04.03.2010

La Cour européenne des droits de l’homme accepte de revoir la copie de l’Union sur les crucifix en classe

La Cour européenne des droits de l’homme a accepté d’examiner en appel un recours de l’Italie qui avait été condamnée pour la présence de crucifix dans les salles de classes. Cette décision a suscité une vive satisfaction dans l’Église catholique.


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Dans un communiqué, le cardinal Erdo, président du Conseil des Conférences épiscopales d’Europe, réaffirme que les questions religieuses doivent être affrontées au niveau national, conformément au principe de subsidiarité, car la sensibilité religieuse et la perception de la laïcité varient d’un pays à l’autre. Le cardinal Erdo estime que la Grande Chambre ferait preuve d’une grande sagesse si elle acceptait ce principe. Cela contribuerait, selon lui, à accroître la confiance dans les institutions européennes de la part des nombreux ressortissants européens, chrétiens, croyants et laïcs, qui se sont sentis profondément lésés par cette sentence.

L’observateur permanent du Saint-Siège auprès du Conseil de l’Europe à Strasbourg a lui aussi exprimé sa satisfaction. Pour Mgr Aldo Giordano, il s’agit d’une bonne nouvelle qui répond aux attentes de millions de personnes, comme l’a révélé le vif débat suscité par la sentence. Cette affaire prouve que certains points de la Convention posent de sérieux problèmes d’interprétation. L’observateur permanent du Saint-Siège préconise une nouvelle sentence, éclairée, fondée sur le principe de subsidiarité, qui respecte la marge d’appréciation des États. Cela est essentiel pour susciter la confiance des européens à l’égard de la Cour européenne des droits de l’homme, du Conseil de l’Europe et des autres institutions européennes. Mgr Giordano espère aussi que ce débat favorise la redécouverte du sens profond de la Croix. L’humanité – a-t-il commenté – a un besoin urgent de ce symbole de réconciliation, de respect de l’autre et d’espérance pour tant de personnes blessées par la vie.

L’affaire sera donc examinée en appel par la Grande Chambre qui se prononcera de manière définitive par un arrêt. La procédure prendra plusieurs mois.

 

(Radio Vatican)

02.10.2009

Eglise et Médias: après la récente tourmente les évêques européens planchent sur ce dossier

Quelle est aujourd’hui la qualité des relations entre l’Eglise et les Etats en Europe, 20 ans après la chute du mur de Berlin? Le Conseil des Conférences épiscopales d’Europe va tenter de répondre à cette question durant son assemblée plénière annuelle actuellement réunie à Paris: 33 évêques présidents de conférences épiscopales allant de l'Albanie à l'Ukraine ainsi que les archevêques de la principauté de Monaco, du Luxembourg, l'évêque de Chisinau en Moldavie et des représentants du Saint Siège.


Au menu de cette rencontre qui s’achèvera dimanche  figurent aussi des questions d’actualité comme le récent voyage du pape en République tchèque, la situation en Terre Sainte", l’année sacerdotale... mais aussi une réflexion sur la bioéthique, ou encore le rapport entre Eglise et Médias en Europe.

 

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Sur ce dernier dossier, Antoine Bellier a interrogé Mgr Jean-Michel di Falco (photo), évêque de Gap et d’Embrun. Il interviendra, en qualité de président de la commission chargée des médias lors du compte rendu des activités de la conférence des évêques d’Europe…


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