13.09.2011
Les Congrès Eucharistiques : l'intuition d'une femme
23:52 Écrit par Père Walter dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lucetta scaraffia, femmes, congres eucharistiques, eucharistie, italie, pape, benoit xvi, france, lille, emilie-marie tamisier, sacre-coeur, marguerite-marie alacoque, paray-le-monial, visitation, liege, belgique, julienne de mont-cornillon, leon xiii |
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17.11.2010
Le Pape encourage l'adoration eucharistique
Benoît XVI constate un nouveau printemps eucharistique aujourd’hui dans l’Église. A l’audience générale, ce mercredi, place Saint-Pierre, le Pape a évoqué les nombreuses personnes qui s’arrêtent en silence devant le Tabernacle, pour un colloque d’amour avec Jésus. Benoît XVI avait choisi cette semaine de consacrer sa catéchèse à une figure féminine peu connue, envers laquelle l’Eglise a un devoir de reconnaissance, non seulement pour sa sainteté de vie, mais aussi parce qu’elle a, par sa ferveur, contribué à l’institution d’une des solennités liturgiques les plus importantes de l’année : le Corpus Domini, appelée aussi Fête-Dieu, ou Fête du Saint-Sacrement. Il s’agit de sainte Julienne de Cornillon, née en 1191 ou 1192 et morte en 1258.
19:33 Écrit par Père Walter dans Catéchèses du Pape | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, eucharistie, adoration eucharistique, jesus, tabernacle, catechese, julienne de montcornillon, saints, jeunes, saint-sacrement, messe, corpus domini, urbain iv, liege, belgique, eveques, dioceses, cisterciennes, nevers |
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30.04.2010
Belgique : Benoît XVI évoque les limites de « l’art du consensus »
Recevant samedi l24 avril e nouvel ambassadeur de Belgique près le Saint-Siège, M. Charles Ghislain, Benoît XVI a plaidé pour la liberté d'expression de l'Église : « L'Église respecte la liberté pour tous de penser autrement qu'elle ; elle aimerait aussi que soit respecté son droit d'expression. » Le pape a aussi souligné que la recherche du vrai et du bien sont essentiels pour les défis du pays.

Discours de Benoît XVI à M. Charles Ghislain
« Monsieur l'Ambassadeur,
Je suis heureux de vous accueillir en cette circonstance de la présentation des Lettres qui vous accréditent en qualité d'Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Belgique près le Saint-Siège. Je vous remercie pour les paroles que vous m'avez adressées. En retour, je vous saurai gré de bien vouloir exprimer à Sa Majesté Albert II, Roi des Belges, que j'ai pu saluer personnellement il y a peu, mes vœux cordiaux pour Sa Personne ainsi que pour le bonheur et la réussite du peuple belge. A travers vous, je salue également le Gouvernement et toutes les autorités du Royaume.
Votre pays a connu au début de cette année deux tragédies douloureuses de Liège et de Buizingen. Je désire renouveler aux familles endeuillées et aux victimes l'assurance de ma proximité spirituelle. Ces catastrophes nous font mesurer la fragilité de l'existence humaine et la nécessité, pour la protéger, d'une authentique cohésion sociale que n'affaiblit pas la légitime diversité des opinions. Elle repose sur la conviction que la vie et la dignité humaines constituent un bien précieux qu'il faut défendre et promouvoir avec résolution en s'appuyant sur le droit naturel.
Le droit d’expression de l’Église
Depuis longtemps, l'Eglise s'inscrit pleinement dans l'histoire et dans le tissu social de votre nation. Elle souhaite continuer à être un facteur de convivialité harmonieuse entre tous. Pour cela, elle apporte une contribution très active notamment par ses nombreuses institutions d'éducation, ses œuvres à caractère social, et par l'engagement bénévole de très nombreux fidèles. L'Église est ainsi heureuse de se mettre au service de toutes les composantes de la société belge.
Toutefois, il ne paraît pas inutile de souligner qu'elle possède, en tant qu'institution, un droit à s'exprimer publiquement. Elle le partage avec tous les individus et toutes les institutions pour livrer son avis sur les questions d'intérêt commun. L'Église respecte la liberté pour tous de penser autrement qu'elle ; elle aimerait aussi que soit respecté son droit d'expression.
L'Église est dépositaire d'un enseignement, d'un message religieux qu'elle a reçu du Christ-Jésus. Il peut se résumer par ces mots de l'Écriture Sainte : « Dieu est amour » (1 Jn 4,16) et il projette sa lumière sur le sens de la vie personnelle, familiale et sociale de l'homme. L'Église, ayant pour objectif le bien commun, ne réclame rien d'autre que la liberté de pouvoir proposer ce message, sans l'imposer à quiconque, dans le respect de la liberté des consciences.
C'est en se nourrissant de cet enseignement ecclésial de manière radicale que Joseph de Veuster est devenu celui que l'on appelle désormais « Saint Damien ». La destinée exceptionnelle de cet homme montre à quel point l'Évangile suscite une éthique amie de la personne, surtout si elle est dans le besoin ou rejetée. La canonisation de ce prêtre et la renommée dont il jouit universellement est un motif de légitime fierté pour le peuple belge. Cette personnalité attachante n'est pas le fruit d'un itinéraire solitaire. Il est bon de se souvenir des racines religieuses qui ont nourri son éducation et sa formation, ainsi que des pédagogues qui ont éveillé en lui cette admirable générosité. Elle lui fera partager la vie marginalisée des lépreux, jusqu'à s'exposer au mal dont ils souffraient. Dans la lumière de tels témoins, il est possible à tous de comprendre que l'Évangile est une force dont il n'y a pas lieu d'avoir peur.
Je suis convaincu que, malgré les évolutions sociologiques, le terreau chrétien est encore riche sur votre terre. Il peut nourrir généreusement l'engagement d'un nombre croissant de volontaires qui, inspirés des principes évangéliques de fraternité et de solidarité, accompagnent les personnes qui connaissent des difficultés et qui, pour cette raison, ont besoin d'être aidées.
L’art du consensus
Votre pays, qui accueille déjà le siège des Institutions communautaires, a vu sa vocation européenne une nouvelle fois réaffirmée à travers le choix de l'un de vos compatriotes comme premier Président du Conseil européen. À l'évidence, ces choix successifs ne sont pas liés à la seule position géographique de votre pays et à son multilinguisme. Membre du noyau primitif des pays fondateurs, votre nation a dû s'impliquer et se distinguer dans la recherche d'un consensus dans des situations très complexes. Cette qualité doit être encouragée à l'heure d'affronter, pour le bien de tous, les défis internes du pays.
Je désire souligner aujourd'hui que pour porter du fruit à long terme, l'art du consensus ne se réduit pas à une habileté purement dialectique, mais doit rechercher le vrai et le bien. Car « sans vérité, sans confiance et sans amour du vrai, il n'y a pas de conscience ni de responsabilité sociale, et l'agir social devient la proie d'intérêts privés et de logiques de pouvoir, qui ont pour effets d'entraîner la désagrégation de la société, et cela d'autant plus dans une société en voie de mondialisation et dans les moments difficiles comme ceux que nous connaissons actuellement » (Caritas in veritate, n. 5).
Profitant de notre rencontre, je souhaite saluer chaleureusement les évêques de Belgique que j'aurai le plaisir d'accueillir très prochainement lors de leur visite ad limina apostolorum. Ma pensée va en particulier à Son Excellence Mgr Léonard qui, avec enthousiasme et générosité, a commencé, depuis peu, sa nouvelle mission d'archevêque de Malines-Bruxelles. Je veux aussi saluer les prêtres de votre pays, et les diacres ainsi que tous les fidèles qui forment la communauté catholique belge. Je les invite à témoigner de leur foi avec audace. Dans leurs engagements dans la cité, qu'ils fassent valoir pleinement leur droit de proposer des valeurs qui respectent la nature humaine et qui correspondent aux aspirations spirituelles les plus profondes et les plus authentiques de la personne.
Au moment où vous inaugurez officiellement vos fonctions auprès du Saint-Siège, je forme les souhaits les meilleurs pour l'heureux accomplissement de votre mission. Soyez sûr, Monsieur l'Ambassadeur, de toujours trouver auprès de mes collaborateurs une attention et une compréhension cordiales. En invoquant l'intercession de la Vierge Marie et de saint Damien, je prie le Seigneur de répandre de généreuses bénédictions sur vous-même, sur votre famille et sur vos collaborateurs, ainsi que sur le peuple belge et sur ses dirigeants. »
© Libreria editrice vaticana
Intertitres de libertepolitique.com
29 Avril 2010
08:00 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint-siege, vatican, belgique, ambassadeurs, charles ghislain, pape, benoit xvi, eglise, liberte, liberte d expression, albert ii, liege, buizingen, catastrophes, droit d expression, histoire, social, societe, jesus, christ, ecriture, respect, saint dami |
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08.04.2010
Belgique : de moins en moins de médecins pratiquent l'IVG
Alors qu'une marche pour la vie a rassemblé environ 1600 personnes à Bruxelles le 28 mars 2010, le quotidien belge Le Soir évoque la diminution du nombre de médecins prêts à pratiquer l'interruption volontaire de grossesse (IVG), en dehors des hôpitaux qui effectuent 20% des IVG déclarés en Belgique.
Selon Claudine Mouvet, présidente du Groupe d'action des centres extra-hospitaliers pratiquant l'avortement, à Bruxelles et en Wallonie, "on ne compte plus que sur 80 médecins 'vieillissants' " pour effectuer des IVG. Les raisons de cette désaffection sont multiples. Le journal rapporte ces propos d'un médecin généraliste : "Je pratiquais jusqu'à huit avortements par après-midi. Par conviction. C'était avant la dépénalisation. Un jour, je n'ai plus pu. J'ai ressenti comme un écoeurement, face à un cas limite. J'ai arrêté du jour au lendemain".
Cette " pénurie" inquiète les partisans de l'avortement. A Liège, les responsables du Centre Louise Michel ont envoyé une lettre aux médecins des environs : "l'IVG paraît souvent triste et dramatique, sa pratique semble lourde et pénible. La réalité est bien différente, même si ce type de consultation est 'émotionnellement' remuant". Pour Claudine Mouvet, le petit nombre de médecins acceptant de pratiquer des avortements ne s'explique pas uniquement par une question d'image : "le temps de l'engagement militant, l'époque où l'avortement était illégal, est derrière nous. La dépénalisation a peut-être laissé pensé aux jeunes médecins que le problème était réglé. D'ailleurs, la plupart n'ont jamais été confrontés à l'IVG au cours de leur formation".
Le Soir explique que l'augmentation du nombre d'IVG déclarées en Belgique durant les quinze dernières années ne traduit pas une réelle hausse de la pratique car la part d'avortements non déclarés diminue avec le temps, notamment depuis 2003 avec le remboursement de l'IVG par l'assurance-maladie. Toutefois, un rapport de la Commission nationale d'évaluation de la loi sur l'IVG considère que la situation est "préoccupante" à Bruxelles où se pratiquent 25% des IVG, soit 1 avortement sur 4. Il pointe aussi une hausse des avortements chez les mineures de 10 à 14 ans (avec107 cas durant l'année 2007 contre 83 en 2006). De plus, la part de filles de moins de 20 ans choisissant d'avorter diminue : "pour la première fois [...] la moitié d'entre elles décident de garder l'enfant".
© Copyright Gènéthiqu
19:08 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, interruption volontaire de grossesse, bruxelles, marche pour la vie, ivg, avortement, medecins, le soir, presse, journaux, claudine mouvet, groupe d action des centres extra-hospitaliers pratiquant l avor, wallonie, depenalisation, liege, centre louise michel, commission nationale d evaluation de la loi sur l ivg, mineurs |
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10.12.2009
Benoît XVI à l’audience générale: 'Le mystère pétrinien garantit la fidélité à la saine doctrine et donne sérénité et liberté intérieure'

L’origine du mal est dans l’homme et dans l’usage erroné de sa liberté mais Dieu est patient et bienveillant avec les pécheurs. Benoît XVI l’a rappelé ce mercredi à l’audience générale.

Quelque 8 000 personnes étaient rassemblées dans la salle Paul VI au Vatican. Poursuivant son cycle de catéchèses hebdomadaires, le Pape leur a parlé du moine Rupert, un bénédictin du XIIe siècle que Paul VI avait cité le 8 décembre 1965, lors de la clôture du Concile Vatican II. Un théologien d’une grande épaisseur qui a étudié de manière rationnelle les mystères de la foi et qui nous a enseigné que chacun, à sa manière, peut rencontrer Jésus.
Benoît XVI a également souligné le rôle qu’il a joué dans les controverses théologiques sur le sacrement de l’Eucharistie en rappelant que celle-ci n’est ni un symbole ni un rite communautaire, mais la présence réelle du Christ parmi les hommes.

Écoutez le résumé de la catéchèse et les paroles que Benoît XVI a adressés aux pèlerins de langue française (Radio Vatican) : >>
Résumé de la catéchèse en langue française
Chers Frères et Sœurs,
Moine bénédictin du douzième siècle, Rupert de Deutz vécut d’abord au monastère Saint-Laurent à Liège. En 1120, il fut nommé Abbé de Deutz, ville voisine de Cologne, où il demeura jusqu’à sa mort en 1129. Rupert fut un théologien de grande profondeur, qui se distingua par sa droiture morale et par son attachement au Siège de Pierre. Ainsi, en diverses occasions, il montra que lorsque des controverses surgissent dans l’Église, la référence au ministère pétrinien garantit la fidélité à la saine doctrine et donne sérénité et liberté intérieure. Il affirma avec force la continuité entre le Corps du Verbe incarné et Celui qui est présent dans les Espèces eucharistiques. Pour concilier la bonté et la toute-puissance de Dieu avec l’existence du mal, il montra que Dieu très bon ne peut que vouloir le bien ; l’origine du mal est dans l’homme et dans l’usage erroné de sa liberté. Rupert soutint aussi que l’Incarnation était prévue de toute éternité, afin que la création puisse rendre louange à Dieu et l’aimer comme une unique famille réunie autour du Christ. Enfin, dans son interprétation du Cantique des Cantiques, Rupert nous a laissé une belle présentation des privilèges et des vertus de la Vierge Marie, voyant en elle la part la plus sainte de l'Église tout entière.
* * *

Je suis heureux d’accueillir les pèlerins francophones, en particulier la délégation des Amis de Saint-Nicolas des Lorrains. Puisse le Seigneur Jésus vous accompagner sur votre route, lui qui vient à notre rencontre en la prochaine fête de Noël ! Que Dieu vous bénisse !
En ce mois de décembre, la chaîne de télévision catholique française KTO célèbre son dixième anniversaire. J’encourage vivement les responsables et les collaborateurs de cette chaîne à poursuivre leurs objectifs de présentation de la diversité des engagements chrétiens dans l'Église et dans la société, d’accompagnement de la prière ecclésiale ainsi que de réflexion et de débat. Puissent ces programmes proposer à tous un authentique visage de la foi chrétienne et de la vie de l'Église en France et dans le monde ! Aux responsables, aux collaborateurs, aux bienfaiteurs et aux téléspectateurs de KTO Télévision, j’adresse une particulière Bénédiction apostolique.
04:14 Écrit par Père Walter dans Catéchèses du Pape | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : origine du mal, dieu, pecheurs, patience, benoit xvi, pape, catechese, audience generale, salle paul vi, vatican, rupert de deutz, benedictins, vatican ii, paul vi, jesus, eucharistie, presence reelle, pelerins, liege, cologne, deutz, siege de pierre, ministere petrinien, incarnation, cantique des cantiques, vierge marie, amis de saint-nicolas des lorrains, kto, television, societe, priere, france, kto television |
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