09.05.2012

L'Église en première ligne aux côtés des non-voyants

1_0_586488.jpegL'engagement de l'Église en faveur des non voyants est considérable.
C'est ce qui ressort du Congrès organisé vendredi et samedi dernier à Rome sur la cécité :
« Rabbouni, que je voie ! » (Mc 10.51) avec la participation de 300 personnes venues de 45 pays des cinq continents, ainsi que de nombreux intervenants de très haut niveau. 

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21.04.2012

Les laïcs au cœur de la réunion de la Commission sur l’Eglise en Chine

bxvi.china.jpegUne nouvelle réunion de la commission instituée en 2007 par Benoît XVI pour étudier les questions d’importance majeure relatives à la vie de l’Eglise catholique en Chine, se tiendra au Vatican la semaine prochaine, du 23 au 25 avril prochain. Selon un communiqué de la salle de presse du Saint-Siège, l’accent sera mis cette année sur la formation des fidèles laïcs à la lumière de la situation de la communauté catholique de Chine et dans le cadre de l’année de la foi. Une attention particulière sera portée aux progrès réalisés dans les parcours de formation des prêtres, des personnes consacrées et des séminaristes et ce qui reste à faire pour leur préparation aux devoirs de leur service.

13.05.2010

La mission prophétique de Fatima n'est pas terminée

Point d’orgue de sa visite de quatre jours au Portugal, Benoît XVI a célébré la messe de l’Ascension, ce jeudi, sur l’immense esplanade du sanctuaire de Fatima devant un demi-million de personnes, dans un climat impressionnant de ferveur et dévotion.

 

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Le président Cavaco Silva assistait à la célébration. L’esplanade était comble bien avant le début de la messe, beaucoup avaient passé la nuit sur le parvis, dormant à la belle étoile ; des milliers d’autres étaient également massées dans les espaces alentour. Des malades avaient pris place dans un espace réservé près de l’autel, installé au pied de la basilique. Le Pape les a bénis à la fin de la célébration. Le 13 mai, c’est aussi la date anniversaire de la première apparition de la Vierge aux trois petits bergers, le 13 mai 1917.

 

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Dans son homélie, Benoît XVI a affirmé qu’il était venu lui aussi en tant que pèlerin à Fatima pour prier pour notre humanité affligée par des détresses et des souffrances, pour confier à la protection maternelle de Marie les prêtres, les personnes consacrées, les missionnaires et tous ceux qui œuvrent pour rendre la Maison de Dieu accueillante et bienfaisante. Le Pape a confié au Ciel tous les peuples et toutes les nations de la terre, en particulier ceux qui vivent dans l’épreuve ou qui sont abandonnés.

 

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Mais surtout il a voulu transmettre cette grande espérance qui brûle en son cœur : notre espérance a un fondement réel, elle s’appuie sur un événement qui prend sa place dans l’histoire et en même temps la dépasse : c’est Jésus de Nazareth. Le Seigneur, notre grande espérance, est avec nous – a-t-il lancé - Dieu a le pouvoir d’arriver jusqu’à nous, en particulier à travers nos sens intérieurs. Mais pour cela, il est besoin d’une vigilance du cœur que, la plupart du temps, nous n’avons pas en raison de la forte pression de la réalité extérieure, des images et des préoccupations qui emplissent l’âme.

 

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Celui qui penserait que la mission prophétique de Fatima est achevée se tromperait.


L’homme a pu déclencher un cycle de mort et de terreur, mais il ne réussit pas l’interrompre. À la famille humaine, prête à sacrifier ses liens les plus saints sur l’autel de l’égoïsme mesquin de la nation, de la race, de l’idéologie, du groupe, de l’individu, notre Mère bénie est venue du Ciel pour mettre dans le cœur de ceux qui se recommandent à Elle, l’amour de Dieu qui brûle dans le sien.

 

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La foi en Dieu ouvre à l’homme l’horizon d’une espérance certaine qui ne déçoit pas ; elle indique un fondement solide sur lequel appuyer, sans peur, toute son existence ; elle requiert l’abandon, plein de confiance, entre les mains de l’Amour qui soutient le monde. Et Benoît XVI a souhaité que les sept années qui nous séparent du centenaire des apparitions hâtent le triomphe annoncé du Cœur Immaculée de Marie à la gloire de la Très Sainte Trinité.

(Radio Vatican)

03.02.2010

Les personnes consacrées, symbole de gratuité et d'amour

Tous les ans, depuis 1997, à l’initiative de Jean-Paul II, l’Église est invitée le 2 février à prier pour les personnes consacrées. À Rome, le Pape a opté cette année pour la célébration des Vêpres, en la basilique Saint-Pierre, suivie de l’adoration et de la bénédiction eucharistique en présence d’une foule de religieux et de personnes consacrées. Ce choix a été fait pour laisser plus d’espace à la prière et au recueillement.

 

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Le 2 février l’Église rencontre dans la foi, la lumière des hommes – a relevé Benoît XVI dans son homélie avant de rendre grâce à Dieu pour la vie consacrée, signe de la recherche réciproque entre Dieu et l’homme.


La fête de la présentation de Jésus au temple, appelée également fête des lumières, ou chandeleur, marquée notamment par le symbole de la cire, des bougies portées en procession, conclut les célébrations de la période de Noël et ouvre la voie vers Pâques. Le récit évangélique de cette fête met l’accent sur l’obéissance, la pauvreté et la virginité qui caractérisent les diverses formes de vie consacrée. D’où le choix de cette date pour rendre grâce et mieux connaître les consacrés.

 

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Pour le Pape, la vie consacrée est aujourd’hui encore, une école privilégiée de componction du cœur, une école d’humilité mais dans le même temps, de confiance en Dieu. Témoins de la miséricorde divine, les consacrés – a dit Benoît XVI, au cours de la célébration des Vêpres, ce 2 février, peuvent servir de pont entre Dieu et les personnes qu’ils rencontrent ; ils sont un signe de gratuité et d’amour dans une société qui risque de se laisser emporter par le tourbillon de l’utile et de l’éphémère.

Benoît XVI a salué en particulier les personnes consacrées qui souffrent car elles manquent de satisfactions personnelles, celles qui sont âgées, malades, ou qui connaissent des difficultés dans leur apostolat. Aucune de ces personnes consacrées n’est inutile, a-t-il dit, toutes constituent un don précieux pour l’Église et pour le monde, assoiffé de Dieu et de sa parole.

 

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(Radio Vatican)

27.10.2008

'Ce que j’ai compris de soeur Emmanuelle', par Mgr Francesco Follo

« Notre soeur sur cette Terre, fenêtre ouverte sur le Ciel »

 

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ROME, Vendredi 24 octobre 2008 (ZENIT.org) - Mgr Follo voit dans sœur Emmanuelle une « soeur sur cette Terre » et en même temps une « fenêtre ouverte sur le Ciel ».


Mgr Francesco Follo, Observateur permanent du Saint-Siège à l'UNESCO, à Paris, a confié à Zenit cette méditation sur l'œuvre et la personnalité spirituelle de sœur Emmanuelle qui nous a quittés, presque centenaire, dans la nuit de dimanche à lundi (cf. Zenit du 20 octobre 2008).


Un hommage lui a été rendu à Paris, à Notre Dame, à l'occasion de la messe de requiem, présidée mercredi dernier, 22 octobre, par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la conférence épiscopale française (cf. Zenit du 22 octobre 2008).


Une messe en mémoire de Sœur Emmanuelle sera également célébrée, selon ses souhaits, à la chapelle Notre-Dame de la Médaille miraculeuse, 140 rue du Bac, à Paris, samedi 25 octobre à 10h30 en présence des Sœurs de Sion et des amis de l'association ASMAE. Cette messe sera présidée par Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris.


« Ce que j'ai compris de soeur Emmanuelle », par Mgr Francesco Follo


Dans son poème intitulé « Véronique », le pape Jean-Paul II écrit : « Tu es devenue ce que tu regardais ». L'intuition poétique du Souverain pontife exalte donc la femme qui, avec un si grand courage, et tant de compassion, avait essuyé le visage du Christ. Ce n'est pas seulement le linge qui porte l'image de la Sainte-Face, mais la femme elle-même et tous ceux qui, au cours des siècles ont eu de la compassion pour le Christ.


Compassion, au sens littéral, étymologique du terme, c'est-à-dire « souffrir avec », partager la passion du Christ, avec le Christ.


Pour moi, soeur Emmanuelle ressemble à Véronique. Elle a eu tellement de compassion pour le Christ dans le pauvre, le malade, le boîteux, l'abandonné, le moribond. Elle a regardé le Christ et elle a su le reconnaître dans ce visage défiguré des plus pauvres des pauvres. Son visage était une véritable icône du Christ, une sainte icône du Christ.


Soeur Emmanuelle a fasciné les gens parce qu'elle est devenue rayonnement du Christ. En regardant constamment vers le Christ, en vivant en union profonde avec lui, elle faisait rayonner l'amour divin sur ceux qui l'approchaient.


C'était le fruit de son amour pour le Christ. Elle avait dit en effet : « Le plus beau jour de ma vie sera le jour de ma mort, lorsque la fiancée verra enfin le visage du Fiancé ».


Enfoui dans un travail pesant et fatiguant, l'amour ne manifeste pas toujours sa présence, car la sueur et la fatigue cachent sa beauté, mais il se révèle souvent dans cette présence attentive qui conduit à l'homme. Même dans la fatigue, le travail est aspiration de l'homme vers l'homme, qui ouvre un champ d'expression à la liberté de l'homme.


Mais les mains de soeur Emmanuelle, jointes en prière ou bien ouvertes pour soutenir la tête d'un enfant ou d'un malade âgé, manifestaient son coeur, son vrai amour, le don total de soi à Dieu et à l'homme.


La grandeur de soeur Emmanuelle est qu'à 62 ans, elle a répondu à la nouvelle vocation que le Christ lui indiquait, à travers les suggestions d'un jeune secrétaire de nonciature apostolique au Caire, qui l'a conduite aux chiffoniers.


L'amour pur, désintéressé, est incompréhensible pour beaucoup, parce que le désintéressement de l'amour, l'abandon, l'état de prière, plongent la volonté dans une indifférence qui pourrait faire oublier le bien et le mal, dans une passivité qui pourrait éloigner de l'action. Mais l'autre extrême serait de s'affairer dans le calcul, dans l'utile, en oubliant la quête de sens. L'amour authentique est une vertu qui conduit au bien. La charité est la rectitude du coeur, la vertu qui ordonne l'homme au bien. Une action ne peut être dite bonne si elle n'est pas portée à sa plénitude par l'amour. Tout ce qui est fait par amour, par l'amour, accomplit la Loi (cf Rm 13, 8).


Soeur Emmanuelle a utilisé une parabole du Seigneur parmi les plus belles et certainement aussi parmi les plus graves, qui place tout dans la lumière de l'amour. Jésus donne une vision du Jugement dernier où les nations et tous les hommes sont réunis devant Dieu : un choix s'opère parmi eux, une séparation. Il y a ceux qui sont conformes à Dieu, qui sont en mesure d'aimer Dieu, et cette capacité d'aimer les fait entrer en possession de la vision de Dieu et pénétrer son mystère. Et il y a ceux qui sont rejetés, incapables de supporter le regard de Dieu, de le regarder en face pour l'aimer.


Le jugement se fera sur l'amour que nous aurons donné à nos frères : « J'ai eu faim, dira le Christ, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire ; j'étais sans toit et vous m'avez accueilli ; nu et vous m'avez vêtu ; malade et vous m'avez visité ; j'étais en prison et vous êtes venus me voir ».


Et la stupeur saisit ces personnes qui ont rencontré durant leur vie ceux qui avaient faim, soif, ceux qui étaient en prison, qui étaient nus. Elles demandent, curieuses et étonnées : « Quand donc  t'avons-nous vu ? Et le Christ leur répond : Chaque fois que vous l'avez fait au plus petit de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait ».


Soeur Emmanuelle a guéri l'amour, a éduqué à l'amour vrai, a libéré la liberté en montrant que le problème n'est pas de choisir, mais de reconnaître avoir été choisi, parce que, comme saint Irénée l'enseignait, « la gloire de Dieu, c'est l'homme vivant, la vie de l'homme, c'est la vue de Dieu ».


Quand une vie, faite de la poussière des jours, devient-elle digne de passer à l'histoire ? Quand devient-on un acteur sur la scène du monde ? La réponse de qui n'a pas la foi serait : « On entre dans l'histoire lorsqu'on fait de grandes choses qui changent la vie de peuples entiers. Celui qui accomplit des actes héroïques ». Du point de vue du sens commun, la réponse est sensée. Mais elle ne répond pas complètement à la question parce que l'oubli peut enfouir les faits et les personnes, comme le sable du désert des cités entières. Et de quelles personnes, de quels exploits s'agit-il, si l'on n'en conserve pas la mémoire ?


La réponse du chrétien est : « Le vrai protagoniste de l'histoire, c'est celui qui se conforme au Christ qui a donné au temps son sens plénier ». Et l'une des caractéristiques du Christ quelle est-elle ? Il est le mendiant du coeur de l'homme et il enseigne à l'homme comment devenir un mendiant de Lui.


La vie de soeur Emmanuelle s'est déroulée tout entière sous le signe de cette recherche de l'aumône de l'amour, qui lui a permis de faire l'expérience de la charité de Dieu, rédemptrice et miséricordieuse.


Elle n'avait pas peur de demander pour les pauvres, elle avait besoin de mendier, non pas seulement et non pas tant de l'argent pour aider les pauvres, mais la charité de Dieu, pour pouvoir secourir les plus pauvres des pauvres, en élevant vers Dieu leur humanité.


Si je devais synthétiser ce que j'ai compris de soeur Emmanuelle, j'utiliserais la phrase de saint Augustin qui disait : « Garde, Seigneur, nos âmes unies pour toujours, afin qu'en ne suivant que Toi, notre dilection devienne charité », Custodi, Domine, animas nostras in perpetuo iunctas, ut Te solum sequentes in via dilectio nostra caritas fieri posset.


Traduit de l'italien par Anita S. Bourdin

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24.10.2008

Soeur Emmanuelle, Testament spirituel

« Nous le savons, l’Amour est plus fort que la Mort »

 


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ROME, Mercredi 22 octobre 2008 (ZENIT.org) - « Si chers Amis, Nous le savons, l'Amour est plus fort que la Mort » : c'est par ces mots du Cantique des Cantiques qu'elle n'a eu de cesse de répéter que commence le « Testament spirituel » de Sœur Emmanuelle.

Ce testament a été dévoilé par M. Trao Nguyen, président de l'association qu'elle a fondée, « ASMAE », cet après midi, en la cathédrale Notre-Dame de Paris, lors de la messe de requiem présidée par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la conférence épiscopale de France.

 


Si chers Amis,


Nous le savons, l'Amour est plus fort que la Mort, le lien d'amitié profonde que nous avons noué ensemble dans la joie, a une valeur d'éternité joyeuse.

Aujourd'hui, où vous vous êtes encore une fois dérangé pour moi, mon âme et mon coeur sont tout près de votre âme et de votre cœur.

Je voudrais que cette chère rencontre se déroule dans une atmosphère de joie.
J'ai choisi des cantiques pleins d'allégresse. Chantez les joyeusement à pleine voix !

 Je tiens à vous dire une merci bondissant de reconnaissance pour ce que vous avez fait et ferez encore, je le sais, pour nos milliers d'enfants en difficulté à travers le monde.

Grâce à vous, ils deviennent des citoyens debout et heureux. L'enfant qui souffre « sensible à vos cœurs » rappelle le mot de Pascal : « Dieu sensible au cœur ».

Voilà la merveille qui, au-delà de toute conviction religieuse, politique, culturelle ou autre, nous unit tous dans une belle harmonie.

Seigneur, tu as voulu que nous, les humains, puissions tressaillir devant la douleur et arriver à la soulager. C'est ainsi que, comme nous le dit le Christ, dans l'évangile de Matthieu au chapitre 25, nous devenons « bénis » par Toi, notre Père des cieux.

Oui vous êtes bénis, vous qui savez aimer et partager, vous êtes bénis, parce que, sans le savoir peut-être, vous avancez sur la route qui mène à l'éternité bienheureuse où je vous attends dans le même Amour.

Une petite confidence pour finir. J'ai demandé que soit chanté comme psaume le Magnificat. Ce cantique contient en effet le secret du bonheur de ma vie.

Dès mon entrée en religion, en 1931, je me suis confiée, corps et âme, à la Vierge pour qu'elle me garde fidèle. Elle l'a fait et comment ! Remerciez là avec moi !

Yalla ! En avant ! C'est passionnant de vivre en aimant !

Votre Emmanuelle qui garde chacun et chacune de vous dans son cœur.


10:45 Écrit par Père Walter dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : consacres, soeur emmanuelle, testament, le caire, amour, bible | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

03.03.2008

Présentation au Saint-Père de l’Annuaire Pontifical de 2008

VATICAN - Présentation au Saint-Père de l’Annuaire Pontifical de 2008

 

Le vendredi 29 février, l’Annuaire Pontifical de 2008 a été présenté au Saint-Père, le Pape Benoît XVI. En lisant cet ouvrage, on peut voir des nouveautés concernant la vie de l’Eglise Catholique dans le monde, à partir de 2007.
 
Durant cette année, le Saint-Père a érigé 8 nouveaux Sièges Episcopaux et 1 Préfecture Apostolique ; il a institué 2 Sièges Métropolitains et 1 Vicariat Apostolique. Il a nommé en tout 169 nouveaux Evêques.

Le nombre des catholiques dans le monde est passé de 2005 à 2006, de 1.115 à 1.131 millions, avec une augmentation de 1,4%. De 2005 à 2006, le nombre des Evêques est passé de 4.841 à 4.898, avec une augmentation de 1,2%. Ce mouvement de croissance concerne tous les continents, même si la variation est plus accentuée pour l’Asie et pour l’Amérique, et un peu en-dessous de la tendance générale pour l’Afrique, l’Europe, et l’Océanie.

Le nombre des prêtres diocésains et religieux est passé de 406.411 en 2005 à 407.262 en 2006, avec une variation de 0,21%. Le nombre des prêtres dans le monde a augmenté progressivement de 2000 à 2006. En observant la distribution par régions continentales, on observe une restructuration de la présence des prêtres en Europe et en Amérique, à l’avantage de l’Afrique et de l’Asie. Les étudiants des cycles de philosophie et de théologie, dans les séminaires diocésains ou religieux, sont au nombre de 115.480, avec une augmentation de 0,9% par rapport à l’année précédente ; l’Afrique en compte 24.034, les Amériques 37.150, l’Asie 30.702, l’Europe 22.618, l’Océanie 976.
 

(Source : Agence Fides, 29 février 2008)
 

09:45 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, vie de l eglise, monde, vocation, pretres, consacres | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |