25.06.2010
“MDG 2010: Keeping the promise” (Objectifs de Développement du Millénaire : maintenir la promesse)
Bruxelles (Agence Fides) – On connaîtra cet après-midi le document du Rapport 2010 sur les Objectifs de Développement du Millénaire “MDG 2010: Keeping the promise” (Objectifs de Développement du Millénaire : maintenir la promesse).
Publié quelques mois avant la rencontre qui aura lieu en septembre à New York entre les leaders mondiaux, le rapport entend présenter les progrès et les engagements non respectés jusqu’à maintenant. Les huit MDG, depuis celui visant à diminuer la pauvreté de moitié à ceux visant à stopper la diffusion du VIH/SIDA et assurer l’instruction élémentaire universelle, sont des objectifs à atteindre avant 2015 établis par tous les pays et par toutes les institutions les plus importantes pour le développement du monde.
Même si de nombreux pays se sont améliorés, 5 ans avant le terme fixé pour atteindre les engagements établis en 2000, chaque minute, dans le monde, une femme meurt pour des complications liées à la grossesse et à l’accouchement, et pour chaque femme qui meurt 20 sont victimes d’infirmités ; chaque jour, environ 29 000 enfants meurent avant d’avoir atteint l’âge de 5 ans, la plupart pour des raisons facilement prévisibles ; chaque année la tuberculose, le VIH/Sida et le paludisme tuent plus de cinq millions de personnes, coûtant des millions de dollars aux économies de pays déjà très pauvres. Il y a eu une grande mobilisation pour répondre aux besoins des plus pauvres.
Parmi les différentes initiatives, en 2002 Kofi Annan a lancé une Campagne aujourd’hui présente dans plus de 50 pays dans quatre continents, avec l’objectif de mettre fin à la pauvreté en atteignant les Objectifs du Millénaire. Mais chaque pays représente une réalité particulière et il faut donc des actions différentes ; chaque Campagne agit localement pour responsabiliser les gouvernements et les citoyens au respect des objectifs principaux de chaque région. Alors qu’en Europe par exemple l’objectif principal est d’augmenter l’Aide Publique au Développement, éliminer la dette des pays pauvres, changer les règles du commerce international en faveur des pays plus pauvres, transférer les technologies, dans les pays africains on vise surtout l’éducation ou l’alimentation.
(23/6/2010 Agence Fides)
09:30 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : new york, mdg, mdg 2010 keeping the promise, vih sida, grossesses, accouchements, femmes, enfants, paludisme, tuberculose, economie, pauvrete, kofi annan, objectifs du millenaire, europe |
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22.04.2010
"Maternté avortée" et addiction à l'IVG: un livre témoignage
"Maternité avortée" et addiction à l'IVG : un livre témoignage

L'Express.fr a interviewé Irène Vilar, une Américaine d'origine portoricaine qui relate dans un livre témoignage - paru récemment en France sous le titre de Maternité avortée* - ses 15 avortements et son rapport difficile à la grossesse et à la maternité. Irène Vilar a tout juste 16 ans lorsqu'elle rencontre l'homme qui va bouleverser sa vie, "un professeur de littérature latino-américaine de quarante-quatre ans son aîné". Elle va alors, durant 17 ans, vivre auprès de lui une "passion destructrice qui la verra subir pas moins de 15 avortements" et plusieurs tentatives de suicide. Elle parle d' "addiction à l'IVG". Aujourd'hui remariée et mère de deux petites filles, elle voit sa maternité comme une sorte de rédemption. Irène Vilar a fait le choix de rendre publique son expérience difficile "non pour s'excuser, ni remettre ce droit en question, mais pour expliquer combien une passion amoureuse peut se révéler destructrice". Elle savait que son témoignage susciterait de très vives réactions comme cela a été le cas aux Etats-Unis, chez les opposants à l'IVG comme chez ceux qui le défendent, mais elle explique avoir voulu "montrer combien la maternité, la sexualité et la maîtrise de la fécondité plongeaient les femmes dans une inévitable ambivalence". Ouvrant le débat sur "la complexité de devenir mère aujourd'hui", le livre d'Irène Vilar est avant tout "le récit poignant d'une femme sur la difficulté d'assumer son héritage, de s'extirper d'une relation toxique avec un homme et de bâtir son indépendance en se réconciliant avec l'idée d'être mère".
Irène Vilar revient brièvement sur son histoire : issue de la culture latine de Porto Rico " où les femmes sont dominées par les hommes", elle tombe amoureuse de son professeur sexagénaire. "Au côté de cet homme qui ne voulait pas d'enfant, j'avais l'impression d'être libre, indépendante, moderne. Mais en fait, il 'colonisait' mon corps en me disant : 'Si tu veux rester avec moi, il faut que tu restes inféconde'. Je jouais à la roulette russe avec ma pilule. Chacune de mes grossesses était une forme de défi. A cet homme, mais aussi, et je l'ai compris bien plus tard, à la politique de stérilisation de masse qui a eu lieu dans les années 1960 à Porto Rico et dont ma mère fut victime, ce qui la plongea dans une grande dépression qui la mena au suicide".
Plus qu'une " addiction à l'IVG", Irène Vilar décrit un rapport névrotique à la fécondité : "ma névrose [...] venait pervertir mon rapport à la fécondité. Quand j'étais enceinte, j'avais la sensation d'être dans la puissance et le pouvoir. Puis je m'apercevais que je ne pouvais pas vivre sans l'homme que j'aimais. J'étais tout à coup terrifiée à l'idée d'être enceinte et je mettais fin à ces grossesses. Cela montre à quel point la fécondité est quelque chose de très complexe. La contraception permet de contrôler l'ovulation, pas le psychisme. Et les femmes ont un rapport ambivalent à leur désir de grossesse". Elle explique comment elle est parvenue à se sortir de cette relation toxique, et de ses sentiments de honte et d' "être inadaptée", sur lesquels elle s'est construite, grâce "à la psychothérapie et [son] travail d'écriture". Elle revient également sur les difficultés éprouvées lors de sa première grossesse menée à terme : "comme je l'écris dans le livre, j'ai voulu avorter après quelques semaines de grossesse. Après ma huitième IVG, avorter était devenu une 'habitude'. Ainsi, quand j'ai voulu arrêter prématurément cette grossesse, que j'avais pourtant désirée et craint de ne pas voir venir, c'était la mémoire de mon corps qui parlait. Heureusement, mon mari m'a rassurée et j'ai pu dépasser mes peurs".
* Irène Vilar, Maternité avortée, Balland, Paris, 2010
L'Express.fr 21/04/10 - Gènéthique
17:16 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livres a lire, maternite, avortement, l express, ivg, irene vilar, femmes, hommes, roulette russe, porto rico, maternite avortee, grossesses, suicide, addictions, etats-unis, sexualite, enfants, fecondite |
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12.04.2010
Contraception : une campagne provocatrice pour les hommes
France - Une campagne sur la contraception a été lancée le 8 avril 2010 par le ministère de la Santé et l'Inpes (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) pour "informer les adolescents de 13 à 19 ans sur les conséquences et les problèmes liés à une grossesse non désirée".
Intitulée "Faut-il que les garçons soient enceintes pour que la contraception nous concerne tous ?", cette campagne vise "à sensibiliser les garçons autant que les filles", et à "impliquer davantage les hommes dans le choix de la méthode contraceptive".
Quatre vidéos diffusées sur des sites Internet visités par les adolescents "mettent en scène des jeunes hommes dans des situations décalées [...] telles que l'accouchement, les conséquences d'une grossesse non désirée ou encore l'annonce de la grossesse à sa partenaire". Les vidéos renvoient vers une page web du site choisirsacontraception.fr intitulée "Trop tôt pour avoir un bébé".
Cette campagne prolonge le programme annoncé par Roselyne Bachelot après la remise du rapport de l'IGAS concernant l'IVG, la contraception et la prévention des grossesses non désirées (Cf. Synthèse de presse du 2/02/10). En 2007, 12 650 filles entre 15 et 17 ans, et 850 filles de moins de 15 ans ont avorté.
Aux Etats-Unis, la lutte contre les grossesses des adolescentes est incarnée par Bristol Palin - la fille de Sarah Palin, l'ancienne candidate républicaine à la vice-présidence et gouverneur de l'Alaska - qui a eu un enfant à l'âge de 18 ans. Elle apparaît dans un spot télévisé organisé par une fondation privée, la Candie's Foundation, pour recommander l'abstinence sexuelle avec le slogan : " Réfléchis avant de jouer".
Un rapport du Centre de Contrôle des maladies (CDC) publié le 6 avril 2010 montre que "le taux de grossesses chez les jeunes filles américaines de 15 à 19 ans a chuté de 2% pour s'établir à 41,5 pour 1.000".
Le Parisien.fr 07/04/10 - Le Quotidien du médecin 12/04/10 - Rtbf.be 08/04/10
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20:42 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : inpes, faut-il que les garcons soient enceintes pour que la contracepti, garcons, grossesses, grossesses non desirees, filles, videos, accouchement, institut national de prevention et d education pour la sante, adolescents, methodes contraceptives, web, internet, bebes, roselyne bachelot, ivg, avortement, bristol palin, sarah palin, alaska, enfants, candie s foundation, pause before you play, cdc, etats-unis, france, contraception, ministere de la sante |
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