14.06.2011

Rencontre autour de la «'Nouvelle évangélisation' en Europe

 

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Communiqué :

Saint-Gall, le 14 juin 2011

La « Nouvelle évangélisation » en Europe sera au centre de la rencontre des secrétaires généraux et des porte-paroles des conférences épiscopales 


Vilnius, Lituanie, 16-21 juin 2011

Le thème de la « Nouvelle évangélisation » en Europe sera au centre des travaux de deux rencontres consécutives du CCEE : la rencontre des secrétaires généraux qui se tiendra à Vilnius du 16 au 19 juin prochain et celle des attachés de presse et porte-parole des Conférences épiscopales qui se tiendra du 18 au 21 juin, toujours dans la capitale lituanienne. Pour la première fois, le CCEE convoque ensemble secrétaires généraux et porte-parole pour discuter ensemble de la communication dans l’Église.

 

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21.03.2011

Succès croissant de la page Facebook de RV et CTV consacrée à Jean-Paul II

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Moins d'une semaine après sa mise en fonction 30.000 avis positifs sont arrivés de la part des visiteurs, avec des commentaires unanimement positifs en de nombreuses langues, chinois compris. Les deux premiers jours, la page a reçu un milliers de visiteurs l'heure. Les diverses vidéo disponibles ont été vues plus de 50.000 fois, avec un pic de 113.000. Au total ce sont plus de 2 millions d'accès aux informations contenues sur la page. 

 

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01.09.2010

Le Cardinal Danneels diffamé par le Standaard. Droit de réponse de son avocat

fernand keuleneer.jpgLe Cardinal Danneels s'estime diffamé suite à la publication dans le journal belge De Standaard dans son édition du 28 août de l'enregistrement de la conversation confidentielle qu'il avait eue en avril dernier avec la victime et sa famille suite à des faits de pédophilie commis par l'ancien évêque de Bruges Roger Vangheluwe. Par la voie de son porte-parole Toon Osaer, le Cardinal avait immédiatement exprimé sa déception qu'une conversation confidentielle ait pu être enregistrée et rendue publique à l'insu des parties présentes. L'avocat du Cardinal Danneels, Maître Fernand Keleuneer (photo), exerce aujourd'hui son droit de réponse au journal. En voici le texte intégral...

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14.12.2009

Pourquoi le pape a mauvaise presse...

« Pourquoi le pape a mauvaise presse » : Rencontre avec Bernard Lecomte

Les papes et les media

 

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ROME, Lundi 14 décembre 2009 (ZENIT.org) - « Pourquoi le pape a mauvaise presse » : les éditions DDB ont osé ce titre pour le livre d'entretiens de Bernard Lecomte avec l'éditeur Marc Leboucher. Bernard Lecomte qui a bien voulu expliquer aux lecteurs de Zenit son analyse - en douze chapitres à lire dans l'ordre que l'on préfère ! - du rapport du pape et des media. Un livre récemment cité à la une de L'Osservatore Romano en italien dans un éditorial du directeur Giovanni Maria Vian. 


ZENIT - Dans son introduction, Marc Leboucher parle de l'année 2009 comme d'une « annus horribilis », pourquoi ?  

Bernard Lecomte - Les premiers mois de 2009 ont été marqués par trois grosses affaires médiatiques : l'affaire Williamson, le drame de la fillette de Recife et la « petite phrase » papale sur le préservatif dans l'avion du Cameroun. Chacun de ces événements était désolant, mais, si j'ose dire, ordinaire : l'histoire de l'Eglise fourmille de malentendus ou de maladresses médiatiques ! C'est la succession de ces tempêtes médiatiques, leur accumulation, qui a gravement dégradé l'image du pape Benoît XVI et troublé le monde catholique, particulièrement en France. Et c'est ce qui m'a poussé à écrire ce livre. 


ZENIT - Mais le pape Ratzinger, qui frappe par sa douceur et son attention aux personnes - loin du Panzerkardinal que d'aucuns avaient annoncé -, n'a-t-il pas au contraire conquis les foules par cette délicatesse qui ne s'impose pas, cette intelligence aiguë et puissante qui sait faire comprendre aux simples des choses pourtant complexes ? Pour les Allemands, il reste même un « méridional » (son accent le trahit) et un « spontané », et ceux qui l'approchent, les grands et les petits, se sentent écoutés, reconnus : quel paradoxe ! 

Bernard Lecomte - Le pape Ratzinger, quand il a été élu, avait l'image plutôt sévère, sans doute injuste, de l'ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi qu'il avait été pendant deux décennies. Son voyage en France, en septembre 2008, fut une réussite et eut pour effet positif, chez nous, de redresser cette image. Mais les « affaires » de ce début d'année, en trois mois, en ont fait un personnage archaïque, conservateur et insensible aux détresses de ce monde. C'est ce renversement d'image qu'il fallait contribuer à expliquer et à corriger.   


ZENIT - Les dysfonctionnements de la communication (discours de Ratisbonne, incompréhension sur la levée des excommunications, prise de position dans l'avion du Cameroun, que vous analysez dans des chapitres séparés) viennent donc selon vous d'abord du milieu auquel le pape s'adresse ?  

Bernard Lecomte - La plus importante cause de ces dysfonctionnements, c'est l'évolution des media dans nos sociétés occidentales, qui privilégient tout ce qui est spectaculaire, certes, mais qui tendent surtout à expulser de la scène publique tout ce qui est religieux, à plus forte raison ce qui touche l'Eglise catholique, et encore plus nettement ce qui concerne le Saint-Père. Les journalistes d'aujourd'hui sont simplistes, binaires, ils n'ont plus aucune culture religieuse, et ils traitent par la dérision tout ce qui est institutionnel ou moral - à plus forte raison le pape. Le fond de l'affaire, c'est que les media, fidèles reflets des sociétés contemporaines, passent leur temps à valoriser le pouvoir, à sacraliser le sexe et à adorer l'argent, alors que le message du pape et de l'Eglise va exactement à l'encontre de ce triptyque ! 


ZENIT - On a aussi reproché à l'Eglise de ne pas savoir communiquer... de ne pas savoir « s'adapter » à son auditoire... 

Bernard Lecomte - Les torts sont partagés, en effet. Si l'évolution des media est désolante, l'Eglise doit néanmoins en tenir compte, et s'adapter à la rapidité, l'immédiateté, la mondialisation de l'information, surtout depuis l'essor planétaire d'Internet. Beaucoup d'hommes d'Eglise en sont convaincus, mais il reste nombre de cardinaux ou d'évêques persuadés que « le temps de l'Eglise n'est pas celui des media ». Certes, il n'est pas question que l'Eglise se plie aux modes et aux tendances d'un monde relativiste et changeant, mais il lui faut bien utiliser les media tels qu'ils sont, dans un monde réel, pour faire passer l'annonce l'Evangile ! 


ZENIT - Vous consacrez un chapitre à Pie XII, pourquoi ?  

Bernard Lecomte - Parce que Pie XII a connu, lui aussi, un étonnant renversement d'image. Jusqu'en 1963, il était considéré comme un grand pape, y compris dans le monde juif, et personne ne le traitait alors d'antisémite ou de pronazi. J'ai voulu expliquer, minutieusement, comment la pièce du jeune allemand Hochhut Le Vicaire, en 1963, a brisé ce consensus au point que Pie XII est devenu quarante ans plus tard, dans les media européens, une sorte de « bouc émissaire » de cette période. Il ne s'agit pas pour moi d'occulter le débat sur les « silences » de Pie XII, débat qui est légitime, mais de revenir à la réalité historique. Or les fantasmes médiatiques, politiques et idéologiques ont délibérément occulté, aujourd'hui, cette réalité historique ! 


ZENIT - En somme, Benoît XVI n'a pas le monopole d'une communication difficile : Pie XII donc (à titre posthume), Paul VI et Humane Vitae, mais aussi Jean-Paul II (sa colère pour défendre la famille !), ont aussi eu leur part de « mauvaise presse » ?  

Bernard Lecomte - Bien entendu. On a tort d'opposer, sur ce terrain, le pape Jean-Paul II, ancien comédien et journaliste, champion de la communication, maîtrisant très bien micros et caméras, et Benoît XVI, l'ancien professeur habitué aux amphithéâtres, qui n'aime pas la foule, etc : les deux hommes sont différents, c'est certain, mais il ne faudrait pas oublier que Jean-Paul II a été, lui aussi, victime de nombreux scandales médiatiques : je rappelle, dans Pourquoi le pape a mauvaise presse, les audiences accordées à Yasser Arafat ou Kurt Waldheim, l'affaire du carmel d'Auschwitz, les canonisations du P. Kolbe ou d'Edith Stein, la nomination de Jean-Marie Lustiger à Paris, sans parler de ce qu'il disait, lui aussi, sur la famille, la contraception ou l'avortement !  


ZENIT - Ce qui est en cause, ce n'est pas seulement « l'image » du pape ou l'annonce de l'Evangile. Ces « ratés » de la communication provoquent une vraie souffrance chez les catholiques. Quel serait le remède ? Que les catholiques adoptent une attitude de veille critique face aux informations qui leur parviennent et croisent plusieurs sources avant de se faire une opinion ?  

Bernard Lecomte - Il faudrait d'abord, je crois, que les responsables des media fassent preuve d'un peu plus de respect et de considération pour le chef spirituel de quelque 1,3 milliard de fidèles. Il faudrait aussi que les porte-parole de l'Eglise, notamment les responsables de la Curie et les évêques en général, dialoguent franchement avec les journalistes tels qu'ils sont, avec leurs faiblesses et leurs défauts, voire, parfois, leur hostilité. Je connais bien les media, je connais bien les hommes d'Eglise : prôner un peu plus de respect entre les uns et les autres est-il si utopique ? 

(*) Bernard Lecomte : Pourquoi le pape a mauvaise presse (entretiens avec Marc Leboucher). Desclée de Brouwer, 2009.

24.11.2009

La vie consacrée et la culture numérique

Congrès à Rome sur l’usage des médias dans les communautés religieuses



ROME, Mardi 24 novembre 2009 (ZENIT.org) - La culture numérique et le virtuel traversent désormais aussi la vie consacrée, qui est donc appelée à s'interroger sérieusement sur le changement qui s'opère en l'homme et dans sa manière d'être, au plan religieux et comme croyant.

C'est la réflexion qui ressort du récent congrès sur « l'utilisation et les abus des moyens de communication en communauté », organisé les 20 et 21 novembre à l'université pontificale « Regina Apostolorum » (APRA) de Rome. 

 


Dans son intervention, Marcela Lombard, professeur à l'Institut supérieur des sciences religieuses de l'APRA, a rappelé que l'Eglise ne condamne pas les moyens de communication, qui sont « des dons de Dieu », mais invite à aborder avec réalisme et prudence ces moyens qui peuvent comporter « certains risques pour la vie intérieure et le vécu authentique et réel, au-delà même de la vie consacrée, de vertus importantes pour la vie chrétienne ».

« La vision du sexe comme divertissement, l'infidélité et l'absence d'une vision morale et spirituelle du contrat de mariage sont décrits de manière acritique dans les moyens de communication », a-t-elle souligné. Si bien que la personne consacrée est « exposée à ces images qui pénètrent la conscience morale des personnes et peuvent provoquer son relâchement ». 

« Dans la publicité, a-t-elle poursuivi, on tend à créer des nécessités à l'égard de produits ou de services dont on n'a, en réalité, pas besoin », ceci exigeant donc une plus grande capacité à identifier ce qui est essentiel.  

Généralement, dans les moyens de communication, le pouvoir est exalté, la transgression proposée et vantée, l'autorité contestée et sous-évaluée.

« Les vertus cardinales doivent se cultiver afin que les moyens de communication ne portent pas atteinte à la vie chrétienne et consacrée, a souligné Marcela Lombard : la prudence, la justice, la force et la tempérance appliquées à l'usage des moyens de communication éviteront de tomber dans l'abus ».  

Autre intervention au congrès de l'APRA, celle de l'écrivain Ángeles Conde qui a souligné pour sa part, comment l'Eglise continue d'inviter les fidèles et les agents de la pastorale à intégrer l'Evangile dans la nouvelle culture créée par la communication moderne pour pouvoir transformer le continent numérique en utilisant l'unique Parole qui peut sauver l'homme : le Verbe incarné. 

Cette « inculturation médiatique », a-t-elle dit, est possible pour tous et aussi pour les religieuses qui souhaitent vivre leur charisme en évangélisant les laïcs, impliquant les jeunes et cherchant les vocations là où elles se trouvent, donc aussi sur Internet.

D'innombrables initiatives de ce genre existent déjà : du Vatican sur You Tube aux cours de catéchèses on-line, aux écoles de prière sur le web. 

« L'Eglise peut donner du sens et une dimension humaine à la culture numérique, a-t-elle ajouté. Mais il faut qu'elle soit plus présente, ce qui demande un élan tous azimuts, plus de formation à la communication, auprès notamment des agents de la pastorale; plus d'intérêt à collaborer avec les autres initiatives catholiques ; mêler l'initiative et la créativité à la prudence évangélique pour offrir un service permanent d'animation évangélique dans cette culture numérique, en encourageant les laïcs, spécialement les jeunes, à devenir sur le web de vrais apôtres et missionnaires auprès de leurs contemporains » .  

Selon sœur Nicla Spezzati, a.s.c., professeur à l'Institut de théologie de la vie consacrée « Claretianum », « nous vivons dans les cultures des médias qui nous proposent une hiérarchie interprétative du monde : de bas en haut, selon l'indication d'Edmund Husserl, mais aussi de haut en bas » . 

Les médias, a-t-elle expliqué, « procèdent par généralisations toujours plus amples jusqu'à massifier une donnée occasionnelle et accidentelle » et « en même temps construisent ‘d'en haut' des nouvelles et des images qui descendent comme paramètres d'interprétation visant à orienter et diriger les convictions personnelles et locales » .

Dans la civilisation médiatique actuelle, les moyens de communication sont devenus « un 'acteur substantiel' dans la compréhension des processus sociaux, jusqu'à influencer de manière réductive la personne humaine, sujet pensant qui devient sujet voyant d'une 'représentation' de la réalité ». 

C'est pourquoi, « devant notre téléviseur, nos défenses s'amenuisent, nous devenons vulnérables et sensibles à une séduction multi sensorielle », tout ceci finissant par créer « une inversion dans  la ‘relation de pouvoir' entre le consommateur et le producteur d'images et d'informations » .  

Les médias, a expliqué  encore sœur Nicla Spezzati, annulent « le lieu réel de la communauté, de la croissance humaine, le remplaçant, peu à peu, par les 'non-lieux' de l'homo videns, de l'homo tecnologicus-oeconomicus ». 

Mais ce qui est encore plus dangereux, a-t-elle ajouté, c'est que ces médias ouvrent la voie à « un processus d'individualisme, solipsisme selon lequel la personne vit en communauté mais comme une 'étrangère', une 'touriste'; se rattache et grandit en relation avec un monde tout autre », un monde fait « d'images positives et gratifiantes de beauté, de sérénité, de rêve, d'affirmation professionnelle, de relations humaines satisfaisantes » ; un monde capable de « faire taire angoisses et insatisfactions », de « se détourner de la réalité quotidienne » et d'« intégrer les relations humaines peu gratifiantes » . 

Pour cela, il est nécessaire de se réapproprier cette attitude critique qui permet de déchiffrer et de reconnaître la « force » des communautés religieuses ; cette lecture critique du langage que les médias utilisent, mélangeant les choses et les faits, pour représenter la réalité » .  

Il est en même temps nécessaire de prendre des décisions concrètes qui soient en mesure d'influer sur toute la vie communautaire, sur la vie personnelle, donnant forme « à un environnement où le climat habituel serait celui d'un regard sage, attentif, amoureux de la vie et des personnes »; « qui permet à l'intellect de respirer, de sonder avec amour et simplicité » soutenu « par son sens de l'écoute et du silence », « par le simple partage du fruit de ses propres efforts », « par sa passion pour l'homme dans sa quête de sens et ses souffrances ». 

Mirko Testa

21.02.2009

Lourdes: plus de 9 millions de pèlerins en un an

Plus de 9 millions de pèlerins à Lourdes durant l’année jubilaire



ROME, Jeudi 19 février 2009 (ZENIT.org) - En faisant le bilan de l'année jubilaire (7 décembre 2007 - 8 décembre 2008) commémorant le 150ème anniversaire des apparitions, les sanctuaires de Lourdes ont salué une année exceptionnelle tant sur le plan pastoral que de la fréquentation.  

9 033 773 : c'est l'estimation du nombre de pèlerins durant l'année jubilaire. Soit une augmentation significative par rapport à l'année 2007 où le nombre de pèlerins avait été estimé à 6 252 760.  

Il s'agit d'une « estimation » fondée sur un calcul effectué une fois par mois par le service de sécurité, comprenant les malades, les hospitaliers, les pèlerins. 

Parmi les pays d'Europe les plus représentés, la France et l'Italie arrivent en premières positions, suivies de l'Espagne, de l'Irlande, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne.  

Hors d'Europe, on compte notamment des pèlerins venus d'Asie du Sud, d'Amérique du Nord et d'Amérique du Sud. 

Les sanctuaires de Lourdes ont aussi fait valoir leur « tradition d'accueil » en évoquant tout d'abord la venue de Benoît XVI au mois de septembre 2008, mais aussi les nombreuses personnalités qui se sont rendues à la Grotte de Massabielle durant l'année jubilaire.  

Ils ont notamment fait part du passage de personnalités telles qu'Ingrid Betancourt, le prince Albert de Monaco, Michèle Alliot-Marie, Christine Boutin, Bernadette Chirac ou encore le président de la République du Togo, Faure Gnassingbé. 

C'est la première année que les résultats financiers de toutes les structures sont positifs ; « ce qui n'était jamais arrivé » saluent les sanctuaires de Lourdes. 

« Et après », interrogent-ils ? A la fin de ce jubilé, Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes, évoque quatre dimensions à développer dans l'avenir : la prière pour favoriser le recueillement et permettre à Lourdes de « devenir une de ces ‘écoles de prière' que désirait le pape Jean-Paul II ». La famille, aujourd'hui « grande malade », estime Mgr Perrier qui souhaite encourager des « propositions praticables en famille ».  

L'évêque de Tarbes et Lourdes met aussi l'accent sur « l'aide aux familles marquées par une défaillance psychique », des défaillances qui sont de plus en plus nombreuses, notamment celles qui frappent le grand âge. Il propose enfin la création d'un « véritable pôle multimédia » pour « que le Message de Lourdes ne se limite pas à Lourdes ».

04.02.2009

Qui avait intérêt à salir la réputation du pape ?

« Lettre ouverte à ceux qui veulent bien réfléchir... »


mgr.simon



ROME, Lundi 2 février 2009 (ZENIT.org) - Dans  « Lettre ouverte à ceux qui veulent bien réfléchir... », Mgr Hippolyte Simon, archevêque de Clermont et vice-président de la conférence épiscopale française, demande:


Qui avait intérêt à salir la réputation du Pape ?


Je ne sais pas si je suis en colère ou si je suis malheureux : la vérité tient sans doute des deux. Mais trop, c'est trop, alors je dis : ça suffit ! Le déchaînement médiatique contre le Pape Benoît XVI, qui aurait réintégré quatre évêques intégristes, dont un négationniste avéré, ne relève pas de la critique, mais de la calomnie et de la désinformation. Car, quoi que l'on pense des décisions du Pape, il faut dire, répéter et souligner que ces quatre évêques n'ont pas été réintégrés. Et donc, Mgr Williamson, dont les propos tenus à la télévision suédoise sont effectivement intolérables, n'est toujours pas revenu au sein de l'Eglise catholique et il ne relève toujours pas de l'autorité du Pape. Les informations qui parlent  de réintégration reposent sur une confusion grave entre levée des excommunications et réintégration à part entière.

 

J'accorde volontiers mon indulgence à tous les journalistes et à tous les commentateurs qui ont pu confondre, de bonne foi, la levée de l'excommunication et la réintégration pure et simple. Les catégories utilisées par l'Eglise peuvent prêter à équivoque pour le grand public. Mais la vérité oblige à dire  que, selon le Droit de l'Eglise, ce n'est pas du tout la même chose. Si on confond les plans on devient victime de simplifications qui ne profitent qu'à ceux qui veulent faire de la provocation. Et on se fait complice, involontairement, de ces derniers. De façon habituelle, le grand public est en droit d'exiger d'un journaliste sportif qu'il sache distinguer, par exemple, entre un corner et un essai. Pourquoi l'Eglise n'aurait-elle pas le droit d'avoir aussi son vocabulaire « technique » et pourquoi devrait-on tolérer des approximations aussi graves simplement sous prétexte qu'il s'agit de religion ?

 

Reprenons donc exactement ce qui s'est passé ...

 

 

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16.07.2008

Guide pour les JMJ pour ceux qui ne peuvent aller à Sydney

EUROPE/POLOGNE- Edition spéciale du supplément “Génération Jean-Paul II”: un guide pour les Journées mondiales de la jeunesse aussi pour ceux qui ne peuvent aller à Sydney

 

Czestochowa (Agence Fides) – A l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse de Sydney, l’hebdomadaire catholique polonais “Niedziela”, la revue la plus diffusée en Pologne, dont le siège est à Częstochowa, a publié ces jours-ci une édition spéciale du supplément intitulé « Génération » destiné aux jeunes. Près de 180.000 copies ont été imprimées.

« Génération » est une annexe à l’hebdomadaire « Niedziela », né le 1er avril 2007. Il a été imprimé pour la première fois au second anniversaire de la mort de Jean-Paul II. « Génération » est dédié aux jeunes qui font partie de la « Génération JP2 » (Jean-Paul II). Le supplément propose aux jeunes les thèmes de la culture chrétienne, de la mission, et de l’évangélisation, sociales et morales, fondées sur l’enseignement de Jean-Paul II et de Benoît XVI.

L’édition spéciale de « Génération » présente l’histoire des Journées mondiales de la jeunesse à partir de 1984. Dans le supplément, sont insérés les témoignages des jeunes qui ont participé aux rencontres internationales de la jeunesse avec le Serviteur de Dieu Jean-Paul II et avec le Pape Benoît XVI. Le texte est enrichi d’illustrations réalisées par des collaborateurs et par les reporters photos de l’hebdomadaire. Dans le journal on trouve aussi le programme officiel des Journées mondiales de la jeunesse de Sydney. « Génération » entend être un guide spirituel et culturel pour les Journées de la jeunesse, notamment pour les jeunes qui ne peuvent participer personnellement à la rencontre avec les jeunes à Sydney.

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« Les Journées mondiales de la jeunesse sont l’une des plus importantes initiatives pastorales du Serviteur de Dieu le Pape Jean-Paul II et poursuivie par le Saint-Père Benoît XVI – dit à Fides Mgr Ireneusz Skubiś (photo), rédacteur en chef de l’hebdomadaire Niedziela. En tant que revue catholique la plus connue en Pologne, nous devons présenter aux jeunes de notre temps la richesse de l’Evangile ainsi que la richesse et l’actualité de l’enseignement du grand Pape Jean-Paul II et du Pape Benoît XVI. Nous devons être proche de la ‘génération JP2’, des jeunes qui sont, comme l’a dit Jean-Paul II et le répète Benoît XVI, ‘le printemps du monde et de l’Eglise, l’espérance du monde et de l’Eglise’ ».

(Agence Fides 15/7/2008)

17:39 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jmj, jeunes, pologne, media, australie, vie de l eglise | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |