13.10.2011

Le film préféré du pape: "Mission"

africa.jpgAu cours du XIXe siècle, l'Église catholique a réagi à l'offensive laïciste qui se développait en Europe par une spectaculaire expansion missionnaire dans les autres continents. Benoît XVI veut que le miracle se renouvelle aujourd'hui. Son prochain voyage: en Afrique

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09.12.2010

Un vent laïciste souffle-t-il sur la France et l'Europe?

croix monumentale.JPGPublicité du diocèse de Lyon refusée par le quotidien 20 minutes, demande d’interdiction d’une crèche en Picardie, contestation de la présence d’un représentant de l’enseignement catholique au Conseil général « jeunes » de Charente Maritime. Ce ne sont là que plusieurs exemples récents qui témoignent en France d’une laïcité parfois agressive. La France, mais aussi au-delà : on pourrait citer également la Belgique où une commission gouvernementale a remis un rapport recommandant la suppression de cinq jours fériés liés à des fêtes religieuses chrétiennes. 

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01.03.2008

Politique, catholiques, témoignage et mission

« Voyez, je vous ai enseigné des lois et des normes comme le Seigneur mon Dieu me l’a ordonné, pour que vous les mettiez en pratique dans le pays où vous allez entrer pour en prendre possession. Vous les observerez donc et vous les mettrez en pratique, parce que cela sera votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples » (Deutéronome, 4, 5).

Cette déclaration de Moïse au peuple d’Israël devrait être méditée par les hommes politiques catholiques qui considéreraient qu’il leur faut faire abstraction de leur propre identité au nom du dépassement de leur situation pour ne pas être considérés comme « des séparés, des isolés ». Nous pourrions nous servir actuellement de ces paroles en disant : « Quelle sera votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peules », en traduisant « quelle sera votre identité face aux autres ».

Si « parti » vient de « partie », comment pourraient s’y trouver ensemble « deux parties », deux identités substantiellement différentes et opposées, en continuant à considérer d’être une seule partie ?

On répond : au nom de la laïcité. Bien : mais quelle laïcité ?

Pour la Doctrine Sociale catholique, la laïcité est une autonomie de la sphère civile et politique vis-à-vis de l’autonomie religieuse et ecclésiastique, mais non pas de l’autonomie morale (cf. « Note doctrinale sur des questions concernant l’engagement et l’attitude des catholiques dans la vie politique », n°6). C’est la « laïcité saine » ou encore la « laïcité bien comprise », comme l’a souvent rappelé le Pape Benoît XVI ; autrement, elle est « mal comprise » et mal comprise comme « pluralisme du point de vue du relativisme moral, nocive pour la vie démocratique elle-même, laquelle a besoin de fondements vrais et solides, ce qui veut dire de principes éthiques qui, par leur nature et par leur rôle de fondement de la vie sociale, ne son pas négociables » (ibid. n° 3).

Ce n’est pas par hasard que se sont multipliées, dans différents milieux sociaux, les demandes de « codes éthiques », en réalité, ils ne sont que le « retour par la fenêtre », malheureusement en version caricaturale, du Décalogue du Sinaï mis « à la porte » par un certain laïcisme idéologique, en Italie et en Europe.

On voit revenir, sous une forme décentrée, l’éthique de l’Etat de mémoire hégélienne qui remplaça celle de Dieu, et se divinisa dans les formes des Etats nazis et communistes. Sur tout cela, nous aimerions que méditent ces catholiques, si prêts, de manière irénique et idéologique, à organiser et à lancer, sur les valeurs justes de la paix et du moratoire sur la peine de mort, des meetings et des moratoires avec n’importe qui, mais réticents pour s’unir avec leurs frères mêmes dans la foi, pour « ‘observer et mettre en pratique dans leur pays » au moins l’éthique du Sinaï, ou du moins celle du Discours sur la Montagne.

Ne devraient-ils pas apporter un témoignage à cette éthique, comme pour la racine d’une Nation, comme l’Italie, et d’un Continent comme l’Europe, désormais plus territoire de mission et de nouvelle annonce de l’Evangile ? Une fausse concorde, fruit de compromis identitaires, au nom des valeurs, et le premier entre tous celui de la fausse paix construite par l’homme, et selon les impératifs des pouvoirs forts du monde, est l’œuvre de l’antéchrist, comme le prévoyait Soloviev au début du siècle dernier.

La signification profonde du fait d’être chrétiens, aujourd’hui comme toujours, est représentée par le binôme indispensable, dont on ne peut se passer, d’unité et de mission. La recherche de l’unité entre ceux qui croient au Christ, « pour que tous soient un » et la mission, l’évangélisation comme élément auquel on ne peut renoncer de la vie chrétienne, comme accomplissement du, mandat du Christ, doivent caractériser tout existence chrétienne dans chaque milieu, et même dans le milieu politique. L’évangélisation est aujourd’hui absolument prioritaire et essentielle dans une Europe secouée par une crise de la foi sans égale dans l’histoire, tout comme dans les autres continents :
« La mission du Christ Rédempteur, confiée à l’Eglise, est bien loin encore de son accomplissement. Au terme du deuxième millénaire de sa venue, un regard d’ensemble sur l’humanité montre que cette mission en est encore à ses débuts, et que nous devons travailler de toutes nos forces en nous mettant à son service » (Redemptoris Missio, 1)
Ici, se poursuit le discours de Moïse :
« Les peuples, en entendant parler de toutes ces lois diront : Cette grande nation est le seul peuple sage et intelligent. En effet, quelle grande nation a la divinité si proche d’elle, comme le Seigneur Notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons » (Deutéronome 4, 8)
Il est nécessaire de dépasser ce « respect humain » qui fait « crier à l’ingérence » de la part des laïcs, ou à l’intégrisme de la même partie catholique, chaque fois qu’un catholique continue à être tel, même s’il est assis dans un des Parlements des démocraties du monde. Comme cela a été rappelé aux Pères e la Congrégation Générale de la Compagnie de Jésus, par le Pape Benoît XVI :
« Vous devez être attentifs afin que vos œuvres et vos institutions conservent toujours une identité claire et explicite, pour que la fin de votre activité… ne reste pas ambiguë et obscure, et pour que de nombreuses personnes puissent partager vos idéaux et s’unir à vous de manière efficace et avec enthousiasme » (Discours du 21 février 2008).
Est-il possible que cela ne vaille pas pour les catholiques engagés dans la politique ? Oh que oui, et comment peut-on laisser en dehors de la compétition politique les valeurs éthiques ! C’est à une présence, et seulement à cette présence, que sont apppelés les catholiques, dans une unité visible, partout où ils trouvent dans le monde. Etre des témoins authentiques de l’Evangile, c’est la mission à laquelle appelle le Baptême que nous avons reçu, et aucun de ceux qui croient dans le Christ ne peut se soustraire au devoir suprême d’annoncer le Christ à tous les peuples.

(Source : Agence Fides, 28 février 2008)
 

09:00 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vie de l eglise, politique, laicisme, relativisme, evangelisation | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

L'Europe dans une phase de relativisme agressif

L’Europe est dans une phase de « relativisme agressif », déclare M. Introvigne

Entretien avec le fondateur et directeur du CESNUR

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ROME, Jeudi 28 février 2008 (ZENIT.org) - L'Europe se trouve dans une phase de « relativisme agressif », estime le professeur Massimo Introvigne, auteur du livre « Il segreto dell'Europa. Guida alla riscoperta delle radici cristiani », (Le secret de l'Europe. Guide à la redécouverte des racines chrétiennes) publié aux éditions Sugarco.

« Et les nouveaux relativistes agressifs veulent que le relativisme devienne une loi officielle de l'Etat », affirme dans cet entretien à ZENIT le dirigeant de l'Alliance catholique, fondateur et directeur du CESNUR, le Centre d'études sur les nouvelles religions.

Zenit - L'Europe vit-elle une crise d'identité ?

M. Introvigne - A deux reprises, le pape (dans son discours à la curie romaine lors de la présentation des vœux de Noël, le 22 décembre 2006 et, à l'occasion du cinquantenaire des Traités de Rome, le 24 mars 2007) a utilisé une expression forte, affirmant que l'Europe semblait vouloir « prendre congé de l'histoire ».

« Prendre congé de l'histoire » signifie baisser le rideau, saluer les spectateurs et admettre que la représentation est finie. Que cela a été beau sur le moment mais que maintenant c'est fini. Est-ce possible ? Certainement : contrairement aux êtres humains, les civilisations n'ont pas une âme immortelle. Elles ont, dans l'histoire, un début et une fin, et l'Europe n'échappe pas à la règle. Est-ce à cela que nous assistons ? Beaucoup d'hommes politiques le nieraient.

Toutefois, Benoît XVI a mis en lumière trois aspects, d'ailleurs cités tels quels dans les deux discours que je viens de mentionner, se rapportant à des faits très difficilement contestables.

Le premier est la « forme d'apostasie d'elle-même » de l'Europe, le refus de reconnaître ses propres racines, et sa propre histoire, qui conduit ensuite à une faiblesse et à un manque d'identité vis-à-vis de toute attaque ou d'acharnement extérieur. Que l'Europe ne parvient pas à parler d'une seule voix nous le voyons encore ces jours-ci à propos du Kosovo.

Le deuxième aspect est cette séparation entre les lois et la morale. Pas un simple éloignement de la part de la politique, ou de tout homme politique, par rapport à la morale privée et publique, qui n'est un problème ni récent ni purement européen, mais qui traverse toute l'histoire humaine. Non : il s'agit de l'autonomie, d'abord théorisée et puis fatalement pratiquée, des lois de la morale. De l'éthique, non de la religion, si bien que les critiques d'« ingérence » à l'encontre de l'Eglise n'ont à leur tour aucun sens, s'agissant ici de la morale naturelle et de ces règles d'un jeu que l'on appelle société - le pape parle de « grammaire de la vie sociale » - qui ne sont en soi ni chrétiennes, ni athées ou bouddhistes et que tout le monde devrait partager.

Zenit - Et cette grammaire de la vie sociale n'est pas respectée ?

M. Introvigne - Disons qu'aujourd'hui en Europe on affirme que ces règles du jeu n'existent pas, et que le législateur doit se limiter à jouer les notaires et à officialiser tout ce qui se passe déjà dans la société (ou les médias lui font croire que c'est ce qui se passe). Il y a des couples homosexuels ? Le législateur en prend acte et les assimile aux familles. Il y a des musulmans qui vivent en polygamie ? Le législateur les régularise, allant même jusqu'à appliquer la sharia comme le voudraient certaines personnes en Europe, voire même certaines personnalités. Dans les hôpitaux on pratique l'euthanasie ? L'Etat-notaire la fait passer sous forme de loi, comme cela vient d'être le cas au Luxembourg.

Le troisième aspect est la crise démographique, le fait dramatique qu'en Europe naissent toujours moins d'enfants : sur ce point, les faits refusent obstinément de coopérer avec les théories de ceux qui disent que l'Europe n'est pas en crise, et les résultats apparemment en contre tendance de certains pays dérivent souvent des nouvelles normes sur la citoyenneté, qui calculent le nombre de naissances en y insérant également les enfants des immigrés.

Zenit - Laïcisme agressif et antichrétien, relativisme. Nous traversons une bien sombre époque ?

M.Introvigne - Un intellectuel non catholique, communiste, comme Antonio Gramsci disait que quand il fait mauvais on a tendance à s'en prendre au baromètre, alors que « ce n'est pas en enlevant le baromètre que l'on chassera le mauvais temps ».

En Europe, aujourd'hui, nous assistons à ce phénomène : du moment que Benoît XVI est le seul, ou presque, à dénoncer la situation dramatique de crise sur les trois aspects que je viens d'évoquer - certes, peut-être aussi parce qu'il n'a pas à se présenter à des élections, où les électeurs généralement ne récompensent pas les porteurs de mauvaises nouvelles -, dans l'imaginaire d'un certain laïcisme européen, il finit par être le baromètre de Gramsci.

Mais ce n'est pas en empêchant le pape de parler, - comme cela a été le cas à l'université « La Sapienza » de Rome -, que les problèmes disparaissent. Et puis il y en a d'autres qui pensent que les problèmes dénoncés par le pape sont en réalité des ressources : que la crise de la famille traditionnelle, l'avortement, l'euthanasie, la négation du concept de loi naturelle, le multiculturalisme effréné et selon lequel ne pas accepter de légaliser la polygamie dans une société où les musulmans sont nombreux constitue une forme de racisme, sont autant de phénomènes positifs à promouvoir qui nous porterons à une société moins conflictuelle.

Tous ceux-là prétendent que le conflit naît de la prétention de celui qui pense qu'il existe une vérité ; et que là où il convient que la vérité n'existe pas le conflit disparaît.

Cette utopie a si souvent été démentie par l'histoire que la soutenir aujourd'hui devrait être  embarrassant : or il n'en est pas ainsi.

La où les sociétés sont complexes, - et l'Europe d'aujourd'hui l'est -, il n'y a pas d'issue possible : ou bien l'on trouve entre les personnes qui ont une culture et une religion différentes, une « grammaire de la vie commune », des règles communes qui permettent de cohabiter, lesquelles peuvent seulement dériver de la raison et d'une loi naturelle que la raison peut connaître, ou bien l'on se réduit au conflit de tous contre tous.

Ou bien on résout les questions conflictuelles en se référant à un droit naturel valable pour tous ou bien on se résout à tout résoudre par la violence et par les bombes.

Zenit - Vous parlez de différentes phases de relativisme. Ou en sommes-nous aujourd'hui ?

M. Introvigne - Nous nous trouvons dans la phase du relativisme agressif. Les relativistes d'autrefois, même s'ils ne le pratiquaient pas toujours, théorisaient la maxime de Voltaire selon laquelle « je ne partage pas ton idée mais je suis disposé à donner ma vie pour que tu puisses la soutenir librement ».

Nous le savons, Voltaire était le premier à ne pas mettre en pratique cette maxime quand il s'agissait de l'Eglise catholique.

Toutefois, il y avait, et il y a encore, d'anciens voltairiens qui croient vraiment à ce qu'ils disent et qui, tout en étant des relativistes, ne demandent pas à l'Etat de punir ceux qui ne le sont pas.

En revanche, les nouveaux relativistes agressifs veulent que le relativisme devienne une loi officielle de l'Etat, prévoyant dans le même temps une répression pénale à l'encontre des non relativistes. Un simple exemple : les relativistes d'autrefois affirmaient que « la chambre à coucher d'un homosexuel est son château » (adaptant cette affirmation à une vieille maxime anglaise: le château est un lieu dans lequel même le roi, avec ses lois, ne peut entrer), que l'Etat doit ignorer et où les homosexuels, ni plus ni moins que les hétérosexuels, doivent être laissés libres de faire ce qu'ils veulent.

Le nouveau relativiste prétend au contraire que l'Etat construise à l'homosexuel les murs de son château et procède à l'arrestation de tous ceux qui s'en approcheraient ou, tout simplement, exprimeraient une quelconque opinion critique. Tel est le sens des lois sur l'homophobie, qui ne punissent absolument pas ceux qui malmènent ou insultent trivialement les homosexuels (pour cela il y a déjà naturellement les lois ordinaires) mais répriment, selon la  formule de la loi proposée par le gouvernement italien aujourd'hui démissionnaire, ceux qui expriment des « jugements de supériorité », autrement dit qui considèrent l'union hétérosexuelle supérieure par rapport à l'union homosexuelle, ou qui pensent, comme le fait l'Eglise, que cette dernière est intrinsèquement désordonnée.

Zenit - Alors, quel est le secret de l'Europe ?

M. Introvigne - Le secret de l'Europe est son histoire millénaire, dans laquelle viennent se greffer évidemment d'autres éléments - par exemple, on ne peut ignorer l'apport des communautés juives - mais qui, dans son itinéraire de fond, est une histoire chrétienne. Bien que recouverte des détritus de cet énorme feu de barrage ouvert par le laïcisme, les valeurs de cette histoire sont encore vivantes et présentes.

Certes, elles le sont plus dans certains pays que dans d'autres : par exemple, à propos de l'Italie, Benoît XVI a dit au congrès ecclésial de Vérone, le 19 octobre 2006, que « l'Eglise y est une réalité très vivante, - et nous le voyons! -, qu'elle est encore très présente au milieu des gens de tous âges et de toutes conditions » et que « les traditions chrétiennes y sont encore bien ancrées et continuent de produire leurs fruits ».

On pourrait alors dire que Benoît XVI parle d'un côté d'une Europe « prête à prendre congé de l'histoire », et qu'il voit de l'autre (au moins en Italie, mais il ne s'agit certes pas du seul et unique pays pour qui vaut ce genre de considérations et à qui le pape, dans son discours, adressait ses propositions) des « traditions chrétiennes encore enracinées » : serait-ce une contradiction ? La réponse est non.

En parlant de la crise de l'Europe, le pape ne nous invite pas à des funérailles, mais au chevet d'un malade. Un malade grave, auquel il est inutile de cacher la gravité de son état. Mais un malade qui possède encore en lui, cachées quelque part, toutes les potentialités pour guérir.

En bon médecin, Benoît XVI, sans cacher les risques que ce mal devienne mortel, scrute avec attention et valorise systématiquement chaque petit signe d'amélioration, chaque petit signe de guérison.

Si une petite plante se met à pousser dans le désert, on ne la déracine pas, on la cultive pour qu'elle devienne demain un arbre et après-demain une forêt. Mais pour cultiver cette petite plante il faut l'irriguer, et l'enthousiasme ne suffit pas : lorsqu'il s'agit du pape, de ses interventions, cet enthousiasme est toujours un bon point de départ. Mais il faut l'eau pure de la doctrine et du magistère.

L'ouvrage « Le secret de l'Europe » est le fruit de mes 35 années d'expérience vécue au sein de l'Alliance catholique, une agence de laïcs catholiques qui a pour objectif principal d'étudier, de diffuser et d'appliquer l'enseignement du magistère pontifical.

Jamais comme en ce moment - et je le dis absolument sans mépris pour celui qui, dans l'Eglise, aurait une autre vocation ou d'autres méthodes de travail -, je n'ai trouvé l'œuvre de diffusion des enseignements du pape (je pense par exemple à la magnifique fresque de l'histoire profane et de l'histoire du salut dans la « Spe salvi », qui comme toujours a disparu du radar des moyens de communication de masse quelques jours à peine après sa publication) aussi indispensable et urgente.

Miriam Díez i Bosch

Traduit de l'italien par Isabelle Cousturié