25.05.2012

FESTIVAL CANNES 2012 - Au large de Cannes, des acteurs goûtent le silence des moines

Comme en 2011, les moines de Lérins, dans la baie de Cannes, ont ouvert les portes de leur Abbaye à des artistes et professionnels du cinéma, pour le Festival du silence, un temps d'échanges, de prière et de silence...



Mireille Darc : "C'est une expérience formidable"

22.05.2012

Oecuménisme au Festival de Cannes

ca0a225e1d.gifROME, mardi 22 mai 2012 (ZENIT.org) – La prière a sa place au 65e Festival du cinéma de Cannes, sous le signe de l’unité des chrétiens : une célébration œcuménique aura lieu demain, 23 mai, à 16 h, en l’église du Prado de Cannes, indique le site du « Jury œcuménique ». Une messe et un culte ont été célébrés dimanche avant un verre de l’amitié.

La célébration de ce mercredi sera présidée par Mgr Jean Gautheron, curé de la paroisse Saint-Nicolas,  et par le Pasteur Paolo Morlacchetti. La prédication est confiée au pasteur Claude Schwab. Elle sera suivie d’une réception offerte par la Ville de Cannes.

Un évêque français participe au festival : Mgr Hervé Giraud, évêque de Soissons et président du Conseil pour la communication de la Conférence des évêques de France.

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18.05.2012

Vatican - Projection du film 'Marie de Nazareth' - Allocution de Benoît XVI

La vie de Marie, un constant « Oui » à Dieu

 

 

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ROME, vendredi 18 mai 2012 (ZENIT.org) – La vie de Marie de Nazareth a été « riche » et « pleine », parce qu’elle a été « un « Me voici » à Dieu », sans cesse répété, de l’Annonciation à la Croix, explique Benoît XVI.

Benoît XVI a en effet assisté à la projection du film « Marie de Nazareth, mercredi 16 mai, en fin d’après-midi, en la salle Clémentine du Vatican, avant de s’adresser aux personnes présentes.


 

Allocution de Benoît XVI :

 

Cher amis,

 

(En italien)

 

Merci à vous tous pour ce moment qui invite à réfléchir grâce aux images et aux dialogues du film « Marie de Nazareth ». Merci en particulier à la RAI et à son directeur général, Mme Lorenza Lei, et les autres représentants, ainsi qu’à « Lux Vide », et à la famille Barnabei et l’équipe de la production.

 

(En allemand)

 

Je remercie de tout cœur, pour cette présentation au palais apostolique, le directeur du Bayerischer Rundfunk, le prof. Gerhard Fuchs, le producteur, Martin Choroba, de la Société Tellux-Film de Münich, ainsi que tous les acteurs et les comédiens présents, et les équipes de cameramen.

 

(En espagnol)

 

Merci aussi aux représentants de la Telecinco d’Espagne.

 

(En italien)

 

Ce n’est pas facile d’esquisser le portrait d’une mère, parce qu’elle renferme une richesse de vie difficile à décrire ; et c’est encore plus exigeant s’il s’agit de Marie de Nazareth, une femme qui est Mère de Jésus, du Fils de Dieu fait homme.

 

Vous avez construit le film autour de trois figures féminines, dont les vies se croisent, mais qui font des choix profondément différents. Hérodiade reste enfermée dans son monde, elle ne réussit pas à élever son regard pour lire les signes de Dieu et elle n’échappe pas au mal.

 

Marie-Madeleine vit une histoire plus complexe : elle subit la fascination d’une vie facile, fondée sur les choses, et elle utilise différents moyens  pour parvenir à ses fins, jusqu’au moment dramatique où elle est jugée et mise face à sa vie, et là, la rencontre de Jésus ouvre son cœur, change sa vie.

 

Mais le centre, c’est Marie de Nazareth : en elle se trouve la richesse d’une vie qui a été un « Me voici » à Dieu. C’est une mère qui aurait le désir de garder son Fils toujours avec elle, mais elle sait qu’il est Dieu ; elle a une foi et un amour si grands qu’elle accepte qu’il parte et accomplisse sa mission ; elle  redit « Me voici » à Dieu, de l’Annonciation à la Croix.

 

Trois expériences, un paradigme de la façon dont on peut construire sa vie ; sur l’égoïsme, sur l’enfermement sur soi et sur les choses matérielles, en se laissant guider par le mal ; ou bien sur le sens de la présence d’un Dieu qui est venu et reste au milieu de nous et qui nous attend avec bonté si nous nous trompons, et nous demande de le suivre, d’avoir confiance en lui. 

 

Marie de Nazareth est la femme du « Me voici », plénier et total devant la volonté divine, et dans ce « Oui », répété aussi devant la douleur de la perte de son Fils, elle trouve la béatitude pleine et profonde. Merci à tous pour cette bonne soirée !

 

© Libreria Editrice Vaticana

 

Traduction de ZENIT, Anita bourdin


15.03.2012

« Le géant » : un documentaire sur le bienheureux Jean-Paul II

un gigante.JPG« Un géant », c’est le titre d’un documentaire sur Jean-Paul II, présenté mercredi à Rome. Le film en 3D a été produit par la Rai en collaboration avec le CTV, (le Centre de Télévision du Vatican) et réalisé par Italo Moscati. Le documentaire sera diffusé le 1er avril, à la veille du septième anniversaire de la mort de Jean-Paul II, sur la chaîne numérique terrestre 501 en Hd-Haute Définition et sur la chaîne satellitaire 101. Vingt-deux minutes pour raconter l’extraordinaire aventure humaine et spirituelle de Karol Wojtyla. C’est un documentaire qui marque une étape importante dans la collaboration entre la Rai et les médias du Vatican, a tenu à souligner le directrice générale de la Rai, Lorenza Lei, au cours de la présentation de l’œuvre.

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23.04.2011

Les catastrophes ne sont jamais un châtiment de Dieu, mais un avertissement

cantalamessa vendredi saint.JPGEntouré des cardinaux Sandri et Burke, Benoît XVI a présidé l’office du Vendredi Saint dans la basilique Saint-Pierre, l’adoration de la Croix et les gestes traditionnels de pénitence. Une célébration marquée par un profond recueillement et des temps de silence. Comme chaque année, c’est le prédicateur de la Maison pontificale, qui a tenu l’homélie de cette célébration de la parole. Le Père Raniero Cantalamessa a cité de nombreux exemples de souffrance humaine, le récent séisme au Japon, les persécutions contre les chrétiens, et il a rappelé les réponses qu’apporte la foi chrétienne. Les séismes, les cyclones et autres catastrophes qui frappent les coupables comme les innocents, ne sont jamais un châtiment de Dieu – a-t-il souligné - mais ils peuvent constituer un avertissement : à ne pas nous bercer d’illusions en pensant que la science et la technique suffiront à nous sauver.

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10.04.2011

Jean-Paul II, un pèlerin vêtu de blanc

jean paul ii, pape, film, jaroslaw szmidt, michal lorencJean-Paul II, un Pèlerin vêtu de blanc, c’est le titre du documentaire sur la vie du Pape polonais projeté ce samedi dans la Salle du Consistoire au Vatican, à l’intention de Benoît XVI. Ce nouveau film, réalisé par Jaroslaw Szmidt, sur fond sonore des musiques de Michal Lorenc, a déjà été présenté le 9 février dernier dans une salle de la Filmothèque du Vatican. Il s’agit du plus grand documentaire jamais produit en Pologne.

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28.01.2011

Qui a envie d'être aimé ?

qui-a-envie-d-etre-aime.jpgQui a envie d’être aimé ? : tel est le titre du film d’Anne Giafferi tiré du livre de son mari Thierry Bizot. À la fois éloigné du livre par les détails, et très proche par l’essentiel, c’est un film que tout le monde voudra aimer. 

A l'occasion de la sortie du film, gagnez des places et des affiches de Qui a envie d’être aimé ? en vous inscrivant à la newsletter de famillechretienne.fr. Bonne chance !

 

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30.07.2010

Benoît XVI a visionné un film sur ses 5 ans de pontificat

foto_05.jpgBenoît XVI a visionné un film sur ses 5 ans de pontificat jeudi soir à Castelgandolfo, dans la salle des Suisses du Palais apostolique. Impressions à Rome et pendant les voyages. Un long-métrage réalisé par la radiotélévision publique bavaroise sur les temps forts de ces 5 années.

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05.02.2010

Nos enfants nous accuseront

 

 

 

01:30 Écrit par Père Walter dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, bande annonce, alimentation, pesticides, cancer | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

02.06.2009

Portrait de Dan Brown en idiot utile

Il y a trois ans, je voyais à Lima le Da Vinci Code de Ron Howard avec un ami péruvien conseiller du président Garcia. Mon ami, cartésien peu convaincu, me déclara effrayé à la fin du film : « Mais quelle daube ! Mais quelle daube ! »

Le film fit pourtant 800 millions de dollars de recettes. Or on sait que ces chiffres ne signifient rien : le public est incapable de raconter l’histoire d’une de ces âneries tout comme il est incapable de raconter l’Alchimiste de Coelho : la bêtise au front de taureau nous glisse dessus comme une limace.

Je me sentais moi-même beaucoup plus concerné par les nostradaneries de Brown : au-delà de son anticatholicisme incroyable, il y avait cette obsession ésotérique du secret royal, du Grand Monarque, des prophéties à l’eau de rose, les histoires de Rennes-le-Château, le guénonisme (ah cet Orient qui allait ramener l’Occident matérialiste dans la bonne voie traditionnelle…), et toute cette mauvaise eau de Cologne qui nous embaumait depuis un siècle et demi au moins.

J’ai reçu d’ailleurs des menaces de mort pour avoir écrit à ce sujet ; le point original est que j’étais menacé dans cette vie et aussi dans l’autre… Il y a des héros de l’esprit que rien n’arrête…

Et d’un coup, grâce à Dan Brown, je ne me trouvais pas libéré de l’occultisme, c’était fait depuis un temps certain, mais je trouvais la planète libérée tout entière. Soyons clair : grâce à Brown, on sait que le Graal c’est l’intimité de Marie-Madeleine, que Cocteau, Hugo et les chapelains écossais sont membres du prieuré de Sion, et que nos actifs templiers avaient découvert les extra-terrestres à partir de La Rochelle tout en extrayant du temple de Salomon les secrets du nucléaire.

Grâce à cela, sur fond de gauchisme sectaire ou de langues de feu languedociennes dans les années 70, certains se sentaient bien avancés, mais grâce à Dan Brown, tout le monde en 2006 s’est trouvé ramené à la case départ : l’occultisme, c’est de la m… Comme l’a montré Philippe Muray dans son essentiel XIXe siècle à travers les âges (Gallimard), l’occultisme rime avec le socialisme (je ne conseillerai pas la lecture de mon Mitterrand le grand initié (Albin Michel), mais quand même…), et il n’a qu’une obsession : l’anticatholicisme.

 

http://www.miwim.fr/blog/ressources/yopadato/octobre2008/anges-et-demons.jpg

 

 

Anticatholicisme

Les templiers, les cathares, les bogomiles, les rose-croix, les illuminés, tout y passe chez Dan Brown et les autres cromwelliens de l’intellect comme Leigh et Baigent pour ne montrer qu’un seul fait essentiel pour comprendre la culture puritaine : l’anticatholicisme. Les cathédrales étaient tout sauf des églises, tout comme, n’est-ce-pas, les chapelles romanes : c’étaient des mosquées, des vaisseaux spatiaux, des demeures alchimiques, des temples extra-terrestres venus de l’Ouest et j’en passe.

Le grand mérite du mouvement brownien est d’avoir mis à poil le Baphomet, finalement.

Cela n’est que cela… Des sornettes de serpent avec une bonne vieille obsession orgiaque permettant d’en découdre avec la présumée sexophobie de l’Église. Cette même et pauvre Église se voyait aussi reprocher son trop grand attachement charnel et matériel par les puritains cathares qui ne voulaient voir dans le monde terrestre que la demeure démiurgique et maligne. Comme le remarquait Chesterton, quand ON commence à reprocher à l’Église tout et le contraire de tout, c’est qu’ON a un problème, et pas qu’un seul…

Le dernier opus de Dan Brown, Anges et Démons, est cinématographiquement moins nul que le précédent ; mais le déluge d’affirmations néognostiques est tout aussi bon à dégoûter les hippopotames, comme disait Léon Bloy. Les gardes suisses (qui ne parlent qu’anglais, tout comme l’illuminé Galilée, histoire de ne pas effrayer le lecteur brownien moyen…) sont des néo-nazis patentés ; les cardinaux des monstres assoiffés de pouvoir. Tom Hanks, qui ne parle pas l’italien et ne lit pas le latin (sic, comme disent les ignares), interprète les églises chrétiennes à la vitesse de l’automobiliste qui décode ses panneaux de circulation, et on en oublie de parler des Illuminati de Weishaupt, tout comme on ne citait même pas Rennes-le-château et sa redoutable glose dans le précédent navet.

Cette fois, le public globalisé n’a pas suivi. Il y a perdu son latin de drugstore, et tout l’opéra fabuleux du capharnaüm occultiste s’est délité sous ses yeux. On dit que le ridicule ne tue pas ; je crois que oui, et plus qu’on croit.

Nicolas Bonnal

libertepolitique.com

 

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