04.05.2012

Lettre aux prêtres du monde entier : les abus sexuels ont défiguré l'Eglise

1_0_585170.jpegPour servir l’Eglise, les prêtres doivent tendre à la sainteté. C’est le message central d’une lettre publiée par la Congrégation romaine pour le Clergé. Le texte, qui porte la signature du cardinal-Préfet Mauro Piacenza, ne manque pas d’évoquer les fautes commises par certains prêtres qui ont humilié le sacerdoce aux yeux du monde, qui ont trahi la grâce qu’ils avaient reçue avec leur ordination et qui ont jeté l’ombre du soupçon sur leurs confrères. La lettre, envoyée aux prêtres du monde entier, appelle au repentir et au pardon. Mais au-delà des crimes horribles que constituent les actes pédophiles, le cardinal Piacenza s’inquiète aussi de l’attiédissement du ministère apostolique, de la fatigue, du manque d’enthousiasme. 

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21.07.2011

'L'Eglise doit apprendre le langage des jeunes'

mgr fisichella.JPGROME, Jeudi 21 juillet 2011 (ZENIT.org) – Pour évangéliser les jeunes, l’Eglise a besoin de comprendre leur culture, où la liberté et la science sont des valeurs dominantes, soutient Mgr Rino Fisichella.

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13.12.2010

"J'étais franc-maçon", de Maurice Caillet

« Né dans une famille athée et anticléricale, chirurgien urologue et gynécologue, rationaliste, scientiste, membre du Planning familial, pionnier de la contraception et de l'avortement, attiré par l'ésotérisme et l'occultisme, franc-maçon ». Voilà l’ancien Maurice Caillet.

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Charles-François Brejon s’est entretenu avec l’auteur du livre « J’étais franc-maçon », paru aux éditions Salvator.

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04.05.2010

Le diable et le philosophe – second volet

Quelles formes prend aujourd’hui Satan, et quel est son sexe, s’il en a un ? Depuis l’iconographie médiévale il est représenté comme un monstre humain, griffu avec de longues oreilles pointues, une poitrine de femme, des pieds fourchus et une longue queue. Mais doit-on parler du « maître de l’enfer » au féminin ou au masculin ?

 

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Écoutez Fabrice Hadjadj, philosophe et auteur de « La foi des démons ou l’athéisme dépassé » aux éditions Salvator: >>

Gros plan réalisé par Thomas Chabolle.

Le diable et le philosophe – premier volet

Le diable est la personnification du mal, l’ange déchu qui a refusé d’entrer dans la Lumière. Le philosophe Fabrice Hadjadj lui a consacré un livre : « La foi des démons ou l’athéisme dépassé ».

 

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Dans son ouvrage, l’auteur ne prétend nullement faire l’inventaire des ruses du démon – chose d’autant plus vaine qu’on risque toujours face à un adversaire aussi subtil d’être en retard d’une guerre –, mais essaie de comprendre le vrai danger auquel est confrontée la foi. L’athéisme est souvent montré du doigt, mais pour Fabrice Hadjadj, le plus grand danger à craindre est à demeure chez le croyant lui-même: >>

Gros plan réalisé par Thomas Chabolle (Radio Vatican).


15.03.2010

Angélus : Benoît XVI commente la parabole du fils prodigue

Au cours de l’Angélus ce dimanche place Saint-Pierre, Benoit XVI est revenu sur le sens de l’Évangile de Luc et de la parabole du Fils Prodigue.

 

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Le Pape a souligné que les deux fils de la parabole se comportent de manière opposée, le plus jeune s’en allant et tombant “de plus en plus bas“ tandis que “l’aîné reste à la maison mais a lui aussi une relation immature avec son père“. Et d’expliquer : “les deux fils représentent deux façons immatures de se rapporter à Dieu : la rébellion et l’hypocrisie“. “C’est par l’expérience de la miséricorde, a alors assuré le Pape, que l’on peut dépasser ces deux formes d’immaturité.

Pour Benoît XVI, le rapport de l’homme avec Dieu peut d’abord donner lieu à “une religion née du besoin, de la dépendance“. Puis, “au fur et à mesure que l’homme grandit et s’émancipe, il veut s’affranchir de cette soumission et devenir libre, adulte, capable d’agir de lui-même et de faire ses choix de manière autonome, en allant jusqu’à penser pouvoir se passer de Dieu“. Une phase délicate qui peut conduire à l’athéisme. Mais Dieu, a conclu Benoît XVI continue de nous suivre avec son amour même lorsque nous nous en éloignons.

 

(Radio Vatican)

11.08.2009

L’homme ne peut jamais se substituer à Dieu

L’homme ne doit jamais se substituer à Dieu. C’est l’avertissement lancé par le Pape, ce dimanche, à l’Angélus. Selon Benoît XVI, l’athéisme et le nihilisme, qui n'ont cessé de gagner du terrain dans l'histoire récente, ont abouti à l’enfer des camps d’extermination.

 

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Quelque milliers de personnes se pressaient, ce dimanche, dans la petite cour intérieure du Palais apostolique de Castelgandolfo pour écouter le Pape, à l’occasion de la prière de l’Angélus. Dans le contexte de l’année sacerdotale, Benoît XVI s’est livré au même exercice que la semaine dernière, en évoquant des vies de saints dont on célèbre ces jours-ci la mémoire liturgique. Et en particulier celles de deux martyrs tués à Auschwitz: sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, dans le siècle Edith Stein, une juive convertie au christianisme et devenue carmélite, et saint Maximilien Kolbe, franciscain polonais. L’occasion pour le Pape de développer une réflexion sur le mal symbolisé par les camps nazis.

Pour Benoît XVI le mal découle de la négation de Dieu. "Les camps d’extermination nazis, comme tous les autres camps d’extermination - a-t-il dit - peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l’enfer qui s’ouvre sur la terre quand l’homme oublie Dieu, quand il se substitue à Lui, en lui usurpant le droit de décider de ce qui est bien et de ce qui est mal, de donner la vie et la mort". Mais pour Benoit XVI ce triste phénomène n’est pas limité aux camps d’extermination. Ceux-ci - a-t-il dit - représentent plutôt le pic culminant d’une réalité plus vaste et diffuse, dont les contours sont souvent flous.


Les saints nous aident à réfléchir sur les profondes divergences qui existent entre l’humanisme athée et l’humanisme chrétien.

"Il s’agit d’une antithèse qui traverse toute l’histoire et qui a atteint un point crucial à la fin du second millénaire avec le nihilisme contemporain. Les événements l’ont d’ailleurs largement démontré".

Le Pape a déploré les courants idéologiques et philosophiques, mais aussi, toujours plus, des façons de penser et d’agir qui exaltent la liberté comme principe unique pour l’homme en alternative à Dieu. De cette manière – explique Benoît XVI - on transforme l’homme en un dieu, mais c’est un faux dieu qui fait de l’arbitraire sa propre règle de vie. Les saints au contraire, montrent le vrai visage de Dieu qui est Amour, et dans le même temps, le visage authentique de l’homme créé à l’image de Dieu

Benoit XVI a demandé que l’on prie pour que tous les fidèles et en particulier les prêtres suivent l’exemple des saints, témoins héroïques de la foi jusqu’au martyre, afin d’offrir une réponse crédible et exhaustive à la crise profonde du monde contemporain. Cette réponse c'est celle de la charité dans la vérité.

Comme chaque semaine, le Pape s'est exprimé en plusieurs langues dont le Français.

Ecoutez Radio Vatican: >>

02.06.2009

Il y a 30 ans, la Pentecôte de Jean-Paul II en Pologne

Salutation de Benoît XVI aux Polonais

 

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ROME, Lundi 1er juin 2009 (ZENIT.org) - L'Esprit Saint transforme le monde, rappelle Benoît XVI en citant la prière de Jean-Paul II à Varsovie, en juin 1979. 

Après la prière du Regina Caeli de dimanche, en la solennité de la Pentecôte, Benoît XVI a adressé une salutation aux Polonais dans leur langue. 

« Je salue cordialement tous les compatriotes du Serviteur de Dieu Jean-Paul II. C'est lui qui, il y a trente ans, a lancé cette invocation, à Varsovie : ‘Que descende ton Esprit ! Et qu'il renouvelle la face de la terre. De cette terre !' », a rappelé Benoît XVI, faisant allusion aux transformations qui sont survenues depuis en Pologne, Europe de l'Est. 

« Nous sommes témoins des changements qui surviennent dans le monde, a ajouté le pape. Mais le renouveau de la face de la terre n'est pas possible sans le renouveau des cœurs des hommes. C'est pour cela que nous demandons que descende ton Esprit et qu'il renouvelle nos cœurs dans le Christ. Je vous souhaite à tous ce renouveau ». 

On se souvient que la prière de Jean-Paul II à l'Esprit Saint que le père du jeune Karol lui a enseignée. Et sa première messe en tant que pape à Varsovie, place de la Victoire, en 1979, ont fait trembler de l'intérieur le système soviétique. 

Il avait lui-même évoqué à plusieurs reprises cet événement extraordinaire, notamment lors d'une audience générale le mercredi 26 mai 2004, lors de la salutation à ses compatriotes, dont des paroissiens de sa paroisse native de Wadowice. 

Il leur avait dit : « Nous nous approchons de la grande solennité de la Pentecôte. Il me vient à l'esprit les paroles que j'ai prononcées il y a vingt-cinq ans place de la Victoire, à Varsovie, dont le nom actuel est place Józef Pilsudski ». 

En effet, place de la Victoire (la place Zwyciestwa), face au mémorial du soldat inconnu se dresse aujourd'hui une statue du grand général victorieux héros fondateur de la République polonaise. 

Lors de la messe célébrée par Jean-Paul II, - ce qui constituait une audace extraordinaire après 35 ans de propagande athée - l'autel monumental était dominé par une immense croix de quinze mètres drapée d'une étole rouge. La célébration avait été précédée de la diffusion par les haut-parleurs de musique et de poèmes de Slowacki et Galcynski en particulier, prophètes de la venue du « pape slave ». 

Une dalle rappelle aujourd'hui que le pape polonais y a célébré la messe en 1979, alors que sa patrie était encore sous le joug soviétique. Ce premier voyage dans sa patrie, du 2 au 10 juin 1979 a été un coup de boutoir décisif dans l'édifice athée. 

Jean-Paul II confiait qu'il continuait à faire cette même prière chaque jour : « En pensant à la réalité d'aujourd'hui, expliquait-il en 2004, je répète ces paroles toujours actuelles dans ma prière quotidienne: Que descende ton Esprit! Et qu'il renouvelle la face de la terre. De cette Terre. Que Dieu vous soit propice! » 

Cette même prière, le pape mourant la lira au seuil de l'autre vie, qu'il a franchi le 2 avril 2005, à 21 h 37, à 84 ans, après 26 ans et 168 jours de pontificat. 

Anita S. Bourdin

07.02.2008

Le cinéma obsédé par le Nouvel Âge ?

Le cinéma serait-il obsédé par le Nouvel Age? Quelles causes et quels risques cela entraine-t-il ?

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Le Père John Wauck (voir photo), professeur à l’Université Pontificale de la Sainte-Croix à Rome, l’explique à H2O
 
 
 
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15:46 Écrit par Père Walter dans Aujourd'hui sur Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinema, religions, atheisme, societe | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |