25.03.2012

Benoît XVI au Mexique: Le sourire des enfants ne doit jamais s'éteindre

Deuxième journée du voyage de Benoît XVI au Mexique. Elle aura été marquée par deux événements : une visite de courtoisie au président fédéral Felipe Calderon et une rencontre avec des centaines d’enfants venus de plusieurs régions. 

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Le Pape a parcouru une soixantaine de kilomètres depuis Leòn, son lieu de résidence au Mexique, jusqu’à la ville historique de Guanajuato, ancien centre minier, situé à plus de 2 000 mètres d’altitude, qui a joué un rôle important dans la guerre d’indépendance et qui garde tout son charme de l’époque coloniale. Et c’est dans une somptueuse villa du XVIII° siècle, siège du gouvernement local, que Benoît XVI a rencontré pour la deuxième fois le président Calderon. Une visite privée, de courtoisie, prévue par le protocole. Parallèlement les plus hauts responsables de la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège qui accompagnent le Pape dans son voyage s’entretenaient avec des membres du gouvernement mexicain dont le ministre des Affaires étrangères. 


Des milliers de personnes s’étaient rassemblées à l’extérieur de la résidence sur la place de la paix. Benoît XVI les a bénis avant de s’adresser plus spécialement à des centaines d’enfants, dans une ambiance festive animée par des chants, y compris le célèbre "cielito lindo", accompagné d'un orchestre.

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23.03.2012

Le Mexique, entre élection et cartels

cartels.mexique.jpegC’est dans un contexte politique particulier que le Pape est attendu ce vendredi au Mexique. Sa visite coïncide en effet avec le lancement de la campagne électorale pour la présidentielle. Cette lutte politique sera sans nul doute dominée par la question sécuritaire. La violence fait désormais partie du quotidien des Mexicains. Plus de 50.000 personnes sont mortes dans des violences liées aux cartels et à la lutte contre le trafic de drogue depuis la mobilisation il y a six ans de l'armée pour combattre ces organisations criminelles. 

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22.03.2012

Voyage au Mexique et à Cuba : l'Amérique latine attend Benoît XVI avec ferveur

cuba mexico.JPGDans moins de 24 heures le Pape s'envolera pour le Mexique, première étape de son 23e voyage apostolique qui le conduira ensuite sur l'île de Cuba. Tout a été soigneusement préparé pour le départ du Pape et pour son arrivée à Leon Guanajuato, Mexique. Ce vendredi, à 9h30 locales, l'avion papal décollera de l'aéroport Fiumicino. Un Boeing 777 de la compagnie italienne Alitalia. Un vol qui durera 14 heures, pour parcourir une distance de 10267 kilomètres. A bord de l'appareil embarqueront les membres de la suite papale et les journalistes accrédités à la salle de presse du Saint-Siège qui couvriront ce voyage pour les médias du monde entier. Un évènement à vivre en direct sur notre antenne et sur notre site internet. Dans cette rubrique, vous pourrez suivre pas à pas, heure par heure ce voyage de Benoît XVI. 

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18.08.2011

Benoît XVI exhorte les jeunes chrétiens à "ne pas avoir honte du Seigneur"

pape jmj.jpgBenoît XVI est arrivé à Madrid, ce jeudi à la mi-journée. Le Pape, qui présidera jusqu’à dimanche, les XXVI° Journées mondiales de la Jeunesse, a été accueilli à l’aéroport par le roi d’Espagne Juan Carlos et la reine Sofia.
Tout en soulignant que ces JMJ apportent un message d’espérance, comme une brise d’air pur et juvénile, avec des parfums nouveaux qui nous remplissent de confiance pour l’avenir de l’Église et du monde, Benoît XVI a voulu d'emblée, dès son premier discours, évoquer les difficultés auxquelles les jeunes sont aujourd’hui confrontés. 

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19.12.2010

« Il y a un futur pour les "No Future" », de Patrick Fontaine

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« 26 ans plus tard, mon témoignage. Cela fait 26 ans que Jésus m'a saisi. » Dans son livre « Il y a un futur pour les "No Future" », Patrick Fontaine passe sa vie au peigne fin. Plus d’un quart de siècle après sa conversion, l’ancien punk revient sans détour sur des réalités vécues : la rue, la violence, le hooliganisme, la drogue, les morts laissés sur le pavé, le satanisme mais surtout… la rencontre qui a tout changé.

Rencontre avec ce Dieu d’Amour qui a pulvérisé le cœur de ce « dur » à la crête d’Iroquois et au mètre de cicatrices inscrit sur sa peau, aujourd’hui rappel d’une vie passée, mais passée en enfer.

Charles-François Brejon (Radio Vatican) l’a interrogé. C’est le 8e volet de notre série « Paroles d’écrivains »: >> RealAudioMP3 


29.11.2010

Benoît XVI soutient les habitants des favelas de Rio en proie à la violence

favellas.JPGCe dimanche 28 novembre 2010, le cardinal Bertone, le secrétaire d’Etat du Saint-Siège a fait parvenir un message du Pape à l’archevêque de San Sebastian de Rio de Janeiro, Monseigneur Orami Joao Tempesta, alors que celui-ci présidait une messe pour la paix au sommet du Corcovado sur les collines surplombant Rio, là où se trouve la statue du Christ Rédempteur.

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23.07.2010

Brésil - En vue des prochaines élections, les évêques invitent à soutenir ceux qui défendent la vie, le mariage et la paix

Rio De Janeiro.jpgRio de Janeiro (Agence Fides) – En vue des prochaines élections du mois d’octobre, les évêques de la région orientale du Brésil, dans l’état de Rio de Janeiro, ont invité les fidèles à soutenir les candidats qui se déclarent favorables à la vie, de sa conception jusqu’à la mort naturelle, à la famille et à la liberté d’instruction.

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31.07.2008

Etats-Unis: le principal produit agricole est la marijuana

AMERIQUE/ETATS-UNIS - La marijuana est le principal produit agricole des Etats-Unis : un commerce de 35,8 milliards de dollars

 

Washington (Agence Fides) – On découvre de façon inattendue que le principal produit agricole des Etats-Unis n’est pas le maïs ni le blé, ni le coton, mais la marijuana.

C’est en traitant les données chiffrées des différents organismes fédéraux des Etats-Unis que cette information est révélée : on découvre ainsi (et c’est une estimation raisonnable) que la valeur de la production de marijuana aux Etats-Unis est de 35,8 milliards de dollars. Les 56,4 millions de plants de marijuana cultivés en plein air rapportent 31,7 milliards alors que la production des 11,7 millions de plants cultivés à l’intérieur des serres et espaces fermés est de 4,1 milliards.

Cette situation préoccupe surtout chez les responsables de la communauté catholique des Etats-Unis à cause des dégâts provoqués par la diffusion des stupéfiants chez les jeunes et en raison des conséquences préjudiciables résultant de l’utilisation de la drogue et s’étendant des accidents de la route aux maladies mentales.



Il y a tout juste un an, pendant son voyage au Brésil le pape Benoît XVI, alors qu’il visitait la "Fazenda da Esperança" (photo) le 12 mai 2007, rappela les taux élevés de dépendance chimique des drogues et des stupéfiants et il s’exclama :

“C’est pourquoi je demande aux trafiquants de réfléchir au mal qu’ils font à une multitude de jeunes et d’adultes de toutes les couches sociales : Dieu leur demandera des comptes sur ce qu’ils ont fait. La dignité humaine ne peut pas être piétinée ainsi”.

Tout ceci sans compter la contradiction qui existe entre une politique qui finance l’extraction des plantations colombiennes de cocaïne avec des désherbants et l’impossibilité apparente d’intervenir chez les trafiquants pour interrompre la production de marijuana.

La marijuana est la première récolte en terme de chiffres dans douze Etats, l’une des trois premières dans trente Etats, et l’une des cinq premières dans trente-neuf Etats. La culture de marijuana est plus répandue que celle du coton en Alabama, que celle du raisin, de légumes et de foin en Californie, d’arachides en Géorgie, et de tabac en Caroline du Sud et en Caroline du Nord.

Selon les estimations du gouvernement des Etats-Unis, la production intérieure de marijuana a été multipliée par dix ces vingt-cinq dernières années : de mille tonnes en 1981 à dix mille tonnes en 2006. Dans cinq Etats (Californie, Tennessee, Kentucky, Hawaii et Washington) la culture de marijuana a eu une valeur de plus d’un milliard de dollars.

La Californie est le principal producteur et exportateur aux Etats-Unis. Les consommateurs de cannabis californiens représentent les 13,25% du total des consommateurs des Etats-Unis, alors que la Californie produit 38,68% de la marijuana des Etats-Unis. L'excédent est exporté dans les autres Etats des USA.

En Californie, la marijuana a désormais remplacé le vin comme principal produit agricole, grâce à une structure sophistiquée, avec de nombreux tubes longs pour irriguer les cultures en plein air. Les plants sont nourris avec des fertilisants et soignés par des travailleurs latino-américains venus exprès. La production illicite de drogue côtoie donc le marché clandestin du travail : esclaves modernes contraints à produire des substances qui rendent d’autres personnes esclaves du vice !

Les “cultivateurs” protègent leurs récoltes précieuses avec des gardes armés, des pièges explosifs et des chiens de garde, en créant des sortes de “zones franches” et en rendant difficile et dangereuse l’activité des forces de police.

La marijuana, drogue “légère” par excellence, n’est pas moins dangereuse que d’autres drogues, si bien que celle cultivée à l’intérieur, dans les serres et chez soi, provenant de la Californie et du Canada (où la production a doublé de 2000 à 2004, selon les estimations des autorités locales), a une quantité de principe actif (THC) supérieure à celle cultivée dehors. En outre au fil des années la marijuana cultivée dehors en Californie centrale contient une quantité supérieure de THC.

(Agence Fides 30/7/2008)

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16.04.2008

Prostitution : un travail comme un autre ?

Les différentes tentatives de légaliser « le plus vieux métier du monde »
 
 http://www.amsterdamlogue.com/files/2007/08/amsterdamprostitution.jpg

ROME, Mardi 15 avril 2008 (ZENIT.org) - Le scandale qui a frappé le gouverneur de l'Etat de New York, Eliot Spitzer, contraint à présenter sa démission après avoir été accusé de fréquenter des prostituées, relance le débat sur le sexe moyennant paiement.

Dans un article d'opinion paru le 13 mars sur le Los Angeles Times, Patty Kelly, professeur d'anthropologie à l'Université George Washington, affirme que la prostitution fait partie de notre culture et qu'elle devrait être dépénalisée.

Au Canada, l'éditorialiste Jeet Heer relève, dans un artiche paru le 12 mars, que beaucoup d'hommes politiques sont des clients assidus de la prostitution. Il estime donc que la prostitution est un travail comme un autre et qu'il devrait être légalisé.

Avant le scandale Spitzer, l'éditorialiste David Aaronovitch, du Times à Londres, affirmait dans son article du 15 janvier que le sexe payant entre adultes n'a rien de mal. Depuis quelque temps, déjà, les autorités britanniques discutent sur une éventuelle modification des normes régissant la prostitution, bien que toute intervention semble pour le moment avoir été reportée.

Mais la presse anglaise a également publié de nombreux articles qui prennent position contre toute forme de légalisation. Le 19 janvier, le Times s'est fait l'écho d'un livre, publié récemment en France, dont l'auteur est une jeune étudiante de 19 ans qui se fait appeler Laura D. Cette jeune fille a payé sa première année universitaire en travaillant comme prostituée et a écrit ce livre pour recommander aux autres filles de ne pas suivre son exemple.

Dans son livre, rapporte le Times, la jeune étudiante décrit son expérience comme une expérience désagréable et assimilable à une forme de domination financière. Elle raconte que depuis qu'elle a quitté son activité, il lui est difficile d'avoir une relation avec l'autre sexe.

Janice Turner, sur le Times du 23 février, écrit quant à elle que la grande majorité des femmes qui s'adonnent à la prostitution souhaite en sortir. Elle pense que les maisons closes légalisées en Hollande sont comme des « aimants pour le crime organisé et les trafiquants de drogue ». La situation, ajoute-t-elle, n'est pas différente dans les centres de prostitution légalisée au Nevada, où bon nombre de femmes sont souvent traitées de façon cruelle.

Sur le journal canadien National Post du 13 mars, est parue une réponse à l'article de Jeet Heer. Selon la journaliste Barbara Kay, la prostitution n'est pas un travail comme un autre et ne saurait être considérée comme tel. « Les prostituées font quelque chose qui relève de l'inhumain, pour satisfaire des instincts qui, dans un monde vraiment ‘meilleur', pourraient être canalisés dans des relations plus dignes et fécondes », affirme-t-elle

« Vendre son corps n'est pas un comportement dont on peut être fier, car la structure psychologique du genre humain veut que l'estime de soi chez la femme soit indissociable de son comportement sexuel », ajoute-t-elle.

Les victimes

Au moment du scandale Spitzer, en Grande Bretagne sortait un livre sur les politiques de l'Etat en matière de prostitution. L'ouvrage, intitulé « Prostitution, Politics and Policy » (Routledge-Cavendish), écrit par Roger Matthews, rapporte les conclusions de 20 années de recherche et d'étude sur le phénomène de la prostitution.

R. Matthews, professeur de criminologie à la London South Bank University, énonce une série de problèmes liés à la prostitution. Ceux qui favorisent sa dépénalisation, souligne-t-il, considèrent que la prostitution est un délit sans victimes. Une position qui, selon lui, est pour le moins superficielle.

Les personnes qui se prostituent, surtout les femmes qui exercent sur le bord des routes, représentent un des groupes sociaux les plus exposés, estime le professeur Matthews. Beaucoup de ces femmes ont un passé lourd (abus, abandon) et beaucoup d'entre elles sont des toxicomanes. Les estimations varient, ajoute l'auteur, mais d'après plusieurs études réalisées dans divers pays, on estime qu'entre 50% et 90% des prostituées qui sont dans la rue ont subi des abus ou vécu un abandon durant leur enfance.

Ces femmes sont également les plus exposées aux problèmes de logement, de chômage et de pauvreté. Leur vulnérabilité et le manque d'estime de soi font qu'elles se laissent plus facilement exploitées par ceux qui finiront pas les entraîner dans la prostitution, ajoute R. Matthews.

Contrairement à ceux qui dépeignent la prostitution comme un libre choix ou un moyen de libération pour la femme, le professeur souligne que beaucoup de femmes s'adonnent à la prostitution pour pouvoir acheter de la drogue ou d'autres nécessités urgentes. Selon les données rapportées dans son livre, 10 à 15% de femmes se trouveraient sous la coupe de ‘protecteurs' les forçant à se prostituer.

Selon R. Matthews « derrière l'apparente indépendance et autonomie se cache un grand nombre de femmes qui ont perdu toutes leurs illusions et qui finissent peu à peu par perdre l'estime de soi ». Un problème qui s'aggrave au fur et à mesure que ces femmes avancent dans l'âge et qu'elles perdent leur pouvoir de séduction.

Superficialité

Retirer les prostituées de la rue et légaliser la prostitution peut paraître une solution, mais elle ne l'est que d'un point de vue superficiel, explique le criminologue dans un son livre.

R. Matthews rapporte le cas de l'Etat australien de Victoria où, relève-t-il, la légalisation de la prostitution a conduit non seulement à une prolifération des maisons closes, mais à une hausse également de la prostitution illégale. Les conditions de travail, dans beaucoup de cas, ne se sont guère améliorées, et les cas de violence sur les femmes se sont multipliés.

On retrouve les mêmes problèmes aux Pays-Bas, poursuit R. Matthews, au point que les autorités ont décidé récemment de fermer de nombreuses maisons closes, pourtant légales. Quant à l'expérience allemande, elle montre, selon l'auteur, que la légalisation a augmenté la présence des prostituées dans la rue au lieu de la réduire.

Concernant les contrôles sanitaires qui sont de rigueur dans les structures légalisées, le prof. Matthews affirme que leur efficacité est en réalité très relative, vu que les clients n'y sont pas soumis. Il s'agit donc d'un examen sans grande valeur qui pourrait d'ailleurs faire croire aux gens qu'ils sont en sécurité alors qu'ils ne le sont pas.

Offense à la dignité

L'enseignement de l'Eglise sur la prostitution est clair. Le catéchisme de l'Eglise catholique observe que les personnes impliquées dans ce genre de services sont offensées dans leur dignité, car elles sont réduites à un simple instrument de plaisir sexuel. Le n. 2355 critique également les personnes qui paient, affirmant qu'elles pèchent gravement contre elles-mêmes.

Ces derniers temps, l'Eglise a mis un accent particulier sur les violations de la dignité humaine par la prostitution. Le document conciliaire « Gaudium et spes » dresse une liste de tout ce qui constitue une « offense à la vie et à l'intégrité de la personne humaine », dont la prostitution.

De telles offenses « corrompent la civilisation humaine », affirme le document (n. 27).

Dans l'encyclique Veritatis splendor, le pape Jean-Paul II reprend l'énoncé de toutes les offenses contenues dans la constitution « Gaudium et spes » (5), soulignant que leur nature veut qu'elles soient considérées comme des actes « intrinsèquement mauvais », et donc toujours gravement illicites (n. 80).

Puis, Jean-Paul II, dans son autre encyclique Evangelium vitae, renvoie à la même liste de violations et d'atteintes à la vie humaine, en disant trente ans plus tard : « Encore une fois et tout aussi fermement je les déplore au nom de l'Eglise entière » (n. 3).

Benoît XVI a lui aussi soulevé les problèmes de la prostitution dans le discours qu'il a adressé le 13 décembre au nouvel ambassadeur de Thaïlande près le Saint-Siège, et dans lequel il rappelle la préoccupation de l'Eglise pour des fléaux comme « la plaie du SIDA, la prostitution et le commerce de femmes et d'enfants qui continuent d'affliger les pays de la région » du sud-est asiatique.

Le pape avait alors déploré la superficialité avec laquelle la sexualité est traitée dans les moyens de communication sociale, ce qui conduit à donner une image dégradante de la femme et à des abus contre les enfants. Affronter ces crimes serait un tournant décisif d'espérance et de dignité pour tous les intéressés, avait déclaré le pape. Un sentiment que partagent tant de personnes qui se préoccupent du sort de toutes les femmes prisonnières de la prostitution.

P. John Flynn, l.c.

Traduction française : Isabelle Cousturié

11:45 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societe, morale, sexe, drogue | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

12.03.2008

Le cannabis démasqué

Ambroise Pic,
Le Cannabis démasqué,

Editions du Jubilé, 2008, 217 p., 16,15 €
 
S'agissant de la consommation du cannabis, il y a bien loin du discours à la réalité ! C'est cette réalité que côtoie quotidiennement l'auteur, responsable d'une maison d'accueil spécialisée dans le centre de la France (Pellevoisin). Crises d'angoisse incoercibles, abandon des études, dépressions sévères, parfois irrémédiable basculement dans la schizophrénie…

Voilà une réalité contre laquelle ne peut pas grand-chose le discours irresponsable de ceux qui ne connaissent pas une réalité trop souvent engluée dans des considérations pseudo intellectuelles qui laissent sans voix ceux qui savent mais ne disposent pas des moyens d'expression qui font le régal des plateaux télévisés.

L'auteur, lui, est certes un homme de terrain, mais c'est aussi un intellectuel doté d'un solide bagage philosophique qui irrigue le livre, sans pédanterie, mais sans concession à l'à peu près. Le lecteur est invité à un va-et-vient saisissant entre l'intelligence des situations et leur poids d'humanité (voire, trop souvent, hélas, de déshumanité).
Né en 1975, Ambroise Pic, après une école de commerce et des études de philosophie, est actuellement responsable pédagogique de l'association Saint-Jean-Espérance, fondée en 1987 pour l'accueil, l'accompagnement et la résinsertion de tocicomanes.



Plan de l'ouvrage

• Introduction : l'importance cruciale de la question du cannabis, le fléau, les discours.
• Deux approches du cannabis : médicale, humaine.
• Volonté et cannabis : Volonté et vide affectif, vide affectif et éducation, cannabis et vide du cœur.
• Intelligence et cannabis : intelligence et connaissance du réel, quelques conséquences de l'effet du cannabis sur l'intelligence.
• Cannabis et maturité affective : la croissance affective, cannabis et maturité.
• Amitié et cannabis.
• Lettre aux parents.

Annexe :
La lutte contre la drogue, une entreprise qui ne prétend pas condamner, mais démasquer en alliant expérience et réflexion.
 </i>Ambroise Pic,<b><br /><i>Le Cannabis démasqué,</i></b><bR>Editions du Jubilé, 2008, 217 p., 16,15 € Ambroise Pic,
Le Cannabis démasqué,

Editions du Jubilé, 2008, 217 p., 16,15 €

Ambroise Pic
(Source : Décryptage)

03:10 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societe, livres a lire, drogue | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |