25.05.2012
Crise malgache : les Églises chrétiennes dénoncent des atteintes aux droits de l’homme
Alors que Madagascar s’enfonce dans la crise politique, le Conseil des Églises chrétiennes de Madagascar interpelle la classe politique. Dans un long communiqué, publié le 18 mai dernier, les leaders religieux s’insurgent contre l’attitude des politiciens « qui ne font que protéger leurs propres intérêts sans penser à l’intérêt du peuple malgache ». Le Conseil des Églises chrétiennes de Madagascar dénonce également les atteintes portées aux droits de l’homme, notamment en matière de justice et estime que « la démocratie est bafouée ».
18:03 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : madagascar, politique, crise politique, conseil des eglises chretiennes, politiciens, peuple malgache, droits de l'homme, justice, democratie, pauvrete, chomage, insecurite, institutions, odon marie arsene razanakolona, eveques, antananarivo |
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17.02.2011
La Belgique voudrait un gouvernement une fois... pour toutes !
La Belgique a beau traverser une des pires crises institutionnelles de son histoire, les Belges n’en perdent pas moins leur humour légendaire. Des manifestations appelées « révolution de la frite » doivent avoir lieu ce jeudi dans le Royaume de Belgique. Pensée et organisée par des étudiants flamands ET wallons, cette initiative doit marquer le triste record de pays sans gouvernement jusqu’alors détenu par l’Irak.
18:12 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, gouvernement, politique, histoire, revolution de la firte, flamands, wallons, irak, crise politique, regis dandoy, humour |
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25.02.2010
Les évêques ivoiriens appellent la classe politique à plus de responsabilité
La Côte d’Ivoire, au sein des pays d’Afrique, était montrée en exemple pour sa stabilité et sa prospérité. Depuis quelques années, c’est la crise politique qu’elle traverse qui fait la une de l’actualité.

Le Premier ministre ivoirien Guillaume Soro (au centre), lors d’une conférence de presse, le 23 février 2010 à Abidjan Le dénouement de la récente crise politique en Côte d’Ivoire, attendu jeudi, était toujours incertain alors que les tractations se poursuivaient sur la commission électorale et le gouvernement, dans lequel l’opposition n’a pour l’instant pas accepté d’entrer. AFP - Issouf Sanogo
Il y a encore quelques jours, en Côte d’Ivoire des manifestations se sont terminées dans un bain de sang. C’est dire à quel point l’annonce, mardi soir, de la composition du nouveau gouvernement était attendue.
La prochaine grande étape institutionnelle pour les Ivoiriens sera l’élection présidentielle, maintes fois reportée. Elle doit se tenir fin avril-début mai, selon les déclarations du président burkinabé Blaise Compaoré, principal médiateur entre les belligérants.
Pour éviter une nouvelle escalade de la violence, les évêques catholiques de Côte d’Ivoire ont appelé mardi soir la classe politique à la responsabilité, les invitant à ne plus prendre le peuple et son avenir en otage. Ils ont aussi incité les jeunes à refuser la violence et le faux martyre.

C’est ce que nous explique Mgr Joseph Aké (photo), évêque de Gagnoa, président de la Conférence épiscopale ivoirienne: >>
Propos recueillis par Bernard Decottignies (Radio Vatican).
18:12 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, abidjan, commission electorale, bain de sang, election presidentielle, mediateur, belligerants, eveques, actualite, blaise compaore, cote d ivoire, crise, politique, crise politique, guillaume soro, conference de presse, catholiques, classe politique, jeunes, violence, martyre, joseph ake, gagnoa, conference episcopale |
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