17/06/2010

Le Kirghizstan proche de la catastrophe humanitaire

La frontière entre le Kirghizstan et l’Ouzbékistan est toujours fermée. De chaque côté de la ligne de démarcation, c'est une situation de crise qui prévaut.

 

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Un centre commercial incendié, le 8 avril 2010 à Bishkek.

Vyacheslav Oseledko AFP


L'aide humanitaire commence cependant à affluer pour les 80 000 personnes qui se sont réfugiées en Ouzbékistan, mais aussi pour les 200 000 déplacés à l’intérieur du pays. A Och et Djalalabad, là où les violences interethniques furent les plus violentes, la population manque de tout et, coupée en deux, se retranche chez elle. Les autorités kirghizes rejettent la faute sur le président Kourmanbek Bakiev, renversé il y a deux mois et sur son fils. Elles s’apprêtent d’ailleurs à demander l’extradition de Maxime Bakiev, arrêté hier au Royaume-Uni.

Mgr Maury Buendia Miguel, nonce apostolique du Kirghizstan et du Kazakhstan en poste à Astana, revient sur la situation confuse dans le pays: >>

Un dossier réalisé par Marie Duhamel