15.04.2012

Benoît XVI espère avoir la force d'accomplir sa mission

mercy.vaticanum.jpegA quelques jours du 7° anniversaire de son élection au siège de Pierre, le 19 avril 2005, Benoît XVI a demandé aux fidèles de prier pour lui, afin que le Seigneur lui donne la force d’accomplir la mission qu’Il lui a confiée. Le Pape s’adressait aux pèlerins francophones à l’occasion de la prière du Regina Coeli qui rassemble tous les dimanches des milliers de personnes sur la place Saint-Pierre.

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12.04.2012

Communication : l'Église déterminée à relever le défi

« Communication de l’Église : visages, personnes, histoires », c’est le thème du séminaire international qui se déroulera à Rome, du 16 au 18 avril, à l’Université pontificale de la Sainte Croix.

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Comment rendre le message de l’Église catholique accessible et attrayant ? Comment dépasser la vision purement institutionnelle qu’on peut avoir de l’Église, et rendre compte de la vitalité de la foi qui l’anime ? Comment transmettre l’enseignement de l’Église, et surtout, comment le présenter, non pas comme une simple liste de normes auxquelles se conformer, mais bien comme un itinéraire de bonheur et d’épanouissement personnel ? Les communicateurs dans l’Église peuvent-il aller au-delà de la rédaction de simples communiqués de presse, pour s’attacher à la diffusion d’une information « brillante et attirante »? (père José Maria de la Porte, doyen de la faculté de communication de l’Université de la Sainte Croix).

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27.03.2012

JMJ Rameaux 2012: Benoît XVI invite les jeunes à être missionnaires de la joie

jmj.JPGLe Vatican a publié ce mardi le message du Pape pour la prochaine journée mondiale de la jeunesse, célébrée au niveau diocésain le 1er avril, dimanche des Rameaux, dans la perspective des JMJ de Rio en 2013. Dans ce texte, Benoît XVI exhorte les jeunes à être des missionnaires de la joie : dans un monde triste et inquiet, les vrais chrétiens portent la joie en eux-mêmes et la communiquent aux autres – écrit-il.

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27.06.2011

Jean-Marie Malick, professeur de bonheur

Il existe au lycée Jean Moulin de Forbach en Lorraine un professeur unique en son genre. Jean-Marie Malick, agrégé de lettres classiques a une telle passion pour l’enseignement qu’à 63 ans il n’a toujours pas pris sa retraite. Il enseigne désormais le bonheur pour montrer aux jeunes qu’en France ils ont tout pour être heureux. Il est interrogé par Charles Le Bourgeois (Radio Vatican) : >> RealAudioMP3 

26.02.2011

Ce qu’il faut chercher pour trouver la paix du coeur

 

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Nous voudrions être libres de tout souci et de toute angoisse. Mais les paroles du Christ dans le passage de l’évangile de ce dimanche semblent trop belles pour être vraies. Jésus nous dit de cesser de nous tracasser pour tout ce qui nous tracasse : les choses matérielles, les choses du monde, ce qu’il appelle "mammon". "Mammon" vient d’un mot grec qui désigne tous les biens matériels, les possessions, tout ce qui peut être acheté avec de l’argent. Le Christ nous dit donc de ne pas nous préoccuper de notre compte en banque, de nos hypothèques, de notre carrière, de notre travail, de notre réputation, de nos réussites et de nos succès. Il nous avertit que tout cela ne peut pas combler notre cœur, et que, si nous nous en soucions excessivement, ces choses peuvent nous séparer de Dieu et nous ôter la paix du cœur qui est le fruit d’une solide amitié avec le Christ.

 

Ensuite Jésus nous indique comment nous pouvons cesser de nous préoccuper de toutes ces choses. « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice », dit-il, « et tout cela vous sera donné de surcroît ». Le mot grec qui est traduit en français par "chercher" (zeteo) est un verbe très riche de sens. Il connote une recherche active, motivée, passionnée.

 

Nous tous, ici, nous croyons déjà au Christ. Mais aujourd’hui, Jésus nous demande dans quelle mesure, jusqu’à quel point. Quel est notre empressement à chercher son Royaume ? Dans quelle mesure poursuivons-nous la recherche de la justice, c’est-à-dire le succès aux yeux de Dieu, à l’opposé du succès aux yeux du monde ? Quand nos cœurs sont partagés, quand nous poursuivons la recherche du bonheur à la fois dans notre relation d’amitié avec le Christ et dans nos succès mondains, nous finissons par perdre tout, car nous ne pouvons servir deux maîtres. Si, par contre, nous cherchons d’abord son Royaume, alors « tout cela nous sera donné de surcroît ».

 

C’est pour cela que les pauvres trouvent la paix tandis que les riches sont tourmentés. Les statistiques montrent un taux de suicide plus élevé parmi les classes les plus aisées de la société...

 

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28.08.2010

Etre humble ne veut pas dire être malheureux

 

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A première vue, la leçon qui se dégage de ce passage de l’évangile est claire et simple ; mais à y regarder de près, il y a de quoi être ébranlé.

 

La première impression, c’est que c’est un plaidoyer en faveur de l’humilité et de la générosité : ne soyez pas imbus de votre importance en occupant les places d’honneur de votre propre initiative ; n’offrez pas l’hospitalité à ceux qui peuvent vous payer en retour.

 

Je ne dis pas que l’intention de Jésus n’était pas d’enseigner cela, et les pharisiens, si remplis de pompeuse vanité, tout comme nous, avaient certainement besoin de l’entendre, mais il s’agit ici de quelque chose de plus.

 

Il est intéressant de remarquer que Jésus ne dit pas : "Ne cherchez jamais à être honorés", ou : "Ne cherchez pas de récompense pour vos bonnes actions". C’est ce que les humanistes modernes nous diraient. La vraie vertu, disent-ils, suppose un détachement absolu, même du désir d’être heureux. En fait, certains philosophes modernes reprochent aux chrétiens même de vouloir faire le bien, car c’est en faisant le bien que l’on devient heureux.

 

Cette critique est totalement dépourvue de fondement. Nous ne pouvons pas tuer notre désir de parvenir à nous épanouir. Ce désir est inné, c’est Dieu qui l’a mis en nous, comme une boussole qui nous indique à tout moment le chemin qui conduit vers lui :

 

« Tu nous as faits pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos, tant qu’il ne demeure en toi » (saint Augustin).

 

Le Christ ne condamne donc pas le désir naturel des honneurs et des récompenses, mais il l’élève. Il nous appelle à chercher la vraie récompense d’un bonheur durable qui est le fruit d’une vie d’amitié avec Dieu. Cela implique l’humilité, puisque seuls les humbles sont capables d’une amitié authentique. Nous devrions choisir « la dernière place » maintenant, en servant les autres tant que nous le pouvons, pour être élevés plus tard.

 

Il n’y pas plus réaliste que Jésus. Il connaît le cœur de l’homme (après tout, c’est lui qui l’a fait), et il cherche, non pas à l’étouffer, mais à le libérer.

 

L’humilité nous libère pour que les talents que Dieu nous a accordés puissent donner toute leur mesure, car l’humilité nous libère de la peur du qu’en dira-t-on. L’histoire de l’art, de la musique, abonde en exemples...

 

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03.05.2010

Benoît XVI invite les jeunes à faire des choix définitifs

C’est une foule de jeunes en liesse qui a accueilli Benoît XVI, ce dimanche après-midi, sur la place Saint-Charles à Turin, une place noire de monde malgré la pluie.

 

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Plusieurs fois interrompu par les applaudissements, le Pape a invité les jeunes à avoir le courage d’opter pour l’essentiel, de faire des choix définitifs qui donnent un sens à l’existence et à les vivre fidèlement en dépit d’un contexte culturel qui favorise l’éphémère, l’égoïsme et l’individualisme. Le changement – a-t-il dit - n’est pas un gage de bonheur et de liberté.

 

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Le compte-rendu de Xavier Sartre (Radio Vatican): >>


15.02.2010

La justice divine ne s'appuie pas sur une révolution politique mais sur une révolution de l’amour

Les Béatitudes ou le paradigme de la justice divine. C'est sur ce passage de l'Évangile de Luc que le Pape est revenu ce dimanche après la prière de l'Angélus.

 

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Il s'agissait aussi d'insister auprès de tous les fidèles, réunis place Saint-Pierre, sur la nécessité de soutenir les plus pauvres.

Hélène Destombes (Radio Vatican): >>


Benoît XVI décrit la justice de Dieu

Paroles avant l’angélus

 

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ROME, Dimanche 14 février 2010 (ZENIT.org) - « Là où les pauvres sont consolés et admis au banquet de la vie, là se manifeste déjà maintenant la justice de Dieu », fait observer Benoît XVI en commentant l'Evangile de ce dimanche : les Béatitudes. Il invite les catholiques à « lire » et « méditer » son message de carême sur la justice de Dieu.

Le pape Benoît XVI a en effet présidé la prière de l'angélus de midi comme c'est la coutume le dimanche, depuis la fenêtre de son bureau qui donne place Saint-Pierre et il s'est adressé aux milliers de visiteurs présents sur la place.

Commentant les Béatitudes - selon saint Luc -, Benoît XVI a posé cette question : Pourquoi Jésus « les proclame-t-il bienheureux ? » Il répond : « Parce que la justice de Dieu fera qu'ils seront rassasiés, qu'ils se réjouiront, qu'ils seront rachetés de toute fausse accusation, en un mot, parce qu'il les accueille dès maintenant dans son royaume. Les Béatitudes sont fondées sur le fait qu'il existe une justice divine qui relève celui qui a été humilié à tort, et abaisse qui s'est élevé ».

Et de préciser : « Cette justice et cette béatitude se réaliseront dans le « Royaume des cieux », ou « Royaume de Dieu », qui s'accomplira à la fin des temps mais qui est déjà présent dans l'histoire. Là où les pauvres sont consolés et admis au banquet de la vie, là se manifeste déjà maintenant la justice de Dieu ».

Mais le pape n'en souligne pas moins le devoir des chrétiens de s'engager ici et maintenant pour plus de justice, en disant : « Telle est la tâche que les disciples du Seigneur sont appelés à accomplir dans la société actuelle également ».

Le pape a cité sa visite de ce dimanche matin au foyer de la Caritas de Rome, à la gare de Termini, en encourageant ceux qui s'y dévouent : « J'encourage de tout cœur ceux qui travaillent dans cette méritante institution et ceux qui, dans le monde entier, s'engagent gratuitement dans des œuvres de justice et d'amour similaires ».

Le pape a également demandé aux catholiques de « lire » et de « méditer » son message de carême consacré justement au thème de la justice.

Il ajoute que c'est grâce au salut apporté par le Christ que cette justice peut aussi être établie dans ce monde : « L'Evangile du Christ répond positivement à la soif de justice de l'homme, mais de façon inattendue et surprenante. Il ne propose pas une révolution de type social et politique, mais celle de l'amour, qu'il a déjà réalisée par sa Croix et sa résurrection. C'est sur elle que se fondent les Béatitudes, qui proposent ce nouvel horizon de justice inauguré par Pâques, grâce auquel nous pouvons devenir justes et construire un monde meilleur ».

Enfin, le pape a invité à passer ce temps de carême à l'école de la Vierge Marie en disant : «  Laissons-nous guider par elle sur le chemin du carême, pour être libérés de l'illusion de l'autosuffisance, pour reconnaître que nous avons besoin de Dieu, de sa miséricorde, et pour entrer ainsi dans son Royaume de justice, d'amour et de paix ».

Anita S. Bourdin

 

http://www.zeropoverty.org/fr/petition

13.02.2010

Dieu veut te parler - Homélie 6° Dimanche du Temps Ordinaire C 2010

6 T.O.C 2007


On ne connaît pas vraiment quelqu’un si on ne sait pas ce qu’il désire, ce qui est important pour lui. Jésus veut que nous le connaissions. Alors il commence sa première homélie en nous disant ce qui est le plus important à ses yeux, en nous disant exactement ce qu’il désire, précisément ce qu’il est venu nous donner sur la terre : le bonheur. Il veut que nous soyons heureux.


Dans la Bible, ce mot a une signification précise : un bonheur que Dieu seul peut donner, le bonheur en vue duquel il nous a créés, le bonheur auquel nous aspirons au plus profond de nos cœurs et que nous avons l’impression de ne jamais pouvoir atteindre.


Jésus commence sa première homélie de l’Evangile de saint Luc en nous montrant la voie qui mène à ce bonheur-là. Voilà ce qu’il désire pour nous : le bonheur, que notre vie ait un sens, un épanouissement qui va plus loin qu’un bonheur superficiel que l’on peut connaître par l’argent ou la popularité. Jésus est venu nous montrer comment nous pouvons vivre ainsi. C’est ce qu’il désire. Il veut que nous soyons épanouis.


C’est quelque chose que nous avons tendance à oublier. Nous tombons facilement dans le piège du démon en voyant la vie chrétienne comme une liste d’obligations qui nous excluent la joie et la liberté. Nous oublions que c’est Dieu qui nous a faits, et que c’est lui qui sait ce qui est le meilleur pour nous. Tout ce que Jésus enseigne, tout ce qu’il nous demande, tout ce que l’Eglise nous enseigne sur la manière dont il faut vivre, ce qu’il faut faire, éviter de faire, c’est le mode d’emploi pour que nous puissions bénéficier au maximum de la vie, être pleinement heureux. Jésus ne veut pas que nous gâchions notre vie ; il veut que nous vivions un vie pleine...

 

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10.10.2009

Dieu veut te parler - Homélie 28° dimanche du Temps Ordinaire B

Quand nous disons de quelqu’un qu’il est riche, qu’est-ce que ça veut dire ? La richesse implique l’abondance. Mais il y a différentes sortes d’abondance, différentes sortes de richesses. L’homme riche qui se souciait de son héritage de la vie éternelle avait une abondance de biens matériels. C’est ce à quoi nous pensons habituellement quand nous employons le mot "riche".

 

Par ailleurs, à l’échelle de la planète, on entend beaucoup parler aujourd’hui de développement durable. On constate que les ressources matérielles, comme le pétrole et l’eau, sont disponibles en quantité limitée. S’ensuit une course aux innovations techniques, assorties de réformes économiques et de trains de mesures politiques pour éviter les gaspillages et préserver la couche d’ozone, etc…, pour que la terre reste vivable, non seulement pour nous, mais aussi pour les générations futures.

 

 


 

Mais le Seigneur nous dit dans l’Evangile d’aujourd’hui que les biens matériels risquent souvent de constituer un obstacle pour accéder à une sorte de richesse plus importante, plus satisfaisante, plus essentielle encore. L’homme de l’évangile possédait de grands biens, mais il n’avait pas la vie éternelle ; il lui manquait le sens profond de sa vie ; la paix intérieure lui faisait défaut. Il y a quelque chose d’essentiel, dans le cœur de l’homme, que les richesses matérielles, aussi abondantes qu’elles soient, ne peuvent pas satisfaire...

 

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Bonheur? Développement durable? La fausse promesse de l’argent