08.05.2012
La personne n'est pas une marchandise : un congrès contre la traite à Rome
Le trafic des personnes est l’activité illégale la plus lucrative dans le monde après le commerce illégal des armes et implique 2,4 millions de personnes par an : un défi de taille pour la communauté internationale. La question a été abordée lors d’une conférence internationale ce mardi à Rome, organisée par la Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, sous les auspices du Conseil pontifical Justice et Paix, et avec la participation du Conseil pour les Migrants et les personnes en déplacement. 70 personnes environ venues d’une vingtaine de pays : des officiers de police, des diplomates, des humanitaires, des religieux, unis pour lutter contre ce fléau.
17:29 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trafic, lucratif, commerce des armes, trafic des personnes, communaute internationale, conference, rome, conference des eveques, angleterre, pays de galles, conseil pontifical justice et paix, conseil pour les migrants, police, diplomates, humanitaires, religieux, fleau, eldorado, trafiquants, nigeria, moldavie, thailande, albanie, permis, enfer, prostitution, endettement, travail force, exploitation domestique, criminalite, traite humaine, ong, eglise catholique, justice, prevention, esclavage, injustice, pauvrete, sous-developpement, dignite humaine, education, cardinaux, cardinal tucson |
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10.03.2010
Les Rohingyas, un peuple se meurt
« Sans Etat et morts de faim » : le titre d’un rapport, autant qu’un constat affligeant.

Au Bangladesh, non loin de la frontière birmane, la minorité musulmane des Rohingyas vit un cauchemar et les autorités de Dacca ne font rien, pour venir en aide à ces birmans exilés parce que sans droit dans leur pays. Au contraire, après Médecins sans frontière et l’association « Arakan project », l’ONG américaine, « Physicians for human rights » affirme dans un document publié ce mardi 9 mars que le Bangladesh empêche les humanitaires de prodiguer des soins à ces familles apatrides. Des dizaines de milliers personnes sont donc massées dans un camp de fortune sans le statut de réfugiés.

Mais pourquoi en sont-ils arrivés là ? Pourquoi avoir fui la Birmanie, leur patrie de naissance ? Chris Lewa est responsable de « Arakan Project », une association basée à Bangkok et qui se dédie aux Rohingyas.
Des propos recueillis par Marie Duhamel (Radio Vatican).
16:15 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rohengyas, bangladesh, dacca, medecins sans frontiere, arakan project, ong, etats-unis, physicians for human rights, humanitaires, refugies, birmanie, chris lewa, bangkok |
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