30.10.2011

Le Pape prie pour les victimes des inondations en Thaïlande et en Italie

pope.jpgBenoît XVI a exprimé ce dimanche sa solidarité aux populations de la Thaïlande et de l'Italie touchées ces derniers jours par des intempéries qui ont fait de nombreuses victimes et causé d'importants dégâts.


"Je souhaiterais exprimer ma proximité aux populations de la Thaïlande frappées par de graves inondations, tout comme, en Italie, à celles de la Ligurie et de la Toscane récemment touchées par les conséquences de graves pluies", a déclaré le pape à l'issue de la prière dominicale de l'Angélus, assurant prier pour les victimes.

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12.11.2010

Pakistan - Reconstruction après les inondations: les réfugiés chrétiens ignorés par le gouvernement

caritas pakistan.jpgKarachi (Agence Fides) – « La reconstruction après les inondations a commencé mais 20.000 familles chrétiennes déplacées sont totalement abandonnées par le gouvernement. La discrimination se poursuit. Seules les Eglises chrétiennes et certaines ONG d’inspiration chrétienne s’occupent d’elles » : c’est ce que dénonce à l’Agence Fides le Père Mario Rodrigues, Directeur des Œuvres pontificales missionnaires au Pakistan.

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18.08.2010

Pakistan: le réseau Caritas a revu à la hausse son programme d’aide

secours catholique.gifSuite aux inondations qui touchent le Pakistan depuis une semaine, le Secours Catholique se mobilise aux côtés de son partenaire local, Caritas Pakistan, pour un programme d’urgence de 3 mois devant bénéficier à 200 000 personnes.

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Nouvel appel pressant du Pape en faveur des sinistrés du Pakistan

foto_06.jpgBenoît XVI n’oublie pas les sinistrés du Pakistan. Il a renouvelé son appel à la solidarité, ce mercredi, à l’audience générale en présence d’une foule massée dans la cour de la résidence de Castelgandolfo. Le Pape confie les disparus à la miséricorde de Dieu, il exprime sa proximité spirituelle avec leurs familles et tous ceux qui ont été affectés par cette catastrophe, il exhorte la communauté internationale à faire preuve de solidarité avec les populations éprouvées en leur offrant un soutien concret.

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18.06.2010

La Pologne à l'heure du choix présidentiel

Ce dimanche aura lieu le premier tour de la présidentielle en Pologne. Des élections prévues à l’origine en septembre prochain, mais qui ont du être anticipées après la catastrophe de Smolensk.

En avril dernier, le président en exercice, Lech Kaczynski étaient en effet tué dans un crash d’avion avec une bonne partie de l’élite polonaise.

 

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AFP/Janek Skarzynski

 

Aujourd’hui, son frère jumeau, Jaroslaw Kaczynski (photo) a décidé de reprendre le flambeau et veut succéder à son frère sans en avoir à priori la cote de popularité. Les derniers sondages le donnent second, derrière Bronislaw Komorowski, le président de la chambre basse polonaise qui est aussi de part cette fonction le président actuel par intérim et qui a du gérer en pleine campagne les inondations meurtrière du mois de mai en Pologne.

 

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Autant dire que cette campagne s'est déroulée dans l’émotion et s'est distinguée ainsi grandement des précédentes. C’est l’analyse de George Mink (photo), chercheur au CNRS et spécialiste de l’Europe de l’est. Un dossier de Marie Duhamel (Radio Vatican): >>

14.02.2010

Haïti: A un mois du séisme, souvenir des victimes, envie de reconstruire

Dans les quartiers détruits de Port-au-Prince, des milliers de Haïtiens se sont vêtus vendredi de noir et blanc, telles les couleurs choisies pour commémorer leurs 230.000 compatriotes morts dans le séisme du 12 janvier dernier.

 

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Le ministre de l'Intérieur, Paul-Antoine Bien-Aimé, a proclamé le 12 février journée de deuil afin de permettre aux pratiquants de toutes les religions de rendre hommage aux victimes.

En Haïti, le christianisme et la tradition vaudou coexistent et ont uni leurs prières en ces jours de douleur pour le peuple haïtien. Les commémorations se multiplieront tout au long de la journée, dans chaque quartier, des bidonvilles de Cité-Soleil au parc du Champ de Mars devant le palais national, devenu depuis le séisme un village de toile délabré.

Le 12 janvier dernier, en fin de journée, une secousse d'une magnitude supérieure à sept sur l'échelle de Richter a dévasté la capitale haïtienne, sa périphérie et les communes voisines de Jacmel et Léogâne. Un mois après, le cadre laissé derrière lui par le séisme est, certes, dramatique, mais parsemé ça et là de quelques signes d'espoir.

"Les problèmes les plus graves – dit à la MISNA Kristin Knutson, porte-parole du Bureau de coordination des Affaires humanitaires (Ocha) de l'Onu, contactée à Port-au-Prince – regardent le relogement de 1,2 million de sans-abri et le maintien de conditions d'hygiène minimales". Les Nations Unies, qui coordonnent les opérations de secours, font en sorte de ne pas créer de villages de toile trop étendus et surpeuplés, misant plutôt sur des camps de petite et moyenne dimensions pour y abriter les habitants d'un quartier.

"C'est notre objectif – poursuit Mme Knutson – même si l'arrivée imminente de la saison des pluies, dans un mois environ, et la période des ouragans à partir de juillet pourraient nous contraindre à trouver d'autres solutions pour raisons de sécurité".

Ces derniers jours, il a plu dans plusieurs parties du pays et dans quelques quartiers de la capitale. Selon Jean-François Mattei, président de la Croix Rouge française, une seconde catastrophe se produira à défaut d'une nouvelle intervention massive : des craintes justifiées par le souvenir des inondations des dernières années, soldées par 800 victimes il y a deux ans et 3000 en 2004. Mais la peur laisse la place à l'espoir et aux efforts.

"Beaucoup des 500.000 habitants qui ont quitté Port-au-Prince – ajoute la porte-parole de l'Ocha – ont été accueillis chez des parents ou des amis dans les zones rurales ou dans d'autres villes : les familles pauvres sont encore plus dans le besoin mais témoignent pourtant d'une ténacité et d'une solidarité caractéristiques des Caraïbes".

Contactée par la MISNA, Michelle Bonnardeux, porte-parole à Port-au-Prince de la Minustah (mission de paix locale de l'Onu), indique pour sa part que "certaines routes ont retrouvé la circulation d'avant le séisme, les supermarchés ont rouvert leurs portes, l'eau courante est revenue dans les habitations", faisant état de l'envie de reconstruire qui anime les habitants, grâce aussi à l'aide internationale. "Les journaux ont dernièrement exagéré certains faits – explique Mme Bonnardeux – comme sur la prétendue situation d'insécurité : je n'ai pas encore vu une seule machette dans les ruines de Port-au-Prince". (VG/CN)

 

(MISNA)

10.12.2009

La conférence de Copenhague début de la gouvernance mondiale écologique

192 pays se retrouvent à Copenhague et doivent s’entendre sur un texte pour remplacer le protocole de Kyoto dont les engagements expireront fin 2012.

 

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Il va falloir en prendre de nouveaux et les mettre en œuvre, car si ce n’est pas le cas, la hausse des températures sera de 2 degrés au cours du siècle et aura des conséquences dramatiques : l’extinction massive d’espèces, la montée des océans et la migration forcée de centaines de millions de personnes, chassées par les inondations, les sécheresses et les pénuries. Sous l’égide de l’ONU, la communauté internationale devra donc s’entendre pour préserver son avenir. L’écologie est-elle la clé de la nouvelle gouvernance mondiale ?

Jean-Michel Valentin est spécialiste en question de sécurité environnementale. Il est interrogé par Olivier Tosseri (radio Vatican) : >>