19.05.2012

Le Pape invite les laïcs à la promotion du Bien commun

1_0_589314.jpegBenoît XVI a reçu samedi matin les membres de trois Associations, le Mouvement ecclésial d’engagement culturel, la Fédération des organismes chrétiens de service volontaire International et le Mouvement chrétien des Travailleurs. Le tout représentant quelques 8.000 personnes reçues en la Salle Paul VI au Vatican. Le Pape leur a rappelé que la tâche principale du laïcat catholique était de mettre en évidence les injustices et de témoigner des valeurs sur lesquelles se fonde la dignité de la personne, en promouvant toutes les formes de solidarité qui favorisent le Bien commun.

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16.11.2010

Protection de la vie: Benoît XVI recommande des veillées de prière

 

veillee pour la vie.jpgAppel à organiser des veillées de prière pour l’entrée en Avent

 

ROME, Dimanche 14 novembre 2010 (ZENIT.org) - Benoît XVI encourage l'organisation d'une veillée de prière « pour la vie naissante », dans les paroisses du monde entier, à l'occasion de l'entrée dans le temps de l'Avent, temps liturgique de préparation à la célébration de la Nativité. Il s'agit d'« invoquer la protection divine sur tout être humain appelé à l'existence ».

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23.06.2010

Ashalayam, une association salésienne à l'oeuvre au milieu des bidonvilles de Calcutta

 



 

 

 

L’Inde, pays à l’échelle d’un continent, qui concentre plus d’un milliard d’habitants, est le pays de tous les contrastes. Les très riches côtoient les plus pauvres. Dans certaines zones de Calcutta, les bidonvilles se succèdent à perte de vue. C’est au milieu de cette misère extrême que l’association salésienne Don Bosco Ashalayam agit. Son objectif : offrir un futur aux enfants de la rue.

 

 

C’est un sujet réalisé par Charles-François Brejon (Radio Vatican): >>

09.03.2010

Femmes haïtiennes à l'honneur pour cette journée de la femme

Ce lundi 8 mars, c’était la journée de la femme, comme chaque année. L’occasion pour de nombreuses associations de revendiquer l’égalité des sexes, mais aussi de faire un bilan sur les avancées qui ont été faites, comme par exemple en Haïti.

 

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Dans ce pays, tout comme en Afrique, les femmes assument de nombreuses responsabilités et depuis le séisme, il semble qu’elles en assument encore davantage.

Marie Flore Monval Bourgoin est haïtienne, elle travaille pour un programme du Fonds international pour le développement agricole. Thomas Chabolle (Radio Vatican) l’a rencontrée alors qu’elle était de passage à Rome: >>

29.09.2009

Enfants des rues en Centrafrique


En Centrafrique, la pauvreté est le lot quotidien de nombreuses familles. Certaines sont dans une situation de dénuement telle qu’elles ne peuvent plus subvenir aux besoins de leurs enfants. Ces derniers s’en vont alors grossir les rangs des enfants des rues. À Bangui, ils seraient plus de 3000.

 

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Depuis 2003, le REFERC, Réseau en faveur des enfants des rues de Centrafrique, qui rassemble sept associations (le Centre Saint Gabriel, le Centre Don Bosco, Caritas, Voie du Cœur, la Maison d’accueil des orphelins de Bimbo, l’association Demain la Vie et Action Chrétienne pour la Compassion), leur vient en aide. Identification, distribution de repas, accès aux soins et à l’éducation ou encore réinsertion familiale font partie de ses activités.

La réalisatrice Aferdite Ibrahimaj a réalisé deux documentaires sur les enfants des rues en Centrafrique : « Le Réseau en faveur des enfants de la rue en Centrafrique » et « Les enfants de la rue en Centrafrique ». On écoute son témoignage sur Radio Vatican: >>

Retranscription

Voir des enfants qui dorment dehors, c’est toujours choquant. Que ce soit ici ou ailleurs, ce n’est pas normal. Ça ne devrait pas exister. Ce qui m’a vraiment surprise les premiers jours quand je suis arrivée à Bangui, c’est qu’il y en a vraiment partout. Il y en a à tous les coins de rue. Ils sont tous petits, ça commence à trois, quatre ans et ça va jusqu’à une trentaine d’années. Donc ça veut dire qu’on en est à la deuxième génération d’enfants des rues. Les premiers ont commencé dans les années 1960, et ce sont ceux-là mêmes qui ont leurs propres enfants qui finissent enfants de la rue. Et à ceux-là s’ajoutent d’autres enfants que la pauvreté a mis dans la rue. Je pensais que c’était principalement des enfants orphelins. Sur place, j’ai vu que ce n’était pas le cas. C’est souvent des enfants qui ont quelqu’un, qui ont au moins un oncle, ont une tante, ou des grands-parents, ou alors même un des deux parents. Mais c’est la situation économique, la pauvreté qui les met à la rue. Ils souffrent de la faim, de la soif, ils n’ont pas d’endroit où dormir, le paludisme sévit beaucoup. Donc il y a toutes ces souffrances, mais en même temps ils ne connaissent que ça. Ce sont des enfants qui n’ont vécu que comme ça. Ils ont appris à se débrouiller de cette manière, à essayer d’avoir des petits boulots sur les marchés, mais pour eux c’est leur quotidien. Ça ne veut pas dire qu’ils l’acceptent, qu’ils trouvent ça normal, mais ils se sont créé une société à eux. C’est une sorte de monde parallèle en fait. Ils ont leurs habitudes, ils ont leurs codes, ils ont leurs fréquentations, ils ont leurs amitiés, ils ont leurs amours, comme n’importe quelle société. Sauf que là ils sont vraiment en marge et ils sont stigmatisés aussi par le reste de la population. Ils sont montrés du doigt, ils sont frappés, enfin, ce sont les boucs émissaires de la société.



Est-ce qu’ils s’en plaignent ?

Je dirais oui et non. Ce sont des gens normaux. On a des discussions normales. Ils me demandaient comment se passait la vie en France, comment vivaient les jeunes, comment ça se passait à l’école. Plein de choses les intéressaient. Ils ne passent vraiment pas leur temps à se plaindre. Après, ils aimeraient effectivement que leur situation s’améliore. Eux ce qu’ils voudraient, beaucoup me disaient, c’est faire des formations. Ils aimeraient travailler, ils aimeraient fonder une famille. Parce que le fait d’avoir grandi dans la rue, sans famille, eux, ils ont vraiment envie d’avoir un foyer, d’avoir des enfants et de s’en occuper.


Est-ce qu’ils acceptent facilement la main qu’on leur tend ou est ce qu’ils sont méfiants malgré tout ?

Ceux qui ont passé beaucoup de temps dans la rue deviennent très vite méfiants, parce qu’ils voient la violence de cette société qui les rejette. C’est pour ça que le réseau des ONG qui s’occupent des enfants des rues à Bangui essaie de les repérer très très vite. Dès qu’ils voient un nouvel enfant dans la rue ils essaient de le prendre en charge, de l’approcher tout doucement, de lui parler des structures d’accueil parce que, plus l’enfant va rester dans la rue, plus il aura du mal à se réinsérer dans la société. C’est difficile, il y a beaucoup de découragement, parce qu’en même temps, même si ces enfants arrivent à s’inscrire dans une école ou dans une formation, il n’y a pas de travail après. Le gros problème, c’est la situation économique en général dans ce pays qui est très pauvre. Donc on peut bien proposer des structures d’accueil, mais si on n’a rien à leur proposer quand ils sortent de ces structures d’accueil, c’est un petit peu comme si ça ne servait à rien. Et le problème c’est que ça fait d’autres enfants des rues.

16.09.2009

Vietnam : 2010, année du 300e anniversaire de l’arrivée du christianisme

ASIE/VIETNAM - L’année 2010 sera une année jubilaire pour l’Eglise du Vietnam: un évènement culminant, le Congrès national à Hué

 


Hanoi (Agence Fides) – L’année 2010 sera une année jubilaire pour l’Eglise du Vietnam: comme le communique à l’Agence Fides la Conférence épiscopale du pays, l’Eglise vietnamienne fêtera le 50ème anniversaire de l’institution de la hiérarchie, et en même temps le 300ème anniversaire de l’arrivée du christianisme au Vietnam.

Parmi les initiatives qui rythmeront l’Année jubilaire, l’évènement culminant de l’année a déjà été annoncé et programmé : le Congrès national qui se tiendra à Hué du 7 au 10 octobre 2010. Le Congrès, qui réunira tous les membres de la communauté catholique vietnamienne, sera l’occasion de faire le point sur la vie et sur la mission de l’Eglise au Vietnam, de nouveau marquée, ces derniers mois, par plusieurs évènements dus aux rapports difficiles avec les autorités civiles locales.

Pendant l’année jubilaire, seront évoquées les figures d’éminents missionnaires qui ont offert une importante contribution à l’évangélisation du pays, comme le P. Cardiere, des Missions étrangères de Paris (MEP) et le père jésuite Alessandro De Rhodes, SJ. Comme l’explique Sœur Elisabeth Tran Thi Quynh Giao, des Franciscaines missionnaires de Marie, pour la préparation de cette année, la Conférence épiscopale du Vietnam et le Comité organisateur ont envoyé aux paroisses, aux différentes congrégations religieuses et aux associations une invitation à sensibiliser les fidèles et à préparer cet évènement historique, en relisant leur histoire surtout dans les périodes suivantes : celle des premières missions (1553 – 1659); celle du Vicariat apostolique (1659 – 1960); celle des diocèses (1960 – 2010).

Après cette recherche, les congrégations religieuses pourront offrir une vision d’ensemble sur leurs activités passées, montrant les résultats positifs dans le domaine de la mission, ainsi que les difficultés traversées dans le contexte culturel, social et politique de chaque période. Elles donneront en outre un profil de leurs actions et de leurs stratégies pastorales futures. Tout ce matériel sera recueilli dans un livre, dans le but de présenter les différentes congrégations religieuses et leur mission, de procurer des informations officielles à ceux qui désirent connaître ces congrégations et promouvoir les vocations religieuses et sacerdotales.

(Agence Fides 14/9/2009)

31.03.2009

Le droit de mourir n’existe pas, c’est le droit de vivre qui existe

EUROPE/ESPAGNE - Madrid, capitale de l’Alliance de Civilisation pour défendre le droit à la vie: 700 associations du monde entier, en représentation de 20 millions de personnes, ont adhéré à la Marche pour la vie

 

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Madrid (Agence Fides) - Madrid s’est transformée hier en la capitale de l’Alliance de Civilisation pour défendre la vie. C’est ce qu’affirme l’Institut de politique familiale, en marge des Marches pour le Droit à la vie qui ont été effectuées dimanche dans plusieurs villes d’Espagne, soutenues par près de 700 associations du monde entier, en représentation de plus de 20.000 personnes. La France, l’Allemagne, la Suisse, la Norvège, Malte, le Royaume-Uni, le Portugal, la Slovaquie, la Hongrie, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, la Colombie, l’Argentine, le Pérou et le Brésil sont quelques-uns des pays dont les sociétés civiles ont soutenu l’initiative de l’Espagne pour défendre les droits des enfants pendant la période prénatale.

Parmi les associations qui ont déclaré leur soutien à l’initiative, on distingue : la Fédération AIC, qui regroupe 53 associations présentes en Afrique, en Amérique Latine, en Asie, en Europe et aux Etats-Unis ; Réseau Familial, qui représente plus de 500 associations dans toute l’Amérique Latine ; les associations nord-américaines  C-FAM, United Famiglie Internazionale, Internazionale Organization Research Group, Alliance Defence Fund, Concerned Women of America et l’Internazionale Organization Law Group ; ainsi que l’Association hongroise des familles nombreuses, Gift of Life di Malta, la Confédération portugaise des familles, l’association britannique Society for the Protection of the Unborn Children, la Section allemande des familles, et le Forum Zivota (Forum pour la vie, avec 30 ONG en République Slovaque).

« Le gouvernement ne peut tourner le dos à cette clameur, pas seulement espagnole, mais mondiale, pour défendre le droit de vivre »,

a déclaré Lola Velarde, présidente du Réseau européen de l’Institut de politique familiale.

« La protection des droits de l’enfant en période prénatale est une valeur partagée dans toutes les civilisations, et engendre une alliance authentique. C’est ce que montre justement le soutien apporté par des associations de nombreux pays aux marches effectuées dimanche en Espagne »,

a ajouté Mme Velarde.

« Ces manifestations représentent le début d’un ensemble de mobilisations dans toute l’Espagne, qui montreront le refus social de cette proposition de loi régressive pour les droits de la femme et de l’enfant »,

a poursuivi Lola Velarde.

 

Pancarta de mano Derecho a Vivir

La Marche pour la vie, qui avait pour thème : « Le droit de mourir n’existe pas, c’est le droit de vivre qui existe », a réuni plus d’un demi million de citoyens tout au long du trajet dans le centre de Madrid, dépassant largement les prévisions des organisateurs. Cette manifestation a été accompagnée de 87 autres rassemblements dans d’autres villes de la nation entière.

Parmi les intervenants, Paloma de Cendra, membre du Comité d’experts du droit de vivre (DAV), psychologue des couples et des familles, et experte des crises de grossesse et syndromes post-avortement ; Ignacio Arsuaga, président de HazteOir.org, et le Dr Gádor Joya, porte-parole national de Droit de vivre (DAV) et chargé de la lecture du Manifeste pour la vie, lu presque en même temps devant les mairies de toute la région espagnole.

Comme l’a dénoncé Paloma de Cendra,

« l’avortement ne tue pas seulement les enfants, il détruit les mères, les familles, les sociétés entières, il détruit les consciences ». En particulier, « l’avortement a deux victimes principales : l’enfant et sa mère ». «

 Ce n’est pas vrai que cette loi défend le droit des femmes. Ce n’est pas vrai que cette loi cherche ce qu’il y a de meilleur pour eux. L’avortement va contre la femme. Il ne représente pas une solution mais un problème. Le vrai problème. Il ne facilite pas la vie. Il la transforme en un calvaire”,

a-t-elle ajouté.

Presentación de la Declaración de Madrid


Au terme de la manifestation, le Dr Gádor Joya a lu le “Manifeste de la marche pour la vie”, qui souligne avant tout

« l’évidence scientifique que dès le moment de la fécondation il existe une vie humaine digne d’être respectée et protégée », et met en relief le fait que « l’avortement suppose la mort violente d’un être humain et est un drame terrible pour la femme qui souffre ».

« Avec l’avortement libre, le nombre de morts d’enfants augmenterait presque du double” ainsi que celui des femmes victimes des “dommages physiques et psychologiques déjà connus que l’avortement provoque en eux”,

poursuit le texte du manifeste, qui en exigeant que “nos lois protègent le droit de vivre” et que « le droit à l’objection de conscience du personnel médical soit respecté », finit en exprimant l’opposition « à une nouvelle loi de l’avortement qui n’apportera que des morts supplémentaires et une souffrance supplémentaire pour des milliers de femmes ».

(Agence Fides 30/3/2009)