18.05.2012

Le Pape invite les catholiques américains à parler d'une seule voix

1_0_589000.jpegBenoît XVI apprécie la meilleure tradition de l’Eglise catholique aux Etats Unis et ses efforts incessants pour aider les immigrés qui affluent dans le pays. Il l’a redit ce vendredi matin en recevant un groupe de quinze évêques catholiques américains de rite oriental venus à Rome pour leur visite ad limina. 

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08.05.2012

La personne n'est pas une marchandise : un congrès contre la traite à Rome

esclavage.JPGLe trafic des personnes est l’activité illégale la plus lucrative dans le monde après le commerce illégal des armes et implique 2,4 millions de personnes par an : un défi de taille pour la communauté internationale. La question a été abordée lors d’une conférence internationale ce mardi à Rome, organisée par la Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, sous les auspices du Conseil pontifical Justice et Paix, et avec la participation du Conseil pour les Migrants et les personnes en déplacement. 70 personnes environ venues d’une vingtaine de pays : des officiers de police, des diplomates, des humanitaires, des religieux, unis pour lutter contre ce fléau.

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30.03.2012

Juifs et catholiques unis pour un ordre économique plus juste

bourse.JPGJuifs et catholiques peuvent unir leurs forces en vue d’un ordre économique plus juste. La commission bilatérale, regroupant le grand Rabbinat d’Israël et la commission du Saint-Siège pour les rapports religieux avec le judaïsme, s’est réunie à Rome du 27 au 29 mars. Cette commission a été instituée dans la foulée de la visite de Jean-Paul II en Israël. C’était sa 11° rencontre et elle était consacrée à la crise financière actuelle, en présence, notamment, du président de l’IOR, Institut pour les Œuvres de Religion, Ettore Gotti Tedeschi et de l’ancien président de la Banque d’Israël, l’économiste Meir Tamari. Dans un communiqué final, les participants affirment à leur tour que la crise financière plonge ses racines dans la perte des valeurs morales, en particulier dans le domaine économique et ils soulignent que les religions ont un rôle actif à jouer auprès des politiques et des responsables de la finance en vue d’un ordre économique plus juste.

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20.07.2011

Plaidoyer en faveur d'une éthique du journalisme

journalisme.JPGC’était l’événement de ce mardi 19 juillet la comparution de Rupert Murdoch et de son fils James devant la commission des médias du Parlement britannique pour s'expliquer sur l'affaire retentissante des écoutes téléphoniques qui ébranle le groupe, mais aussi Scotland Yard dont la réputation a été sérieusement entachée par ce scandale. Un scandale qui a relancé la question du respect des principes éthiques dans et par les médias. Au Vatican, l’Osservatore Romano a publié, il y a quelques jours, un plaidoyer en faveur d’un code conduite. 

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28.11.2010

Vote sur les renvois des criminels étrangers en Suisse : "la dignité humaine n'est pas garantie" selon Mgr Farine

renvois criminels suisse.JPGLes Suisses sont appelés dimanche à se prononcer sur un durcissement des renvois de criminels étrangers. L’initiative est de l’UDC, parti de droite populiste, qui fut également à l’origine de l’interdiction des minarets en novembre 2009. Le texte prévoit un retrait automatique du droit de séjour des étrangers coupables de délits graves comme d’abus de l’aide sociale.

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10.11.2010

Indonésie - La corruption, l'intolérance, la pauvreté : les défis de la nation qui reçoit Obama

obama.jpgJakarta (Agence Fides) - “Le président Obama a vécu en Indonésie et la connaît bien : nous lui demander de travailler en Asie et dans le monde, pour construire la paix et l’harmonie avec l’Islam” : c’est ce que déclare à Fides Son Exc. Mgr Johannes Pujasumarta, évêque de Bandung et secrétaire général de la Conférence épiscopale de l’Indonésie, lors de la visite du président Obama, actuellement en Indonésie, dans la deuxième étape de sa tournée asiatique. Au nom de la Conférence épiscopale, Mgr Pujasumarta retrace dans une interview à Fides les défis majeurs – l’intolérance, la corruption, la pauvreté – dans le pays musulman le plus peuplé dans le monde. Ici vit une minorité chrétienne (environ 10%), qui promeut les valeurs du pluralisme, le dialogue, le respect, la liberté, la démocratie, la dignité humaine.

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04.03.2010

Assistance médicale à la procréation : les ambivalences du féminisme

La Revue française de science politique d’avril 2009 a publié un article d’Isabelle Engeli, intitulé "La problématisation de la procréation médicalement assistée en France et en Suisse. Les aléas de la mobilisation féministe".

 

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Isabelle Engeli (photo), docteur en sciences politiques, se livre à une analyse comparée de l’évolution des mouvements féministes et leur impact sur le développement de l’assistance médicale à la procréation (AMP) en France et en Suisse. Elle montre que le discours féministe a eu une influence contrastée relative au contexte social dans lequel il s’est inscrit. Les discours de revendications sociales n’ont en effet aucune chance d’influencer le débat public s’ils n’entrent pas en résonance avec "le système de valeurs et de représentations de sens socialement partagées".


L’ambivalence des féministes

La procréation médicalement assistée et l’avortement, "en se situant chacun à des extrémités opposés du processus reproductif" ont, pour reprendre une expression de Marie-Josèphe Dhavernas lors du colloque L’ovaire-dose, "semé le désordre dans l’ordre reproductif" en perturbant profondément le cadre normatif traditionnel de la reproduction". Ce désordre a permis la remise en question de l’ordre traditionnel de genre "fondé sur la biologisation de la fonction sociale de la femme" destinée à la maternité. L’avortement et l’AMP ont donc posé deux défis importants à la société et aux féministes.


Après la revendication politique de l’avortement au nom du libre choix de la "non maternité", l’avènement des "nouvelles technologies de reproduction a frappé les courants féministes de plein fouet en posant cette fois la question de la réalisation de la maternité", sans qu’ils puissent y apporter une réponse unifiée. Initialement, les techniques d’AMP furent accueillies favorablement et de manière unanime : les féministes y voyaient le moyen de gommer définitivement les différences sexuelles et libérer la femme de la maternité. Rapidement, cependant les positions divergèrent. Pour les radicales et les éco-féministes, le développement des nouvelles technologies renforçait la domination masculine qui prenait les traits du pouvoir médical. Celui-ci accentuait à nouveau l’obligation sociale de maternité et de sexualité pour les femmes. Mais pour les libérales et les post-modernes, l’AMP était dans la continuité directe du contrôle des femmes sur la décision de maternité, inauguré avec la légalisation de l’avortement. Elle portait par ailleurs un fort potentiel de transformation des relations de genre et des structures familiales.


France : échec de la pensée radicale

En France, les courants féministes ont été confrontés à ces contradictions internes. Lors des discussions sur l’AMP au cours de l’élaboration de la loi de bioéthique de 1994, le débat public s’est concentré sur la notion de "désir d’enfant", rejoignant en cela une partie des féministes. Mais peu à peu, le discours féministe dominant s’est articulé autour de l’instrumentalisation du corps de la femme par les nouvelles technologies reproductives. Une telle thèse était en parfaite contradiction avec la consultation publique et le corps médical qui estimaient primordial que la médecine réponde à la souffrance des couples stériles. Leur discours devint "radical" : il allait "à l’encontre du système". Il va alors s’estomper progressivement jusqu’à "être largement oublié durant la suite du processus de décision qui mena aux lois de bioéthique de 1994". La législation adoptée, libérale en matière d’AMP, marque donc un échec du féminisme français à se faire entendre sur la scène législative.


Suisse : jeu des alliances
Alors que l’avènement des nouvelles technologies avait été accueilli avec enthousiasme en France, c’est un scepticisme inquiet de possibles dérives eugéniques qui prévalut en Suisse. Une vaste initiative populaire lancée par un magazine et intitulée "
Contre l’application abusive des techniques de reproduction et de manipulation génétique" fut rapidement rejointe par les mouvements pro-vie et les associations catholiques. La réflexion se fondait sur deux principes : le "respect de la dignité humaine" et la "protection de la famille". Les initiateurs du débat ne tardèrent pas à propulser les féministes radicales et écologistes sous le feu des projecteurs : elles luttaient pour "l’interdiction du don d’ovules et d’embryons en dénonçant l’instrumentalisation du corps de la femme par la médecine, ainsi que la pression maternelle imposée aux femmes stériles". Elles se retrouvaient ainsi en résonance avec un débat beaucoup plus large auquel ne s’opposait que le corps médical, qui passa rapidement d’une position pro-active à une position défensive. Face à cette montée en puissance, les courants féministes libéraux se démobilisèrent très vite. La réflexion des radicales et des éco-féministes, en revanche, s’intensifia rapidement : elle rejoint le Réseau international des femmes contre la procréation médicalement assistée (FINNRAGE) qui regroupe des associations féminines de toutes tendances. Lors de la deuxième phase de l’élaboration de la loi d’application sur la procréation médicalement assistée, leurs idées influencèrent largement le débat parlementaire, reprises par tous les partisans d’une politique restrictive, mais aussi par leurs adversaires. La loi fut finalement "placée sous le sceau d’une large interdiction [bannissant] la plupart des techniques de procréation médicalement assistée, et notamment le don d’ovule ainsi que le don d’embryon". L’assurance maladie ne couvre aucun des frais qui y sont relatifs.

 

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10.02.2010

Audience générale : soyez sensibles aux pauvres à l’image de saint Antoine de Padoue

La catéchèse de Benoît XVI à l’audience générale de ce matin, qui a eu lieu dans la salle Paul VI au Vatican, a été entièrement dédiée à Antoine de Padoue, contemporain de saint François et défini par le Pape « un des saints les plus populaires dans toute l’Église catholique ». Le Pape a souligné son extraordinaire talent de prédicateur, qui lui valut le titre de Docteur de l’Église par Pie XII en 1946.

 

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À l’exemple de saint Antoine de Padoue, Benoît XVI a invité croyants et non-croyants à voir dans le crucifix le « miroir » de la dignité humaine et à accueillir les pauvres sur terre parce que ce seront eux qui nous accueillerons au ciel.

Écoutez le résumé de la catéchèse et les paroles que Benoît XVI a adressés aux pèlerins de langue française : >>



Résumé de la catéchèse en langue française

     Chers frères et sœurs,

     Antoine de Padoue, né à Lisbonne vers 1195, est l’un des saints les plus populaires de l'Église. Bouleversé par le martyre, au Maroc, de cinq missionnaires franciscains, il quitta les Chanoines augustiniens pour devenir frère mineur. Il montra de tels dons de science et d’éloquence que saint François, qu’il rencontra au Chapitre des nattes, lui donna pour mission d’« enseigner la théologie aux frères ».

Antoine posa les bases de la théologie franciscaine par ses commentaires si vivants de l’Écriture. Ses écrits pleins de la fraîcheur et de la beauté de l’Évangile proposaient à chacun un vrai chemin de vie chrétienne : il lui valurent le titre de « Docteur évangélique ».

Antoine nous rappelle que la prière est comme une relation d’amour avec le Seigneur. Elle a besoin d’une atmosphère de silence qui n’est pas seulement absence de bruit mais expérience intérieure qui éloigne les distractions. Il s’agit d’ouvrir son cœur à Dieu dans la confiance, de Lui parler, de Lui présenter nos besoins, de Le louer et de Le remercier. Seul celui qui prie progresse dans la vie spirituelle.

Antoine mit toujours le Christ au centre de sa vie et de sa prédication. Qu’il intercède pour les prêtres et les diacres afin qu’ils accomplissent avec sollicitude leur ministère d’annonce et d’actualisation de la Parole de Dieu !



     * * *

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     Je suis heureux d’accueillir les pèlerins francophones, en particulier les élèves et les professeurs de différents collèges de Montaigu, Séverac-le Château et Paris, ainsi que les paroissiens venus en pèlerinage à Rome. Puisse le Seigneur Jésus vous accompagner dans votre vie ! Que Dieu vous bénisse !

28.01.2010

Zero Poverty - Caritas lance une campagne 'Pauvreté Zéro'

Zero Poverty - Caritas lance une campagne 'Pauvreté Zéro'



Caritas Europe a lancé mercredi une campagen 'pauvreté zéro' au Parlement européen à Bruxelles, à l'occasion de l' "Année Européenne contre la Pauvreté et l'Exclusion Sociale".

Selon l'organisation, qui regroupe 48 sections dans 44 pays, pour beaucoup d'Européens, la pauvreté signifie un combat quotidien pour survivre.

"La pauvreté, c'est beaucoup plus que le manque de bien-être, dit la porte-parole de Caritas, Annalisa Mazella. La pauvreté touche les gens dans leur corps, leur âme et leur vie. Elle touche les communautés dans lesquelles ils vivent".

Les principaux piliers dans le combat sont la création de travail, le soutien des familles et le rétablissement de la dignité, dont les personnes sont privées par la pauvreté.

Selon Caritas Europe il n'y a pas de solutions miracle. Il faut une approche globale.

 

Scandale


Avec la campagne "Pauvreté Zéro" Caritas veut mobiliser les Européens de manière massive  pour éradiquer le scandale de la pauvreté.

 

Livio Corazza de Caritas Italie:

"En 2003 il y avait 56 millions de pauvres. Ce nombre a encore augmenté, et à cause de la crise, la fracture devient encore plus importante. Voilà pourquoi la campagne de sensibilisation est essentielle. 80 pourcent des Européens estiment que le combat contre la pauvreté est essentiel. 9 sur 10 sont d'avis que le combat contre la pauvreté est le devoir des gouvernements et des institutions européennes."



Rapport sur la Pauvreté


Le rapport sur la pauvreté qui a été présenté mercredi à Bruxelles fait une analyse du phénomène et contient également des témoignages. Caritas Europe constate qu'une stratégie claire pour combattre la pauvreté fait défaut. C'est une tâche prioritaire pour l'Europe, et les gouvernements doivent jouer un rôle de pionnier.

"Nous sommes tous responsables les uns des autres. La pauvreté est donc l'affaire de tous. Chaque être humain a droit à une vie digne. Chacun a droit aux soins de santé, en cas de maladie, de handicap, de vieillesse, de chômage, de veuvage ou d'une autre situation qui génère l'exclusion."



Petition


Pour soutenir la campagne, Caritas Europe lance une pétition. L'ong espère qu'elle sera signée par le plus possible d'Européens. En ce début du 21° siècle les Européens doivent être convaincus que la pauvreté est un scandale qui n'est plus acceptable. La pétition pousse les gouvernements européens à donner la priorité à l'éradication de la pauvreté infantile et à mettre tout en oeuvre pour une meilleure protection sociale, des soins de santé et un travail digne pour tous.

(Kerknet)

 

Vers la pétition

31.12.2009

Dieu veut te parler - Homélie pour la Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu, Journée mondiale de la Paix

sainte marie mere



Tout le monde veut la paix. Nous voulons la paix de l’esprit, la paix du cœur, la paix dans nos familles, la paix dans le monde. La paix, l’équilibre, l’ordre sont indispensables pour la croissance, la prospérité. Un jardin ne peut pas fructifier dans un cyclone. Le cœur de l’homme et les sociétés humaines ne peuvent pas davantage s’épanouir dans des conflits violents.


Le Jour de l’An est un jour où même les plus pessimistes parmi nous ressentent au moins une petite chiquenaude d’optimisme, un petit souffle d’espérance. Nous espérons que la nouvelle année sera meilleure que la précédente – meilleure pour nous, pour nos familles, pour le monde. C’est pour surfer en quelque sorte sur cette vague d’optimisme naturel que l’Eglise a instauré en 1968 la Journée Mondiale de la Paix chaque premier janvier.


Mais un désir naturel de paix ne suffit pas pour établir une vraie paix, une paix durable, que ce soit dans nos cœurs, dans nos familles ou dans le monde. Seul le Christ peut apporter la vraie paix. Lui seul peut venir à bout de toutes les divisions, des antagonismes, des blessures qui sont la terre nourricière des conflits. Comme l’affirme notre Pape Benoît XVI dans son encyclique Spe salvi (n. 31) :


« Dieu est le fondement de l'espérance – non pas n'importe quel dieu, mais le Dieu qui possède un visage humain et qui nous a aimés jusqu'au bout – chacun individuellement et l'humanité tout entière. »



C’est le message central de Noël. Dieu est venu pour être notre Sauveur, car nous en avions bien besoin. Le Christ est venu pour nous apporter la paix que nous désirons tant, car nous ne pouvons pas réaliser cette paix par nous-mêmes. La bénédiction que Dieu enseigne à Moïse dans la première lecture de ce jour était aussi une promesse, et Dieu a tenu cette promesse en nous donnant son Fils.


« Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu'il t'apporte la paix ! »


De nos jours il est de bon ton de dire que toutes les religions se valent. Mais toutes les religions ne se valent pas. Jésus Christ est l’unique Sauveur. Il n’y a qu’un seul Dieu, créateur du ciel et de la terre, la Bienheureuse Trinité, Père, Fils et Saint Esprit. Et la deuxième Personne de la Très Sainte Trinité s’est fait homme. Croire en lui, le suivre, espérer en lui, ce n’est pas la même chose que de suivre Bouddha, Confucius ou Mahomet ou de croire en Krishna ou en Shiva. Bien sûr nous devons respecter toutes les croyances, mais nous les respectons parce que le Christ nous a révélé qu’il a créé tous les hommes à son image et à sa ressemblance, et que tous sont aimés du Père et sauvés par son Fils ! Jésus est l’unique Sauveur. Voilà ce que nous croyons. N’en doutons jamais!


Tous les chrétiens ne sont pas des saints, mais la foi chrétienne, seule, a donné naissance à la notion de la dignité humaine universelle et aux droits de l’homme...

 

 

Pour lire la suite de l'homélie :

 

Le Christ, notre unique espérance pour la paix