06.02.2012

Chaque enfant a le droit de fêter son anniversaire ! Marche pour la Vie, Bruxelles 25 mars 2012

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25 mars 2012 : La 3eme édition de la Marche pour la Vie approche ! Nous avons besoin de l'aide de chacun pour en faire un succes. Objectif : 5000 personnes pour la Vie le 25 mars !

22:41 Écrit par Père Walter dans Actualité, Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marche pour la vie, enfants, anniversaire, avortement, pro vie, bruxelles, belgique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

23.01.2011

Le Pape appelle à instaurer une nouvelle culture de la vie

defense de la vie.JPGBenoît XVI a fait parvenir un message au collectif d’associations qui organise ce dimanche sa septième marche pour la vie à Paris. Dans son message, le Pape encourage toutes les personnes engagées dans le combat pour la vie à contribuer avec constance et courage à instaurer une nouvelle culture de la vie, fruit de la culture de la vérité et de l’amour. Pour aimer et honorer la vie de tout homme et de toute femme, de sa conception à sa fin naturelle, Benoît XVI exhorte les participants à favoriser pour tous une existence digne et fraternelle.

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08.04.2010

Belgique : de moins en moins de médecins pratiquent l'IVG

Alors qu'une marche pour la vie a rassemblé environ 1600 personnes à Bruxelles le 28 mars 2010, le quotidien belge Le Soir évoque la diminution du nombre de médecins prêts à pratiquer l'interruption volontaire de grossesse (IVG), en dehors des hôpitaux qui effectuent 20% des IVG déclarés en Belgique. 

 

marche pour la vie

 

Selon Claudine Mouvet, présidente du Groupe d'action des centres extra-hospitaliers pratiquant l'avortement, à Bruxelles et en Wallonie, "on ne compte plus que sur 80 médecins 'vieillissants' " pour effectuer des IVG. Les raisons de cette désaffection sont multiples. Le journal rapporte ces propos d'un médecin généraliste : "Je pratiquais jusqu'à huit avortements par après-midi. Par conviction. C'était avant la dépénalisation. Un jour, je n'ai plus pu. J'ai ressenti comme un écoeurement, face à un cas limite. J'ai arrêté du jour au lendemain".

Cette "
pénurie" inquiète les partisans de l'avortement. A Liège, les responsables du Centre Louise Michel ont envoyé une lettre aux médecins des environs : "l'IVG paraît souvent triste et dramatique, sa pratique semble lourde et pénible. La réalité est bien différente, même si ce type de consultation est 'émotionnellement' remuant". Pour Claudine Mouvet, le petit nombre de médecins acceptant de pratiquer des avortements ne s'explique pas uniquement par une question d'image : "le temps de l'engagement militant, l'époque où l'avortement était illégal, est derrière nous. La dépénalisation a peut-être laissé pensé aux jeunes médecins que le problème était réglé. D'ailleurs, la plupart n'ont jamais été confrontés à l'IVG au cours de leur formation".

Le Soir
explique que l'augmentation du nombre d'IVG déclarées en Belgique durant les quinze dernières années ne traduit pas une réelle hausse de la pratique car la part d'avortements non déclarés diminue avec le temps, notamment depuis 2003 avec le remboursement de l'IVG par l'assurance-maladie. Toutefois, un rapport de la Commission nationale d'évaluation de la loi sur l'IVG considère que la situation est "préoccupante" à Bruxelles où se pratiquent 25% des IVG, soit 1 avortement sur 4. Il pointe aussi une hausse des avortements chez les mineures de 10 à 14 ans (avec107 cas durant l'année 2007 contre 83 en 2006). De plus, la part de filles de moins de 20 ans choisissant d'avorter diminue : "pour la première fois [...] la moitié d'entre elles décident de garder l'enfant".

 

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21.03.2010

Belgique : Première « Marche pour la vie » le 28 mars 2010

Un événement international

 

marche pour la vie


ROME, Vendredi 19 mars 2010 (ZENIT.org) - Une marche internationale « pour la Vie » est organisée à Bruxelles, à l'initiative d'étudiants, le dimanche 28 mars à l'occasion des 20 ans de la dépénalisation de l'avortement en Belgique (avril 1990).

Les organisateurs publient cette invitation internationale :

« Les jeunes de Belgique sont spécialement invités à se joindre à de nombreux jeunes de différents pays d'Europe (France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Italie, Ukraine...) pour affirmer ensemble que les femmes confrontées à une grossesse non désirée doivent être soutenues et aidées à garder leur enfant plutôt que de se voir proposer un avortement. Les femmes méritent mieux que l'avortement !
 
« Dans un pays où près de 18 033 avortements sont pratiqués chaque année, cette Marche veut contribuer à briser la loi du silence sur la souffrance et les séquelles psychologiques qu'éprouvent de nombreuses femmes après avoir vécu un avortement, souvent contre leur gré et suite à des pressions économiques, sociales, familiales ou médicales.

« Nous voulons attirer l'attention des responsables politiques sur la nécessité de prendre des mesures concrètes d'accompagnement qui permettraient aux femmes de garder leur enfant et de l'élever dans de bonnes conditions. Car l'avortement ne peut être considéré comme une solution acceptable dans une société juste.

« La Marche pour la vie du 28 mars sera silencieuse, en signe de respect, et tout symbole d'obédience politique en sera banni.

« Des orateurs venus de différents pays européens prendront la parole.

« Nous nous rassemblerons à 14h30 le dimanche 28 mars 2010 Place Royale. Toutes et tous, jeunes et moins jeunes, sont les bienvenus ».

31.03.2009

Le droit de mourir n’existe pas, c’est le droit de vivre qui existe

EUROPE/ESPAGNE - Madrid, capitale de l’Alliance de Civilisation pour défendre le droit à la vie: 700 associations du monde entier, en représentation de 20 millions de personnes, ont adhéré à la Marche pour la vie

 

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Madrid (Agence Fides) - Madrid s’est transformée hier en la capitale de l’Alliance de Civilisation pour défendre la vie. C’est ce qu’affirme l’Institut de politique familiale, en marge des Marches pour le Droit à la vie qui ont été effectuées dimanche dans plusieurs villes d’Espagne, soutenues par près de 700 associations du monde entier, en représentation de plus de 20.000 personnes. La France, l’Allemagne, la Suisse, la Norvège, Malte, le Royaume-Uni, le Portugal, la Slovaquie, la Hongrie, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, la Colombie, l’Argentine, le Pérou et le Brésil sont quelques-uns des pays dont les sociétés civiles ont soutenu l’initiative de l’Espagne pour défendre les droits des enfants pendant la période prénatale.

Parmi les associations qui ont déclaré leur soutien à l’initiative, on distingue : la Fédération AIC, qui regroupe 53 associations présentes en Afrique, en Amérique Latine, en Asie, en Europe et aux Etats-Unis ; Réseau Familial, qui représente plus de 500 associations dans toute l’Amérique Latine ; les associations nord-américaines  C-FAM, United Famiglie Internazionale, Internazionale Organization Research Group, Alliance Defence Fund, Concerned Women of America et l’Internazionale Organization Law Group ; ainsi que l’Association hongroise des familles nombreuses, Gift of Life di Malta, la Confédération portugaise des familles, l’association britannique Society for the Protection of the Unborn Children, la Section allemande des familles, et le Forum Zivota (Forum pour la vie, avec 30 ONG en République Slovaque).

« Le gouvernement ne peut tourner le dos à cette clameur, pas seulement espagnole, mais mondiale, pour défendre le droit de vivre »,

a déclaré Lola Velarde, présidente du Réseau européen de l’Institut de politique familiale.

« La protection des droits de l’enfant en période prénatale est une valeur partagée dans toutes les civilisations, et engendre une alliance authentique. C’est ce que montre justement le soutien apporté par des associations de nombreux pays aux marches effectuées dimanche en Espagne »,

a ajouté Mme Velarde.

« Ces manifestations représentent le début d’un ensemble de mobilisations dans toute l’Espagne, qui montreront le refus social de cette proposition de loi régressive pour les droits de la femme et de l’enfant »,

a poursuivi Lola Velarde.

 

Pancarta de mano Derecho a Vivir

La Marche pour la vie, qui avait pour thème : « Le droit de mourir n’existe pas, c’est le droit de vivre qui existe », a réuni plus d’un demi million de citoyens tout au long du trajet dans le centre de Madrid, dépassant largement les prévisions des organisateurs. Cette manifestation a été accompagnée de 87 autres rassemblements dans d’autres villes de la nation entière.

Parmi les intervenants, Paloma de Cendra, membre du Comité d’experts du droit de vivre (DAV), psychologue des couples et des familles, et experte des crises de grossesse et syndromes post-avortement ; Ignacio Arsuaga, président de HazteOir.org, et le Dr Gádor Joya, porte-parole national de Droit de vivre (DAV) et chargé de la lecture du Manifeste pour la vie, lu presque en même temps devant les mairies de toute la région espagnole.

Comme l’a dénoncé Paloma de Cendra,

« l’avortement ne tue pas seulement les enfants, il détruit les mères, les familles, les sociétés entières, il détruit les consciences ». En particulier, « l’avortement a deux victimes principales : l’enfant et sa mère ». «

 Ce n’est pas vrai que cette loi défend le droit des femmes. Ce n’est pas vrai que cette loi cherche ce qu’il y a de meilleur pour eux. L’avortement va contre la femme. Il ne représente pas une solution mais un problème. Le vrai problème. Il ne facilite pas la vie. Il la transforme en un calvaire”,

a-t-elle ajouté.

Presentación de la Declaración de Madrid


Au terme de la manifestation, le Dr Gádor Joya a lu le “Manifeste de la marche pour la vie”, qui souligne avant tout

« l’évidence scientifique que dès le moment de la fécondation il existe une vie humaine digne d’être respectée et protégée », et met en relief le fait que « l’avortement suppose la mort violente d’un être humain et est un drame terrible pour la femme qui souffre ».

« Avec l’avortement libre, le nombre de morts d’enfants augmenterait presque du double” ainsi que celui des femmes victimes des “dommages physiques et psychologiques déjà connus que l’avortement provoque en eux”,

poursuit le texte du manifeste, qui en exigeant que “nos lois protègent le droit de vivre” et que « le droit à l’objection de conscience du personnel médical soit respecté », finit en exprimant l’opposition « à une nouvelle loi de l’avortement qui n’apportera que des morts supplémentaires et une souffrance supplémentaire pour des milliers de femmes ».

(Agence Fides 30/3/2009)