07.07.2011

La solitude, un mal contemporain

solitude.JPGLa solitude est l’un des maux de nos sociétés occidentales contemporaines. A Paris, plus de 150 bénévoles des vingt-six associations qui forment le collectif « Pas de solitude dans une France fraternelle » ont participé ce jeudi 7 juillet à une opération de sensibilisation du grand public. L’objectif : engager chacun dans la lutte contre la solitude. La solitude a été déclarée « grande cause nationale » pour cette année 2011.

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02.03.2011

Suite de 'Jésus de Nazareth'

papa_libro.jpgCITE DU VATICAN, 2 MAR 2011 (VIS). Le 10 mars, à 17 h près la Salle-de-Presse du Saint-Siège, le Cardinal Marc Ouellet, PSS, Préfet de la Congrégation pour les évêques, accompagné de l'écrivain Claudio Magris, présentera la seconde partie du "Jésus de Nazareth" de Benoît XVI (Librairie Editrice du Vatican et Herder). Publié en six langues, en voici en résumé le contenu de ses neuf chapitre et de son épilogue:

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13.02.2011

Marie-Angel Carré, 'Les canailles aussi ont une âme'

Marie-Angel Carré, 'Les canailles aussi ont une âme'.jpgLe 15e volet de notre série « Parole d’écrivains » nous ouvre les portes du monde de la rue. « Les canailles aussi ont une âme », paru aux éditions des Béatitudes, raconte l’itinéraire de vie et spirituel de Gabriel-Angel, un enfant SDF, un enfant de 12 ans « ramassé » par le frère Marie-Angel Carré dans les rues de Paris. 

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18.01.2011

L'Ami de Dieu : Alexandre Soljénitsyne (1918-2008)

soljenitsyne.jpgNé en 1918, Alexandre Issaïevitch Soljénitsyne a été condamné à huit ans de camp de travail en 1945, suivis de quatre années de relégation, pour avoir critiqué Staline. À partir de 1965, tous ses écrits sont interdits en Union soviétique. La traduction de l’Archipel du Goulag lui vaut d’être arrêté en 1974, puis déchu de la citoyenneté soviétique et expulsé.

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13.05.2010

Le Pape à la rencontre du monde de la culture

Au deuxième jour de son voyage apostolique au Portugal, le Pape a rencontré le monde de la culture. Une rencontre, très attendue, qui s’est déroulée au centre culturel de Belém dans la banlieue de Lisbonne, à quelques mètres du monastère de Jéronimos où le Pape s’est rendu la veille.

 

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Plus de 1400 personnes étaient rassemblées, cinéastes, écrivains, philosophes, peintres et scientifiques. Le pape a été reçu sous de nombreux applaudissements par Manoel de Oliveira (photo). Cinéaste portugais de renom international, âgé de 102 ans et habitué du festival de Cannes, il a rappelé que les arts ont été très liés aux religions et que le christianisme fut prodige dans les expressions artistiques jusqu’à nos jours. Il a souligné aussi que les racines de la nation portugaise et de toute l’Europe, qu’on le veuille ou non, sont chrétiennes. Il a enfin exprimé une certaine inquiétude vis-à-vis de la société actuelle, marquée par un monde qui ne donne plus l’occasion de vouloir se dépasser, notamment à cause du matérialisme.

Une préoccupation partagée par Benoît XVI, selon le Pape la culture est aujourd’hui le reflet d’une tension entre le présent et la tradition, un conflit qui est aussi l’expression d’une crise de la vérité.

A l’issue de cette rencontre, le pape a salué des représentants des principales religions présentes dans le pays : Judaïsme, Islam, Évangélistes, Hindouisme et Ismaéliens: >>

 

(Radio Vatican)

21.04.2010

Le Pape salue la mémoire du cardinal Tomas Spidlik

Les obsèques du cardinal Tomas Spidlik ont été célébrées ce mardi matin en la basilique Saint-Pierre.

 

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Spécialiste mondialement reconnu de la spiritualité chrétienne orientale, le cardinal Spidlik (photo) est mort vendredi soir à Rome à l’âge de 90 ans. Théologien, philosophe et écrivain, ce jésuite tchèque était une des personnalités les plus respectées du Vatican. Sous le communisme, ses écrits livrés clandestinement en Tchécoslovaquie apportaient une nourriture spirituelle à de nombreux chrétiens vivant derrière le rideau de fer.

Dans son homélie, Benoît XVI a évoqué la fraîcheur et la bonne humeur qui ont caractérisé le cardinal Spidlik jusqu’à la fin de ses jours.

« Je pense – a dit le Pape – que les grands hommes de foi peuvent traverser de dures épreuves sans perdre la confiance, en gardant au contraire, un vif sens de l’humour, signe d’intelligence, mais aussi de liberté intérieure ».

 

(Radio Vatican)

08.04.2010

Patrick Kéchichian, Petit éloge du catholicisme

Folio inédit 129 p., 2 €

La ferveur du néophyte

Devenu chrétien, le journaliste Patrick Kéchichian confesse une foi très romaine



Il fut durant près d'un quart de siècle l'une des plumes les plus «écoutées» de la critique littéraire parisienne. Tout juste retraité d’un grand quotidien du soir, Patrick Kéchichian – qui fait désormais profiter les lecteurs de La Croix de sa lecture affûtée – a souhaité publier non plus seulement des recensions faisant autorité, ni même des essais ou pamphlets dont il a le secret, mais une confession. Une confession au sens le plus originel, donc non sacramentel : un témoignage de foi.

Car foi il y a. Ni trouvée au berceau – l'homme n'a nulle honte à se reconnaître d'extraction mécréante –, ni reçue comme un coup de foudre façon Claudel ou Clavel. Mais découverte au tournant de la trentaine, puis mûrie, réfléchie, nourrie et – bien sûr – fière : «À la figure solide et bien dessinée de l'héritier j'oppose celle, inquiète et troublée, joyeuse cependant, enthousiaste même, du converti.»

On objectera (qu'il nous pardonne !) que sa foi n'est pourtant pas dépourvue d'assises consistantes. D'où un alliage rare, qui fait précisément la force de ce Petit éloge du catholicisme qu'aujourd'hui il publie pour que nul n'en ignore plus, entre la passion du néophyte et la sagesse du croyant réfléchi. Cela doit s'appeler la ferveur, telle qu'elle peut résulter du mariage de l'intelligence avec l'ardeur.

Qui dit «éloge» dit plaidoyer. N'allez donc pas chercher ici quelque traité, avec prétention à l'objectivité : tout en ayant la délicatesse d'épargner à son lecteur des épanchements indécents, la parole ici énoncée assume sereinement sa subjectivité.

N'espérez pas davantage d'y trouver de l'exhaustivité : s'assumant «petit», cet éloge procède par touches successives, enchaînant les passages obligés de tout catéchisme (le mal, la liberté, le Christ !) et d'autres plus propres au parcours personnel : conversion, donc, mais aussi littérature et écriture («La parole, comme la conversion (…) n'est pas une propriété, un pouvoir, encore moins une arme ou une source de profit, mais un devoir : celui de se faire bien entendre»), baroque…

Avec une finale digne d'une encyclique papale par assomption mariale ! Chaque sujet est traité sur quelques pages, mais ciselées, denses, que l'on sent riches d'un arrière-fond de lectures, de prière et de mise à l'épreuve.

Il s'agit donc, pour Kéchichian, de dire publiquement non seulement en quoi il croit, mais en quoi cette foi est grande. Situé clairement dans le registre de l'apologétique plutôt que du récit, son propos entend illustrer la grandeur du christianisme en sa version spécifiquement catholique. Non qu'il dénigre en quoi que ce soit d'autres traditions – d'Orthodoxie ou de Réforme – que celle où son chemin est venu s'inscrire. Simplement, il lui paraît juste de fonder, même rétrospectivement, la pertinence de la voie pour laquelle a opté sa foi.

Le résultat se trouve dans une belle constance de références et une réelle cohérence de cette appartenance – sans que l'on puisse dire si ce sont ses auteurs de prédilection qui marquent le «style» de sa foi, ou au contraire si c'est la posture adoptée qui a favorisé certaines lectures et fréquentations plus que d'autres.

Les références ? Pour Patrick Kéchichian, elles sont peu nombreuses, mais fameuses : Newman, De Lubac et Urs von Balthasar et par là Ratzinger et Lustiger, pour les piliers (on connaît fondements plus fragiles) ; pour les plus récents, on trouvera Jean-Louis Chrétien en philosophie, tout aussi solide, et l'atypique bénédictin de Ligugé François Cassingena-Trévedy.

Plus importante cependant que ces figures inspiratrices, la référence première du catholicisme de notre confrère : Rome, centre d'une communion aussi palpable qu'invisible, symbole d'une religion qui fait droit à la beauté et prône, plutôt que le triomphe ou la critique, un agenouillement qui rend humble sans humilier. Une religion d'expérience, sensuelle autant que spirituelle, et qui peut faire un bien fou à qui sait l'accueillir – comme ce que l'on nommait jadis un écrivain catholique.

MICHEL KUBLER

Source: la-croix.com

07.04.2010

Peut-on être policier et chrétien ?

Y a-t-il incompatibilité entre le travail de policier et la foi chrétienne ? Au début des années 60, alors que l’opinion publique française était troublée par les révélations de la presse relatant les interrogatoires musclées pratiqués par la police en Algérie, l’écrivain catholique Gilbert Cesbron  (photo) soulevait une polémique en affirmant qu’il n’était pas possible d’être policier et chrétien.

 

cesbron


Depuis, une communauté chrétienne des policiers de France a été créée. Ses quelques cent membres se réunissent environ une fois par mois, autour d’un prêtre, pour échanger sur leur quotidien, partager leurs expériences et prier ensemble.

Écoutez le président de l’association, Hervé Deydier, commandant de police à Melun: >>

Propos recueillis par Claire Malapert (Radio Vatican).

10:30 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : police, foi, gilbert cesbron, france, presse, algerie, ecrivains, auteurs, chretiens, herve deydier, melun | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

24.11.2009

L’Église et l’Art, vus par le cardinal Poupard

Quand la foi rencontre l’art, une profonde harmonie se crée, rendant visible l’invisible. C’est le message que Benoît XVI souhaitait transmettre aux artistes qu’il a rencontrés ce samedi 21 novembre dans la Chapelle Sixtine, au Vatican.

 

Benoît XVI rencontre les artistes

Source: SIR/Siciliani Gennari


Des peintres, des écrivains, des poètes, des musiciens, des sculpteurs ou encore des comédiens qui ont répondu présent à l’appel du Pape soucieux de renouveler l’amitié et le dialogue entre l’Église et les artistes. Quarante-cinq ans après la première rencontre de ce type à l’initiative de Paul VI et dix ans après la Lettre de Jean-Paul II aux artistes, quel est aujourd’hui le principal objectif de ce nouveau face à face ?


Hélène Destombes (Radio Vatican) a rencontré le cardinal Paul Poupard, président émérite du Conseil Pontifical de la Culture: >>

11.09.2009

Benoît XVI à la rencontre de l’art contemporain

Dix ans après la Lettre de Jean-Paul II aux artistes, Benoît XVI rencontrera le monde de l’art contemporain le 21 novembre prochain au Vatican, à l’instar de Paul VI il y a 45 ans.

 

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L’événement, auquel participeront pas moins de 500 musiciens, architectes, sculpteurs, écrivains et réalisateurs, a pour but de refermer « la césure qui s’est ouverte entre l’art contemporain et l’Église », a expliqué Mgr Ravasi, président du Conseil pontifical de la culture :

« L’art contemporain a son propre langage, sa propre grammaire, qui se distinguent totalement de ceux de l’art classique, a encore expliqué Mgr Ravasi, et un dialogue avec l’Église est selon moi nécessaire ». Cette rencontre inédite a été illustrée lors d’une conférence de presse au Vatican ce jeudi.

Armance Bourgois sur Radio Vatican: >>

À noter que le Saint-Siège participera en 2011 à la Biennale de Venise, l’une des plus célèbres manifestations d’art contemporain, a encore annoncé Mgr Ravasi.

« Nous voudrions inviter une dizaine d’artistes parmi les plus significatifs du monde contemporain, des artistes qui n’ont pas nécessairement un lien direct avec la religion. Nous aimerions les encourager à travailler sur des projets d’art spirituel, symbolique, mais – pour le moment – pas liturgique », a précisé Mgr Ravasi.