18.09.2011

Le Liechtenstein rejette la légalisation de l'avortement

foetus.jpgVADUZ (NOVOpress)- Voici un résultat électoral démocratique qui risque fort de contrarier les tenants de la bien pensance contemporaine, pour qui le droit à l’avortement est devenu un droit quasi-sacré et les IVG de masse qui en découlent l’incarnation de la “liberté” et du “progrès”.

En effet, au cœur de la vieille Europe, un petit État refuse encore ce catéchisme que l’on avait fini par croire obligatoire.

Le Liechtenstein a ainsi rejeté aujourd’hui la légalisation de l’avortement, en votant majoritairement “non” à une initiative populaire soumise à référendum.

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22:23 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vaduz, liechtenstein, avortement, alois, prince, referendum, ivg, liberte, progres, europe | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

12.01.2011

Pétition en cours en faveur du professeur suspendu pour avoir parlé de l'avortement

Philippe Isnard.gifLPrix Sedcontra 2010 est décerné à un jeune professeur d’histoire-géographie du lycée de Manosque, inconnu des médias jusqu’à la fin de l’année dernière : Philippe Isnard, aujourd’hui mis à pied par l’Education Nationale pour… excès d’esprit critique dans l’exercice de sa profession.
Philippe Isnard en effet a osé présenter le pour et le contre à ses élèves des grandes classes au cours d’un débat d’instruction civique sur l’avortement. Il leur a fourni le texte de la loi du 17 janvier 1975, et celui du grand discours de Simone Veil à l’Assemblée Nationale, avant de leur présenter la photo d’un fœtus de 12 semaines, et la vidéo de ses pitoyables réactions de défense pendant “l’IVG”, puis de les inviter à en discuter.
Ses élèves le soutiennent aujourd’hui contre les sanctions de la Hiérarchie : ils ont trouvé le débat douloureusement tragique mais objectif et intéressant, en contrepoids des propagandes à sens unique du Planning Familial qu’on leur impose chaque année, pour ne rien dire de celles que leur infligent également, avec l’aval du Ministère, les militants de SOS Homophobie…

 

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Silence, on tue !

foetus.gifAu cours des années quatre-vingt, le sida est venu souder dramatiquement le sexe et la mort dans l’esprit des gens. En France, les pouvoirs publics l’avaient fait déjà sans le dire, vingt ans plus tôt, en constitutionnalisant cette forme de mortalité prénatale que notre hypocrisie et notre lâcheté collectives dissimulent sous le nom d’IVG : interruption volontaire de grossesse, un phénomène social massif et grandissant.

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21.11.2010

Souffrances après un avortement (IVG)

foetus.jpgUn certain nombre de psychiatres disent n'avoir jamais rencontré de femmes ne souffrant pas de séquelles psychologiques après un avortement. C'est dans les années 1980-1990 que le Dr. Vincent Rue a employé pour la première fois le terme de "syndrome post-abortif" pour désigner les difficultés émotionnelles des femmes après une IVG. Ce trouble est comparable au syndrome post-traumatique et manifeste "l'incapacité de certaines femmes à exprimer leur colère et leurs sentiments de culpabilité". Les femmes ne font pas toujours le lien entre l'avortement et leur souffrance : l'IVG entraîne souvent une "anesthésie psychologique", mécanisme de défense par lequel la femme se protège des troubles ressentis.

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09.07.2010

Russie : 67 avortements pour 100 naissances

Alors que la Russie célébrait, le 8 juillet 2010, la troisième édition du "Jour de la famille, de l'amour et de la fidélité", certains démographes s'inquiètent du peu de naissances dans le pays, alors que l'on compte 67 avortements  pour 100 nouvelles naissances.

Le vaste pays ne compte que 26 millions d'enfants. Près de 20% des couples russes sont aujourd'hui sans enfants. Plus de 2 millions d'avortements sont pratiqués chaque année. Les IVG sont le plus souvent effectués sur des femmes très jeunes : en 2009, près de 90 000 avortements  concernaient des femmes de moins de 19 ans selon Pavel Astakhov, délégué aux droits de l'enfant auprès du président russe. L'Etat reste silencieux devant ce problème remarque Elena Mizoulina, présidente du comité de la Douma russe aux affaires de la famille, des femmes et des enfants.

Pendant l'époque soviétique, des statistiques montrent que les femmes "
pratiquaient, en moyenne, au moins 5 avortements au stade initial de la grossesse". Aujourd'hui, les raisons expliquant le nombre élevé d'avortements ne sont pas forcément d'ordre socio-économique selon la journaliste Olga Sobolevskaïa. Bien que l'année 2009 ait enregistré le plus fort taux de naissances (1 764 000) depuis 1991, les démographes restent vigilants. Si l'assistance sociale et financière de l'Etat incite des familles à avoir des enfants, "la conjoncture économique n'est déterminante en matière de planification familiale que pour 8% des familles" selon Sergei Zakharov, directeur adjoint de l'Institut de démographie de l'Ecole supérieure d'économie.

Ce sont d'abord des raisons "
idéologiques" qui, depuis bientôt 20 ans, motivent le refus de nombreux couples d'avoir des enfants. Suite à l'importation des "valeurs occidentales" en Russie, Sergei Zakharov explique que "les personnes en âge de se reproduire ont désormais d'autres priorités, à savoir leur carrière et le besoin de se réaliser". La transmission de "stéréotypes familiaux" expliquerait aussi le déclin des naissances : les anciens enfants uniques, c'est-à-dire la majorité des adultes actuels, ne souhaitent probablement pas avoir plusieurs enfants. De façon générale, la naissance d'un troisième enfant est jugée indésirable.

Pour prévenir les avortements, certains experts souhaitent que des psychologues, médecins et assistants sociaux s'investissent activement auprès des jeunes dans les écoles, ainsi que dans les services de gynécologie-obstétrique et les services d'aide psychologique. Différentes régions russes comptent des associations de soutien pour les femmes enceintes en situation de crise.


Aujourd'hui, les cliniques privées d'avortements pratiquent des IVG "
sans répit", 24h sur 24, et "la publicité de ces 'usines' est débordante dans la plupart des médias", au point que l'on peut dire "les avortements au stade initial de la grossesse continuent de rester l'outil principal de la planification familiale en Russie".

Elena Mizoulina juge inacceptable la possibilité "
d'avorter presque sans restrictions jusqu'à la 12ème semaine de grossesse". Elle évoque des moyens concrets pour aider à réduire les avortements dont celui de faire écouter aux femmes les battements du coeur de leur enfant. Actuellement, un groupe interministériel travaillerait sur un projet de loi.

Ria Novosti (Olga Sobolevskaïa) 08/07/10

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24.06.2010

Etats-Unis : l'avortement régresse dans l’opinion publique

Aux Etats-Unis, depuis mai 2010, les Américains se disent de plus en plus "pro-life". Une enquête Gallup menée récemment estime à 47% les pro-vie, contre 45% les pro-avortement.

 

 

foetus


Ces statistiques confirment une évolution récente : "l'étiquette pro-vie bat l'étiquette pro-choix" pour la troisième fois consécutive depuis mai 2009. Avant cette date, les sondages effectués depuis 1995 par Gallup montraient une augmentation constante du nombre d'Américains se disant pro-avortement. Seuls 33% des Américains se déclaraient pro-vie en 1995.

Cette enquête montre que c’est principalement les femmes et les moins de trente ans qui sont pro-vie. En 2000, 15% des 18-29 ans affirmaient la nécessité de rendre illégal l’avortement en toutes circonstances. Aujourd’hui, c’est 23% de cette tranche d’âge qui veulent rendre l'IVG hors-la-loi.


Le choix pro-vie s’explique, outre les raisons politiques, par une éducation qui prône l’abstinence et le mariage, ce qui exclue en grande partie l'avortement. A cela s’ajoute le développement et l’amélioration des moyens utilisés pour connaitre l’enfant avant sa naissance, comme l'explique Kelsey Hazzard, président de
Secular Pro Life : "Ma génération a vu ses propres images d’échographies, et celles de ses frères et sœurs [...] Il est donc difficile de nous faire avaler le slogan 'les foetus sont juste un amas de cellules' ".

Un sondage d'août 2009 indique que le nombre de personne estimant que l’avortement devrait être illégal quelles que soient les circonstances a légèrement augmenté (1%) par rapport a 2008. Toutefois, suivant un sondage CBS News/New York Times d'avril 2010, 58% des américains estiment toujours que l’arrêt Roe v. Wade, qui reconnait l’avortement comme un droit constitutionnel, est "une bonne chose".

Slate.fr (Jessica Grose, traduit par Peggy Sastre) 23/06/10

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14.05.2010

Le Pape invite les chrétiens à garder leur autonomie par rapport aux idéologies dominantes

En début de soirée, ce jeudi à Fatima, Benoît XVI a rencontré des représentants d’organisations engagées dans la pastorale sociale. La rencontre s’est déroulée dans la nouvelle église de la Sainte-Trinité, une des plus grandes au monde où le Pape avait présidé les Vêpres, la veille, peu après son arrivée à Fatima.

 

 

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Benoît XVI a salué, avec une grande amitié, ceux qui adoptent l’attitude du Bon Samaritain face aux situations où l’aide fraternelle fait défaut. Mais c’est surtout un avertissement qu’il a souhaité leur adresser, car le contexte actuel, fait de crises socio-économiques, culturelles et spirituelles, accentue l’urgence d’un discernement.

Le Pape a cité en particulier les attaques contre la vie, dès sa conception et contre le mariage fondé sur l’union entre un homme et une femme, qui sont parmi les défis les plus dangereux et les plus insidieux de notre temps.

Le compte-rendu d'Olivier Bonnel (Radio Vatican): >>

22.04.2010

"Maternté avortée" et addiction à l'IVG: un livre témoignage

"Maternité avortée" et addiction à l'IVG : un livre témoignage

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L'Express.fr
a interviewé Irène Vilar, une Américaine d'origine portoricaine qui relate dans un livre témoignage - paru récemment en France sous le titre de Maternité avortée* - ses 15 avortements et son rapport difficile à la grossesse et à la maternité. Irène Vilar a tout juste 16 ans lorsqu'elle rencontre l'homme qui va bouleverser sa vie, "un professeur de littérature latino-américaine de quarante-quatre ans son aîné". Elle va alors, durant 17 ans, vivre auprès de lui une "passion destructrice qui la verra subir pas moins de 15 avortements" et plusieurs tentatives de suicide. Elle parle d' "addiction à l'IVG". Aujourd'hui remariée et mère de deux petites filles, elle voit sa maternité comme une sorte de rédemption. Irène Vilar a fait le choix de rendre publique son expérience difficile "non pour s'excuser, ni remettre ce droit en question, mais pour expliquer combien une passion amoureuse peut se révéler destructrice". Elle savait que son témoignage susciterait de très vives réactions comme cela a été le cas aux Etats-Unis, chez les opposants à l'IVG comme chez ceux qui le défendent, mais elle explique avoir voulu "montrer combien la maternité, la sexualité et la maîtrise de la fécondité plongeaient les femmes dans une inévitable ambivalence". Ouvrant le débat sur "la complexité de devenir mère aujourd'hui", le livre d'Irène Vilar est avant tout "le récit poignant d'une femme sur la difficulté d'assumer son héritage, de s'extirper d'une relation toxique avec un homme et de bâtir son indépendance en se réconciliant avec l'idée d'être mère".

Irène Vilar revient brièvement sur son histoire : issue de la culture latine de Porto Rico "
où les femmes sont dominées par les hommes", elle tombe amoureuse de son professeur sexagénaire. "Au côté de cet homme qui ne voulait pas d'enfant, j'avais l'impression d'être libre, indépendante, moderne. Mais en fait, il 'colonisait' mon corps en me disant : 'Si tu veux rester avec moi, il faut que tu restes inféconde'. Je jouais à la roulette russe avec ma pilule. Chacune de mes grossesses était une forme de défi. A cet homme, mais aussi, et je l'ai compris bien plus tard, à la politique de stérilisation de masse qui a eu lieu dans les années 1960 à Porto Rico et dont ma mère fut victime, ce qui la plongea dans une grande dépression qui la mena au suicide".

Plus qu'une "
addiction à l'IVG", Irène Vilar décrit un rapport névrotique à la fécondité : "ma névrose [...] venait pervertir mon rapport à la fécondité. Quand j'étais enceinte, j'avais la sensation d'être dans la puissance et le pouvoir. Puis je m'apercevais que je ne pouvais pas vivre sans l'homme que j'aimais. J'étais tout à coup terrifiée à l'idée d'être enceinte et je mettais fin à ces grossesses. Cela montre à quel point la fécondité est quelque chose de très complexe. La contraception permet de contrôler l'ovulation, pas le psychisme. Et les femmes ont un rapport ambivalent à leur désir de grossesse". Elle explique comment elle est parvenue à se sortir de cette relation toxique, et de ses sentiments de honte et d' "être inadaptée", sur lesquels elle s'est construite, grâce "à la psychothérapie et [son] travail d'écriture". Elle revient également sur les difficultés éprouvées lors de sa première grossesse menée à terme : "comme je l'écris dans le livre, j'ai voulu avorter après quelques semaines de grossesse. Après ma huitième IVG, avorter était devenu une 'habitude'. Ainsi, quand j'ai voulu arrêter prématurément cette grossesse, que j'avais pourtant désirée et craint de ne pas voir venir, c'était la mémoire de mon corps qui parlait. Heureusement, mon mari m'a rassurée et j'ai pu dépasser mes peurs".

* Irène Vilar, Maternité avortée, Balland, Paris, 2010

L'Express.fr 21/04/10 - Gènéthique

12.04.2010

Contraception : une campagne provocatrice pour les hommes

France - Une campagne sur la contraception a été lancée le 8 avril 2010 par le ministère de la Santé et l'Inpes (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) pour "informer les adolescents de 13 à 19 ans sur les conséquences et les problèmes liés à une grossesse non désirée".

 

 


Intitulée "Faut-il que les garçons soient enceintes pour que la contraception nous concerne tous ?", cette campagne vise "à sensibiliser les garçons autant que les filles", et à "impliquer davantage les hommes dans le choix de la méthode contraceptive".

Quatre vidéos diffusées sur des sites Internet visités par les adolescents "mettent en scène des jeunes hommes dans des situations décalées [...] telles que l'accouchement, les conséquences d'une grossesse non désirée ou encore l'annonce de la grossesse à sa partenaire". Les vidéos renvoient vers une page web du site choisirsacontraception.fr intitulée "Trop tôt pour avoir un bébé".

Cette campagne prolonge le programme annoncé par Roselyne Bachelot après la remise du rapport de l'IGAS concernant l'IVG, la contraception et la prévention des grossesses non désirées (Cf. Synthèse de presse du 2/02/10). En 2007, 12 650 filles entre 15 et 17 ans, et 850 filles de moins de 15 ans ont avorté.

Aux Etats-Unis, la lutte contre les grossesses des adolescentes est incarnée par Bristol Palin - la fille de Sarah Palin, l'ancienne candidate républicaine à la vice-présidence et gouverneur de l'Alaska - qui a eu un enfant à l'âge de 18 ans. Elle apparaît dans un spot télévisé organisé par une fondation privée, la Candie's Foundation, pour recommander l'abstinence sexuelle avec le slogan : "
Réfléchis avant de jouer".

 

 


Un rapport du Centre de Contrôle des maladies (CDC) publié le 6 avril 2010 montre que "le taux de grossesses chez les jeunes filles américaines de 15 à 19 ans a chuté de 2% pour s'établir à 41,5 pour 1.000".

 

Le Parisien.fr 07/04/10 - Le Quotidien du médecin 12/04/10 - Rtbf.be 08/04/10

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08.04.2010

Belgique : de moins en moins de médecins pratiquent l'IVG

Alors qu'une marche pour la vie a rassemblé environ 1600 personnes à Bruxelles le 28 mars 2010, le quotidien belge Le Soir évoque la diminution du nombre de médecins prêts à pratiquer l'interruption volontaire de grossesse (IVG), en dehors des hôpitaux qui effectuent 20% des IVG déclarés en Belgique. 

 

marche pour la vie

 

Selon Claudine Mouvet, présidente du Groupe d'action des centres extra-hospitaliers pratiquant l'avortement, à Bruxelles et en Wallonie, "on ne compte plus que sur 80 médecins 'vieillissants' " pour effectuer des IVG. Les raisons de cette désaffection sont multiples. Le journal rapporte ces propos d'un médecin généraliste : "Je pratiquais jusqu'à huit avortements par après-midi. Par conviction. C'était avant la dépénalisation. Un jour, je n'ai plus pu. J'ai ressenti comme un écoeurement, face à un cas limite. J'ai arrêté du jour au lendemain".

Cette "
pénurie" inquiète les partisans de l'avortement. A Liège, les responsables du Centre Louise Michel ont envoyé une lettre aux médecins des environs : "l'IVG paraît souvent triste et dramatique, sa pratique semble lourde et pénible. La réalité est bien différente, même si ce type de consultation est 'émotionnellement' remuant". Pour Claudine Mouvet, le petit nombre de médecins acceptant de pratiquer des avortements ne s'explique pas uniquement par une question d'image : "le temps de l'engagement militant, l'époque où l'avortement était illégal, est derrière nous. La dépénalisation a peut-être laissé pensé aux jeunes médecins que le problème était réglé. D'ailleurs, la plupart n'ont jamais été confrontés à l'IVG au cours de leur formation".

Le Soir
explique que l'augmentation du nombre d'IVG déclarées en Belgique durant les quinze dernières années ne traduit pas une réelle hausse de la pratique car la part d'avortements non déclarés diminue avec le temps, notamment depuis 2003 avec le remboursement de l'IVG par l'assurance-maladie. Toutefois, un rapport de la Commission nationale d'évaluation de la loi sur l'IVG considère que la situation est "préoccupante" à Bruxelles où se pratiquent 25% des IVG, soit 1 avortement sur 4. Il pointe aussi une hausse des avortements chez les mineures de 10 à 14 ans (avec107 cas durant l'année 2007 contre 83 en 2006). De plus, la part de filles de moins de 20 ans choisissant d'avorter diminue : "pour la première fois [...] la moitié d'entre elles décident de garder l'enfant".

 

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