05.07.2010
L'évêque de Tournai réagit aux propos du ministre belge de la Justice
Le ministre belge de la Justice a critiqué les méthodes de la police belge lors des perquisitions menées le 24 juin dans le cadre de l’enquête sur les affaires de pédophilie impliquant des membres du clergé.

Dans un entretien accordé au quotidien bruxellois Le Soir, Stefaan de Clerck (photo) évoque la « façon plutôt brutale » dont ces perquisitions ont été menées … de nature à annihiler tout ce travail de l'ombre, mené dans la confiance réciproque et la confidentialité, qui fait partie intégrante de l'œuvre de justice.
Le ministre belge faisait particulièrement allusion à la saisie de quelque 450 dossiers constitués par la commission créée en 2000 par l’Eglise catholique belge, une commission dont les membres ont démissionné en bloc.
Quelque 250 médecins belges ont par ailleurs lancé une pétition dénonçant une perquisition conduite, selon eux, au mépris du principe de confidentialité sur lequel s'appuie le secret médical.
Sur cet aspect particulier, M. De Clerck dit avoir été "personnellement gêné".

L’évêque de Tournai, Mgr Guy Harpigny (photo), était le référendaire pour cette Commission. Olivier Bonnel (Radio Vatican) a recueilli sa réaction après les déclarations du ministre belge de la Justice. Ecoutez: >>
03:47 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : belgique, justice, ministres, guy harpigny, pedophielie, clerge, le soir, stefaan de clerck, eglise catholique, commission, eveques, tournai |
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13.06.2010
La Belgique aux urnes pour décider de son avenir
Simples élections législatives ou référendum sur l’avenir du pays ? Ce dimanche les Belges sont appelés aux urnes. Un scrutin anticipé à cause de la crise politique qui agite le plat pays depuis des mois.
La question linguistique entre la Flandre et la Wallonie empoisonne la vie politique. Les sondages prédisent une percée du parti indépendantiste flamand NVA. Mais rien n’est joué. Près d’un électeur sur deux reste indécis à la vieille des élections. Permettront-elles de simplifier la crise que vit la Belgique ou au contraire vont-elles l’accentuer ?

Réponses avec Béatrice Delvaux. Elle est rédactrice en chef au Soir, le premier quotidien belge. Un sujet réalisé par Olivier Tosseri (Radio Vatican): >>
05:01 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : independantistes, flandre, wallonie, nva, politique, beatrice delvaux, le soir, belgique |
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08.04.2010
Belgique : de moins en moins de médecins pratiquent l'IVG
Alors qu'une marche pour la vie a rassemblé environ 1600 personnes à Bruxelles le 28 mars 2010, le quotidien belge Le Soir évoque la diminution du nombre de médecins prêts à pratiquer l'interruption volontaire de grossesse (IVG), en dehors des hôpitaux qui effectuent 20% des IVG déclarés en Belgique.
Selon Claudine Mouvet, présidente du Groupe d'action des centres extra-hospitaliers pratiquant l'avortement, à Bruxelles et en Wallonie, "on ne compte plus que sur 80 médecins 'vieillissants' " pour effectuer des IVG. Les raisons de cette désaffection sont multiples. Le journal rapporte ces propos d'un médecin généraliste : "Je pratiquais jusqu'à huit avortements par après-midi. Par conviction. C'était avant la dépénalisation. Un jour, je n'ai plus pu. J'ai ressenti comme un écoeurement, face à un cas limite. J'ai arrêté du jour au lendemain".
Cette " pénurie" inquiète les partisans de l'avortement. A Liège, les responsables du Centre Louise Michel ont envoyé une lettre aux médecins des environs : "l'IVG paraît souvent triste et dramatique, sa pratique semble lourde et pénible. La réalité est bien différente, même si ce type de consultation est 'émotionnellement' remuant". Pour Claudine Mouvet, le petit nombre de médecins acceptant de pratiquer des avortements ne s'explique pas uniquement par une question d'image : "le temps de l'engagement militant, l'époque où l'avortement était illégal, est derrière nous. La dépénalisation a peut-être laissé pensé aux jeunes médecins que le problème était réglé. D'ailleurs, la plupart n'ont jamais été confrontés à l'IVG au cours de leur formation".
Le Soir explique que l'augmentation du nombre d'IVG déclarées en Belgique durant les quinze dernières années ne traduit pas une réelle hausse de la pratique car la part d'avortements non déclarés diminue avec le temps, notamment depuis 2003 avec le remboursement de l'IVG par l'assurance-maladie. Toutefois, un rapport de la Commission nationale d'évaluation de la loi sur l'IVG considère que la situation est "préoccupante" à Bruxelles où se pratiquent 25% des IVG, soit 1 avortement sur 4. Il pointe aussi une hausse des avortements chez les mineures de 10 à 14 ans (avec107 cas durant l'année 2007 contre 83 en 2006). De plus, la part de filles de moins de 20 ans choisissant d'avorter diminue : "pour la première fois [...] la moitié d'entre elles décident de garder l'enfant".
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19:08 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, interruption volontaire de grossesse, bruxelles, marche pour la vie, ivg, avortement, medecins, le soir, presse, journaux, claudine mouvet, groupe d action des centres extra-hospitaliers pratiquant l avor, wallonie, depenalisation, liege, centre louise michel, commission nationale d evaluation de la loi sur l ivg, mineurs |
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