18.05.2012

L’Allemagne a besoin d’un nouveau départ missionnaire et apostolique

1_0_588582.jpegLe 98e Katholikentag, organisé depuis 1848 par le comité central des catholiques allemands, allemand se déroule cette année à Mannheim, du 16 au 28 mai. Près de 60 000 chrétiens de toute l’Allemagne y sont attendus. Le président allemand Joachim Gauck, la chancelière Angela Merkel et plusieurs ministres ont confirmé leur participation.

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24.12.2010

'L'avenir du monde' par le directeur de l'Osservatore Romano

A propos des discours de Benoît XVI à l’occasion des vœux

 

 

giovanni-maria-vian-vatican.jpgROME, Mardi 21 décembre 2010 (ZENIT.org) - « L'avenir du monde », titre L'Osservatore Romano en français des 21-28 décembre 2010 qui publie cet éditorial du directeur, M. Giovanni Maria Vian (photo), à propos des discours de Benoît XVI à l'occasion des vœux de Noël et du Nouvel an. L'avenir du monde est en jeu.

 

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13.11.2010

Les trois confidences de Jésus à propos de l'avenir

 

 

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L’Eglise nous rappelle aujourd’hui la signification de cette petite phrase du Credo que nous professons solennellement le Symbole des Apôtres : "Il (Jésus) viendra juger les vivants et les morts". C’est l’heure à laquelle toutes les injustices de l’histoire des hommes seront rectifiées une fois pour toutes. Ceux qui ont refusé l’amitié du Christ et qui ont méprisé ou abusé de leur prochain ne trouveront pas de place dans le monde de la rédemption qu’ils ont fui. Ceux qui auront porté leur croix avec le Christ seront guéris de toutes leurs blessures et ils recevront la plénitude de la vie.


Mais les Apôtres voulaient aussi savoir le jour et l’heure. Ils demandent :


« Maître, quand cela arrivera-t-il ? »


Ils étaient curieux, tout comme nous. Jésus ne répond pas directement. Mais il donne la trame des événements qui se répéteront tout au long de la période finale de l’histoire humaine, l’âge de l’Eglise. C’est ainsi qu’il indique les trois points critiques qui concernent l’avenir.

  1. Il reviendra dans la gloire pour parachever le Royaume éternel qu’il a fondé par l’Eglise.
  2. En attendant, il envoie ses disciples – les Apôtres et les chrétiens de tous les âges – pour inviter tous les hommes au festin du Royaume.
  3. Bien que cette mission rencontrera bien des obstacles et des oppositions, et occasionnera beaucoup de souffrances et d’humiliations, il continuera de travailler dans et par ses disciples fidèles avec la puissance du Saint Esprit.

Voilà les confidences que fait le Seigneur de la vie et de l’histoire à ses fidèles disciples. Voilà exactement ce que nous avons besoin de savoir à propos de l’avenir. Cela suffit pour que nous puissions affronter les inévitables épreuves de la vie avec confiance et avec joie, en restant attentifs à ce qui est vraiment important : suivre le Christ et aider les autres à le suivre.


Dans les cultures préchrétiennes et non chrétiennes, on peut remarquer un vif intérêt et une grande angoisse pour tout ce qui concerne l’avenir. C’est tout à fait normal. Nous avons été créés pour la vie éternelle en communion avec Dieu. Le péché originel nous a coupés de cette vie. Mais notre désir profond est toujours là. Il se manifeste dans tous les efforts que nous faisons pour soulever le voile de la mort et du temps.


Malheureusement, le démon essaie souvent de corrompre cette curiosité, en suscitant un désir malsain de prévoir et de contrôler l’avenir...

 

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27.03.2010

Dieu veut te parler - Homélie pour le dimanche des Rameaux et de la Passion C 2010

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Aujourd’hui nous sommes en plein paradoxe. D’un côté nous sommes remplis de joie. Quand Jésus entre à Jérusalem, de grandes foules se réjouissent. Le voilà enfin, le Sauveur tant attendu ! Le Messie est là ! La Rédemption est en cours.

 

Mais de l’autre côté, nous avons entendu le triste récit du Seigneur rejeté, souffrant, mis à mort: c’est la Passion. Le dimanche des Rameaux est aussi le dimanche de la Passion. C’est un moment solennel, empreint de gravité.

 

 

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Comment donc un jour de victoire peut-il être en même temps un jour de joie et de souffrance? Parce que ce qui apparaît comme la défaite du Christ est en réalité sa victoire, la victoire de l’amour éternel.

 

« Pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jn 15, 13)

 

C’est ce que Jésus avait enseigné, et c’est ce qu’il a pratiqué dans sa passion, pour nous donner l’assurance sans aucun doute possible que son amour pour nous est sans bornes. Les anges avaient chanté : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux » au moment de la naissance de Jésus à Bethléem. A présent, lorsque Jésus entre à Jérusalem, c’est la foule qui chante :

 

« Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! »

 

Ces deux "entrées" avaient pour motif l’amour de Dieu, ce même amour qui a amené Jésus à être obéissant au Père jusqu’à la croix, pour racheter la désobéissance d’Adam, payer le prix de nos péchés, et sauver l’humanité du désespoir et de l’injustice.

 

Voilà donc la solution du paradoxe...

 

 

 

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