01.05.2012

1er mai à l'enseigne de l’austérité

1er mai.jpegLes politiques d’austérité qui ont le vent en poupe en Europe sont contre-productives. C’est ce qu’affirme l’Organisation Internationale du Travail dans un rapport rendu public ce lundi. Au niveau mondial, les chômeurs seront six millions de plus cette année. Or cette dégradation de la situation de l’emploi se traduit par une augmentation des risques de troubles sociaux. L’OIT encourage donc les gouvernements à mettre en place des stratégies de relance de la demande intérieure, et souligne la nécessité de revoir les objectifs des fonds structurels européens afin qu’ils soutiennent l’emploi au lieu de développer les zones rurales comme ils l’ont fait jusqu’à présent. Enfin, l’OIT est favorable à la mise sur pied d’une véritable politique d’emploi qui serait financée par un nouvel instrument financier au niveau européen. 

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26.06.2011

'L'Eucharistie nous sauve de l'individualisme'

pape eucharistie.JPGLors de la prière de l’Angélus, ce dimanche au Vatican, Benoît XVI a présenté “l’Eucharistie“ comme un “antidote“ à l’individualisme grandissant des sociétés occidentales. Le pape a ainsi estimé que la messe enseignait la “communion“, le “service“ et le “partage“, alors que, dans de nombreux pays, l’Eglise célèbre la Fête-Dieu, solennité du Saint-Sacrement du corps et du sang du Christ.

Bernard Decottignies (Radio Vatican) : >>RealAudioMP3 

25.06.2011

L'adoration eucharistique est 'la première condition de la nouvelle évangélisation'

pope adoration.JPGUn colloque international intitulé « Adoratio 2011 », organisé par les Missionnaires du Très Saint-Sacrement, s'est achevé ce jeudi 24 juin à Rome. Cette manifestation a rassemblé 300 congressistes de 38 nationalités. « Adoratio 2011 » a proposé 14 conférences, des carrefours, la célébration de la messe sous la forme ordinaire et extraordinaire, ainsi que l’adoration de nuit. Le colloque s’est conclu ce jeudi soir à 19 heures avec la célébration de la Fête Dieu autour de Benoît XVI à Saint-Jean-de-Latran, suivie de la procession eucharistique vers Sainte-Marie-Majeure.

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Première communion, communion fidèle

Homélie Fête-Dieu: Première communion - Communion fidèle (Jn 6, 51-58)

 

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Le Père Jean-Côme About commente l'Évangile du dimanche 26 juin, fête du Corps et du Sang du Christ. Évangile selon saint Jean, chapitre 6, versets 51 à 58.


Après avoir nourri la foule avec cinq pains et deux poissons, Jésus disait : 
« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. »


Écoutez Radio Vatican : >> RealAudioMP3 

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Lectures pour la Fête-Dieu

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 6, 51-58)

 

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51i  Après avoir nourri la foule avec cinq pains et deux poissons, Jésus disait : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. »
52  Les Juifs discutaient entre eux : « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
53  Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous.
54  Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
55  En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
56  Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui.
57  De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.
58  Tel est le pain qui descend du ciel : il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »


Copyright AELF - 1980 - 2006 - Tous droits réservés

05.06.2010

Homélie pour la Fête-Dieu 2010

 

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Saint Luc nous dresse un tableau très réaliste de Jésus qui marche sur les routes poussiéreuses de son pays, pour parler « du règne de Dieu à la foule », guérissant « ceux qui en avaient besoin », s’assurant même qu’ils avaient suffisamment à manger. Ce tableau nous montre combien Jésus désire être près de chacun de nous. Voilà le message central de la Solennité de la Fête-Dieu que nous célébrons aujourd’hui.


Dans son pays, et à son époque, Jésus a passé tout son temps à faire des choses pour les autres. Toute sa vie était pour les autres, pour nous. Il est venu pour nous, pour être notre Sauveur et l’Ami qui ne nous laisse jamais tomber. Et il a voulu s’assurer que nous ne l’oublierons jamais. Il a trouvé un moyen pour rester avec nous, même après sa mort, sa résurrection et son ascension. Il est resté avec nous, pas seulement dans les Saintes Ecritures, pas seulement dans l’Eglise, et par l’exemple des saints, mais aussi sous les humbles et silencieuses apparences du pain et du vin.


C’est grâce à l’Eucharistie que Jésus est aussi proche de nous qu’il l’a été pour les gens qui ont marché avec lui sur les routes poussiéreuses de son pays. Ou plutôt, il est encore plus proche de nous. Car dans le passage de l’Evangile que nous venons d’entendre, les gens ont reçu du pain de ses mains, mais nous, nous recevons le Seigneur lui-même dans la Sainte Communion.


Qu’est-ce que Jésus aurait pu faire de plus pour nous montrer avec quel amour passionné il veut être proche de nous, pour nous guider, nous fortifier ?

 

 

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Lectures pour la Solennité de la Fête-Dieu C

2ème lecture : Institution de l’Eucharistie (1Co 11, 23-26)

 

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Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, moi, Paul, je vous ai transmis ce que j"ai reçu de la tradition qui vient du Seigneur : la nuit même où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain,
puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »
Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. »
Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne.



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07:45 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangile, ecriture, bible, liturgie, dimanche, fete-dieu, saint-sacrement, eucharistie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

17.06.2009

La dimension « cosmique » du Corpus Domini (Saint-Sacrement)

Angélus du dimanche 14 juin


ROME, Dimanche 14 juin 2009 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous les paroles de Benoît XVI avant et après l'Angélus de ce dimanche 14 juin.

 


AVANT L'ANGELUS

Chers frères et sœurs,

On célèbre aujourd'hui dans différents pays, dont l'Italie, le Corpus Domini, la fête de l'Eucharistie, au cours de laquelle le Corps du Seigneur est solennellement porté en procession. Que signifie pour nous cette fête ? Elle ne fait pas seulement penser à l'aspect liturgique : en réalité, le Corpus Domini, est un jour qui implique une dimension cosmique, le ciel et la terre.

Il évoque avant tout - au moins dans notre hémisphère - cette saison si belle et parfumée où le printemps se transforme en été, où le soleil est fort dans le ciel et où dans les champs mûrit le blé. Les fêtes de l'Eglise, comme les fêtes juives, sont liées au rythme du soleil, des semences et de la moisson.

Cela ressort en particulier de la solennité d'aujourd'hui, au centre de laquelle il y a le signe du pain, fruit de la terre et du ciel. C'est pourquoi le pain eucharistique est le signe visible de Celui en qui ciel et terre, Dieu et homme sont devenus une seule chose. Et ceci montre que le rapport avec les saisons n'est pas quelque chose de purement extérieur pour l'année liturgique.

La solennité du Corpus Domini est intimement liée à Pâques et à la Pentecôte : la mort et la résurrection de Jésus et l'effusion de l'Esprit Saint en sont les présupposés. Elle est en outre immédiatement liée à la fête de la trinité, célébrée dimanche dernier.

C'est seulement parce que Dieu lui-même est relation qu'il peut y avoir avec lui un rapport ; et c'est seulement parce qu'il est amour qu'il peut aimer et être aimé. Ainsi, le Corpus Domini est une manifestation de Dieu, une attestation que Dieu est amour. Cette fête nous parle de l'amour divin d'une façon unique et particulière, de ce qu'il est et de ce qu'il fait. On dit, par exemple, qu'il se régénère en se donnant, qu'il se reçoit en se donnant, qu'il ne s'épuise pas et qu'il ne se consume - comme le chante l'hymne de saint Thomas d'Aquin : « nec sumptus consumitur ».

L'amour transforme toute chose, et l'on comprend donc qu'aujourd'hui, au centre de la fête du Corpus Domini, il y a le mystère de la transsubstantiation, signe de Jésus-Charité, qui transforme le monde. En le regardant, en l'adorant, nous disons : « Oui, l'amour existe, et puisqu'il existe, les choses peuvent changer, en mieux, et nous pouvons espérer ». C'est l'espérance qui vient de l'amour du Christ qui nous donne la force de vivre et d'affronter les difficultés.

C'est pourquoi nous chantons, tout en portant le Saint-Sacrement en procession, nous chantons et nous louons Dieu qui s'est révélé en se cachant dans le signe du pain rompu. Nous avons tous besoin de ce pain, parce que le chemin vers la liberté, la justice et la paix est long et fatiguant.

Nous pouvons imaginer avec quelle foi et quel amour, la Vierge a reçu et adoré dans son cœur la sainte eucharistie ! A chaque fois, c'était pour elle comme revivre tout le mystère de son Fils Jésus : de sa conception à sa résurrection. « Femme eucharistique », c'est ainsi que mon vénéré et bien-aimé prédécesseur Jean-Paul II l'a appelée. Apprenons d'elle à renouveler continuellement notre communion avec le Corps du Christ pour nous aimer les uns les autres comme lui nous a aimés.

 


APRES L'ANGELUS

Du 24 au 26 de ce mois se tiendra à New York la Conférence des Nations unies sur la crise économique et financière et son impact sur le développement. J'invoque sur les participants de cette conférence, et sur les responsables de la chose publique et du sort de la planète, l'esprit de sagesse et de solidarité humaine afin que la crise économique et financière actuelle se transforme en occasion capable de favoriser une plus grande attention à la dignité de toute personne humaine et de promouvoir une distribution équitable du pouvoir de décision et des ressources, avec une attention particulière au nombre de pauvres, hélas, toujours croissant.

En ce jour où, en Italie et dans de nombreuses autres nations, on célèbre la fête du Saint-Sacrement, « Pain de la vie », comme je viens de le mentionné, je désire rappeler spécialement les centaines de milliers de personnes qui souffrent de la faim. Il s'agit d'une réalité absolument inacceptable qui a du mal à diminuer en dépit des efforts de ces dernières décennies. Je souhaite donc qu'à l'occasion de la prochaine conférence de l'ONU, et au siège des institutions internationales, on prenne des mesures en accord avec toute la communauté internationale et que l'on fasse les choix stratégiques, parfois difficiles à accepter, qui sont nécessaires pour assurer à tous, actuellement et à l'avenir la nourriture fondamentale et une vie digne.

Vendredi prochain, en la solennité du Sacré Cœur, Journée de la sanctification sacerdotale, s'ouvrira l'Année sacerdotale, que j'ai voulue, à l'occasion du 150e anniversaire de la mort du saint curé d'Ars. Je confie à vos prières cette nouvelle initiative spirituelle qui suivra l'année Saint-Paul qui désormais arrive à sa conclusion. Puisse cette nouvelle année jubilaire constituer une occasion propice pour approfondir la valeur et l'importance de la mission sacerdotale et pour demander au Seigneur de faire à son Eglise le don de nombreux et saints prêtres.

Après la prière de l'Angélus, le pape a également salué les pèlerins en différentes langues. Voici ce qu'il a dit en français :

Je vous salue cordialement, chers pèlerins francophones. En ce dimanche, de nombreux pays célèbrent la solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ. Ce don que le Seigneur fait de lui-même pour la vie du monde est la source de tout amour. C'est un précieux héritage que nous sommes invités à accueillir pour en vivre nous-mêmes. Prenez le temps de le recevoir avec ferveur comme un trésor et d'y adorer le Christ réellement présent. Avec ma Bénédiction apostolique.

© Copyright du texte original plurilingue : Librairie Editrice du Vatican
Traduction : Zenit

14.06.2009

Procession de la Fête-Dieu à Rome

Pope leads Corpus Christi procession in Rome

Le Pape préside la procession de la Fête-Dieu à Rome

 

 

13.06.2009

Dieu veut te parler - Homélie pour la Solennité du Saint-Sacrement B 2009


 

Dieu a eu un projet pour la famille humaine, et selon la Genèse,  le premier couple à ruiné ce projet en mangeant. Quand Adam et Eve, cédant à la tentation du démon, ont mangé du fruit défendu du bien et du mal, ils ont désobéi à Dieu. C’est le péché originel. En mangeant de ce fruit, ils ont manifesté leur désir d’agir selon leur volonté propre, et non pas selon la volonté de Dieu. Mais ce n’était pas une bonne idée, car « sans le Créateur, la créature s’évanouit ». Dieu est la source de tout ce qui est bon. Quand la famille humaine s’est révoltée contre lui, elle s’est de ce fait exclu du paradis et a été livrée au pouvoir du mal. Voilà pourquoi il y a tant de misère, de souffrances, de crimes en ce monde. Le fait de manger du fruit défendu a également introduit la mort dans la famille humaine. Le projet initial de Dieu pour l’humanité était de la préserver de la mort pour l’arbre de vie. Mais depuis le péché originel, la mort est devenue notre compagne quotidienne et notre fin inévitable.

 

Mais si le projet de Dieu a été tenu en échec par un repas, ce projet a été restauré également par un repas ! Puisque nous nous sommes exclus du paradis, si bien que nous n’avons plus accès à l’arbre de vie, Dieu est venu vers nous avec une alternative géniale : il est venu vers nous avec l’arbre de vie !...




Pour lire la suite de l'homélie :


 La Croix est le nouvel arbre de vie ; l’Eucharistie en est le fruit