11.05.2012

Le Pape aux œuvres pontificales missionnaires: "chaque homme a le droit de recevoir l'Évangile"

1_0_587001.jpegLe Pape a reçu ce vendredi matin au Vatican 117 directeurs nationaux des œuvres pontificales missionnaires. (OPM) "Jésus, le Verbe incarné est toujours le centre de l'annonce, le point de référence qui indique la méthodologie de la mission évangélisatrice" a souligné Benoît XVI. Le message du Christ, aujourd'hui comme hier, ne peut s'adapter à la logique de ce monde, car il est prophétie et libération". Le Pape a expliqué que "parcourir les chemins du monde pour proclamer l'Évangile à tous les peuples de la terre et les mener à la rencontre avec le Seigneur exigeait ainsi que celui qui annonce ait un rapport personnel et quotidien avec le Christ, le connaisse et l'aime profondément

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29.04.2012

Commentaire de l’Intention missionnaire de mai 2012

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« Pour que Marie, Reine du monde et Etoile de l’évangélisation, accompagne tous les missionnaires dans l’annonce de son Fils Jésus »

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18.09.2011

Les fidèles appelés à se mettre au service de la nouvelle évangélisation

pape.jpg« L’Evangile a transformé le monde et il le transformera encore comme un fleuve irriguant un immense champs ». En ce 25ème dimanche de temps ordinaire, Benoît XVI a salué l’œuvre opérée par des individus, des familles, des communautés au service de la nouvelle évangélisation, priant la Vierge pour que croissent les vocations sacerdotales, religieuses et laïques au service de l’annonce de la bonne nouvelle.

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29.05.2011

"Aujourd'hui encore la mission de l'Eglise est l'évangélisation"

pape regina coeli.JPG"Aujourd’hui encore la vocation de l’église est l’évangélisation". Sous un grand soleil, Benoît XVI a encouragé, depuis la fenêtre de ses appartements, plusieurs milliers de fidèles, présents place Saint Pierre, à apporter, comme les apôtres du Christ, la Bonne Nouvelle, "l’eau vive de l’Evangile" afin qu’elle "irrigue" de nouvelles populations ou celles qui,bien qu’ayant des racines chrétiennes, ont besoin d’une nouvelle lymphe pour donner vie à de nouveaux fruits afin de redécouvrir la beauté et la joie de la foi.

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26.12.2010

Noël aux côtés des laissés-pour-compte

thierry des lauriers.jpgsdf.JPGEn France, Noël prend un sens tout particulier pour les Membres de l’Association « Aux captifs la libération ». Ils œuvrent auprès des personnes de la rue, les sans domicile fixe et les personnes en situation de prostitution. Au cœur des fêtes de Noël, ils partagent la Bonne nouvelle avec les personnes délaissées et cassées par la vie.

Thierry des Lauriers (photo), directeur général de l’association, nous partage sa joie de fêter Noël avec eux.


Ecoutez: >> RealAudioMP3 

30.11.2010

Commentaire de l’Intention missionnaire de décembre 2010

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« Afin que les peuples de la terre ouvrent les portes au Christ et à son Evangile de paix, de fraternité et de justice »

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02.02.2010

Commentaire de l’Intention Missionnaire de février 2010

“Afin que l’Église, consciente de son identité missionnaire, s’efforce de suivre fidèlement le Christ et de proclamer l’Évangile à tous les peuples” 

 

 

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Cité du Vatican (Agence Fides) – Dans l’intention de prière confiée par le Pape à l’apostolat de la prière pour le mois de février, nous pouvons relever trois aspects importants. Le premier aspect se réfère à l’identité missionnaire de l’Église. Les célèbres paroles de Paul VI présentent l’Église comme évangélisatrice par excellence, née pour évangéliser. Paul VI indique cette dimension missionnaire comme étant “sa vocation et son identité la plus profonde”. Une Église sans zèle missionnaire est une Église qui a perdu son identité, qui ne sait pas qui elle est. Jean-Paul II a rappelé : “dans l’histoire de l’Église, l’élan missionnaire est toujours signe de vitalité, comme sa diminution est signe d’une crise de foi” (RM 1). Il est nécessaire de raviver cette conscience d’une mission encore à réaliser dans de nombreuses régions du globe.

Un second aspect de l’intention missionnaire est représenté par “l’effort pour suivre fidèlement le Christ”. Suivre le Christ signifie vivre auprès de Lui, vivre unis à Lui par le prière, les sacrements et la charité. Suivre le Christ signifie écouter et assimiler sa Parole, vivre selon son Évangile. Il sera difficile d’annoncer le Christ à celui qui ne le suit pas de près et qui ne se force pas à vivre avec Lui et comme Lui. Cette fidélité au Christ se traduit par la fidélité aux enseignements de son Église, se son Magistère. “Qui vous écoute, m’écoute”. Vivre dans la fidélité au Christ signifie vivre selon les valeurs de l’Évangile: obéissance au Pape, détachement des biens terrestres, chasteté selon la vocation spécifique de chaque baptisé. L’engagement du disciple représente une exigence continue de conversion, de croissance dans l’identification au Christ. L’authentique amour pour le Christ porte toujours à chercher à être chaque jour plus semblable à Lui, à aimer ce que Lui aime, à refuser ce que Lui refuse. Seul celui qui est brûlé par le feu de l’amour du Christ pourra l’annoncer de manière convaincante.

Le troisième aspect concerne l’annonce de l’Évangile à tous les peuples. Jésus Christ est l’envoyé du Père, le premier “missionnaire”. Envoyé aux hommes “afin qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance” (Jn 10,10) et “pour rendre témoignage à la vérité” (Jn 18,37). La vérité dont le Christ rend témoignage est l’amour de Dieu pour les hommes, et ceci est la Bonne Nouvelle, l’Évangile que la Christ annonce et que l’Église est appelée à continuer à annoncer. “Allez dans le monde entier...”. L’amour du Christ est universel, tous sont appelés à connaître cet amour, à vivre comme des fils de Dieu atteignant ainsi leur plénitude d’hommes. L’Église doit toujours se sentir sollicitée par ce même amour qui pousse Dieu à envoyer son Fils unique, son Fils aimé, qui “en mourant donna la vie au monde”.

Prions donc pour que l’Église ressente fortement le poids de la responsabilité qui lui est confiée, face à Dieu et aux hommes. Nous sommes fidèles à l’amour du Christ pour être des annonceurs humbles et courageux de l’Évangile. Comme l’a affirmé le Pape Benoît XVI, “le salut éternel des personnes est en jeu”. Que Marie, Mère de l’Église, nous fasse toujours grandit dans le fidélité au Christ et dans l’engagement généreux pour la mission.

(Agence Fides 29/01/2010)

24.01.2010

Les prêtres invites à saisir avec sagesse les opportunités offertes par la communication moderne

Le message du Pape pour la journée mondiale des communications sociales, qui sera célébrée le 16 mai, a été publié ce samedi, à la veille de la fête de Saint François de Sales, patron des journalistes. Le thème de cette 44° journée se situe dans le sillage de l’année sacerdotale : Le prêtre et la pastorale dans le monde numérique: les nouveaux medias au service de la Parole.

 

source: Pope2you


Il existe, en effet, un nouveau terrain, inédit, pour l’évangélisation : c’est le monde virtuel et potentiellement infini du cyberespace : photos, vidéo, animations, blogs, sites web, deviennent des outils indispensables pour l'évangélisation et la catéchèse. La bonne nouvelle de l’Evangile peut, grâce à eux, prendre le large parmi les innombrables carrefours créés par les autoroutes qui sillonnent le cyberespace


Présentation de ce message avec Armance Bourgois (Radio Vatican) : >>

 


Pour lire le texte intégral du message :

 

>> Benoît XVI, 'Une nouvelle ère pour l'annonce de l'évangile'

23.09.2009

Mgr Luciano Alimandi, Savoir faire silence

Mgr Luciano Alimandi - Savoir faire silence

 

http://amoralism.files.wordpress.com/2007/09/silence.jpg



Rome (Agence Fides) – L’Evangile nous montre que Jésus par court les routes de la Galilée et de la Judée pour annoncer la Bonne Nouvelle, pour guérir les gens de toutes sortes de maladies, pour libérer les personnes de l’action néfaste de Satan, pour donner à tous et à chacun le « Pain quotidien » de sa Parole et de Présence salvifique.

Les Apôtres le suivent, l’écoutent, l’observent, et s’émerveillent, avec les gens, des grandes œuvres que le Père accomplit par Lui. Parfois, ils restent sans paroles, et d’autres fois, en revanche, ils ne disent que trop de paroles. A lieu de faire silence, ils parlent sans écouter d’abord, du plus profond de leur cœur, la voix de l’Esprit, qui voudrait leur expliquer la signification de chacune des phrases, de chacun des gestes et de chacun des « signes » que fait Jésus.

Il arrive aux Apôtres, tout comme à nous, de nous tromper quand nous « traitons » avec le Seigneur : que de fois on Le sous-estime, ou on L’ignore ; et les situations ne manquent pas, même, où nous nous plaçons au-dessus de Lui, comme si de pauvres pécheurs, ce que nous sommes tous, avaient quelque chose à « enseigner » à Jésus !

33. O abîme de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses décrets sont insondables et ses voies incompréhensibles !
34. Qui en effet a jamais connu la pensée du Seigneur ? Qui en fut jamais le conseiller ?
35. Ou bien qui l'a prévenu de ses dons pour devoir être payé de retour ?
(Romains, 11, 33-35)


La tentation de s’enorgueillir devant Dieu est toujours aux aguets. C’est pourquoi il faut prier le Saint-Esprit de rendre notre cœur toujours plus docile à ce « tracé » de vie que le Seigneur a déterminé pour nous. Il est assurément le plus facile et le plus direct pour arriver à la sainteté, et donc, au Paradis !

Il va en avant, et nous devons simplement rester derrière Lui, en nous armant d’une « sainte patience », surtout quand il nous semble que la réponse et la solution que nous attendons du Seigneur tarde à venir, ou qu’elle est différente de ce qui était désiré. « La patience obtient tout » a déclaré Sainte Thérèse d’Avila, qui connaissait bien combien peuvent être mystérieuses les « voies de Dieu
».

« Viens et suis-moi » (Marc 10, 21), continue à répéter Jésus à ceux qui veulent Le rencontrer dans la foi pour devenir Ses disciples, en restant en communion de vie avec Lui par l’amour pour Dieu et pour le prochain. Le chemin n’est pas toujours facile, mais on est jamais seuls si l’on reste derrière le Christ, c’est-à-dire, fidèles à ses enseignements.

Le fait que les Apôtres, eux aussi, aient cédé à la tentation de « résister » à Jésus, ou même de le réprimander, doit nous mettre en garde pour ne pas sous-estimer ces situations – et il y en a dans la vie – où au plus profond de nous, se forme comme un sentiment « d’endurcissement » du cœur à son égard.

Combien de fois Dieu s’est plaint, par l’intermédiaire de ses prophètes, d’une attitude aussi orgueilleuse, qui a fait dévier le cœur de son peuple en le conduisant à la rébellion. Mais Il a toujours été prêt au pardon, comme nous le dit le Psaume 78 (77), (36-38 :

36. Mais ils le flattaient de leur bouche, mais de leur langue ils lui mentaient,
37. leur cœur n'était pas sûr envers lui, ils étaient sans foi en son alliance.
38. Lui alors, dans sa tendresse, effaçait les torts au lieu de dévaster; sans se lasser, il revenait de sa colère au lieu de réveiller tout son courroux.

Quand on murmure contre Dieu, on laisse la place au Malin, et l’on perd l’orientation vers le Royaume. Et précisément, Dimanche dernier, nous avons écouté un passage de l’Evangile de Marc sur le « désarroi » dont a été victime Simon Pierre, aussitôt après sa splendide confession de foi au Christ. Devant la prophétie claire de Jésus, qu’il venait tout juste de faire, concernant sa Passion et sa Mort, Pierre, assailli par la peur de la souffrance, réprimande le Seigneur.

31. Et il commença de leur enseigner : « Le Fils de l'homme doit beaucoup souffrir, être rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, être tué et, après trois jours, ressusciter ;
32. et c'est ouvertement qu'il disait ces choses. Pierre, le tirant à lui, se mit à le morigéner.
33. Mais lui, se retournant et voyant ses disciples, admonesta Pierre et dit : « Passe derrière moi, Satan ! car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ! »
(Marc 8, 31-33)

Simon Pierre et les autres Apôtres n’ont plus oublié ces paroles, qui se sont rassemblées en conséquence dans le témoignage des Evangélistes, afin que les disciples de Jésus, à chaque époque, reçoivent la leçon historique du Seigneur. La Sainte Ecriture nous invite à accueillir le reproche, comme par exemple celui d’un Sage (cf. Qohélet) 7, 5), mais elle ne nous invite jamais à réprimander le Seigneur !

Devant les situations de souffrance, de peur et d’inquiétude, qui font trembler notre coeur humain fragile, on ne doit jamais céder à la tentation de faire des reproches à Dieu, mais, à l’exemple des Saints, et, en premier, de la Sainte Vierge Marie, le silence de l’adoration doit prendre la place du bruit des murmures.

« Il est important pour nous aujourd’hui aussi, même si nous ne sommes pas moines : savoir faire le silence en nous pour écouter la Voix de Dieu, pour chercher, pour ainsi dire un « parloir »’ où Dieu parle avec nous » (Benoît XVI, Audience générale hebdomadaire, 9 septembre 2009).

Que le « Stabat Mater » devienne pour tous, surtout à l’heure de l’épreuve, le modèle à imiter : La Sainte Vierge se trouvait au pied de la Croix de son Fils (cf. Jean 19, 25), sans se rebeller, parce qu’elle croyait, comme elle l’a toujours cru, à la Parole de Jésus : après la nuit de la souffrance, pointe l’aube lumineuse de la Résurrection.

(Agence Fides, 18 septembre 209)