15.09.2011

Le Pape aux nouveaux évêques en formation : 'Donnez l'exemple !'

pope and bishops.jpgCITE DU VATICAN, 15 SEP 2011 (VIS). Benoît XVI s'est adressé ce matin aux nouveaux prélats ayant pris part à une retraite organisée par la Congrégation pour les évêques, destinée à réfléchir à leurs responsabilités: Ayant été invités à renouveler devant la tombe de Pierre votre profession de foi, a dit le Pape à ses hôtes, vous avez confirmé "votre confiante adhésion à Jésus-Christ avec l'amour même de l'Apôtre, et renforcé ainsi votre communion avec" son Successeur et le collège épiscopal. Puis il a rappelé que l'évêque "n'est pas un homme isolé car il appartient à un collège qui se perpétue depuis ses origines apostoliques en liaison avec Jésus", et a encouragé les nouveaux évêques à vivre fraternellement. Oeuvrant en communion avec le Pape et les autres évêques, ils doivent aussi cultiver l'amitié de leurs prêtres.

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31.03.2011

Benoît XVI dénonce les attaques contre la famille

CELAM.jpgNouveau plaidoyer du Pape en faveur de la famille, cellule de base de la société, soumise à de nombreuses attaques. Alors que se tient en Colombie une rencontre des évêques responsables des commissions épiscopales d’Amérique latine et des Caraïbes, chargées de la famille et de la vie, Benoît XVI souligne, dans un message, que nous ne pouvons pas rester indifférents face à de tels défis.

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18.02.2011

'La même mission que le Christ : appeler les pêcheurs'

apostolatus maris.jpgUne fois n’est pas coutume, nous vous proposons de partir aujourd’hui en mer. L’Œuvre de l’Apostolat de la Mer était réunie ce mardi à Rome dans les locaux du Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Personnes en déplacement, pour aborder les thèmes d’actualité que sont la piraterie, la criminalité maritime, mais également la pastorale destinée aux marins et à leurs familles.

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26.01.2010

Taiwan: Malheur à moi si je ne prêchais pas l’Evangile

ASIE/TAIWAN - Il y a 241 inscrits au premier Cours de formation du nouveau Centre missionnaire saint Paul du diocèse de Kaohsiung

 

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Kaohsiung (Agence Fides) – « Malheur à moi si je ne prêchais pas l’Evangile » : c’est la recommandation, tirée des Lettres de saint Paul, que Mgr Peter Liu Cheng-chung, (photo) Evêque du diocèse de Kaohsiung, adresse aux 241 étudiants à l’ouverture du premier Cours de formation pour les opérateurs de l’apostolat, organisé par le nouveau Centre missionnaire Saint Paul (St. Paul Mission Centre) du diocèse de Kaohsiung.


Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, après six mois d’intense travail préparatoire, le Centre a été inauguré au début de l’année : son but est de former de la meilleure façon possible les hérauts de la Parole de Dieu, comme l’avait annoncé Mgr Peter Liu Cheng-chung dans sa Lettre pastorale de 2010, car « la Parole de Dieu et la conversion de tous sont la principale mission de l’évangélisation ».

L’équipe du nouveau Centre missionnaire – qui fait partie du « Projet évangélisation 1+1 », c'est-à-dire que chaque année, chaque famille est invitée à amener un aspirant catéchumène et à ramener un fidèle qui s’est éloigné de l’Eglise – est composé de 17 prêtres, de 9 religieuses et de 13 laïcs qualifiés. Le Directeur spirituel du Centre, le Père Huang Jin Kun, a affirmé :

« nous avions prévu 120 adhésions pour le premier Cours, mais à peine la nouvelle a-t-elle été donnée que nous avons reçu 241 inscriptions. N’est-ce pas encourageant ? ».

Le Cours « offre une bonne préparation sur la Sainte Ecriture, et grâce à la lumière de la Parole de Dieu, à la lumière de la foi, nous faisons jaillir l’énergie et l’enthousiasme pour l’évangélisation et la pastorale ». (NZ)

(Agence Fides 25/01/2010)

27.05.2009

Benoît XVI au Mont-Cassin: proclamer partout la Mort et la Résurrection du Christ

VATICAN - Le Pape Benoît XVI au Mont-Cassin - Nous aussi, comme les Apôtres, « nous ne devons pas rester à regarder le Ciel, mais sous la direction du Saint-Esprit, nous devons aller partout et proclamer l’annonce salvifique de la Mort et de la Résurrection du Christ »

 

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Cassino (Agence Fides) – Le dimanche 24 mai, le Pape Benoît XVI s’est rendu en visite pastorale à Cassino et au Mont-Cassin. A 10 heures 15, il a présidé à Cassino la Messe concélébrée à l’occasion de la Solennité de l’Ascension, qui, en Italie est célébrée le Dimanche qui suit le Jeudi de l’Ascension. La Place Mirando où a été célébrée la Messe, portera désormais son nom, en souvenir de sa visite.


« Le caractère historique du mystère de la Résurrection et de l’Ascension du Christ, a déclaré le Saint-Père dans l’homélie, nous aide à reconnaître et à comprendre la condition transcendante et eschatologique de l’Eglise, qui n’est pas née et qui ne vit pas pour suppléer à l’absence de son Seigneur ‘disparu’, mais qui trouve plutôt la raison de son existence et de sa Mission dans la présence invisible de Jésus, opérant avec la puissance de son Esprit. En d’autres termes, nous pourrions dire que l’Eglise n’a pas pour fonction de préparer le retour d’un Jésus ‘absent’, mais, au contraire, elle vit et elle travaille pour en préparer la ‘présence glorieuse’ de manière historique et existentielle ».


Le Saint-Père a commencé son homélie en s’attachant aux lectures de la Messe, pour présenter la signification de cette Solennité :

 

« L’Ascension du Christ signifie, en premier lieu, l’établissement du Fils de l’Homme Crucifié et Ressuscité dans la Royauté de Dieu sur le monde. Dans le Christ monté au ciel, l’être humain est entré de manière inouïe et nouvelle dans l’intimité de Dieu ; l’homme trouve désormais pour toujours une place en Dieu… La Solennité de l’Ascension nous invite à une communion profonde avec Jésus Mort et Ressuscité, invisiblement présent dans la vie de chacun d’entre nous ».

 

Puis, à propos de l’Evangile, le Saint-Père a déclaré :

 

« L’Ascension de Jésus au Ciel ne comportait pas son absence temporaire de ce monde, mais inaugurait plutôt la forme nouvelle, définitive et irremplaçable de sa présence, en vertu de sa participation à la puissance royale de Dieu… Cette Solennité devrait donc nous remplir nous aussi de sérénité et d’enthousiasme, comme ce fut le cas précisément pour les Apôtres qui, du Mont des Oliviers, repartirent pleins de joie’. Comme eux, nous aussi, en accueillant l’invitation des ‘deux hommes en vêtements blancs’, nous ne devons pas rester à regarder le Ciel, mais sous la direction du Saint-Esprit, nous devons aller partout et proclamer l’annonce salvifique de la Mort et de la Résurrection du Christ ».

 

Puis, s’adressant à la communauté diocésaine, le Saint-Père l’a invitée « à renforcer sa foi dans la Présence Réelle de Jésus ; sans Lui, nous ne pouvons accomplir rien d’efficace dans notre vie et dans notre apostolat ».

 

L’objectif de sa visite, a-t-il rappelé, était d’encourager à « construire, à fonder et à réédifier » constamment la Communauté diocésaine sur le Christ, comme l’indique saint Benoît lui-même, « qui recommande dans sa règle de ne rien faire passer avant le Christ ».

 

Puis, commentant les points principaux de la spiritualité bénédictine synthétisée dans le devise « ora et labora et lege », la prière, le travail, la culture, le Saint-Père a déclaré : « La prière est l’héritage le plus beau laissé par saint Benoît à ses moines », mais aussi à toute l’Eglise particulière :

 

« La prière, à laquelle chaque matin la cloche de Saint Benoît, avec ses accents graves invite les moines, est le sentier silencieux qui nous conduit directement dans le Cœur de Dieu : c’est la respiration de l’âme, qui nous redonne la paix dans les tempêtes de la vie. »

 

Puis, citant le grand soin apporté à l’approfondissement biblique, le Saint-Père a émis le voeu suivant :

 

« Puisse l’écoute attentive de la Parole divine, nourrir votre prière et vous rendre prophètes de vérité et d’amour, dans un engagement unanime d’évangélisation et de promotion humaine ».


Le Souverain Pontife a parlé ensuite d’un autre aspect de la spiritualité bénédictine, le travail, en le reliant à la situation actuelle.

 

« Humaniser le monde du travail est typique de l’âme du monachisme, et c’est aussi l’effort de votre Communauté qui cherche à rester aux côtés des nombreux travailleurs de la grande industrie présente à Cassino et des entreprises qui lui sont liées. Je sais combien est critique la situation de nombreux travailleurs. J’exprime ma solidarité à tous ceux qui vivent dans une précarité préoccupante, aux travailleurs en chômage, voire même licenciés. Que la plaie du chômage qui afflige ce territoire, amène les responsables du bien public, les entrepreneurs, et tous ceux qui en ont la responsabilité, à rechercher, avec la contribution de tous, des solutions valables à la crise du chômage, en créant de nouveaux postes de travail pour la sauvegarde des familles… La famille a un besoin urgent aujourd’hui d’être mieux protégée ».

 

Puis le Saint-Père encouragea les jeunes qui ont du mal à trouver un travail qui leur permette de construire une famille, en ces termes :

 

« Ne vous découragez pas, chers amis, l’Eglise ne vous abandonne pas ! ».


A la tradition bénédictine appartient aussi l’attention au monde de la culture et de l’éducation. Les Archives et la Bibliothèque du Mont-Cassin

 

« contiennent d’innombrables témoignages du travail d’hommes et de femmes qui ont médité et recherché comment améliorer la vie spirituelle et matérielle de l’homme… Dans votre Abbaye, on touche de la main le ‘quaerere Deum’, c’est-à-dire le fait que la culture européenne a été la recherche de Dieu et la disponibilité à son écoute. Et cela vaut aussi à notre époque ».

 

Enfin, le Saint-Père a mentionné la volonté de faire de l’Université et des écoles « des laboratoires de connaissance, de recherche, de passion pour l’avenir des nouvelles générations », sans négliger « l’attention portée à l’homme fragile, faible, aux personnes handicapé »es et aux immigrés » dont est l’expression la « Casa della Carità » (la Maison de Charité), inaugurée par le Saint-Père lui-même lors de cette visite.

 

 

(Agence Fides, 25 mai 2009)

 

20.05.2009

Message de Benoît XVI à propos de Matteo Ricci

L’inculturation du christianisme en Chine


ROME, Mardi 19 mai 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI cite le Traité sur l'Amitié (De amicitia - Jiaoyoulun) du P. Matteo Ricci, sj, comme un « modèle de rencontre fructueuse entre les civilisations européenne et chinoise » et pour « l'inculturation du christianisme en Chine ».

Le pape Benoît XVI a adressé un message à Mgr Claudio Giugliodori, évêque de Macerata-Tolentino-Recanati-Cingoli-Treia, à l'occasion de différentes initiatives pour la célébration du IV centenaire de la mort du P. Matteo Ricci, jésuite, apôtre en Chine, et originaire de Macerata.

 

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Message de Benoît XVI

J'ai appris avec joie que sont programmées dans ce diocèse différentes initiatives pour commémorer, dans des milieux ecclésiaux et civils, le IVe centenaire de la mort du P. Matteo Ricci, de la Compagnie de Jésus, survenue à Pékin le 11 mai 1610. A l'occasion de l'ouverture de cette année jubilaire spéciale, je suis heureux de vous adresser ainsi qu'à toute la communauté diocésaine ma salutation cordiale.

Né à Macerata le 6 octobre 1552, le jésuite Matteo Ricci, doté d'une foi profonde et d'un génie culturel et scientifique extraordinaire, a consacré de longues années de son existence à tisser un dialogue fructueux entre l'Occident et l'Orient, en menant de façon contemporaine une action efficace d'enracinement de l'Evangile dans la culture du grand peuple de Chine. Son exemple demeure aujourd'hui encore un modèle de rencontre fructueuse entre les civilisations européenne et chinoise.

Je m'associe donc volontiers à ceux qui considèrent ce généreux fils de votre terre comme un ministre de l'Eglise obéissant, et un messager de l'Evangile du Christ intrépide et intelligent. En considérant son activité scientifique et spirituelle intense, on ne peut pas ne pas rester favorablement frappé de la capacité innovante particulière avec laquelle il a abordé, en tout respect, les traditions culturelles et spirituelles chinoises dans leur ensemble. C'est en effet cette attitude qui a caractérisé sa mission visant à rechercher la possibilité d'une harmonie entre la civilisation chinoise, noble et millénaire, et la nouveauté chrétienne, qui est un ferment de libération et de renouveau authentique à l'intérieur de toute société, l'Evangile étant un message de salut universel, destiné à tous les hommes, à quelque contexte culturel et religieux qu'ils appartiennent.

En outre, ce qui a rendu son apostolat original, et l'on pourrait même dire prophétique, ce fut certainement la sympathie profonde qu'il nourrissait pour les Chinois, pour leur histoire, pour leurs cultures et leurs traditions religieuses. Il suffit de rappeler son Traité sur l'Amitié (De amicitia - Jiaoyoulun), qui remporta un large succès dès sa première édition à Nankin, en 1595. Modèle de dialogue et de respect pour les croyances d'autrui, votre compatriote a fait de l'amitié le style de son apostolat au cours de ses 28 années de séjour en Chine. L'amitié qu'il offrait était réciproque chez les populations locales, grâce justement au climat de respect et d'estime qu'il cherchait à cultiver, en se préoccupant de connaître toujours mieux les traditions de la Chine de cette époque. En dépit des difficultés et des incompréhensions qu'il a rencontrées, le Père Ricci a voulu rester fidèle jusqu'à la mort à ce style d'évangélisation, en mettant en œuvre une méthodologie, si l'on peut dire, scientifique, et une stratégie pastorale fondées d'une part sur le respect des sains usages du lieu, que les néophytes chinois ne devaient pas abandonner en embrassant la foi chrétienne, et d'autre part sur la conscience que la Révélation pouvait les mettre encore plus en valeur et les compléter. Et ce fut justement à partir de ces convictions que, à l'instar des Pères de l'Eglise lors de la rencontre de l'Evangile avec la culture gréco-romaine, il a imposé ce prévoyant travail d'inculturation du christianisme en Chine, en recherchant une constante entente avec les savants de ce pays.

Je souhaite vivement que les manifestations jubilaires en son honneur - rencontres, publications, expositions, congrès et d'autres événements culturels en Italie et en Chine - offrent l'occasion d'approfondir la connaissance de sa personnalité et de son activité. Qu'en suivant son exemple nos communautés, à l'intérieur desquelles vivent des personnes de différentes cultures et religions, puissent grandir dans l'esprit d'accueil et de respect réciproque. Que le souvenir de ce noble fils de Macerata soit aussi pour cette communauté diocésaine un motif de fortifier, à son école, cette aspiration missionnaire qui doit animer la vie de tout disciple du Christ authentique.

Frère vénéré, je formule des vœux fervents pour la pleine réussite des célébrations jubilaires prévues à partir du 11 mai prochain, je vous assure de mon souvenir dans la prière et, en invoquant l'intercession maternelle de Marie, Reine de la Chine, je vous envoie de tout cœur ma bénédiction ainsi qu'à ceux qui sont confiés à vos soins pastoraux.

Du Vatican, 6 mai 2009


© Copyright du texte original en italien : Librairie Editrice du Vatican

Traduit de l'italien par Zenit

05.05.2009

L’identité et le rôle du laïc catéchiste dans l’Eglise Communion et Mission

« L’identité et le rôle du laïc catéchiste dans l’Eglise Communion et Mission » :


Rome (Agence Fides) – La deuxième et dernière Journée d’étude, organisée par le Collège Missionnaire Saint Joseph à l’Université Urbanienne, a été consacrée à l’identité du laïc catéchiste dans une perspective théologique et pédagogique.


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Le matin du 29 avril le point de départ a été le Décret Conciliaire « Lumen Gentium » qui, explique Madame Sandra Mazzolini (photo), professeur à la faculté de Missiologie,

« qualifie l’Eglise comme Mystère de communion, Sacrement et Peuple de Dieu. C’est l’horizon ecclésiologique de fond, dont découlent les fondements de l’identité et du rôle des catéchistes… Dans l’Evangile de Luc, le titre d’Apôtre est utilisé de manière presque exclusive pour les Douze, alors que, dans la prédication de saint Paul, il est utilisé pour préciser un concept d’apôtre différent en partie de celui de Luc, plus proche du modèle de la vocation prophétique, et centré sur l’annonce de l’Evangile. Le concile Vatican II a redonné tout son caractère central à ce modèle, par la valeur du sacerdoce commun de tous les baptisés, qui implique une communication circulaire de tout les biens spirituels. On comprend ainsi comment l’apostolat devient une fonction essentiellement liée à la fondation et à la croissance de chaque nouvelle communauté de croyants dans le Christ ».


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La formation spécifique des catéchistes a été l’objet de l’intervention du professeur Silvestro Paluzzi (photo), professeur de psychologie à l’Institut Supérieur de Catéchèse et de Spiritualité Missionnaire.

« Il est demandé avant tout au catéchiste d’entrer dans un itinéraire de conversion continue et de mise à jour constante, pour une mission plus efficace auprès des hommes. Se configurer au Christ dans l’être et dans l’action, et non seulement apprendre des notions ou se mettre à jour, mais se décider pour le Christ et l’imiter… La formation comprend aussi des éléments fondamentaux de psychologie (structure de la personnalité, psychologie religieuse et autres). Mais la psychologie, à elle seule, n’est pas en mesure d’offrir une vision vraiment intégrale de la personne. Il est nécessaire en revanche de faire la synthèse interdisciplinaire (différente de toute forme de syncrétisme) entre sciences humaines et métapsychologies, et la récupération de cette complexité qui inclut esprit et psyché, vit et foi ».


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Le professeur Luca Pandolfi (photo), Directeur du Centre de Communications Sociales de l’Université Urbanienne, a ouvert la deuxième partie des interventions consacrées aux moyens de communication de masse et aux nouvelles technologies pour la catéchèse. Un parcours « multimédia » réalisé en collaboration avec les étudiants du campus universitaire présente les « sept pas sur le chemin d’Emmaüs », représentation métaphorique des langages qui vont au cœur du témoignage chrétien (silence, écoute, annonce, prophétie). « Le corps humain, dans son intégrité et dans sa complexité, est le centre du processus de communication.

Madame Yolanda Valero Cardenas, catéchiste colombienne, souligne en revanche l’influence des moyens d’information et d’Internet dans l’expérience de foi.

« Il ne fait pas de doute que l’une des tâches de la catéchèse est l’éducation à la vie communautaire, qui se fonde sur les rapports vitaux entre personnes et groupes pour parcourir ensemble un chemin d’interaction et de communion. S’il est vrai que l’espace cyber ne peut remplacer une communauté interpersonnelle authentique, ni même l’annonce directe de l’Evangile, il est non mois vrai le fait qu’il peut servir de complément, en aidant les personnes à vivre pleinement leur foi. Si le Christ est incarné dans notre histoire et a parlé notre langage, alors, aucun catéchiste ne peut penser qu’il peut parler à ses interlocuteurs sans se servir des langues des nouveaux moyens de communication, qu’il faut certainement utiliser avec sagesse et avec prudence, comme le conseille le Magistère de l’Eglise ».


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Dans l’après-midi, le Cardinal Ivan Dias (photo), Préfet de la congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a présidé la Messe concélébrée dans la chapelle de l’Université Urbanienne, et a remis le Mandat Missionnaires aux catéchistes du Collège Saint Joseph. Il leur a déclaré :

« Je vous demande d’approfondir votre foi par l’écoute et par la méditation de la Parole, et de collaborer à la recherche commune pour trouver les voies les meilleurs pour l’inculturation de l’Evangile ».

(Agence Fides, 30 avril 2009)