19.02.2011
Pour les chrétiens, l’humble obéissance est une vertu

Quand Jésus dit : « Vous avez appris qu'il a été dit », il fait clairement allusion à l’Ancien Testament, la Loi de Moïse. C’est la Loi qui conférait au peuple juif son statut particulier parmi toutes les nations de la terre, parce que c’est Dieu lui-même qui la leur avait donnée. C’est le « doigt de Dieu » qui l’avait gravée sur des tables de pierre.
04:46 Écrit par Père Walter dans Homélies 2010-2011 (année A) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangile, bible, ecriture, homelies, liturgie, dimanche, temps ordinaire, democratie, eglise, obeissance, loi, commandements |
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25.11.2009
France : L’Assemblée nationale rejette la proposition de loi sur l’euthanasie
22:37 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, euthanasie, clip, video, loi |
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17.09.2009
'Dieu nous a montré gratuitement son Visage'
VATICAN - Messe du Pape Benoît XVI en présence de ses anciens élèves: « Si nous réfléchissons sur la perplexité du monde face aux grandes questions du présent et du futur, alors, devrait naître au-dedans de nous la joie pour le fait que Dieu nous a montré gratuitement son Visage, sa volonté, Lui-même »

Partant de l’Evangile du Dimanche, le Saint-Père a déclaré:
« L’exégèse libérale dit que, dans cet Evangile, se révèlerait le fait que Jésus aurait substitué le culte avec la morale. Il aurait mis de côté le culte avec toutes ses pratiques inutiles. Le rapport entre l’homme et Dieu se fonderait à présent uniquement sur la morale. S’il en était ainsi, cela voudrait dire que le Christianisme, dans son essence, est une moralité, c’est-à-dire que c’est nous-mêmes qui nous rendons purs et bons, par notre action morale. Si nous réfléchissons plus profondément sur cette opinion, il apparaît clairement que ce ne peut être la réponse complète de Jésus sur la question concernant la pureté ». Il faut donc « entendre et comprendre dans sa plénitude le message du Seigneur… En d’autres termes, nous devons lire entièrement les Evangiles, tout le Nouveau Testament et L’Ancien Testament avec lui ».
Dans le commentaire de la première Lecture de la Messe, tirée du Livre du Deutéronome, le Saint-Père souligne qu’Israël « est invité par Dieu lui-même à être reconnaissant, et à ressentir une fierté humble pour le fait de connaître la volonté de Dieu, et d’être ainsi sage ». Dans cette période, l’humanité
A propos de « la joie d’Israël face au fait de connaître la volonté de Dieu, et d’avoir ainsi reçu en don la sagesse qui nous guérit, et que nous ne pouvons trouver tout seuls », le Saint-Père s’est demandé :
Le passage de la deuxième Lecture de la Messe, était extrait de la Lettre de Saint Jacques, que le Saint-Père a déclaré aimer « surtout parce que, grâce à elle, nous pouvons nous faire une idée de la dévotion de la famille de Jésus ». C’était une famille fidèle, pratiquante, dans le sens
(Agence Fides, 15 septembre 2009)
22:05 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, liberte, moralisme, dimanche, verite, pape, benoit xvi, rites de purification, joie, christianisme, pasteur, lettre de saint jacques, dialogue, purete, homelie, castel gandolfo, evangile, ancien testament, exegese liberale, culte, morale, messe, deuteronome, israel, sagesse, torah, parole de dieu, loi, brebis, jesus |
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12.06.2009
Belgique : une évaluation de la politique d’euthanasie
[Bruxelles, IEB] — L’euthanasie a été dépénalisée en Belgique par une loi du 28 mai 2002. Les sept années écoulées depuis lors procurent un recul raisonnable pour évaluer l’application de la loi.
L’Institut européen de bioéthique (IEB) rapporte les grandes lignes d’une étude d’évaluation qui vient d’être réalisée par le professeur Raphaël Cohen-Almagor, de l’Université de Hull (Royaume-Uni) et publiée sous le titre « Euthanasia Policy and Practice in Belgium : Critical Observations and Suggestions for Improvement », dans la revue Issues in Law & Medicine (volume 24, number 3, 2009, p. 187-218). L’étude s’appuie sur les nombreux entretiens réalisés par l’auteur avec des médecins belges (partisans ou critiques de la loi) et les visites effectuées auprès des principaux hôpitaux du pays. Les intervenants ont relu l’ensemble de l’étude, clôturée en janvier 2009.
Sur la base de ces entretiens, le professeur Cohen-Almagor souligne certaines difficultés rencontrées par des médecins dans l’application de la loi dépénalisant l’euthanasie en Belgique. En voici quelques-unes qui, aux yeux de l’auteur, illustrent non seulement certaines imperfections de la loi belge, mais aussi de possibles dérives.
1/ La Commission d’évaluation est-elle vraiment un organe de contrôle ?
La Commission d’évaluation qui a été chargée par le législateur de veiller à la bonne application de la loi n’a pas a priori connaissance de l’identité du médecin qui aurait pratiqué l’euthanasie. Cet anonymat ne peut être levé, par un vote à la majorité, que si la Commission suspecte le non-respect des conditions prévues par la loi. L’étude s’interroge sur l’opportunité de maintenir le caractère confidentiel du deuxième volet de la déclaration d’euthanasie, remplie par le médecin. Elle souligne que, n’ayant pas accès à toute l’information entourant l’acte d’euthanasie, la Commission ne peut juger du bien-fondé et de la licité de cet acte.
2/ La sédation n’est-elle pas une euthanasie déguisée ?
Un médecin, cité dans l’étude, souligne que la moitié des personnes décédées à l’hôpital meurent en état de sédation terminale. Alors que l’euthanasie résulte d’une demande expresse du patient, l’acte de sédation n’est pas forcément demandé par le patient. Elle ne fait l’objet d’aucune déclaration ni document signé. Aucune loi ne règle cette pratique de plus en plus courante de la sédation. L’auteur de l’étude pose alors la question de savoir si bon nombre de sédations ne sont pas des euthanasies déguisées, avec le facteur aggravant que le patient n’aurait pas été consulté et n’aurait pas lui-même formulé cette demande. Le Professeur Cohen-Almagor souligne ainsi l’urgence de mettre au point des consignes strictes eu égard à la sédation terminale.
3/ La demande du patient est-elle libre ?
La loi dépénalisant l’euthanasie précise que la demande d’euthanasie doit être volontaire, réfléchie et répétée. Par ailleurs, le patient ne doit subir aucune pression extérieure, de ses proches notamment. Après interview de différents médecins, l’auteur de l’étude souligne que la loi devrait spécifier le mécanisme garantissant que la requête d’euthanasie présente dans la réalité ces trois qualités garantissant le libre choix de la personne.
4/ Le médecin peut-il proposer lui-même l’euthanasie à son patient ?
Ayant entendu le témoignage de médecins, le Professeur Cohen-Almagor se penche aussi sur la relation patient-médecin et pose la question de l’influence qu’aurait ce dernier s’il en venait à proposer lui-même l’acte d’euthanasie à son patient. L’auteur est interpellé par le fait que peu se posent la question de savoir si, évoquer l’euthanasie avec le patient, n’engendre pas une certaine pression sur la personne malade, influençant ainsi de façon évidente le choix que celle-ci ferait, guidée par la relation de confiance en « son » médecin traitant. La volonté du législateur, qui souligne la liberté de choix du malade, serait ainsi inévitablement compromise. Proposer l’euthanasie ne revient-il pas, bien souvent, à ruiner la volonté de vivre et d’explorer des voies alternatives qui seraient encore ouvertes, s’interroge l’auteur de l’étude ?
5/ Indépendance du médecin à qui s’adresse la demande d’euthanasie par rapport au médecin « consultant »
Dans le cas de patients qui ne sont pas en fin de vie et pour lesquels l’avis d’un deuxième praticien est requis, le Professeur Cohen-Almagor met en évidence la réponse troublante des médecins ayant participé volontairement à son étude : il arrive que le médecin consulté rende son avis par téléphone et n’examine pas la personne malade. Un autre point plus troublant concerne le choix de ce second médecin : l’auteur laisse entendre que les médecins font naturellement appel à des confrères, souvent les mêmes, connus pour leur ouverture à la pratique de l’euthanasie. Se rendre ainsi mutuellement service ne pose-t-il pas problème ? Le législateur ne devrait-il pas fixer certaines règles quant au choix du second médecin consulté ? L’auteur de l’étude s’interroge ainsi sur le nombre de cas pour lesquels le second avis a été divergent de celui du médecin qui l’appelait. Il pose également la question de savoir ce qui est prévu en cas d’avis divergents. La loi n’aborde en effet pas cet aspect des choses.
6/ Les soins palliatifs, discriminés par rapport à l’euthanasie ?
Le Professeur Cohen-Almagor estime aussi que les soins palliatifs en Belgique sont discriminés par rapport à la pratique de l’euthanasie. Il constate que beaucoup de médecins n’ont pas de formation en soins palliatifs et ne consultent pas les spécialistes en la matière. Le filtre palliatif proposé dans la loi semble donc inopérant.
***
En conclusion de son étude de terrain, l’auteur, soulignant le déficit de contrôle et le laxisme dans certaines pratiques, invite le législateur à instaurer des mécanismes pour éviter les abus. Il rappelle, au passage, la responsabilité des pharmaciens à qui il revient de contrôler la délivrance des substances létales. Ces derniers devraient garder un registre nominatif des ventes et des retours des produits non utilisés après une euthanasie.
Le Professeur Cohen-Almagor lance un appel aux associations de médecins pour mettre en place un comité dont le rôle serait d’enquêter sur les faits litigieux rapportés et d’imposer une peine sévère s’il s’avérait que le médecin contrevenait à la loi.
L’IEB signale qu’en effet, plusieurs cas litigieux sont connus en Belgique, sans que la justice n’ait à ce jour prononcé la moindre condamnation.
© Institut Européen de Bioéthique, 2 juin 2009.
libertepolitique.com
21:21 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : euthanasie, belgique, bioethique, raphael cohen-almagor, hull, universite, medecins, sedation, patient, etude, loi, soins palliatifs, specialistes, ieb, laxisme, pharmaciens, institut europeen de bioethique |
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14.03.2009
Dieu veut te parler: lectures du 3° dimanche du Carême B
20
01i Sur le Sinaï, Dieu prononça toutes les paroles que voici :
02 « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison d'esclavage.
03 Tu n'auras pas d'autres dieux que moi.
04 Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre.
05 Tu ne te prosterneras pas devant ces images, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu'à la troisième et la quatrième génération ;
06 mais ceux qui m'aiment et observent mes commandements, je leur garde ma fidélité jusqu'à la millième génération.
07 Tu n'invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque son nom pour le mal.
08 Tu feras du sabbat un mémorial, un jour sacré.
09 Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ;
10 mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l'honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l'immigré qui réside dans ta ville.
11 Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils contiennent, mais il s'est reposé le septième jour. C'est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l'a consacré.
12 Honore ton père et ta mère, afin d'avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu.
13 Tu ne commettras pas de meurtre.
14 Tu ne commettras pas d'adultère.
15 Tu ne commettras pas de vol.
16 Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.
17 Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne : rien de ce qui lui appartient. »

Pour les autres lectures :
17:37 Écrit par Père Walter dans Homélies 2008-2009 (année B) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangile, ecriture, bible, liturgie, dimanche, careme, temple, loi |
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