03.04.2012

Dimanche des Rameaux : "nous sommes appelés à suivre le Christ"

Benoit XVI.Rameaux2012.jpegArrivé en papamobile sur une place Saint-Pierre pleine de monde et colorée de vert, le Pape a béni, ce dimanche 1er avril, les rameaux que brandissaient les fidèles dont des milliers de jeunes avant de présider, sur le parvis de la basilique, la messe des Rameaux, « le grand portique qui nous introduit dans la Semaine Sainte » a-t-il affirmé. Dans son homélie, Benoît XVI a parcouru les épisodes évangéliques de la guérison de l’aveugle Bartimée et de la procession de Jésus vers Jérusalem quand, à quelques jours de la Pâque juive et de la Passion du Christ, une foule en liesse l’a accueilli secouant des rameaux d'olivier. Le Pape a rappelé ce dimanche le sentiment d’espérance de ceux qui acclamaient le Messie « attendu est finalement venu ». A ce moment là, explique Benoît XVI, « dans la lumière du Christ, l’humanité se reconnaît profondément unie et comme recouverte par le manteau de la bénédiction divine » et poursuit-il, il s’agit du « premier grand message » qui nous arrive de la festivité d’aujourd’hui : « l’invitation à avoir le juste regard sur l’humanité entière (…) Le regard que le croyant reçoit du Christ est le regard de la bénédiction : un regard sage et aimant, capable de saisir la beauté du monde et de compatir à sa fragilité ». 

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10.08.2011

Les Camerounais aux JMJ de Madrid : une centaine sur 2000 inscrits

madrid 2011.JPGDes milliers de jeunes des quatre coins du monde ont rendez-vous dans la capitale espagnole du 16 au 21 août prochain. Mais nombreux sont ceux qui, pour pouvoir se rendre aux JMJ, doivent surmonter de multiples obstacles.
Les jeunes camerounais, par exemple, ont dû passer par de nombreux interrogatoires. Sur 2000 jeunes inscrits cette année, seule une centaine pourra se rendre à Madrid. 

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09.08.2011

JMJ 2011. Les jeunes européens entre dynamisme et colère

jmj 2011.JPGA une semaine de l’ouverture des Journées mondiales de la jeunesse, le 16 août à Madrid, l’attente devient fébrile et les préparatifs s’accélèrent. Les 68 diocèses espagnols sont mobilisés pour accueillir les jeunes ; 270 évêques du monde entier préparent les catéchèses qui seront données en une trentaine de langues. 

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02.07.2011

Le Vatican présente le programme des JMJ de Madrid

madrid 2011.JPGDans moins de deux mois, des dizaines de milliers de jeunes du monde entier se retrouveront à Madrid pour les XXVIèmes Journées Mondiales de la Jeunesse. Ce nouveau grand rendez-vous du pape et de la jeunesse était présenté mardi dernier dans la salle de presse du St Siège. Les organisateurs ont annoncé que près de 440.000 jeunes s’étaient déjà inscrits. Le cardinal Stanislaw Rylko, président du Conseil Pontifical pour les Laïcs a précisé que pas moins de 745 évêques et 13.400 prêtres seraient présents à Madrid pour accompagner les jeunes. Une JMJ qui se met aussi à l’heure de Facebook...

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17.04.2011

L'orgueil nous tire vers le bas et nous éloigne de Dieu

pape rameaux.JPGQuelque 50.000 personnes se sont retrouvées sur la place Saint-Pierre, ce 17 avril, pour assister à la messe solennelle présidée par Benoît XVI en ce dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur qui ouvre la semaine Sainte. Cardinaux, évêques, prêtres et fidèles ont suivi la procession traditionnelle, en mémoire de l’entrée de Jésus à Jérusalem, acclamé par la foule.

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03.02.2011

Le Pape rend hommage à la Communauté de l'Emmanuel

pape communaute emmanuel.JPGBenoît XVI s’est adressé ce jeudi matin à la Communauté de l’Emmanuel qui se prépare à célébrer le 20ème anniversaire de la mort de son fondateur, Pierre Goursat. Le Pape a encouragé les membres de cette communauté à approfondir leur vie spirituelle et à être d’ardents missionnaires de l’Evangile, particulièrement dans les familles, auprès des jeunes et des milieux intellectuels.

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22.05.2010

Le monde a besoin de politiques authentiquement chrétiens

Benoît XVI demande aux fidèles laïcs de participer activement à la vie politique, en restant cohérents avec les enseignements de l’Eglise. Il l’a redit ce vendredi matin en s’adressant aux membres et consulteurs du Conseil Pontifical pour les laïcs réunis ces jours-ci à Rome pour leur 24e assemblée plénière.

 

 

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Des pasteurs et des laïcs sont venus du monde entier pour débattre d’une question essentielle pour le Pape : comment être témoins du Christ dans la communauté politique ? Dans son discours Benoît XVI a précisé que les chrétiens n’aspiraient pas à une hégémonie politique ou culturelle, mais qu’ils avaient leur mot à dire car les problèmes aujourd’hui sont complexes.

 

 

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Le relativisme et l’individualisme affaiblissent la démocratie et favorisent la domination des plus forts, alors que l’espérance chrétienne élargit les horizons limités de l’homme : l’Evangile est une garantie de liberté, les principes fondamentaux de la doctrine sociale de l’Eglise sont d’une grande actualité pour la promotion de nouvelles voies de développement.

 

 

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Le monde a besoin de politiques authentiquement chrétiens, la société civile a besoin de témoins du Christ et de l’Evangile.

Écoutez le reportage d'Olivier Tosseri (Radio Vatican): >>


02.03.2010

Card. Rylko, Le père Matteo Ricci et le dialogue entre foi et culture

Texte intégral de la conférence du cardinal Rylko sur le P. Matteo Ricci

Une des figures « les plus significatives de l’histoire de l’humanité »

 

matteo ricci


ROME, Jeudi 25 février 2010 (ZENIT.org) - Pour le cardinal Rylko, le P. Matteo Ricci, sj, est « une figure comptant parmi les plus significatives de l'histoire de l'humanité » : un savant et un missionnaire qui « jeta les bases d'un développement de la connaissance réciproque et du dialogue entre l'Orient et l'Occident ».

Soulignant l'actualité du P. Ricci, il ajoute : « L'exemple du père Ricci indique clairement la route à suivre pour vaincre la méfiance et préparer le terrain en vue d'une collaboration effective et durable ».

Le cardinal Stanislas Rylko, président du Conseil pontifical pour les laïcs est intervenu à Paris, à l'UNESCO, de façon passionnante sur le thème : « Le père Matteo Ricci et le dialogue entre foi et culture », lors du colloque du 16 février, sur le thème : « Aux carrefours de l'histoire : le jésuite Matteo Ricci (1552-1610) entre Rome et Pékin ».



« Le père Matteo Ricci et le dialogue entre foi et culture »

par le card. Rylko

Mesdames et Messieurs,

J'adresse mes salutations les plus cordiales à toutes les personnes présentes à la projection du document-film « Matteo Ricci. Un jésuite au royaume du Dragon », et en particulier aux autorités de l'UNESCO qui ont permis la réalisation de cet événement. Une initiative - parmi de nombreuses autres - qui, pour le IVème centenaire de sa mort, nous fournit l'occasion de faire mémoire d'une figure comptant parmi les plus significatives de l'histoire de l'humanité et d'honorer sa stature spirituelle et intellectuelle. Homme de science et missionnaire, à une époque de grand ferment culturel et économique, à cheval entre le XVIème et le XVIIème siècle, Matteo Ricci jeta les bases d'un développement de la connaissance réciproque et du dialogue entre l'Orient et l'Occident ; entre Rome, cœur de la chrétienté, et Pékin, où depuis plus de deux siècles régnait la grande dynastie des Ming.

Ce jésuite, originaire de Macerata, dans les Marches italiennes, s'est gagné l'estime et l'admiration, en Chine comme en Europe, pour avoir ouvert la voie à la rencontre entre deux cultures aussi éloignées qu'inconnues l'une de l'autre ; une entreprise extraordinaire, plusieurs fois tentée par d'autres précédemment, mais que personne n'était jamais parvenu à faire aboutir. Et, par bien des aspects, bien plus importante par rapport à ce qu'avait fait et raconté l'autre grand Italien, Marco Polo, qui était entré indirectement en contact avec la Chine, trois siècles auparavant, par le biais d'échanges commerciaux avec les Mongols. L'œuvre du père Matteo Ricci mérite donc d'être davantage connue et approfondie, aussi bien pour mieux en comprendre les raisons et les modalités que pour mettre en valeur son actualité indéniable et permanente.

Les célébrations du IVème centenaire de sa naissance au Ciel constituent donc une heureuse occasion de relire cette œuvre, de retrouver le témoignage de Matteo Ricci et, par là même, l'enseignement qui en dérive pour notre monde, engagé précisément à tisser des rapports stables et constructifs entre l'Orient et l'Occident, entre le grand peuple chinois et les autres peuples. L'exemple du père Ricci indique clairement la route à suivre pour vaincre la méfiance et préparer le terrain en vue d'une collaboration effective et durable. Quel est donc son témoignage ? Quel chemin a-t-il entrepris ? Et nous, comment pouvons-nous l'aborder aujourd'hui ?

En dépit des difficultés de la langue, de la politique très fermée de la dynastie Ming et de la nouveauté totale des rapports avec le peuple chinois, Matteo Ricci sut développer un dialogue basé sur l'amitié, sur le respect des us et coutumes, sur la connaissance de l'esprit et de l'histoire de la Chine. C'est cette attitude, dépourvue de préjugés et de tout esprit de conquête, qui a permis à ce jésuite européen d'établir avec le peuple chinois un rapport de confiance et d'estime. Ce n'est pas un hasard si sa première œuvre en langue chinoise fut consacrée au thème de l'amitié. Or, ce recueil de 100 maximes sur l'amitié, puisées chez les classiques grecs et latins, suscita une grande stupeur chez les Chinois qui admirèrent la sagesse et la richesse spirituelle de cet homme venu de l'extrême Occident.

Toutefois, le père Matteo Ricci, ne se limita pas à manifester son amitié à l'égard du peuple chinois et son intérêt pour sa vie et sa culture. Il s'engagea pleinement pour apprendre sa langue et approfondit l'étude des classiques confucéens, au point d'être considéré comme un expert égal, sinon supérieur, aux lettrés chinois qui se pressaient pour le connaître et s'entretenir avec lui. En somme, il se fit Chinois parmi les Chinois, en s'adaptant en tout à leurs coutumes et en adoptant - après dix années d'analyse attentive et de connaissance de leur réalité - le profil et la teneur de vie du lettré, c'est-à-dire de cette catégorie de personnes qui orientait et guidait la société chinoise dans la ligne de la continuité avec la philosophie et la tradition confucéennes.

Ce trait caractéristique de son approche de la Chine ne doit certes pas être dissocié de l'échange culturel bénéfique qu'il instaura avec les Chinois sur tous les fronts du savoir humain. De la cartographie à l'astronomie, de la philosophie à la religion, des mathématiques aux techniques mnémoniques, en passant par les horloges mécaniques, la peinture et la musique : aucun domaine du savoir humain qui n'ait constitué un terrain fécond de confrontation et d'enrichissement réciproque entre les Chinois et cet homme que la Providence, selon ses amis lettrés chinois eux-mêmes, avait envoyé pour donner encore plus de lustre à la dynastie des Ming et pour faire participer les Chinois aux progrès que la science et la technique avaient réalisés au cours de la Renaissance européenne. Un exemple parmi tant d'autres de la haute considération en laquelle il était tenue : dès son arrivée à Pékin en 1601, selon la volonté de l'empereur Wanli, tous ses frais furent pris en charge par le trésor public et, à sa mort, le 11 mai 1610, il eut le privilège - jamais concédé jusqu'alors à un étranger - d'être enterré dans la Cité impériale. Ce n'est pas non plus un hasard si rien moins que la direction de l'Observatoire astronomique de Pékin et la révision du Calendrier chinois, achevée quelques années après la mort de Matteo Ricci, furent confiées aux jésuites qui poursuivirent son œuvre. La vaste documentation conservée dans l'ancien Observatoire astronomique de Pékin et l'inscription du père Matteo Ricci parmi les personnages les plus illustres de Chine témoignent aujourd'hui encore de la gratitude des Chinois pour la contribution apportée par le missionnaire jésuite et par ses confrères au progrès des connaissances humanistes et scientifiques dans leur pays.

Mais en quoi s'enracinait l'intuition géniale du père Matteo Ricci ? Quel peut être le motif de son actualité permanente ? Ce ne furent ni l'esprit d'aventure, ni la volonté de se faire l'ambassadeur de la Renaissance européenne en Chine qui poussèrent le missionnaire jésuite, mais bien le désir d'apporter au grand peuple chinois l'annonce évangélique comme couronnement de ce riche cheminement culturel et social qu'il allait d'ailleurs admirer et apprécier, comme en témoignent sa correspondance et son célèbre et minutieux compte-rendu autographe intitulé De l'entrée de la Compagnie de Jésus et de la Chrétienté en Chine.

Formé à la rigoureuse école des Jésuites et fasciné par l'esprit missionnaire de saint François-Xavier, qui avait dépensé sa vie pour l'évangélisation de l'Orient, alors qu'il n'avait pas encore trente ans, et avec une grande ardeur missionnaire, il commence son entreprise par Macao en 1582. A la différence de ceux qui l'avaient précédé dans les nombreuses tentatives d'entrer en Chine, le père Matteo Ricci comprend qu'il faut trouver une nouvelle méthode pour voir la culture chinoise s'ouvrir à la nouveauté de l'Evangile. Avec ses confrères responsables des missions de l'Orient, en particulier avec le père Alessandro Valignano, il élabore donc une nouvelle stratégie que l'on pourrait résumer par le mot " inculturation " : une optique dans laquelle la culture du peuple chinois n'est plus un obstacle à surmonter, mais une ressource pour l'Evangile.

Cette originalité de la méthode de Matteo Ricci, née d'une vision de la foi qui ne s'oppose ni à la science, ni à la raison, ni à la culture, mais qui entre en harmonie profonde et substantielle avec elles, a été soulignée par le pape Benoît XVI dans son Message pour le IVème centenaire de la mort du père Ricci :

« En considérant son intense activité scientifique et spirituelle, on ne peut manquer de rester favorablement impressionné par la capacité innovatrice et particulière avec laquelle il se familiarisa, dans un plein respect, avec les traditions culturelles et spirituelles chinoises dans leur ensemble. Cette attitude a en effet caractérisé sa mission visant à rechercher la plus grande harmonie possible entre la noble civilisation chinoise millénaire et la nouveauté chrétienne, qui est ferment de libération et de renouveau authentique au sein de toute société, étant donné que l'Evangile est un message universel de salut, destiné à tous les hommes, quel que soit le contexte culturel et religieux auquel ils appartiennent » (Benoît XVI, Message à S. Exc. Claudio Giuliodori, évêque de Macerata, 6 mai 2009).


Voilà pourquoi il est donc tout à fait approprié de commémorer, au siège de l'UNESCO aussi, le père Matteo Ricci, un grand homme qui a su tisser un réseau de relations et d'échanges culturels sans égaux dans l'histoire de l'humanité, en aidant ainsi l'Europe à connaître et à découvrir la sagesse et la civilisation chinoises et en introduisant en Chine, d'une manière judicieuse et avec beaucoup d'intelligence, le patrimoine de culture, de science, d'art et de foi de l'Occident. Il a concrètement démontré, de la sorte, que l'Evangile, précisément parce qu'il conduit au cœur de la vérité sur l'homme et sur son destin, est en mesure de se rapporter positivement à toute culture et à toute société capables de reconnaître la dignité et la grandeur de la personne humaine. Son labeur intellectuel et spirituel a eu pour finalité ultime de greffer dans les consciences et dans la culture chinoise les germes de la nouveauté et de la plénitude de la Révélation chrétienne. Il savait que le plus grand don que les chrétiens peuvent offrir aux peuples de l'Asie, c'est d'annoncer Jésus-Christ, qui répond à leur profonde quête d'Absolu et dévoile les vérités et les valeurs qui garantissent un développement intégral (cf. Jean-Paul II, Exhortation apostolique Ecclesia in Asia, n̊ 20).

Un an avant sa mort, il écrivait au Supérieur de la vice-province du Japon et de la Chine :

« Les Chinois ont une belle intelligence naturelle et aiguë ; ce qui transparaît bien dans leurs livres, dans leurs discours [...] et dans le gouvernement de cette machine qui émerveille tout l'Orient. Aussi, si nous pouvions leur enseigner nos sciences, [...] pourrions-nous à travers elles les conduire aisément à notre sainte loi et ils n'oublieront jamais un si grand bienfait, [...] car ne leur ayant enseigné jusqu'ici que peu de choses des sciences mathématiques et de la cosmographie, ils nous en sont tellement reconnaissants que bien des fois j'ai entendu, de mes oreilles, dire de personnes importantes que nous avons ouverts les yeux aux Chinois qui étaient aveugles ; et ils ne parlaient que de ces sciences naturelles que j'ai dites, de la mathématique ; que diront-ils donc des autres [...] comme les sciences physiques, métaphysiques, théologiques et surnaturelles ? » (Lettre au P. Francesco Pasio. Pékin, le 15 du mois de février 1609).

Ces mots explicitent, on ne peut mieux, aussi bien l'esprit qui animait son engagement missionnaire que la méthode avec laquelle le père Matteo Ricci a tracé un sentier indélébile dans l'histoire des rapports entre les peuples et les civilisations et du rapport entre la foi et les cultures. Ambassadeur d'amitié et de vérité, quatre cents ans après sa mort, il se dresse encore comme un exemple fulgurant d'ouverture universelle et de capacité à bâtir des ponts entre les civilisations et les cultures, en se faisant - en tant que messager de l'Evangile - l'artisan du bien véritable et du développement authentique des peuples. Je vous remercie de votre attention.

© PCPL

06.04.2009

Le pape aux jeunes pour la XXIVe Journée mondiale de la jeunesse

La croix et l’icône signes de l’amour invincible du Christ et de sa Mère



ROME, Dimanche 5 avril 2009 (ZENIT.org) - La croix des Journées mondiales de la jeunesse et l'icône de Marie sont des « signes de l'amour invincible du Christ et de sa Mère », a rappelé le pape en s'adressant ce matin aux jeunes du monde.

A la fin de la messe des Rameaux, le pape a adressé « une salutation particulière aux 150 délégués - évêques, prêtres et laïcs - qui ont participé ces jours-ci à la rencontre internationale sur les Journées mondiales de la Jeunesse organisée par le Conseil pontifical pour les laïcs ».

Le pape a indiqué la direction du rassemblement de Madrid en disant : « C'est ainsi que commence le chemin de préparation vers le prochain rassemblement mondial des jeunes qui aura lieu en août 2011 à Madrid et dont j'ai déjà indiqué le thème : « Enracinés et fondés dans le Christ, solides dans la foi » (cf. Col 2,7) ».

Benoît XVI s'est réjoui des « fruits » du rassemblement de Sydney en août 2008. « Comme c'est la tradition, a rappelé le pape, les jeunes Australiens vont bientôt remettre aux jeunes Espagnols la Croix des Journées mondiales de la Jeunesse, la « croix pèlerine » qui apporte à tous les jeunes de la terre le message de l'amour du Christ. Ce « passage de témoin » assume une valeur hautement symbolique : nous exprimons à Dieu notre immense gratitude pour les dons reçus à la grande rencontre de Sydney et pour ceux qu'il voudra nous accorder à celle de Madrid ».

Le pape a également indique que demain, lundi 6 avril, lundi saint, « la  croix, accompagnée de l'icône de la Vierge Marie, partira pour la capitale espagnole », et qu'elle « sera présente là-bas à la grande procession du Vendredi Saint ».

« Un long pèlerinage commencera ensuite à travers les diocèses de l'Espagne, pour la rapporter à Madrid en 2011. Puissent cette croix et l'icône de Marie être pour tous un signe de l'amour invincible du Christ et de sa Mère qui est aussi la nôtre » a conclu Benoît XVI .

Benoît XVI a lancé deux appels - contre les armes à sous-munitions, et en faveur des immigrés africains - avant la fin de la messe des Rameaux qu'il a présidée ce matin place Saint-Pierre en présence de dizaines de milliers de personnes, surtout des jeunes, en cette XXIVe Journée mondiale de la Jeunesse, célébrée au niveau diocésain.

Avant le passage de la croix et de l'icône de la Vierge des JMJ entre Australiens et Espagnols et avant la prière de l'angélus et la bénédiction finale, le pape s'est adressé à la foule debout depuis l'auvent qui abrite l'autel papal sur le parvis de la basilique Saint-Pierre. Il a aussi lancé cet appel aux jeunes.

 

01.04.2009

Journées mondiales de la jeunesse : Mobilisation pour Madrid 2011

Et passage de témoin le dimanche des Rameaux


 madrid 2011 Pictures, Images and Photos



ROME, Mardi 31 mars 2009 (ZENIT.org) - La Journée mondiale de la jeunesse 2009 a lieu dimanche prochain, 5 avril, dimanche des Rameaux, dans les diocèses. A cette occasion, à Rome, le passage de témoin entre les jeunes Australiens (Sydney 2008) et les jeunes Espagnols (Madrid 2011) aura lieu place Saint-Pierre, à l'issue de la messe présidée par Benoît XVI.

Une vraie mobilisation a ainsi lieu à Rome entre le 3 et le 5 avril pour faire un bilan de Sydney et lancer Madrid 2011, indique un communiqué du dicastère organisateur.

Le Conseil pontifical pour les laïcs organise en effet une réunion des responsables de la pastorale de la jeunesse qui rassemble les comités d'organisation de Sydney 2008, les délégués de 70 pays, les représentants de 35 associations ou mouvements de jeunes catholiques.

Le cardinal Stanislas Rylko, président de ce dicastère ouvrira les travaux, jeudi 3 avril, journée consacrée à l'analyse du rassemblement de Sydney. Le cardinal George Pell, archevêque de Sydney, et l'évêque auxiliaire, Mgr Anthony Fisher, op, évoqueront l'impact du rassemblement en Australie.

Le P. Eric Jacquinet, responsable de la Section jeunes du Conseil pontifical, analysera pour sa part l'impact de la JMJ au niveau mondial et le modèle qu'elle offre à la pastorale de la jeunesse dans le monde. La journée s'achèvera par une messe qui sera présidée par le cardinal Pell.

La journée du vendredi 4 avril sera consacrée au lancement de Madrid 2011. L'archevêque de Madrid, le cardinal Antonio Maria Rouco Varela, et l'évêque auxiliaire, Mgr César Augusto Franco Martinez, feront un état des lieux de la pastorale des jeunes en Espagne et des attentes suscitées par la JMJ 2011.

Les jeunes espagnols engagés dans la préparation exposeront les premières initiatives et leurs projets.

Le secrétaire du dicastère, Mgr Josef Clemens, présentera le message de Benoît XVI pour Madrid.

Les travaux se concluront par l'intervention du président, le cardinal Rylko.

Enfin, dimanche, les délégués participeront à la messe des Rameaux présidée par Benoît XVI sur le parvis de la basilique Saint-Pierre. Comme c'est la tradition, les jeunes australiens remettront la croix des JMJ aux jeunes espagnols.

« Ce passage de témoin propose chaque fois la réalité dépouillée de la Croix comme marque de notre cheminement et comme signe d'espérance en la Résurrection », souligne le communiqué.