26.05.2012

Rencontre mondiale des Familles : Benoît XVI accordera l'indulgence plénière aux pèlerins

1_0_591174.jpegLe Pape accordera l'indulgence plénière à tous les pèlerins participant à la VIIe Rencontre Mondiale des familles à Milan, peut-on lire dans un décret rendu public par la Pénitencerie apostolique ce vendredi. 
Benoît XVI concèdera "volontiers" le don de l'Indulgence plénière aux fidèles, précise le cardinal Manuel Monteiro de Castro, pénitentier majeur, "afin qu'une fois repentis et stimulés par la charité" ceux-ci se "dédient à la sanctification de la famille, suivant l'exemple de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph.

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01.11.2011

Benoît XVI à l'Angélus : "la sainteté est pour tous"

pape angelus.jpgLa sainteté est la vocation originelle de tout baptisé à rappelé le pape au cours de la prière de l’Angélus récitée depuis la fenêtre de ses appartements, qui donnent place Saint-Pierre. Nous sommes invités à regarder l’Eglise, non dans son aspect temporel et humain, signe de sa fragilité, mais comme le Christ l’a voulue, c'est-à-dire communion des saints a souligné Benoît XVI. Dans le Credo, a –t il poursuivi, nous professons l’Eglise « sainte », dans le sens où le corps du Christ est un instrument de participation aux saints mystères, en premier lieu l’Eucharistie.

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17.10.2011

Päpstliches Motu Proprio: Porta Fidei - Tür des Glaubens

porta fidei5.jpg>> RealAudioMP3  An diesem Montag stellt der Vatikan das am Sonntag angekündigte apostolische Schreiben Papst Benedikt XVI. zum Jahr des Glaubens vor, das am 12. Oktober 2012 beginnen wird. Stefan von Kempis hat das Motu Proprio für uns gelesen.


Worum geht es Papst Benedikt mit seinem „Jahr des Glaubens“?

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23.06.2010

'L'homme qui vit selon l'Esprit devient une icône de Dieu'

 


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«La foi chrétienne, lorsqu’on considère le mystère de l’Incarnation, en est renforcée». «L’espoir s’élève encore plus confiant à la pensée que le Fils de Dieu est venu parmi nous, comme l’un de nous, pour communiquer aux hommes sa propre divinité».

C’est ce qu’a affirmé ce matin le Pape à l’audience générale, dans la salle Paul VI, en basant une fois encore sa catéchèse sur Saint Thomas d’Aquin.

 

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«La Charité – a dit le Pape - est ravivée parce qu’il n’y a pas de signe plus évident que l’amour de Dieu pour nous, que de voir le Créateur de l’univers se faire lui-même créature».


Écoutez le résumé de la catéchèse et les paroles que Benoît XVI a adressées aux pèlerins de langue française (Radio Vatican): >>


 

 

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«Chers Frères et Sœurs, continuant aujourd’hui la catéchèse sur saint Thomas d’Aquin, je désire m’arrêter sur la Somme théologique. Bien qu’inachevée, elle constitue son chef d’œuvre. En recourant à la pensée des philosophes de l’Antiquité et surtout d’Aristote, saint Thomas explore l’enseignement qui vient de l’Écriture Sainte et des Pères de l’Église, notamment de saint Augustin. La Somme est structurée en trois parties correspondant aux trois modes de l’existence de Dieu.

Premièrement, Dieu existe en lui-même et il constitue le principe et la fin de toutes les créatures. Le Docteur Angélique expose ensuite le Mystère trinitaire et réfléchit sur l’authentique réalité de l’être humain.

La seconde partie de l’ouvrage aborde la présence de Dieu à travers sa grâce dans la vie et l’action des hommes. Saint Thomas dessine la physionomie de l’homme qui vit selon l’Esprit, devenant ainsi une icône de Dieu.

La troisième partie est consacrée au Mystère du Christ, Vie et Vérité, présent de façon très particulière dans les Sacrements. Le développement important qu’il accorde au Mystère de l’Eucharistie nous révèle l’intelligence d’un théologien qui prie et qui nous aide à aimer ce Sacrement et à en vivre.

Saint Thomas nous indique ce que nous devons croire : le Credo, ce que nous devons prier : le Notre Père, et ce que nous devons vivre : la Loi d’Amour de Dieu et du prochain, et les Dix Commandements.

 

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Je salue les pèlerins francophones, particulièrement les jeunes collégiens et les Vietnamiens présents. Puissions-nous suivre avec générosité le chemin que saint Thomas d’Aquin nous indique ! Que la Vierge Marie vous accompagne ! Bon pèlerinage à tous !

 

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13.03.2009

Le service de la Primauté pour l’unité de l’Eglise

VATICAN - LES PAROLES DE LA DOCTRINE par l’Abbé Nicola Bux et l’Abbé Salvatore Vitiello - Le service de la Primauté pour l’unité de l’Eglise

 

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Rome (Agence Fides) – Il y a soixante-dix ans, le Cardinal Eugenio Pacelli était élu Pape et prenait le nom de Pie XII. Personne alors ne pouvait concevoir que le collège des Cardinaux et le Collège Episcopal ne doivent être « tous unanimes dans le langage, selon les paroles de l’Apôtre, pour qu’il n’y ait pas de divisions entre vous, mais que vous soyez en parfaite union de pensée et d’intentions » (1 Corinthiens 1, 11).

Jean XXIII lui aussi, dans son discours d’ouverture du Concile, pouvait parler « d’adhésion nouvelle ; sereine et tranquille à tout l’enseignement de l’Eglise, dans son intégrité et dans sa précision, tout comme elle brille encore dans les actes conciliaires, de Trente à Vatican I ».

Pourrait-on imaginer en effet que l’Eglise, Corps Mystique du Christ, s’exprimât de manière incohérente ? Pourrait-on concevoir l’ecclésiologie de communion, en oubliant ce que le Concile a déclaré sur la Primauté (cf. Lumen Gentium 13, 22 e 23) ?

Alors il faut que tous, dans l’Eglise, Evêques, prêtres et fidèles, réfléchissent sur les paroles humbles et bien fondées de notre Saint-Père le Pape Benoît XVI prononcées au Grand Séminaire de Rome et à l’occasion de l’Angélus du 22 février, et fassent cesser les polémiques qui
« naissent là où la foi dégénère en intellectualisme, et où l’humilité est remplacée par l’arrogance d’être meilleurs que l’autre… C’est là une caricature de l’Eglise qui devrait former un seul cœur et une seule âme ».

Ces paroles manifestent l’exercice de la Primauté dans la patience, et à cette Primauté doit correspondre la docilité humble de tous les catholiques.

Le Saint-Père sait que la Primauté a une ‘structure martyrologique’, parce que « la Parole de Dieu n’est pas enchaînée » (2 Timothée 2, 9), et cela vaut pour chaque Pape. La Primauté Pétrinienne existe et œuvre, parce que la communion ecclésiale ne peut être destructrice, au contraire, le Credo la déclare ‘Catholique’. Il convient d’aller, à ce sujet, à tout ce qu’il a écrit, en tant que théologien dans « Introduzione al Cristianesimo » (Introduction au Christianisme) :

« Une idée fondamentale est documentaire, dès le début, comme déterminante ; par cette parole on se réfère à l’unité de lieu : c’est seulement la communauté unie à l’Evêque qui est ‘Eglise Catholique’, et non pas les groupes partiels qui, pour n’importe quelle raison, s’en sont détachés.
En deuxième lieu, est rappelée ici l’unité des Eglises locales entre elles, qui ne peuvent se fermer sur elles-mêmes, mais ne peuvent rester Eglise qu’en se maintenant ouvertes l’une vers l’autre, formant une unique Eglise […]. Dans l’adjectif ‘catholique’ s’expriment la structure épiscopale de l’Eglise, et la nécessité de l’unité de tous les Evêques entre eux […] » ((ed. Queriniana-Vaticana, 2005, p 335).

Après avoir observé que cela n’était pas l’élément premier, il déclare, comme un rappel :

« Les éléments fondamentaux de l’Eglise apparaissent plutôt être le pardon, la conversion, la pénitence, la Communion Eucharistique, et à partir de cette dernière, la pluralité et l’unité : pluralité des Eglises locales, qui restent toutefois Eglise uniquement par leur insertion dans l’organisme de l’unique Eglise […]. La constitution épiscopale apparaît sur le fond comme un moyen de cette unité […].
Un autre stade, toujours dans l’ordre des moyens, sera constitué ensuite pas le service de l’Evêque de Rome.
Une chose est claire : l’Eglise ne doit pas être pensée en partant de son organisation, mais c’est l’organisation qui doit être comprise en partant de l’Eglise. Toutefois, il est clair dans le même temps que, pour l’Eglise visible, l’unité visible est quelque chose de plus que la simple ‘organisation’ […]. C’est seulement en tant que ‘catholique, c’est-à-dire visiblement Une malgré sa multiplicité, qu’elle correspond à tout ce requiert le Symbole. Dans le monde déchiré et divisé, l’Eglise doit être un signe et un instrument d’unité ; elle doit dépasser les barrières, et réunir les Nations, les races et les classes. Jusqu’à quel point, y compris dans cette tâche, a-t-elle manqué à son devoir, nous le savons assez bien […].
Malgré tout… au lieu de nous limiter à dénigrer le passé, nous devrions surtout nous montrer prêts à accueillir l’appel du présent, en cherchant à ne pas nous limiter à confesser la catholicité du Credo, mais de la réaliser dans la vie de notre monde déchiré » (Ibid. p 336-337).

(Agence Fides, 12 mars 2009)