22.05.2012
Benoît XVI aux cardinaux : "Nous sommes dans l’équipe du Seigneur et donc l’équipe victorieuse"
Benoît XVI a partagé ce lundi midi un repas avec le collège cardinalice dans la salle ducale du Palais apostolique au Vatican. Lors de ce déjeuner, le Pape a remercié les cardinaux pour les vœux qu’ils lui avaient adressés à l’occasion de son 85e anniversaire, le 16 avril dernier, et de ses sept ans de pontificat, trois jours plus tard. Je remercie avant tout le Seigneur a déclaré Benoît XVI pour toutes ces années qu’il m’a concédées, tant de jours de joie mais aussi de nuits obscures, qui, a indiqué le Pape, observées rétrospectivement étaient nécessaires et bonnes. Dans le monde d’aujourd’hui aussi, nous avons besoin d’une « Ecclesia militans », d’une Église qui s’engage à vaincre le mal.
20:56 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, cardinaux, vatican, voeux, anniversaire, pontificat, joie, nuit obscure, ecclesia militans, mal, bien, monde, violences, societe, saint augustin, histoire, martyrs, victoire |
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15.08.2011
L'Assomption de Marie, symbole de la Nouvelle Alliance
Les Chrétiens d'Orient et d'Occident célèbrent en ce 15 août la fête de l'Assomption. Marie monte au ciel avec son corps et son âme ; Elle entre dans la gloire de Dieu. En cette occasion solennelle, le Pape a présidé, ce lundi matin, la messe en la Paroisse pontificale de San Tommaso da Villanova, à Castel Gandolfo. Dans son homélie, Benoît XVI a commenté l'évangile de Luc, revenant sur la distinction entre l’Ancien et le Nouveau Testament. Selon ce dernier, nous dit le Pape, Marie est la véritable et éternelle Arche d'Alliance, car elle a porté Jésus, fils de Dieu fait Homme en son sein.
18:41 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chretiens, orient, occident, assomption, pape, benoit xvi, san tommaso da villanova, castel gandolfo, homelie, vierge marie, arche d'alliance, jesus, angelus, esperance, joie, apocalypse, saint jean, liturgie, dragon, femme, genese, adam, eve, peche, nouvelle eve, nouvel adam, mal, croire, resurrection, christ |
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21.04.2011
Le Pape invite les fidèles à entrer pleinement dans le Triduum pascal
Les chrétiens poursuivent leur montée vers Pâques. Ce jeudi, nous entrons dans le Triduum pascal, commémoration du mystère de la passion, mort et résurrection de Jésus. Au cours de l’Audience générale, ce mercredi matin, Benoît XVI, a commenté l’épisode évangélique de la prière du Christ au Jardin des oliviers, durant laquelle les disciples se sont endormis. Il a exhorté les fidèles à rester vigilants face au mal tout en déplorant une insensibilité des hommes à la présence de Dieu.
06:03 Écrit par Père Walter dans Actualité, Catéchèses du Pape | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, triduum pascal, paques, jesus, audience, christ, jardin des oliviers, liturgie, mal, pretres, cene, eucharistie, sacrements, jeudi saint, vendredi saint, samedi saint, veille pascale, bapteme |
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11.03.2011
Début du carême : le Pape invite les fidèles à résister au mal
Mener une vie sobre et s’abstenir de tout mal : c’est, selon Benoît XVI la conduite à suivre, en cette période de carême qui vient de commencer. En ce mercredi des Cendres, devant des milliers de personnes venues participer à l’audience générale, le Pape a rappelé que l’itinéraire que les chrétiens sont appelés à parcourir pendant le Carême est caractérisé, selon la tradition de l’Église, par des pratiques comme le jeûne, l’aumône et la prière. Mais il ne suffit pas de s’abstenir de nourriture – a-t-averti – il faut surtout renoncer au mal et mener une vie plus sobre selon l’Évangile. Ceux qui ne savent pas se nourrir de la parole de Dieu ne savent pas jeûner.
04:42 Écrit par Père Walter dans Catéchèses du Pape | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, mercredi des cendres, careme, jeune, aumone, priere, evangile, christ, cendres, conversion, bapteme, mort, bien, mal, audience generale, salle paul vi |
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08.04.2010
Patrick Kéchichian, Petit éloge du catholicisme

Folio inédit 129 p., 2 €
La ferveur du néophyte
Devenu chrétien, le journaliste Patrick Kéchichian confesse une foi très romaine
Il fut durant près d'un quart de siècle l'une des plumes les plus «écoutées» de la critique littéraire parisienne. Tout juste retraité d’un grand quotidien du soir, Patrick Kéchichian – qui fait désormais profiter les lecteurs de La Croix de sa lecture affûtée – a souhaité publier non plus seulement des recensions faisant autorité, ni même des essais ou pamphlets dont il a le secret, mais une confession. Une confession au sens le plus originel, donc non sacramentel : un témoignage de foi.
Car foi il y a. Ni trouvée au berceau – l'homme n'a nulle honte à se reconnaître d'extraction mécréante –, ni reçue comme un coup de foudre façon Claudel ou Clavel. Mais découverte au tournant de la trentaine, puis mûrie, réfléchie, nourrie et – bien sûr – fière : «À la figure solide et bien dessinée de l'héritier j'oppose celle, inquiète et troublée, joyeuse cependant, enthousiaste même, du converti.»
On objectera (qu'il nous pardonne !) que sa foi n'est pourtant pas dépourvue d'assises consistantes. D'où un alliage rare, qui fait précisément la force de ce Petit éloge du catholicisme qu'aujourd'hui il publie pour que nul n'en ignore plus, entre la passion du néophyte et la sagesse du croyant réfléchi. Cela doit s'appeler la ferveur, telle qu'elle peut résulter du mariage de l'intelligence avec l'ardeur.
Qui dit «éloge» dit plaidoyer. N'allez donc pas chercher ici quelque traité, avec prétention à l'objectivité : tout en ayant la délicatesse d'épargner à son lecteur des épanchements indécents, la parole ici énoncée assume sereinement sa subjectivité.
N'espérez pas davantage d'y trouver de l'exhaustivité : s'assumant «petit», cet éloge procède par touches successives, enchaînant les passages obligés de tout catéchisme (le mal, la liberté, le Christ !) et d'autres plus propres au parcours personnel : conversion, donc, mais aussi littérature et écriture («La parole, comme la conversion (…) n'est pas une propriété, un pouvoir, encore moins une arme ou une source de profit, mais un devoir : celui de se faire bien entendre»), baroque…
Avec une finale digne d'une encyclique papale par assomption mariale ! Chaque sujet est traité sur quelques pages, mais ciselées, denses, que l'on sent riches d'un arrière-fond de lectures, de prière et de mise à l'épreuve.
Il s'agit donc, pour Kéchichian, de dire publiquement non seulement en quoi il croit, mais en quoi cette foi est grande. Situé clairement dans le registre de l'apologétique plutôt que du récit, son propos entend illustrer la grandeur du christianisme en sa version spécifiquement catholique. Non qu'il dénigre en quoi que ce soit d'autres traditions – d'Orthodoxie ou de Réforme – que celle où son chemin est venu s'inscrire. Simplement, il lui paraît juste de fonder, même rétrospectivement, la pertinence de la voie pour laquelle a opté sa foi.
Le résultat se trouve dans une belle constance de références et une réelle cohérence de cette appartenance – sans que l'on puisse dire si ce sont ses auteurs de prédilection qui marquent le «style» de sa foi, ou au contraire si c'est la posture adoptée qui a favorisé certaines lectures et fréquentations plus que d'autres.
Les références ? Pour Patrick Kéchichian, elles sont peu nombreuses, mais fameuses : Newman, De Lubac et Urs von Balthasar et par là Ratzinger et Lustiger, pour les piliers (on connaît fondements plus fragiles) ; pour les plus récents, on trouvera Jean-Louis Chrétien en philosophie, tout aussi solide, et l'atypique bénédictin de Ligugé François Cassingena-Trévedy.
Plus importante cependant que ces figures inspiratrices, la référence première du catholicisme de notre confrère : Rome, centre d'une communion aussi palpable qu'invisible, symbole d'une religion qui fait droit à la beauté et prône, plutôt que le triomphe ou la critique, un agenouillement qui rend humble sans humilier. Une religion d'expérience, sensuelle autant que spirituelle, et qui peut faire un bien fou à qui sait l'accueillir – comme ce que l'on nommait jadis un écrivain catholique.
MICHEL KUBLER
Source: la-croix.com
18:31 Écrit par Père Walter dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patrick kechichian, petit eloge du catholicisme, journalistes, foi, confession de foi, critique litteraire, paris, france, la croix, temoignages, claudel, clavel, neophytes, christ, mal, libert, catechisme, ecriture, litterature, apologetique, orthodoxie, reforme, eglise catholique, newman, de lubac, urs von balthasar, ratzinger, lustiger, jean-louis chretien, philosophie, benedictins, liguge, francois cassingena-trevedy, catholicisme, rome, communion, religion, ecrivains |
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11.08.2009
L’homme ne peut jamais se substituer à Dieu
L’homme ne doit jamais se substituer à Dieu. C’est l’avertissement lancé par le Pape, ce dimanche, à l’Angélus. Selon Benoît XVI, l’athéisme et le nihilisme, qui n'ont cessé de gagner du terrain dans l'histoire récente, ont abouti à l’enfer des camps d’extermination.
Quelque milliers de personnes se pressaient, ce dimanche, dans la petite cour intérieure du Palais apostolique de Castelgandolfo pour écouter le Pape, à l’occasion de la prière de l’Angélus. Dans le contexte de l’année sacerdotale, Benoît XVI s’est livré au même exercice que la semaine dernière, en évoquant des vies de saints dont on célèbre ces jours-ci la mémoire liturgique. Et en particulier celles de deux martyrs tués à Auschwitz: sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, dans le siècle Edith Stein, une juive convertie au christianisme et devenue carmélite, et saint Maximilien Kolbe, franciscain polonais. L’occasion pour le Pape de développer une réflexion sur le mal symbolisé par les camps nazis.
Pour Benoît XVI le mal découle de la négation de Dieu. "Les camps d’extermination nazis, comme tous les autres camps d’extermination - a-t-il dit - peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l’enfer qui s’ouvre sur la terre quand l’homme oublie Dieu, quand il se substitue à Lui, en lui usurpant le droit de décider de ce qui est bien et de ce qui est mal, de donner la vie et la mort". Mais pour Benoit XVI ce triste phénomène n’est pas limité aux camps d’extermination. Ceux-ci - a-t-il dit - représentent plutôt le pic culminant d’une réalité plus vaste et diffuse, dont les contours sont souvent flous.
Les saints nous aident à réfléchir sur les profondes divergences qui existent entre l’humanisme athée et l’humanisme chrétien.
"Il s’agit d’une antithèse qui traverse toute l’histoire et qui a atteint un point crucial à la fin du second millénaire avec le nihilisme contemporain. Les événements l’ont d’ailleurs largement démontré".
Le Pape a déploré les courants idéologiques et philosophiques, mais aussi, toujours plus, des façons de penser et d’agir qui exaltent la liberté comme principe unique pour l’homme en alternative à Dieu. De cette manière – explique Benoît XVI - on transforme l’homme en un dieu, mais c’est un faux dieu qui fait de l’arbitraire sa propre règle de vie. Les saints au contraire, montrent le vrai visage de Dieu qui est Amour, et dans le même temps, le visage authentique de l’homme créé à l’image de Dieu
Benoit XVI a demandé que l’on prie pour que tous les fidèles et en particulier les prêtres suivent l’exemple des saints, témoins héroïques de la foi jusqu’au martyre, afin d’offrir une réponse crédible et exhaustive à la crise profonde du monde contemporain. Cette réponse c'est celle de la charité dans la vérité.
Comme chaque semaine, le Pape s'est exprimé en plusieurs langues dont le Français.
04:08 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : castelgandolfo, angelus, auschwitz, saints, therese benedicte de la croix, edith stein, juifs, carmelite, maximilien kolbe, pologne, franciscain, nazis, camps nazis, mal, enfer, humanisme athee, verite, martyre, pape, benoit xvi, humanisme chretien, humanisme, ideologie, philosophie, amour, charite, nihilisme, histoire, camps d extermination, pretres, atheisme |
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07.04.2009
Chemin de Croix : souffrances et persécutions

CITE DU VATICAN, 7 AVR 2009 (VIS). Mgr.Thomas Menamparampil, SDB, de Guwahati (Inde) a été chargé cette année de préparer les méditations du chemin de croix qui sera présidé par le Pape, vendredi saint 10 avril, au Colisée de Rome.
Il proposera ainsi quelques réflexions sur le thème du mal dans le monde, de la douleur et des diverses sortes de souffrances qui sont, écrit-il, "le symbole de la présence de la Croix du Christ dans notre vie". Il évoquera ainsi la souffrance des chrétiens persécutés en Inde mais également dans d'autres pays, la violence qui déchirent des groupes ethniques et religieux, ainsi que les conflits liés à des intérêts économiques.
Pour la deuxième année consécutive, le Pape souhaite attirer l'attention sur le continent asiatique. Les persécutions subies par l'Eglise catholique en divers endroits du monde étaient le thème principal des méditations de
(VIS)
17:40 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vendredi saint, chemin de croix, via crucis, thomas menamparampil, sdb, guwahati, pape, colisee, rome, mal, douleur, souffrance, croix, persecutions, inde, violence, asie, joseph zen ze-kiun, hong kong |
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