18.07.2010
Argentine: mariage entre personnes du même sexe
Pour l’Église, “la loi sur le mariage entre personnes du même sexe a été imposée à la population, sans y prêter attention”
08:25 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : argentine, mariage, homosexualité, enfants, couples, évêques, politique, cristina fernandez, amérique latine, mexico, mexique, cardinaux, jorge m. bergoglio |
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15.01.2010
Haïti: un signe encourageant
"Tous les regards se tournent vers la République Dominicaine tandis que Haïti vit une épreuve terrible. Des informations contradictoires décrivent la réaction au post-séisme : certains soutiennent que la République Dominicaine a été le premier pays à fournir des aides ; d'autres rapportent des tensions croissantes à la frontière pour bloquer tout éventuel flux de migrants haïtiens. [...] En effet, la République Dominicaine - comme l'Argentine, le Chili, Cuba, le Mexique, le Nicaragua, le Venezuela et d'autres - a été l'un des premiers pays latino-américains à apporter son soutien. [...] C'est un signe encourageant. Comme cela arrive souvent, les personnes s'unissent en temps de grandes crises. Il ne nous reste plus qu'à espérer que le plus grand nombre de personnes possible participeront et contribueront à activer un processus de réconciliation dans de nombreux domaines".

René Préval et Leonel Fernandez à l'aéroport de Port-au-Prince
Le Président de Saint-Domingue est le premier chef d'état à rendre visite à son homologue haïtien
(Extrait d'un éditorial du site web Repeating Islands.com. Haïti et la République Dominicaine cohabitent sur la même île des Caraïbes, Hispaniola.)
19:04 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, repeating islands com, haiti, seisme, republique dominicaine, argentine, chili, mexique, nicaragua, venezuela, reconciliation, hispaniola, caraibes, tremblement de terre, solidarite |
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30.11.2009
Allez et baptisez. Le pari de l'Eglise d'Argentine
Allez et baptisez. Le pari de l'Eglise d'Argentine
Le cardinal Bergoglio et d'autres évêques ordonnent de ne pas refuser le baptême à ceux qui sont éloignés de la pratique religieuse. Mieux vaut une Eglise du peuple qu'une Eglise ne regroupant que des purs. C'est aussi ce que pense Ratzinger
par Sandro Magister
ROME, le 30 novembre 2009 – Il y a deux jours, Benoît XVI a reçu les présidentes de l'Argentine, Cristina Fernández de Kirchner, et du Chili, Michelle Bachelet, venues avec leurs délégations respectives remercier le Saint-Siège de la solution pacifique donnée par la diplomatie vaticane, il y a 25 ans, au litige territorial entre les deux pays quant à la souveraineté sur les îles situées au sud du canal de Beagle.
L'Argentine et le Chili sont, avec la Colombie, les pays d'Amérique du Sud où l’Eglise catholique est le plus solidement implantée.
Mais ce sont aussi ceux où le défi de la sécularisation est le plus préoccupant : dans la mentalité, les coutumes et les règles de droit. Le 13 novembre, un juge de Buenos Aires a autorisé un "mariage" entre personnes du même sexe, déclarant inconstitutionnels les articles du code civil qui l’interdisent. Le chef du gouvernement de Buenos Aires a pris le parti du juge. Ce qui a provoqué une vigoureuse réaction de l'archevêque de la ville, le très aimé et estimé cardinal Jorge Bergoglio, également président de la conférence des évêques d’Argentine.
La réponse de l’Eglise au défi de la sécularisation est un test décisif quant à la réussite, ou non, des indications pastorales élaborées pour le sous-continent par la conférence des épiscopats latino-américains, à Aparecida en 2007.
En effet la sécularisation érode un trait typique de l’Eglise catholique dans ces pays : le fait d’être une Eglise du peuple, avec la famille comme structure portante et le baptême des enfants comme pratique générale.
Dans certaines parties de l'Europe, baptiser un enfant est déjà un geste minoritaire dont l’accomplissement suppose une décision à contre-courant. Mais désormais, en Argentine aussi, de plus en plus d’enfants, d’adolescents, de jeunes, d’adultes ne sont pas baptisés.
Cette baisse de la pratique du baptême résulte d’un affaiblissement des liens familiaux et d’un éloignement vis-à-vis de l’Eglise. Dans le clergé, certains en ont déduit que, là où l’on voit les signes de la foi s’éteindre, il n’y a même pas lieu d’administrer les sacrements.
Au contraire, en Argentine, les autorités ecclésiastiques vont aujourd’hui dans le sens inverse.
Déjà en 2002 l'archevêché de Buenos Aires et les évêchés voisins avaient publié une instruction recommandant vivement de baptiser à la fois les enfants et les adultes et expliquant comment surmonter les résistances à la célébration du rite.
Maintenant, les évêques de la région sont revenus à la charge avec une brochure intitulée "El bautismo en clave misionera", qui reproduit l'instruction de 2002 et la complète par d’autres indications pour guider les curés.
Depuis cette année, les curés les plus actifs annoncent donc périodiquement des "journées du baptême", au cours desquelles ils administrent le sacrement à des enfants et à des adultes en situation de pauvreté ou issus de familles divisées, qu’ils aident à surmonter leur méfiance et celle de leur entourage.
Le cardinal Bergoglio a expliqué le sens de tout cela dans une interview accordée à la revue internationale "30 Jours" :
"L’enfant n’est aucunement responsable de l’état du mariage de ses parents. Le baptême des enfants peut même devenir pour leurs parents un nouveau départ. Il y a quelque temps, j’ai moi-même baptisé les sept enfants d’une femme seule, une pauvre veuve qui fait des ménages. Elle les a eus de deux hommes différents. Je l’avais rencontrée à la fête de Saint Gaétan. Elle m’avait dit : mon père, je suis en état de péché mortel, j’ai sept enfants et je ne les ai jamais fait baptiser, je n’ai pas d’argent pour les parrains et pour la fête... On s’est revus et, après une brève catéchèse, je les ai baptisés à la chapelle de l'archevêché. Cette femme m’a dit : mon père, je ne peux pas y croire, vous me rendez importante. Je lui ai répondu : mais madame, je n’y suis pour rien, c’est Jésus qui vous rend importante".
Bergoglio voudrait empêcher la disparition d’une tradition typique des points les plus reculés d'Argentine, ces bourgs et villages où le prêtre ne passe que quelques fois par an :
"Là-bas la piété populaire sent que les enfants doivent être baptisés dès que possible. Alors un homme ou une femme, connus de tous comme 'bautizadores', baptisent les enfants à la naissance, en attendant la venue du prêtre. Quand celui-ci arrive, on lui apporte les enfants pour qu’il complète le rite par une onction d’huile sainte. Quand j’y pense, cela me rappelle l’histoire de ces communautés chrétiennes du Japon restées sans prêtre pendant plus de 200 ans. Quand les missionnaires revinrent, ils les trouvèrent tous baptisés et sacramentellement mariés".
Et d’ajouter :
"La conférence d’Aparecida nous a incités à annoncer l’Evangile en allant vers les gens au lieu d’attendre qu’ils viennent à nous. La ferveur missionnaire ne demande pas d’évènements extraordinaires. C’est dans la vie ordinaire que se fait la mission. Le baptême a valeur d’exemple à cet égard. Les sacrements sont destinés aux hommes et aux femmes tels qu’ils sont : ils ne font peut-être pas tant de discours et pourtant leur 'sensus fidei' perçoit la réalité des sacrements plus clairement que bien des spécialistes".
On retrouve ici la vieille controverse, jamais résolue, sur l’Eglise de l’élite et l’Eglise du peuple, sur l’Eglise pure d’une minorité et l’Eglise de masse qui comporte aussi l’immense marée humaine pour laquelle le christianisme est fait d’un petit nombre de choses élémentaires.
En Italie, par exemple, la controverse a repris au dernier grand congrès national de l’Eglise, à Vérone en octobre 2006. A cette occasion, les "rigoristes" ont précisément soutenu qu’il faut refuser le baptême et autres sacrements à ceux qui en font la demande mais sont considérés comme inaptes parce que non pratiquants.
C’est un dilemme que Joseph Ratzinger lui-même a vécu personnellement dans sa jeunesse et qu’il a fini par résoudre dans le sens indiqué par le cardinal Bergoglio. C’est ce qu’il a dit, en tant que pape, en réponse à la question d’un prêtre de Bressanone, lors d’un questions-réponses public avec le clergé de ce diocèse, le 6 août 2008.
A cette occasion, le prêtre, Paolo Rizzi, curé et professeur de théologie, a interrogé Benoît XVI à propos des baptêmes, confirmations et premières communions :
"Saint-Père, il y a trente-cinq ans, je pensais que nous nous préparions à être un petit troupeau, une communauté minoritaire plus ou moins dans toute l'Europe. Que l'on ne devait donc donner les sacrements qu'à celui qui s'engage véritablement dans la vie chrétienne. Par la suite, grâce aussi au style du pontificat de Jean-Paul II, j'ai reconsidéré les choses. S'il est possible de faire des prévisions pour l'avenir, qu'en pensez-vous? Quelles attitudes pastorales pouvez-vous nous indiquer ?".
Le pape a répondu :
"Je dois dire que j'ai parcouru une route similaire à la vôtre. Quand j'étais plus jeune, j'étais plutôt sévère. Je disais : les sacrements sont les sacrements de la foi, et donc là où il n'y a pas de foi, où il n'y a pas de pratique de la foi, le sacrement ne peut pas être conféré. Et puis j'ai toujours dialogué quand j'étais archevêque de Munich avec mes paroissiens : là aussi, il y avait deux écoles, une sévère et une clémente. Et moi aussi, j'ai compris dans le temps que nous devons plutôt suivre l'exemple du Seigneur, qui était très ouvert même envers les personnes aux marges de l'Israël de l'époque. Il était un Seigneur de la miséricorde, trop ouvert – selon les autorités officielles – avec les pécheurs, en les accueillant ou en se laissant accueillir par eux à leurs tables, en les attirant vers lui dans sa communion.
"Je dirais donc en substance que les sacrements sont naturellement sacrements de la foi : là où il n'y aurait aucun élément de foi, où la première communion serait seulement une fête avec un grand repas, de beaux habits, de beaux cadeaux, alors ce ne serait plus un sacrement de la foi. Mais, de l'autre côté, si nous pouvons encore voir une petite flamme de désir de la communion dans l'Eglise, un désir également de ces enfants qui veulent entrer en communion avec Jésus, il me semble qu'il est juste d'être plutôt ouverts.
"Naturellement, cela doit être un aspect de notre catéchèse, de faire comprendre que la communion, la première communion, n'est pas un fait 'ponctuel', mais exige une continuité d'amitié avec Jésus, un cheminement avec Jésus. Je sais que les enfants ont souvent l'intention et le désir d'aller le dimanche à la Messe, mais les parents ne rendent pas possible ce désir. Si nous voyons que les enfants le veulent, qu'ils ont le désir d'y aller, il me semble que c'est presque un sacrement de désir, le 'vœu' d'une participation à la messe dominicale. Dans ce sens, nous devrions naturellement faire notre possible dans le contexte de la préparation aux sacrements, pour toucher également les parents et – disons – réveiller ainsi en eux aussi leur sensibilité pour le chemin que font leurs enfants. Ils devraient aider leurs enfants à suivre leur désir d'entrer en amitié avec Jésus, qui est forme de vie, d'avenir. Si les parents désirent que leurs enfants fassent la première communion, ce désir plutôt social devrait s'élargir en un désir religieux, pour rendre possible un cheminement avec Jésus.
"Je dirais donc que, dans le contexte de la catéchèse des enfants, le travail avec les parents est toujours très important. Et c'est justement une occasion de rencontrer les parents, en montrant de nouveau la vie de la foi aux adultes également, parce que – me semble-t-il – ils peuvent eux-mêmes réapprendre des enfants la foi et comprendre que cette grande solennité n'a de sens, n'est vraie et authentique, que si elle se fait dans le contexte d'un cheminement avec Jésus, dans le contexte d'une vie de foi. Il faut donc convaincre un peu les parents, à travers leurs enfants, de la nécessité d'un chemin préparatoire, qui se montre dans la participation aux mystères et commence à faire aimer ces mystères.
"Je dirais que c’est certainement une réponse assez insuffisante, mais la pédagogie de la foi est toujours un cheminement et nous devons accepter les situations d'aujourd'hui, mais également les ouvrir un peu plus, pour qu'il ne reste pas à la fin qu'un souvenir extérieur de choses, mais que le cœur soit véritablement touché. Au moment où nous sommes convaincus, le cœur est touché, a senti un peu l'amour de Jésus, a éprouvé un peu le désir de se mouvoir et de se diriger sur cette ligne et dans cette direction, à ce moment, me semble-t-il, nous pouvons dire que nous avons fait une vraie catéchèse. Le vrai sens de la catéchèse, en effet, devrait être celui-ci : porter la flamme de l'amour de Jésus, même si elle est faible, aux cœurs des enfants et à travers les enfants aux parents, ouvrant à nouveau ainsi les lieux de la foi à notre époque".
Le numéro de "30 Jours" où se trouvent l’article sur l'administration du baptême en Argentine et l'interview du cardinal Jorge Bergoglio :
> "30 Jours", Août 2009
L’article publié par www.chiesa à la veille du congrès de l’Eglise italienne à Vérone en octobre 2006, avec un commentaire du professeur Pietro De Marco sur le baptême des enfants :
> Église du peuple ou Église d'élite ? Le dilemme de Vérone (13.10.2006)
Dans son discours du samedi 28 novembre 2009 aux présidentes de l'Argentine et du Chili, Benoît XVI a notamment déclaré :
"La poursuite de la paix demande la promotion d’une authentique culture de la vie, respectant pleinement la dignité de l'être humain, unie au renforcement de la famille comme cellule de base de la société".
Le texte intégral du discours :
> "Señoras Presidentas de Argentina y Chile..."
Dans l’illustration sous le titre : Masaccio, Pierre baptisant des néophytes, 1425-1426, Chapelle Brancacci, Eglise Santa Maria del Carmine, Florence.
Traduction française par Charles de Pechpeyrou.
www.chiesa
22:18 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iles, bapteme des enfants, foi, confirmations, pastorale, catechese, chili, adultes, 30 jours, paolo rizzi, canal de beagle, europe, jeunes, joseph ratzinger, bressanone, japon, missionnaires, el bautismo en clave misionera, cures, sensus fidei, italie, verone, rigoristes, evangelisation, pape, benoit xvi, argentine, eglise, bapteme, michelle bachelet, cristina fernandez de kirchner, colombie, secularisation, buenos aires, mariage, homosexulatie, code civil, jorge bergoglio, conference des eveques, aparecida, famille, adolescents, clerge, sacrements, premieres communions, messe, dimanche, parents, pedagogie |
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26.10.2009
Début du dialogue entre l’Église et la Fraternité Saint-Pie X
Le dialogue théologique avec la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X débute ce lundi au Vatican. Les discussions se dérouleront à huis clos dans les locaux de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.

Le Pape Benoît XVI avait annoncé début juillet sa décision d’entamer ce dialogue avec les intégristes. Présentation des enjeux avec Xavier Sartre pour Radio Vatican: >>
Au titre d’Ecclesia Dei, ces négociations seront menées pour l’Église catholique par Mgr Guido Pozzo, secrétaire de la commission, et l’archevêque jésuite Luis Ladaria Ferrer, secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, accompagnés de trois experts. Du côté de la Fraternité, c’est Mgr Alfonso de Galarreta, supérieur du séminaire de la Reja en Argentine, qui mènera la délégation.
16:06 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecclesia dei, fraternite sacerdotale saint-pei-x, vatican, congregation pour la doctrine de la foi, pape, benoit xvi, dialogue, integrites, guido pozzo, luis ladaria ferrer, alfonso de galarreta, argentine, jesuites |
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07.08.2009
Benoît XVI encourage la solidarité en Argentine dans un contexte socio-économique difficile
"Il est urgent de réduire le scandale de la pauvreté en Argentine". C’est Benoît XVI qui l’écrit dans un message aux catholiques argentins.

Dans un courrier adressé au nonce apostolique à Buenos Aires, le Pape a tenu à apporter son soutien à une collecte lancée par l’Eglise catholique argentine. Car le contexte socio-économique ne cesse de se dégrader dans le pays, une situation que l’épiscopat argentin n’a cessé de dénoncer, car elle n’est pas seulement le résultat de la crise mondiale mais aussi de la politique menée par le gouvernement de Christina Kirchner.
Précisions et commentaire avec Xavier Sartre. Ecoutez sur Radio Vatican : >>
18:29 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nonce apostolique, buenos aires, crise mondiale, christina kirchner, argentine, benoit xvi, pauvrete |
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31.03.2009
Le droit de mourir n’existe pas, c’est le droit de vivre qui existe
EUROPE/ESPAGNE - Madrid, capitale de l’Alliance de Civilisation pour défendre le droit à la vie: 700 associations du monde entier, en représentation de 20 millions de personnes, ont adhéré à la Marche pour la vie
Parmi les associations qui ont déclaré leur soutien à l’initiative, on distingue : la Fédération AIC, qui regroupe 53 associations présentes en Afrique, en Amérique Latine, en Asie, en Europe et aux Etats-Unis ; Réseau Familial, qui représente plus de 500 associations dans toute l’Amérique Latine ; les associations nord-américaines C-FAM, United Famiglie Internazionale, Internazionale Organization Research Group, Alliance Defence Fund, Concerned Women of America et l’Internazionale Organization Law Group ; ainsi que l’Association hongroise des familles nombreuses, Gift of Life di Malta, la Confédération portugaise des familles, l’association britannique Society for the Protection of the Unborn Children, la Section allemande des familles, et le Forum Zivota (Forum pour la vie, avec 30 ONG en République Slovaque).
« Le gouvernement ne peut tourner le dos à cette clameur, pas seulement espagnole, mais mondiale, pour défendre le droit de vivre »,

Parmi les intervenants, Paloma de Cendra, membre du Comité d’experts du droit de vivre (DAV), psychologue des couples et des familles, et experte des crises de grossesse et syndromes post-avortement ; Ignacio Arsuaga, président de HazteOir.org, et le Dr Gádor Joya, porte-parole national de Droit de vivre (DAV) et chargé de la lecture du Manifeste pour la vie, lu presque en même temps devant les mairies de toute la région espagnole.
Comme l’a dénoncé Paloma de Cendra,

Au terme de la manifestation, le Dr Gádor Joya a lu le “Manifeste de la marche pour la vie”, qui souligne avant tout
22:41 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : espagne, madrid, alliance de civilisation, droit a la vie, associations, marche pour la vie, institut de politique familiale, france, suisse, norvege, malte, royaume-uni, portugal, slovaquie, hongire, etats-unis, canada, mexique, colombie, argentine, perou, bresil, reseau familial, c-fam, united famiglie internazionale, alliance defence fund, concerned women of america, gift of life, society for the protection of unborn children, forum zivota, lola velarde, paloma de cendra, dav, ignacio arsuaga, hazteoir org, allemagne, federation aic, syndrome post-avortement, gador joya |
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01.08.2008
Argentine: rassemblement de missionnaires - rencontre de formation
AMERIQUE/ARGENTINE - Rencontre de formation pour la mission Ad gentes et rassemblement de missionnaires argentins organisés par les Œuvres Pontificales Missionnaires
Environ trente personnes ont participé à la rencontre, pour la plupart des jeunes, tandis que seize personnes, toutes laïques, ont participé au rassemblement des missionnaires. Les deux initiatives ont compté sur la présence de Mgr Vicente Conejero Galiziano, Président de la Commission épiscopale pour les Missions, qui a partagé son expérience missionnaire avec les participants. En outre, il a développé certains points du Document final d’Aparecida et il a parlé au sujet de l’inculturation. Le Directeur National des OPM, le P. Osvaldo Leone, a constamment participé tant à l’organisation qu’à la rencontre.
Voici les sujets traités pendant la Rencontre de formation : Prosélytisme et relativisme religieux ; Nécessité de la mission Ad gentes ; Eléments fondamentaux du discernement pour la mission Ad gentes et l’inculturation. Le samedi soir a eu lieu une veillée missionnaire dans une paroisse de l’archidiocèse de Buenos Aires, organisée par l’équipe nationale des groupes missionnaires.
Tous les participants à la rencontre de formation suivent déjà un itinéraire de formation pour la mission Ad gentes pendant l’année, organisé par leurs régions pastorales d’appartenance. Tant pendant le parcours de formation que pendant la phase de discernement, ils sont accompagnés par les directeurs diocésains des OPM.
Parmi les objectifs que s’était fixé le rassemblement des missionnaires Ad gentes argentins figuraient : partager leur expérience de missionnaires Ad gentes ; renouveler et revitaliser leur engagement missionnaire à apporter la Bonne Nouvelle à chacun ; favoriser un espace de rencontre et de fraternité au retour de la mission Ad gentes.
16:30 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : argentine, evangelisation, eveques, pretres, laics, jeunes, missions, ad gentes |
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05.06.2008
Argentine: Réunion extraordinaire de la Commission permanente de la Conférence épiscopale suite au climat de conflit
AMERIQUE/ARGENTINE - Réunion extraordinaire de la Commission permanente de la Conférence épiscopale suite au climat de conflit et aux menaces à la paix sociale
“Les membres de la Conférence épiscopale sont préoccupés pour la paix et les conflits sociaux – a déclaré D. Jorge Oesterheld, porte-parole des évêques -, c’est pourquoi ils ont convoqué cette réunion à laquelle participeront une vingtaine d’évêques”.
Mgr Héctor Aguer (voir photo), archevêque de La Plata (Argentine), dans son programme hebdomadaire "Clés pour un monde meilleur", a réalisé une réflexion du point de vue éthique sur ce conflit. L'archevêque s’est référé à deux “thèmes moraux qui ont été affrontés traditionnellement par l’Eglise” et qui sont “la question des impôts” et le “problème de la grève”.
"Dans ce problème du conflit gouvernement-agriculture est manifestée une situation paradoxale – a affirmé l’archevêque -. Parce qu’il s’avère incroyable que l’on ne puisse trouver une solution satisfaisante.... Face à des problèmes contingents, mesurables, dans lesquels on pourrait parvenir facilement à un accord s’il y a une bonne volonté et une recherche sincère du bien commun, on dogmatise les positions et le conflit se prolonge, avec un dommage sérieux à l’économie et à la tranquillité publique”.
Sur le thème de la légitimité, Mgr Aguer a expliqué que la Doctrine Social de l’Eglise
“reconnaît le droit à la grève comme une ressource extrême, pourvu qu’elle ne se transforme pas en situations de violence et, que la durée et les circonstances dans lesquelles on exerce ce droit, ne vont pas contre le bien commun”.
“la grève peut continuer à être un moyen nécessaire, bien qu’extrême, pour la défense des droits et la réalisation des aspirations justes des travailleurs. Quoi qu’il en soit on doit chercher, dès que possible, des voies pour négocier et pour renouer le dialogue”.
10:15 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : argentine, vie de l eglise, eveques, societe, politique, economie, morale |
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18.05.2008
Argentine: L'Eglise s'oppose à une éducation sexuelle sans référence à la nature de la personne
AMERIQUE/ARGENTINE - L'archevêque de La Plata énonce clairement que l’Eglise s’oppose à une vision de l’éducation sexuelle sans référence à la nature de la personne

“éducation pour l’amour, la chasteté, le mariage et la famille”.
“un plan général d’enseignement et certains manuels d’étude et de travail”
Selon Mgr Aguer, l’Eglise s’oppose
“à la transmission dans l’école d’une notion de la sexualité humaine qui évite toute référence à la nature de la personne et de ses actes et qui s’épuise dans une information partielle et dans la recommandation de la fausse sécurité qui offrent les contraceptifs”.
“cette instruction incomplète, et en même temps explicite, ne tient pas compte de la dimension affective et relationnelle, du besoin de l’autodiscipline et du respect des valeurs objectives”et, donc,
“implique que le risque de stimuler chez les adolescents l’accès prématuré et irresponsable à l’expérience sexuelle”.
“les fondements de cette vision de l’éducation se trouvent dans l’idéologie du genre”,c’est pourquoi
“avec ces orientations on peut seulement craindre la destruction de la famille et la ruine consécutive de la société”.
“La norme - explique-t-il - mérite un rappel éthique sérieux, puisqu’elle promeut une mutilation contraire au bien intégral de la personne : la perte de la capacité de générer ou de concevoir”.
“réclame l’attention sur cette inclination totalitaire des législatrices”,parce que non seulement les évêques mais tout citoyen a le droit et le devoir
“d’entreprendre toute initiative légitime pour faire en sorte que les lois proposées ne contredisent pas l’ordre moral”.
“quand l’on réussira à dépasser la pauvreté chronique dans laquelle est tombée une grande partie de notre population, quand il y aura une opportunité abondante de travail authentique, quand l’Etat pourra assurer effectivement la vie et les biens des citoyens, quand les familles argentines pourront élever et éduquer avec dignité une progéniture nombreuse, quand finalement la justice attendu deviendra réalité. Et les législateurs peuvent faire beaucoup pour atteindre ces buts”,
18:30 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : argentine, eveques, morale, sexualite, education, politique, societe |
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23.04.2008
Argentine: réfléchir sur la grande mission continentale
AMERIQUE/ARGENTINE - Rencontre Nationale des Délégués des Groupes Missionnaires pour réfléchir sur le CAM 3 et sur la Grande Mission Continentale

Durant la journée de samedi 12 avril, chaque diocèse a présenté certaines conférences et l’on a débattu sur le Troisième Congrès Missionnaire National de l’année dernière à San Nicolás. En général, l’on a observé que, bien que les groupes n’aient pas grandi en nombre, toutefois, aujourd’hui ils réalisent une activité plus mature, responsable et engagée.
Durant cette journée on a parlé également de la participation argentine au Troisième Congrès Missionnaire Américain (CAM 3), prévu à Quito (Equateur) au mois d’août de cette année. De plus on a réfléchi à l’apport que le Document de travail peut donner aux Groupes Missionnaires de l’Argentine, et à l’apport que ces Groupes peuvent apporter aux réflexions du CAM 3.
Dimanche 13 avril, le P. Juan Carlos Greco, IMC, a présenté le thème de la Grande Mission Continentale, qui sera lancée lors du CAM 3, et la place principale que les Groupes Missionnaires occuperont en elle, surtout pour aider les communautés à se mettre en état mission permanente. Les participants ont approfondi de plus ce que pourra être leur contribution réelle.
06:45 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vie de l eglise, evangelisation, argentine |
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