » : sans lui « il n'y aurait pas eu de Curé d'Ars ».

L'abbé Balley ne s'est en effet « jamais découragé devant les obstacles sur le chemin vocationnel » de Jean-Marie Vianney, il s'est « dépensé pour lui apprendre le latin et la théologie » et il l'a protégé lui-même « contre les doutes sur sa vocation ». Le saint curé a pu témoigner qu'il lui suffisait de voir M. Balley et de l'entendre discourir sur Dieu » pour être encouragé.

« Cet exemple doit vous encourager - sans pour autant forcer les volontés, et sans appeler des jeunes qui n'ont pas les capacités objectives -, car l'influence d'un prêtre peut être décisive » : « Croyez en votre charisme et dans la volonté du Seigneur que des jeunes se lèvent à votre suite ».

« Si vous n'avez pas de contacts avec les jeunes, vous pouvez prier pour les vocations et faire prier les chrétiens pour les vocations, vous pouvez cultiver dans votre presbytère une atmosphère vocationnelle, faite de joie, de sainteté, d'ardeur missionnaire : ce sera le témoignage le plus fort pour les jeunes que le Seigneur appelle », a fait observer le cardinal Hummes.

Et d'insister : « L'Eglise a besoin que le nombre des prêtres croisse dans le monde, car les laïcs les mieux formés ne les remplaceront jamais, il y a complémentarité entre le sacerdoce commun et sacerdoce ministériel, mais ils sont essentiellement différents, et ordonnés l'un à l'autre ».

Anita S. Bourdin