21.02.2009

Lourdes: plus de 9 millions de pèlerins en un an

Plus de 9 millions de pèlerins à Lourdes durant l’année jubilaire



ROME, Jeudi 19 février 2009 (ZENIT.org) - En faisant le bilan de l'année jubilaire (7 décembre 2007 - 8 décembre 2008) commémorant le 150ème anniversaire des apparitions, les sanctuaires de Lourdes ont salué une année exceptionnelle tant sur le plan pastoral que de la fréquentation.  

9 033 773 : c'est l'estimation du nombre de pèlerins durant l'année jubilaire. Soit une augmentation significative par rapport à l'année 2007 où le nombre de pèlerins avait été estimé à 6 252 760.  

Il s'agit d'une « estimation » fondée sur un calcul effectué une fois par mois par le service de sécurité, comprenant les malades, les hospitaliers, les pèlerins. 

Parmi les pays d'Europe les plus représentés, la France et l'Italie arrivent en premières positions, suivies de l'Espagne, de l'Irlande, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne.  

Hors d'Europe, on compte notamment des pèlerins venus d'Asie du Sud, d'Amérique du Nord et d'Amérique du Sud. 

Les sanctuaires de Lourdes ont aussi fait valoir leur « tradition d'accueil » en évoquant tout d'abord la venue de Benoît XVI au mois de septembre 2008, mais aussi les nombreuses personnalités qui se sont rendues à la Grotte de Massabielle durant l'année jubilaire.  

Ils ont notamment fait part du passage de personnalités telles qu'Ingrid Betancourt, le prince Albert de Monaco, Michèle Alliot-Marie, Christine Boutin, Bernadette Chirac ou encore le président de la République du Togo, Faure Gnassingbé. 

C'est la première année que les résultats financiers de toutes les structures sont positifs ; « ce qui n'était jamais arrivé » saluent les sanctuaires de Lourdes. 

« Et après », interrogent-ils ? A la fin de ce jubilé, Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes, évoque quatre dimensions à développer dans l'avenir : la prière pour favoriser le recueillement et permettre à Lourdes de « devenir une de ces ‘écoles de prière' que désirait le pape Jean-Paul II ». La famille, aujourd'hui « grande malade », estime Mgr Perrier qui souhaite encourager des « propositions praticables en famille ».  

L'évêque de Tarbes et Lourdes met aussi l'accent sur « l'aide aux familles marquées par une défaillance psychique », des défaillances qui sont de plus en plus nombreuses, notamment celles qui frappent le grand âge. Il propose enfin la création d'un « véritable pôle multimédia » pour « que le Message de Lourdes ne se limite pas à Lourdes ».

04.09.2008

"J’ai découvert la Vierge dans la jungle"

Interview avec Ingrid Betancourt

 

L'image “http://www.la-croix.com/mm/illustrations/Multimedia/Actu/2008/9/1/benoit-xvi-betancourt1.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

(photo L'Osservatore Romano/AP)



D'où vous est venu ce souhait de rencontrer le Pape et pourquoi était-ce si important pour vous ?

"Bon, d'abord c'est un rêve de tous les chrétiens. Je pense que rencontrer le pape c'est quelque chose dont nous rêvons tous. Lui prendre la main, avoir un contact avec cet être humain si proche de Dieu pour nous et qui est comme le descendant des apôtres. Il y a quelque chose de magique, de merveilleux. Il y a deux mille ans de tradition pour nous tous. Savoir qu'il y a deux mille ans sans interruption de personnes qui se sont passé le flambeau, depuis le Christ jusqu'à aujourd'hui. D'abord cela. Ensuite parce que lorsque j'étais en captivité, il m'est arrivé quelque chose d'extraordinaire. J'avais eu une marche éreintante, c'était dix heures de marche non stop, avec un sac à dos très lourd, avec la faim, la soif, les moustiques ... enfin, toutes les horreurs qui font que la vie peut devenir une torture, que le fait d'exister est une torture. On avait finalement établi le campement, j'avais mis mon hamac, j'avais installé mon moustiquaire, je m'étais réfugiée dans cette sorte d'enclos pour passer la nuit. Et là, dans la paix, de cette possibilité de souffler un peu, avec pourtant l'angoisse de ne pas savoir où ils nous emmenaient, avec la tristesse de voir que ça se prolongeait, de ne pas savoir quand cela allait finir. Là, j'ai allumé la radio, et j'ai entendu la voix du Saint Père qui demandait la libération des otages colombiens et qui prononçait mon nom. Alors, comment vous expliquer ce que j'ai ressenti. Pour quelqu'un qui est devenu une marchandise, une chose que l'on transporte, qui n'a pas droit à la parole, qui est humiliée constamment, savoir que ... - vous vous rendez compte, chaque fois que j'en parle, je n'arrive pas à ne pas pleurer, je m'en veux, je suis désolée, vraiment - Le fait de penser qu'il savait que j'existais, qu'il connaissait mon nom, et que j'étais quelqu'un pour lui, je suis redevenue un être humain. Voilà".

Et alors cette rencontre aujourd'hui. Comment cela s'est-il passé pour vous au-delà bien évidemment de toute l'émotion que peuvent avoir les catholiques de rencontrer le Pape?

"C'était d'abord cette dimension de rencontrer cette personne qui m'a soutenue dans l'horreur. Et puis de pouvoir partager avec lui toutes sortes de choses que l'on se demande en tant que catholiques. Moi je me demandais dans la jungle, en lisant la Bible ... En fait il y avait des tas de questions que je me posais. Je me posais des questions théologiques, et puis sur notre foi chrétienne et notre rituel chrétien aussi. J'étais absolument, - comment vous dire -, j'étais très triste de penser qu'il existe des frères et des sœurs chrétiens qui ne connaissent pas la Vierge. Alors que moi la Vierge, je l'ai découverte dans la jungle. Je l'ai découverte en lisant les Evangiles. Elle m'est apparue comme cette espèce de lumière ... alors, une femme ... Il faut que je vous explique. Pour moi la Vierge c'était une jeune fille disons gentille...elle avait eu la chance de devenir la maman de Jésus. Mais je ne voyais rien d'autre. Oui bien évidemment, qu'elle était très bonne, très tendre ... mais en lisant les Evangiles, j'ai compris la dimension de cette femme, son caractère, son courage, son intelligence pour parler à ce fils qu'elle a. J'ai compris toute cette dimension, et j'ai compris pourquoi je pouvais parler avec elle parce que je savais qu'elle allait me comprendre. Alors j'ai commencé à avoir une relation avec la Vierge très intime, parce que je pouvais ... Je n'osais pas parler à Jésus, parce que je trouvais qu'il était trop ... trop là haut, trop loin, trop parfait...trop Dieu. Par contre la Vierge, oui, c'était comme moi, comme quelqu'un d'humain, de la famille, qui pouvait me comprendre. Alors quand je pense qu'il y a des personnes qui ne comprennent pas ce qu'elle peut faire pour nous finalement ... ce pont ... et pas seulement pour aller dire à Jésus ce que nous voudrions lui dire, de nous aider à tellement de choses, de prières, de besoins, de choses dont on a besoin ... on a besoin de tout, on a besoin d'argent, on a besoin d'affection, on a besoin de travail, on a besoin d'études ... tout cela on peut l'exprimer et Jésus nous écoute, Mais tout d'un coup, de trouver cette femme qui non seulement écoute, mais en plus répond. Et peut-être pas pour aller dire ... ou peut-être si pour nous dire: sois tranquille, sois plus patiente, ne garde pas de rancœur dans ton cœur, apprend à lui parler à lui directement. Rend-toi compte que tu peux lui parler directement, que tu n'as pas besoin de moi pour lui parler. Enfin, je vous dis tout ça ... mais ça prendrait des heures ... Voilà ... Dieu fait bien les choses ... Dieu fait bien les choses".

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07.07.2008

Ingrid Betancourt reçue par Benoît XVI, pèlerinage à Lourdes ?

Ingrid Betancourt pourrait être reçue par Benoît XVI

Yolanda Pulecio avait évoqué un pèlerinage à Lourdes
 

ROME, Dimanche 6 juillet 2008 (ZENIT.org) - Ingrid Betancourt pourrait être reçue par Benoît XVI à Castelgandolfo, et sa mère, Yolanda Pulecio avait évoqué un pèlerinage à Lourdes.

Ingrid Betancourt pourrait être reçue par Benoît XVI cette semaine, selon sa sœur aînée Astrid.

« La date n'est pas encore fixée mais le Vatican a confirmé ma rencontre avec le pape : c'est un rendez-vous que je ne peux pas manquer »,

a expliqué Ingrid Betancourt durant sa conférence de presse à Bogota, à l'ambassade de France.

 

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Yolanda Pulecio reçue par le Pape au Vatican le 6 février 2008

 

Le 7 février 2008, Benoît XVI avait salué la mère d'Ingrid Betancourt, Yolanda Pulecio, présente à l'audience générale du mercredi dans la salle Paul VI du Vatican, par quelques mots en lui tenant la main.

Mme Pulecio a ensuite évoqué cette rencontre avec des journalistes de Colombie :

« Je suis très émue, avait-elle confié, j'ai eu beaucoup de mal à retenir mes larmes pendant que j'expliquais au pape qui j'étais et de qui j'étais la mère. Le pape m'a dit : ‘Je prie pour cette jeune femme et je connais bien la situation difficile dans laquelle elle se trouve' ».

De Lourdes, le « blog » de François Vayne, du 19 mars 2008, invitait à s'unir à la prière de la mère d'Ingrid Betancourt, Yolanda Pulecio qui disait :

« Lorsque Ingrid sera libérée, notre premier voyage sera à Lourdes, toutes les deux. Je l'ai promis à la Vierge ».


Tous les samedis à midi, Ingrid a récité le chapelet dans la jungle amazonienne où elle est retenue prisonnière.


A Massabielle, l'équipe de « Lourdes Magazine » fait brûler un cierge à l'intention de l'otage des FARC, ainsi que de tous ceux, moins connus, qui sont confrontés à de tels drames.

Vendredi, un temps de silence a rassemblé les fidèles devant la Grotte, à l'intention de tous les otages qui souffrent dans le monde.

Lors de sa conférence de presse à Paris, au palais de l'Elysée, vendredi 4 juillet après-midi, Mme Betancourt à appelé les membres de ses comités de soutien à continuer le combat pour la libération des autres otages des FARC, et pour la réinsertion des otages libérés, notamment des jeunes, pour leur accorder des bourses d'étude.

Le président Sarkozy a également redit que la France est prête à accueillir les guérilleros des FARC qui renonceraient à la lutte armée, dans le respect des valeurs démocratiques de la France.

 

Lire aussi :

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Colombie: Grande satisfaction de l’Eglise pour la libération de quinze otages

 

> Ingrid Betancourt: 'Merci à Dieu et aux soldats de ma patrie !'

 

 > Colombie: Ingrid Betancourt remercie d’abord Dieu pour sa libération

 

 

04.07.2008

Colombie: Grande satisfaction de l’Eglise pour la libération de quinze otages

AMERIQUE/COLOMBIE - Grande satisfaction de l’Eglise pour la libération de quinze personnes, dont Ingrid Betancourt, alors que l’on demande la libération des autres prisonniers

 

Bogotà (Agence Fides) – L’épiscopat colombien, réuni en Assemblée plénière à cause de la célébration du centenaire de la création de la Conférence épiscopale (cf. Fides 1/7/2008), a appris avec joie la nouvelle de la libération de quinze personnes qui étaient otages des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) et a demandé au groupe des guérilleros de mettre en liberté également les prisonniers restants.
 

L’ex-candidate colombienne à la présidence, Ingrid Betancourt, un symbole mondial du fléau des enlèvements, a été libérée saine et sauve par l’Armée de la Colombie hier, 2 juillet. Avec Betancourt, âgée de 46 ans, trois américains ont été libérés et onze membres de l’Armée et de la Police prisonniers des FARC. Ingrid Betancourt était en otage depuis six ans ; il y a quelques mois, une vidéo avait montré qu’elle était encore en vie même si elle souffrait de sérieux problèmes de santé.

Le président de la Conférence épiscopale de la Colombie, Mgr Luis Augusto Castro Quiroga, archevêque de Tunja, a adressé un message aux leaders des FARC afin qu’ils “libèrent au plus vite les otages restants” et qu’ils comprennent que “la voie de la négociation est la meilleure pour eux”.
 
Pour Mgr Castro Quiroga, la libération des otages est une nouvelle “qui remplit de profonde satisfaction”, en plus de mettre fin à la souffrance de leurs proches.
“Puisse ce qui est arrivé servir de signe supplémentaire pour les FARC, afin qu’ils étudient avec beaucoup de sérieux la possibilité de dialoguer avec le Gouvernement”,
a ajouté le président de la Conférence épiscopale.

A son tour, le cardinal Pedro Rubiano Sáenz, archevêque de Bogotà, a affirmé que ce fait représente “une grande nouvelle” et il a souhaité que les FARC “comprennent qu’ils ont encore la possibilité de s’intégrer dans le pays en libérant tous les otages”.

Le directeur de la salle de presse, le Père Federico Lombardi, a exprimé la joie du Saint-Siège et du pape pour la réussite de l’opération militaire qui a permis la libération de l’ex-candidate à la présidence Ingrid Betancourt et des 14 otages. Selon le Père Lombardi, le Souverain pontife
“s’est réjoui pour cette nouvelle très bonne qui suscite la satisfaction et des raisons d’espérer”.
De plus, il a considéré cet évènement comme
“un signe d’espérance pour de nombreuses autres personnes, dans la perspective de la pacification d’un pays qui a tellement souffert à cause de la violence”.
Il a également rappelé que le pape avait adressé de nombreux appels pour la libération des personnes enlevées et en particulier d’Ingrid Betancourt. La libération la plus récente remonte au jour précédent le message vidéo envoyé aux évêques réunis en Assemblée plénière dans le cadre du premier centenaire de la Conférence épiscopale, à travers lequel il demandait entre autres la suspension de la violence, des enlèvements et de l’extorsion. Benoît XVI concluait son message en priant
“ardemment Dieu afin que finissent au plus vite ces situations qui ont causé tant de douleur et afin qu’en Colombie puisse régner une paix stable et juste, dans un climat d’espérance et de bien-être” (cf. Fides 2/7/2008).
Il y a quelques mois, Benoît XVI avait reçu la mère d’Ingrid Betancourt au Vatican.
 
(Agence Fides 3/7/2008)
 
Lire aussi :
 
 
 

03.07.2008

Libértation d'otages en Colombie

CITE DU VATICAN, 3 JUI 2008 (VIS). Hier soir, le P. Federico Lombardi, SJ, Directeur de la Salle-de-Presse du Saint-Siège, a commenté la libération de quinze personnes en Colombie, dont Mme Ingrid Bétancourt:

"C'est une bonne nouvelle, un soulagement et un motif d'espoir pour le pays. C'est également un signal d'espérance pour de nombreuses autres personnes dans le processus de pacification d'un pays qui a trop souffert de la violence. Ces libérations répondent aux appels du Pape et des évêques, aux attentes de toute l'Eglise".

 
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Puis le P.Lombardi a évoqué les divers appels lancés par Benoît XVI en faveur de la libération par les FARC de tous leurs otages, dont l'ex candidate à la présidence colombienne.
 
Dans le message adressé hier à la Conférence épiscopale pour son premier centenaire, le Saint-Père avait encouragé les évêques colombiens à être des hommes de concorde, rappelant leurs constants efforts pour que cessent les violences, les rapines et les enlèvements qui coûtent si cher à la population. Il demandait ardemment à Dieu de faire cesser au plus tôt cette situation afin que la Colombie retrouve une paix juste et stable, un climat d'espérance et de prospérité.
 
(VIS) 
 

17:45 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : colombie, ingrid betancourt, otages, liberation, famille, societe | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Ingrid Betancourt est libre: une reconstitiution

"Je vais bien, merci, et j'aspire encore à servir la Colombie comme présidente" :

c'est de cette manière qu'a répondu Ingrid Betancourt aux journalistes lors de la première conférence de presse télévisée depuis la base militaire de Catam, transmise et retransmise en ces mêmes heures par toutes les chaînes latino-américaines.

 

 

Ingrid semble fatiguée mais sereine, contrairement à la femme éprouvée et amaigrie du vidéo diffusé quelques mois auparavant. Pas une seule balle n'a été tirée pendant ladite opération "Jaque" (échec), ou plutôt une seule, corrige le général Freddy Padilla qui apparaît aux côtés d'Ingrid, près de sa mère, et avec le ministre de la Défense Juan Manuel Santos.
 
Selon la reconstitution officielle des faits, il s'est agi d'une opération fondée sur la ruse qui aurait également profité des difficultés de communication entre les bases des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) répartie dans toute la jungle.
 
Deux militaires des services de renseignements, infiltrés dans la guérilla, seraient parvenus semble-t-il à gagner la confiance du commandant guérilléro César et l'auraient persuadé qu'Alfonso Cano, le nouveau chef des Farc depuis la mort de Manuel "Tirofijo" Marulanda, souhaitait le rencontrer avec les 15 otages qui lui avaient été confiés depuis des années.
 
Ils auraient alors formé trois différents groupes d'otages, incluant Ingrid et les trois "contratistas" ("entrepreneurs") américains, tels qu'ils sont appelés en Colombie. Selon le plan concordé avec le geôlier, l'hélicoptère d'une Ong fantôme – en réalité un appareil militaire camouflé – aurait transféré tous les intéressés dans une localité indéterminée en pleine jungle méridionale du Guaviare. Ce n'est qu'une fois à bord que les militaires infiltrés auraient finalement mis hors d'état de nuire César et l'un de ses hommes et annoncé aux otages : "Vous êtes libres".
 
(MISNA)

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Ingrid Betancourt remercie d’abord Dieu pour sa libération

A genoux sur le tarmac de la base militaire de Catam

ROME, Jeudi 3 juillet (ZENIT.org).- A son arrivée sur le tarmac de la base militaire colombienne de Catam, mercredi 2 juillet, vers 18 h, heure locale, Ingrid Betancourt a eu un geste significatif et silencieux, avant même d'avoir un micro pour parler : le signe de la croix.

Autre geste significatif : elle a d'abord voulu s'agenouiller pour prier, sa mère, Yolanda Pulecio, agenouillée à sa droite, et quelques autres personnes, dont des compagnons de captivité. L'aumônier militaire a guidé la prière : trois « Je vous salue Marie », le « Gloire au Père, au Fils, au Saint-Esprit ».

Lire la suite : Ingrid Betancourt remercie d'abord Dieu
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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