16.05.2012

Message du Pape au Président de la République française François Hollande

1_0_588347.jpegBenoît XVI a adressé un message de vœux à François Hollande à l’occasion de son investiture comme Président de la République française. Le Pape demande à Dieu d’assister le nouveau chef d'Etat français pour que, dans le respect de ses nobles traditions morales et spirituelles, la France poursuive avec courage ses efforts en vue de l’édification d’une société toujours plus juste et fraternelle, ouverte sur le monde et solidaire des nations les plus pauvres. Benoît XVI souhaite que la France puisse demeurer, au sein de l’Europe et de la communauté internationale, un facteur de paix et de solidarité active, dans la recherche du bien commun, du respect de la vie ainsi que de la dignité de chaque personne et de tous les peuples. Le Pape invoque sur la personne de François Hollande et sur tous les habitants de la France l’abondance des bénédictions divines. 

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30.03.2012

Juifs et catholiques unis pour un ordre économique plus juste

bourse.JPGJuifs et catholiques peuvent unir leurs forces en vue d’un ordre économique plus juste. La commission bilatérale, regroupant le grand Rabbinat d’Israël et la commission du Saint-Siège pour les rapports religieux avec le judaïsme, s’est réunie à Rome du 27 au 29 mars. Cette commission a été instituée dans la foulée de la visite de Jean-Paul II en Israël. C’était sa 11° rencontre et elle était consacrée à la crise financière actuelle, en présence, notamment, du président de l’IOR, Institut pour les Œuvres de Religion, Ettore Gotti Tedeschi et de l’ancien président de la Banque d’Israël, l’économiste Meir Tamari. Dans un communiqué final, les participants affirment à leur tour que la crise financière plonge ses racines dans la perte des valeurs morales, en particulier dans le domaine économique et ils soulignent que les religions ont un rôle actif à jouer auprès des politiques et des responsables de la finance en vue d’un ordre économique plus juste.

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31.03.2011

Crise libyenne. Le Saint-Siège souhaite la fin des hostilités

saint-siege,londres,nonce,vincent landel,rabat,maroc,royaume-uni,antonio mennini,pape,benoit xvi,angelus,reconciliation,paix,securite,guerre,justice,fraternite,libye,diplomatie,osservatore romanoLe Saint-Siège était représenté à la conférence de Londres sur la Libye par le nonce apostolique au Royaume Uni. Avant l'ouverture de la conférence, Mgr Antonio Mennini avait indiqué qu’il répercuterait à cette occasion l’appel lancé par le Pape dimanche à l’Angélus. Le Saint-Siège invite les parties concernées à soutenir même le plus faible signal d’ouverture et de volonté de réconciliation entre les belligérants et à rechercher des solutions pacifiques, durables et justes.

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16.12.2010

Le Pape aux ambassadeurs : 'L’Eglise s’interdit d’agir comme un lobby et appelle à la formation d’une communauté plus fraternelle entre tous les êtres humains'

pape.JPG« L’Eglise veut honorer la dignité de tout un chacun ». Le thème de la fraternité humaine était au cœur du message du Pape aux nouveaux ambassadeurs du Népal, de la Zambie, de la Principauté d’Andorre, de la République des Seychelles et du Mali. Benoît XVI a reçu les cinq ambassadeurs ce jeudi à 11h dans le Palais Apostolique. Ils étaient venus lui présenter leurs lettres de créances.

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25.04.2010

Benoît XVI invite les prêtres à adhérer à leur propre vocation par une ascèse sévère

En ce dimanche de prière pour les vocations, Benoit XVI lors de la prière du Regina Coeli, à midi Place Saint Pierre, a exhorté les prêtres à adhérer à leur propre vocation et mission à travers une ascèse sévère, et stimulés par l’Année sacerdotale en cours, à s’engager à un témoignage évangélique plus fort et incisif dans le monde d’aujourd’hui, se souvenant que le prêtre poursuit l’œuvre de la Rédemption sur la Terre. Le Pape les a encore incités à se rendre disponibles à l’écoute et au pardon, à l’adoration devant le tabernacle, à la fraternité sacerdotale.

 

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Des paroles qui prennent tout leur sens en ces temps de tourmente pour l’Eglise catholique en proie avec des affaires d’abus sexuels sur mineurs. A noter que lors de cette prière du Regina Coeli le Pape a salué tout particulièrement les membres de l’Association Meter qui depuis une quinzaine d’années promeut la Journée nationale italienne pour les enfants victimes de la violence, de l’exploitation et de l’indifférence. Le Pape en a profité pour féliciter tous ceux qui se consacrent à la prévention et à l’éducation, en particulier les parents, les enseignants, et tant de prêtres, de religieuses, de catéchistes et d’animateurs qui travaillent avec les enfants dans les paroisses dans les écoles et les associations. Nombre d’entre eux étaient présents Place Saint Pierre, la délégation de l’association Meter qui s’occupe notamment de victimes d’abus pédophiles était très bien représentée forte de l’appui reçu par ailleurs ces jours-ci du Président de la République italienne, Giorgio Napolitano qui s’est félicité de cet impératif éthique de la défense des mineurs.


Au terme du Regina Coeli le Pape a remercié tous ceux qui par la prière et l’affection le soutiennent dans son ministère. Ce samedi rappelons que le Pape fêtait les 5 ans du début véritablement de son pontificat. Le Cardinal Bagnasco, président des évêques italiens n’a pas manqué pour l’occasion de renouveler la fidélité de l’Eglise italienne au Pape, dans ce moment d’épreuves et de souffrance.

Mais écoutons le Pape s’adresser aux pèlerins de langue française au sujet de ce dimanche de prière pour les vocations:  >>

 

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C’est la prière la première forme de témoignage qui suscite des vocations. Et il est du devoir des parents de prier pour que le cœur de leurs enfants s’ouvre à l’écoute de l’appel de Dieu, a encore déclaré Benoît XV. Le Pape a pris pour exemple Sainte Monique qui suppliait Dieu avec insistance pour obtenir la grâce de voir son fils Augustin devenir chrétien. Et qui devint ensuite un saint.

 

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Et pour cette Journée de prière pour les vocations, le Pape a cité en exemple pour les prêtres les deux nouveaux bienheureux que sont le carme italien Angelo Paoli et le capucin catalan José Tous i Soler, le premier apôtre de la charité, béatifié ce dimanche à Rome et le second protagoniste d’une intense vie de pénitence et béatifié à Barcelone, en présence du Cardinal Secrétaire d’Etat Tarcisio Bertone.

 

(Radio Vatican)

16.08.2009

L'Eglise salue et remercie les Diacres permanents et leurs familles

L’Église découvre toujours plus la richesse inestimable du diaconat permanent. Elle reconnaît le don et la qualité de cet engagement ministériel. Les Évêques sont généralement très contents et pleins d’espérance à votre égard. Le Préfet de la Congrégation pour le Clergé l’affirme clairement dans une lettre aux Diacres permanents qui vient d’être publiée.

Une lettre dans laquelle le cardinal Claudio Hummes salue avec respect et admiration les épouses et les enfants des diacres mariés. L’Église – écrit-il - les remercie pour le soutien et la collaboration multiforme qu’ils apportent à leurs époux et à leurs pères. Les diacres permanents ont notamment comme priorité d’annoncer la Parole. Il est donc essentiel qu’ils connaissent la Révélation, qu’ils adhèrent de façon inconditionnelle à Jésus Christ et qu’ils aient l’esprit missionnaire.

Dans sa lettre, le Préfet de la Congrégation pour le Clergé leur recommande l’étude constante de la Parole de Dieu, la méditation, sous forme de Lection divina, aujourd’hui une voie toujours plus parcourue et conseillée pour comprendre, assimiler et vivre la Parole de Dieu, ainsi qu' une formation intellectuelle, théologique et pastorale permanente et approfondie.

Dans sa lettre, le cardinal Hummes, rappelle, par ailleurs, que le diaconat prend ses racines dans l’organisation ecclésiale de la charité, à l’époque des grandes persécutions chrétiennes. Aujourd’hui, on ne comprendrait pas un Diacre qui ne s’engagerait pas personnellement dans la charité et dans la solidarité envers les pauvres qui se multiplient à nouveau. Des pauvres – insiste le cardinal Hummes – que nous devons aimer d’un amour préférentiel. Les diacres sont donc appelés à essayer de construire une société juste, fraternelle, pacifique...

25.07.2009

L’ONU reprend une proposition de Benoît XVI

Sur le rapport entre souveraineté et responsabilité

 

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ROME, Vendredi 24 Juillet 2009 (ZENIT.org) - Le document de travail préparé pour le débat sur la « responsabilité de protéger », que l'Assemblée générale des Nations unies célèbre cette semaine à New York, consacre un paragraphe au discours que Benoît XVI a prononcé devant l'Assemblée générale de l'ONU en avril 2008.

Pour ce débat, consacré aux victimes des conflits et à la responsabilité des Etats et de l'ONU de défendre la population, l'assemblée a voulu prendre en considération, parmi d'autres, la pensée de Benoît XVI sur la nécessité que la communauté internationale défende ces droits.

Dans le discours du souverain pontife auquel il est fait référence dans le document de travail, Benoît XVI soulignait que la responsabilité de protéger est la base morale pour le droit d'un gouvernement à exercer l'autorité.

Le pape indiquait alors que le respect de la souveraineté des autres Etats ne consiste pas seulement dans le principe de non-ingérence mais, en positif, s'introduit aussi dans le contexte des catégories politiques de subsidiarité, de solidarité et de fraternité.

Ces idées ont été récupérées dans le débat de ces derniers jours, où l'Assemblée générale discute de la portée de la « responsabilité de protéger », un concept que la plupart des pays interprète comme un devoir pour éviter les génocides et que d'autres considèrent comme une manœuvre couverte d'intervention.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a présenté un rapport avec des idées qui devraient servir de point de départ pour le débat et a souligné que la responsabilité de défendre doit se placer sous la protection de l'ONU et dans le domaine de sa charte.

 


Passer aux faits

Durant le Sommet mondial de 2005, tous les chefs d'Etat et de gouvernement se sont engagés à prévenir le génocide, les crimes de guerre, le nettoyage ethnique et les crimes contre l'humanité, ainsi que leur incitation.

Toutefois, dans les faits, on continue à violer les droits de l'homme de nombreuses populations en crise, comme cela est arrivé l'année dernière en Géorgie, en Ossétie, en République Démocratique du Congo et au Sri Lanka.

Les situations que la population civile a subi dans ces pays montrent que, même si la responsabilité des Etats de défendre la population est prise comme un principe de droit international, il manque des normes précises de conduite internationale qui contraignent les Etats à protéger les populations de violences graves et systématiques contre les droits de l'homme.

C'est ce qu'a souligné ce jeudi à Radio Vatican l'observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies à New York, Mgr Celestino Migliore.

Sur le thème débattu au Palais de Verre, Mgr Migliore a affirmé qu'il revient en premier lieu à chaque Etat de défendre la population d' « atrocités de masse comme le génocide, les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité ».

« Au cas où un Etat déterminé ne démontrerait pas la volonté et/ou la capacité d'assurer une telle protection, la communauté internationale doit en prendre la charge de manière subsidiaire, en parcourant les modalités pacifiques prédisposées par le droit international », a-t-il ajouté.

« Dans des cas extrêmes, ensuite, on peut se servir de l'utilisation de la force à travers les formes et les lois du chapitre 7 de la charte de l'ONU ».

L'observateur permanent du Saint-Siège a indiqué que « l'utilisation de la force ne devrait jamais être considérée au-delà de la responsabilité première des gouvernants d'assurer la protection de chacun de leur citoyen ».

Mgr Migliore a aussi abordé le concept actuel de sécurité, expliquant que « dès le démantèlement des régimes communistes en Europe, le concept de sécurité mondiale s'était graduellement déplacé des traditionnelles préoccupations géopolitiques et stratégiques vers de nouvelles préoccupations ayant pour objet l'individu et la société ».

Pour le prélat, « la responsabilité de protéger va au-delà de la protection des civils en guerre, prévue dans le droit international humanitaire ».


La communauté internationale comme une famille

L'archevêque s'est par ailleurs référé au discours du pape qui apparaît dans le document de travail préparé pour le débat par le président actuel des sessions de l'Assemblée générale de l'ONU, Miguel d'Escoto.

Le pape, a-t-il expliqué, a souligné que la souveraineté, considérée du point de vue de la protection, montre mieux la double responsabilité qui revient à chaque Etat : la responsabilité externe de respecter la souveraineté des autres Etats et celle, interne, de garantir la dignité et les droits de tous les individus dans l'Etat.

L'observateur permanent du Saint-Siège à l'ONU a aussi souligné que Benoît XVI avait rappelé, à l'époque, que dans la communauté internationale, comme dans une famille, les membres les plus forts doivent prendre soin des plus faibles.

Peu après l'intervention du pape face à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, Mgr Migliore avait souhaité que cette visite du pape au siège des Nations unies soit destinée à avoir un impact sur le droit international.

Patricia Navas

09.05.2009

Lettre ouverte au Pape Benoît XVI d'un jeune de seize ans

Très Saint-Père,
 
Je m'appelle Charles, et je suis un lycéen de seize ans.

En me rendant il y a quelques semaines à la Messe un mardi soir, j'ai entendu ces paroles de l'apôtre saint Paul : « Je t'adjure devant Dieu et devant le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, au nom de son Apparition et de son Règne : proclame la parole, insiste à temps et à contretemps, réfute, menace, exhorte, avec une patience inlassable et le souci d'instruire. Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. Pour toi, sois prudent en tout, supporte l'épreuve, fais œuvre de prédicateur de l'Évangile, acquitte-toi à la perfection de ton ministère. » (2 Timothée, 4)


 

Depuis, j'assiste avec consternation au lynchage médiatique dont vous faites l'objet, en pensant que saint Paul lui-même, à son époque,  a sans doute essuyé bien des affronts et bien des insultes en annonçant l'évangile. Le monde antique, cultivé et hédoniste d'il y a deux mille ans, était-il si différent du nôtre ?

Je voulais, Très Saint-Père, vous remercier pour votre courage. Je suppose qu'en plus de la charge écrasante que vous avez, il n'est pas facile de marcher à contre-courant, et de faire face au rouleau-compresseur idéologique qui essaie de nous broyer.
Merci de nous rappeler notre dignité d'enfants de Dieu : le monde dans lequel nous vivons voudrait tant nous uniformiser et nous assimiler à de simples éléments de statistiques !

Merci de nous redire souvent que nous sommes des êtres libres et responsables : certains seraient si heureux, en nous donnant du pain, des jeux, des pilules et des préservatifs, de faire de nous un peuple jouisseur et avili, esclave de ses pulsions et dépourvu de la volonté de s'élever. Un peuple facile à dominer, vivant dans un univers creux, fade et aseptisé…

Merci, en somme, de nous avoir rappelé que nous étions tout simplement des hommes, des êtres raisonnables, alors que tant d'intellectuels autoproclamés voudraient nous rabaisser au rang de nos amis à quatre pattes ; merci de m'avoir dit que si la pureté est une vertu difficile à pratiquer, il est tout de même possible de la vivre, et qu'elle nous aide à découvrir ce qu'est le véritable amour.

J'ai entendu un journaliste qui affirmait, il y a quelques jours, que la chasteté est une vertu impossible à pratiquer, et qu'il faut par conséquent renoncer à la montrer comme un modèle de comportement.

A quand le tour de l'honnêteté, de la courtoisie, de l'esprit de service, de la sincérité, de l'obéissance ? Quelle civilisation me prépare-t-on ?

Ce qui m'étonne, Très Saint-Père, c'est de voir tant de personnes attachées à la liberté, à l'égalité et à la fraternité (valeurs abstraites et difficiles à pratiquer, on ne le sait que trop), s'étrangler d'indignation lorsque vous parlez de fidélité, de chasteté et de continence, précisément parce que ce sont des valeurs abstraites et difficiles à pratiquer… Pourquoi la capitulation devant ce qui est ardu n'est-elle donc pas uniforme ?

Je veux continuer de croire, Très Saint-Père, que l'amour véritable est possible. Dans mon lycée, on nous apprend à mettre un préservatif et ensuite on nous dit que tout est permis, mis à part le viol. On ne nous parle plus de jeune fille, mais de « partenaire ». L'amour n'est plus un sentiment, une élévation, mais un ensemble de techniques et de procédés. Ce n'est plus un don, mais l'appropriation de l'autre.

Je veux continuer de croire que le plus beau cadeau que je pourrai faire à la femme qui partagera ma vie sera le fait de m'être réservé pour elle. Je sais, cependant, qu'on se moquera de moi ; on me traitera de tous les noms ; on me dira que je suis anormal et frustré…

Merci, Très Saint-Père, d'avoir soutenu indirectement, par vos propos en Afrique, tous les jeunes de par le monde qui, comme moi, vivent dans cet étau totalitaire en essayant de conserver des principes et des valeurs. Vous avez parlé au nom de celles et ceux qui, par la force des choses, sont souvent condamnés au silence…

Je connais mes faiblesses ; je connais me fragilités ; je ne suis pas meilleur que les autres. Par contre, avec l'enthousiasme de mes seize ans, je suis heureux d'avoir un idéal, un sommet à conquérir, une aventure à vivre. Et à tout bien réfléchir, la seule qui vaille la peine.

Ma prière vous accompagne. Puisse Dieu vous soutenir dans votre mission ! Nous avons besoin de la vérité et de la liberté que nous donne l'évangile pour transformer notre vie et pour suivre le Bon Dieu.

Le Bon Dieu, dont ne nous sommes pas les esclaves, mais les héritiers.

Recevez, Très Saint-Père, l'expression de mon filial attachement.

Charles