09.11.2009

Jean-Paul II a joué un rôle primordial dans l'effondrement du mur de Berlin

Jean-Paul II a contribué de façon décisive à la chute du Mur de Berlin. Pour beaucoup, comme pour Lech Walesa, le chef historique du syndicat Solidarité, c'est au Pape polonais que revient le véritable mérite, à hauteur de 50%.

 

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Le journaliste français Bernard Lecomte souligne, pour sa part, que, sans le soutien obstiné que Jean-Paul II a accordé aux Polonais, les dirigeants soviétiques n'auraient jamais relâché la pression qu'ils exerçaient sur cette région. Si le pape élu en 1978 avait été italien, brésilien ou français, insiste Bernard Lecomte, le Mur de Berlin serait peut-être encore debout.


Aux lendemains de l’effondrement du mur de la honte, Jean-Paul II ne pouvait donc que saluer ce bouleversement dans l’histoire de l’Europe.

Claire Malapert a sélectionné quelques-uns de ses propos. Ecoutez  sur Radio Vatican: >>

28.05.2009

Expériences de communication dans un contexte missionnaire et interculturel

EUROPE/ITALIE - Des expériences de communication dans un contexte missionnaire et interculturel: une journée d’étude à l’Urbanienne

 

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Rome (Agence Fides) – “Communication interculturelle, routes et stratégie de communication en temps de crise”: c’est le titre de la journée d’étude organisée par l’Université pontificale urbanienne, en conclusion du Master de niveau I en communication sociale. Plusieurs voies pour réfléchir et raconter des expériences de communication dans un contexte missionnaire et interculturel. Mais pas seulement de la théorie. Les étudiants du master ont voulu aussi offrir une dégustation de plats et de boissons typiques de quelques-uns de leurs pays, comme le Brésil, l’Inde, l’Italie, la R.D. Congo, le Rwanda, le Soudan et le Togo.

Cecilia Rinaldini, journaliste Rai, ayant l’expérience du programme sur Radio 1 “Planète oubliée”, a parlé de trois risques que court le journaliste quand il doit informer sur les pays pauvres ou en voie de développement: “Il faut avant tout faire très attention à ne pas perpétuer le point de vue eurocentrique, et penser que ce sont toujours les autres qui ont besoin de nous, de notre aide, de notre argent, de notre savoir. Nous avons au contraire beaucoup à apprendre des dits pays pauvres ». Un danger supplémentaire à éviter, selon la journaliste, est de raconter et de parler « selon un style folkloriste, réduisant la réalité à une tradition populaire, de sorte de confirmer des clichés et des stéréotypes ». Enfin un autre risque pour les journalistes « est de rester prisonnier des demandes et des pressions des ONG et des autres réalités mineures qui à peine comprennent-elles qu’elles ont une occasion de montrer leur talent dans la coopération, qu’elles nous poursuivent jusqu’à l’épuisement ».

Le thème de la communication à une époque transculturelle a été abordé par Filomeno Lopes, de la Guinée Bissau, philosophe et journaliste de Radio Vatican: “le problème de la transculturalité, malheureusement, a émergé surtout comme dérivé des immigrations. C’est seulement à cause de la présence « problématique » de nombreux immigrés en Italie qu’on commence maintenant à aborder le problème. Mais en réalité il est présent depuis l’origine de l’humanité. Nous sommes faits tous égaux, puis nous acquérons et nous construisons notre identité dans la rencontre avec l’autre, avec la culture de l’autre. Ma culture – a conclu Lopes - n’est pas le centre mais le pont pour rencontrer les autres ». Le programme de la journée prévoit aussi un spectacle théâtral sur la figure de saint Paul, sous la direction des étudiants du master.


(Agence Fides 26/5/2009)