02.03.2010
Card. Tauran : apprendre à passer de la tolérance à l’estime mutuelle
La Solidarité et la coopération sont les maîtres mots des échanges qui ont réuni, les 23 et 24 février au Caire, le Comité mixte réunissant le Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux et le Comité de l’université égyptienne d’Al-Azhar pour le dialogue avec les religions monothéistes.

L'université d’Al-Azhar
Au programme de cette rencontre : trouver les façons d’assurer le mieux possible l’entente entre les groupes de différentes appartenances religieuses. Pour lutter contre le phénomène de la violence confessionnelle, onze propositions sont énoncées dans le communiqué final. L’accent y est mis sur la réconciliation, le dialogue et le respect des différences, mais le comité veut également se montrer attentif à ce qui est dit dans les médias comme dans les écoles.

Écoutez le président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux, le cardinal Jean-Louis Tauran (photo), à son retour du Caire: >>
Propos recueillis par Hélène Destombes (Radio Vatican).
17:45 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cooperation, solidarite, egypte, medias, le caire, religions monotheistes, cardinaux, jean-louis tauran, conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, al-azhar, dialogue, violence confessionnelle, reconciliation, respect, ecoles |
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28.05.2009
Expériences de communication dans un contexte missionnaire et interculturel
EUROPE/ITALIE - Des expériences de communication dans un contexte missionnaire et interculturel: une journée d’étude à l’Urbanienne

Cecilia Rinaldini, journaliste Rai, ayant l’expérience du programme sur Radio 1 “Planète oubliée”, a parlé de trois risques que court le journaliste quand il doit informer sur les pays pauvres ou en voie de développement: “Il faut avant tout faire très attention à ne pas perpétuer le point de vue eurocentrique, et penser que ce sont toujours les autres qui ont besoin de nous, de notre aide, de notre argent, de notre savoir. Nous avons au contraire beaucoup à apprendre des dits pays pauvres ». Un danger supplémentaire à éviter, selon la journaliste, est de raconter et de parler « selon un style folkloriste, réduisant la réalité à une tradition populaire, de sorte de confirmer des clichés et des stéréotypes ». Enfin un autre risque pour les journalistes « est de rester prisonnier des demandes et des pressions des ONG et des autres réalités mineures qui à peine comprennent-elles qu’elles ont une occasion de montrer leur talent dans la coopération, qu’elles nous poursuivent jusqu’à l’épuisement ».
Le thème de la communication à une époque transculturelle a été abordé par Filomeno Lopes, de la Guinée Bissau, philosophe et journaliste de Radio Vatican: “le problème de la transculturalité, malheureusement, a émergé surtout comme dérivé des immigrations. C’est seulement à cause de la présence « problématique » de nombreux immigrés en Italie qu’on commence maintenant à aborder le problème. Mais en réalité il est présent depuis l’origine de l’humanité. Nous sommes faits tous égaux, puis nous acquérons et nous construisons notre identité dans la rencontre avec l’autre, avec la culture de l’autre. Ma culture – a conclu Lopes - n’est pas le centre mais le pont pour rencontrer les autres ». Le programme de la journée prévoit aussi un spectacle théâtral sur la figure de saint Paul, sous la direction des étudiants du master.
16:15 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guinee bissau, philosophe, crise, bresil, communication, missionnaire, interculturel, communication sociale, rwanda, soudan, togo, cecilia rinaldini, rai, radio 1, planete oubliee, journaliste, pays pauvres, pays en voie de developpement, culture, saint paul, annee saint-paul, master, italie, rome, urbaniana, inde, r d congo, eurosentrisme, cliches, stereotypes, ong, cooperation, filomeno lopes, radio vatican, transculturalite, immigration, universite pontificale urbanienne |
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15.02.2008
Ocde: rapport sur la coopération
"Il aime la nuit et Jésus Christ nous aime,
nous qui étions dans les ténèbres."

"Les chiffres du rapport sur la coopération présentés à Paris par l'Ocde, qui enregistrent un volume insuffisant de fonds destinés par notre pays aux politiques d'aide au développement, nuisent à l'image de l'Italie au niveau international sans toutefois nous surprendre. Je venais juste d'être investie de mes fonctions lorsque j'ai dénoncé la manière dont, au cours de l'année 2006 précisément (dernière loi de finance du gouvernement Berlusconi), l'Italie, à cause de lourdes réductions établies par le gouvernement précédent, aurait atteint des niveaux minimum de fonds destinés à la coopération. C'est ce qui s'est vérifié et les déficits que nous avons dû solder envers le Fonds mondial, les organismes internationaux et les organisations non gouvernementales en sont la preuve. C'est pour cela qu'au cours de ces deux dernières années, nous avons fait de gros efforts, pour ce qui relève de la compétence du ministère des Affaires étrangères, afin d'augmenter sensiblement les fonds qui, passant de 382 millions aux 778 prévus par la loi de finance 2008, ont donc doublé. Outre la quantité des fonds, il y a aussi la question reliée à la qualité et à l'efficacité des aides. Il est donc important de souligner ce en quoi le rapport contribue aux causes de la faillite en identifiant correctement celles-ci, notamment dans le cadre du défaut de réforme de la coopération sur laquelle je me suis beaucoup engagée en présentant le projet de loi approuvé en avril 2007 à l'unanimité par le Conseil des ministres mais non par le Parlement. Le cœur de la réforme consiste en la nécessité d'une coordination plus efficace dans les politiques d'intervention à mener par le biais de l'unité de l'action politique, la création d'un Fonds unique au sein du ministère des Affaires étrangères dans lequel verser toutes les ressources à destiner à l'aide publique au développement, en provenance du ministère des Affaires étrangères comme de celui de l'Économie et la création d'une Agence autonome en tant que moyen d'application des politiques de coopération. Par conséquent, l'urgence d'aller de l'avant demeure. C'est pour cela qu'il faut absolument qu'au-delà de la formation politique qui sortira des urnes, le prochain gouvernement et parlement mettent ce sujet parmi leurs priorités".
[Patrizia Sentinelli, vice-ministre italienne des Affaires étrangères déléguée à la Coopération, en commentant hier des chiffres relatifs à l'année 2006 diffusés par l'Organisation de Coopération et de Développement économiques à laquelle adhèrent 30 pays.]
18:03 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cooperation, societe, italie |
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