25/02/2010

Les évêques ivoiriens appellent la classe politique à plus de responsabilité

La Côte d’Ivoire, au sein des pays d’Afrique, était montrée en exemple pour sa stabilité et sa prospérité. Depuis quelques années, c’est la crise politique qu’elle traverse qui fait la une de l’actualité.

 

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Le Premier ministre ivoirien Guillaume Soro (au centre), lors d’une conférence de presse, le 23 février 2010 à Abidjan Le dénouement de la récente crise politique en Côte d’Ivoire, attendu jeudi, était toujours incertain alors que les tractations se poursuivaient sur la commission électorale et le gouvernement, dans lequel l’opposition n’a pour l’instant pas accepté d’entrer. AFP - Issouf Sanogo


Il y a encore quelques jours, en Côte d’Ivoire des manifestations se sont terminées dans un bain de sang. C’est dire à quel point l’annonce, mardi soir, de la composition du nouveau gouvernement était attendue.

La prochaine grande étape institutionnelle pour les Ivoiriens sera l’élection présidentielle, maintes fois reportée. Elle doit se tenir fin avril-début mai, selon les déclarations du président burkinabé Blaise Compaoré, principal médiateur entre les belligérants.


Pour éviter une nouvelle escalade de la violence, les évêques catholiques de Côte d’Ivoire ont appelé mardi soir la classe politique à la responsabilité, les invitant à ne plus prendre le peuple et son avenir en otage. Ils ont aussi incité les jeunes à refuser la violence et le faux martyre.

 

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C’est ce que nous explique Mgr Joseph Aké (photo), évêque de Gagnoa, président de la Conférence épiscopale ivoirienne: >>

Propos recueillis par Bernard Decottignies (Radio Vatican).