29.05.2011

"Aujourd'hui encore la mission de l'Eglise est l'évangélisation"

pape regina coeli.JPG"Aujourd’hui encore la vocation de l’église est l’évangélisation". Sous un grand soleil, Benoît XVI a encouragé, depuis la fenêtre de ses appartements, plusieurs milliers de fidèles, présents place Saint Pierre, à apporter, comme les apôtres du Christ, la Bonne Nouvelle, "l’eau vive de l’Evangile" afin qu’elle "irrigue" de nouvelles populations ou celles qui,bien qu’ayant des racines chrétiennes, ont besoin d’une nouvelle lymphe pour donner vie à de nouveaux fruits afin de redécouvrir la beauté et la joie de la foi.

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27.12.2010

L'hommage de Benoît XVI à Mère Teresa, en présence de 250 pauvres

pape mere teresa.JPGUn musulman et un chinois ont déjeuné à la table de Benoît XVI ce dimanche. Quelque 250 pauvres habituellement pris en charge par les Missionnaires de la Charité avaient été invités au Vatican, en cette année qui marque le centenaire de la naissance de la fondatrice de cette congrégation : Mère Teresa de Calcutta dont on vient de célébrer le centenaire de la naissance. La supérieure générale des missionnaires de la charité et le postulateur de la cause de béatification de Mère Teresa étaient présents...

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23.07.2010

« Quand Mère Teresa me servait mon petit déjeuner » (II)

MotherTeresa.jpgA l’occasion du centenaire de sa naissance, souvenirs d’une femme d’une bonté sans limites

ROME, Jeudi 22 juillet 2010 (ZENIT.org) - « Mère Teresa me servait le petit déjeuner. (...) Elle me servait avec un amour maternel bouleversant. Café, lait, confiture, biscottes. Elle se préoccupait que je mange. Et ses attentions étaient parlantes, plus que les entretiens », raconte le journaliste italien Renzo Allegri qui a fait la connaissance de la religieuse « par une série de singulières coïncidences ».

Renzo Allegri raconte pour les lecteurs de ZENIT comment il a connu Mère Teresa et ce qui le touchait tant chez elle.

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22.07.2010

« Quand Mère Teresa me servait mon petit déjeuner » (I)

A l’occasion du centenaire de sa naissance, souvenirs d’une femme d’une bonté sans limites

renzo.allegri.jpgROME, Mercredi 21 juillet 2010 (ZENIT.org) - « Mère Teresa me servait le petit déjeuner. (...) Elle me servait avec un amour maternel bouleversant. Café, lait, confiture, biscottes. Elle se préoccupait que je mange. Et ses attentions étaient parlantes, plus que les entretiens », raconte le journaliste italien Renzo Allegri qui a fait la connaissance de la religieuse « par une série de singulières coïncidences ».

Renzo Allegri (photo) raconte pour les lecteurs de ZENIT comment il a connu Mère Teresa et ce qui le touchait tant chez elle.

Nous publions ci-dessous la première partie de ce témoignage.

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06.06.2010

Un timbre à l'effigie de Mère Teresa en France également

A l'occasion du centenaire de la naissance de Mère Teresa, La Poste en France édite également un timbre à son effigie.

 

mere teresa


La Bienheureuse Mère Teresa est née le 21 août 1910 sous le nom de Agnes Gonxha Bojaxhiu à Skopje, en Albanie.  Prochainement devrait suivre également un timbre de la Belge, Soeur Emmanulle Cinquin (1908-2008), la "Chiffonnière du Caire".

(Kerknet/La Croix)

06:15 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la poste, france, mere teresa, albanie, skopje, soeur emmanuelle, chifonniere du caire | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

USA : un timbre "Mother Teresa" conquis de haute lutte

Grâce à la mobilisation de milliers de catholiques américains, un timbre à l’effigie de la bienheureuse Mère Teresa sera édité par le Postal Service. Plus de 138.000 signatures ont été réunies par le site CatholicVote.org. Le timbre sera lancé le 5 septembre prochain à la Basilique du sanctuaire national de l'Immaculée Conception à Washington, DC.

 

mother teresa



Lorsque le projet a été annoncé, un lobby anticlérical (Freedom from Religion Foundation) a répandu des mensonges au sujet de Mère Teresa, accusant la religieuse d'avoir un « côté sombre ». Rappelons en effet que la religieuse a prononcé un discours pro-vie quand elle a reçu le prix Nobel de la paix en 1979, ce qui est considéré par certains comme « une troublante dérive religieuse ».

Trop souvent, déplorent les catholiques de CatholicVote.org, un seul côté de l’opinion se fait entendre. Cette fois, les catholiques ont été entendus : un porte-parole de la poste fédérale a même avoué à un journaliste que leurs efforts avaient été appréciés.

D’autres initiatives ont été ainsi couronnées de succès. Des fanatiques anticléricaux se battaient depuis plusieurs années pour abattre une croix devant le Monument commémoratif de la Première Guerre mondiale du désert de Mojave en Californie, un hommage aux soldats américains tombés au combat en Europe. Très mobilisés, les chrétiens ont défendu la croix devant la Cour suprême, et ont obtenu gain de cause : les juges ont statué que le tribunal fédéral était allé trop loin en ordonnant la suppression de la croix (qui avait été couverte par une boîte en contreplaqué depuis 2002).

“Ici la croix latine dans le désert évoque beaucoup plus que la religion, a estimé le juge Antony Kennedy, dont la voix a été décisive. Elle évoque des milliers de petites croix sur les champs de batailles à l’étranger qui marquent les tombes des Américains tombés au combat, combats dont les tragédies sont encore aggravées si l’on oublie les morts”. “Vouloir éviter que l’Etat ne soutienne (une religion en particulier) n’est pas un objectif qui exige d’éradiquer tout symbole religieux de l’espace public”, a indiqué la Cour. Mais les croix placées au bord de routes où ont péri des policiers “ne doivent pas être considérées comme une déclaration de soutien gouvernemental envers des croyances sectaires” a-t-elle précisé, signe que tout n’est pas nécessairement très clair dans le consensus obtenu.

Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta, priez pour les Américains !

Source : CatholicVote.org, Liberation.

libertepolitique.com


05.06.2010

Homélie pour la Fête-Dieu 2010

 

fete-dieu ev

 

 

Saint Luc nous dresse un tableau très réaliste de Jésus qui marche sur les routes poussiéreuses de son pays, pour parler « du règne de Dieu à la foule », guérissant « ceux qui en avaient besoin », s’assurant même qu’ils avaient suffisamment à manger. Ce tableau nous montre combien Jésus désire être près de chacun de nous. Voilà le message central de la Solennité de la Fête-Dieu que nous célébrons aujourd’hui.


Dans son pays, et à son époque, Jésus a passé tout son temps à faire des choses pour les autres. Toute sa vie était pour les autres, pour nous. Il est venu pour nous, pour être notre Sauveur et l’Ami qui ne nous laisse jamais tomber. Et il a voulu s’assurer que nous ne l’oublierons jamais. Il a trouvé un moyen pour rester avec nous, même après sa mort, sa résurrection et son ascension. Il est resté avec nous, pas seulement dans les Saintes Ecritures, pas seulement dans l’Eglise, et par l’exemple des saints, mais aussi sous les humbles et silencieuses apparences du pain et du vin.


C’est grâce à l’Eucharistie que Jésus est aussi proche de nous qu’il l’a été pour les gens qui ont marché avec lui sur les routes poussiéreuses de son pays. Ou plutôt, il est encore plus proche de nous. Car dans le passage de l’Evangile que nous venons d’entendre, les gens ont reçu du pain de ses mains, mais nous, nous recevons le Seigneur lui-même dans la Sainte Communion.


Qu’est-ce que Jésus aurait pu faire de plus pour nous montrer avec quel amour passionné il veut être proche de nous, pour nous guider, nous fortifier ?

 

 

Pour lire la suite de l'homélie, cliquer sur le logo Praedicatho :

 

logo Praedicatho 300pp

19.03.2010

Japon: Mère Teresa à l'origine du baptême de l'épouse et de la fille d'un prêtre shintô

Japon : L’épouse et la fille d’un prêtre shintô recevront le baptême à Pâques

Mère Teresa pour inspiratrice


ROME, Vendredi 19 mars 2010 (ZENIT.org) - Au Japon, lors de la veillée pascale, l'épouse et la fille d'un prêtre shintô recevront le baptême, rapporte « Eglises d'Asie » (EDA), l'agence des Missions étrangères de Paris.

 

 

Wife  and daughter of Shinto priest prepare for baptism thumbnail
Miyuki Ito et sa fille Kotone avec le mari et le père Haruhiko

Le 3 avril prochain, Ito Miyuki, 38 ans, et sa fille, Kotone, 5 ans, seront baptisées dans la foi catholique. La célébration aura lieu dans l'église de la paroisse de Yonezawa, localité de la préfecture de Yamagata, à un peu moins de 300 km au nord de Tokyo. Miyuki et sa fille rejoindront ainsi les milliers de catéchumènes qui seront baptisés de par le monde lors de la veillée pascale, mais leur situation a ceci de particulier que Miyuki est l'épouse d'un prêtre shintô dans un pays où les catholiques représentent à peine 1 % de la population. « Ma maison est un temple shintô. Mon travail est celui d'une miko » (nom qui désigne l'assistante féminine du principal desservant d'un temple shintô), rapporte la jeune femme à l'agence Ucanews (1).

Le shintôïsme est intimement lié à la civilisation japonaise. Aujourd'hui encore, il existe plus de 100 000 sanctuaires shintô en activité au Japon, où l'on prie les kami (2). Religion première de l'archipel, considéré comme un animisme, le shintô demeure étroitement lié à la vie de tous les jours des Japonais et présente la particularité de ne pas posséder de corpus doctrinal établi. Quand un enfant naît au Japon, un prêtre ajoute son nom au registre du sanctuaire local et le déclare « Ujiko », littéralement « nom enfant ». Après sa mort, un « Ujiko » devient un « Ujigami », c'est-à-dire un kami. Une personne peut choisir d'avoir son nom ajouté à une autre liste lorsqu'elle déménage et ainsi être sur les deux registres. Des noms peuvent être ajoutés à un registre sans avoir le consentement de la personne et sans considération pour ses croyances. Cela n'est pas considéré comme une tentative d'imposer ses croyances mais plutôt comme un signe de bienvenue des kami de l'endroit, avec la promesse d'accéder au panthéon des kami après la mort.

A quelques semaines de son baptême, Miyuki continue de jouer de la musique sacrée lors des cérémonies où officie son mari. Après son baptême, elle continuera de faire de même. C'est à l'âge de 23 ans qu'elle a commencé à travailler dans un sanctuaire shintô, situé dans la préfecture de Shimane. Plus tard, elle est retournée vivre auprès de ses parents à Yamagata, où elle a rencontré Haruhiko, prêtre shintô de son état, et tous les deux se sont mariés. Sa connaissance de la foi chrétienne était alors très faible mais pas inexistante. Ses années de lycée s'étaient en effet déroulées dans un établissement catholique où elle avait été fascinée par le récit qu'on lui avait fait de la vie et de l'œuvre de Mère Teresa. Trois ans après son mariage, au cours d'un voyage en Inde, à Calcutta, elle avait visité les Missionnaires de la Charité et avait été bénie par leur fondatrice qui lui avait remis un chapelet, précieusement conservé depuis.

La conversion de Miyuki a toutefois eu lieu plus tard. En 2008, lors d'un repas, la jeune femme s'est mise à cracher du sang. Les médecins ont diagnostiqué un cancer du pharynx, très certainement mortel. Sans qu'elle puisse l'expliquer, elle eut alors à l'esprit l'image de Mère Teresa et s'est dit à elle-même : « Je veux être baptisée avant de mourir ! » A sa sortie de l'hôpital, elle se mit donc à chercher comment recevoir ce sacrement mais une personne proche de l'Eglise lui dit que, dans sa situation de miko, elle devrait reconsidérer sa décision. Malgré cela, elle persista dans son désir et se mit en contact avec la paroisse de Yonezawa où l'équipe responsable de catéchuménat l'accueillit. Deux mois plus tard, alors qu'elle commençait à se faire à l'idée de sa maladie, son cancer disparut. « Ma vie a été sauvée par Jésus Christ. Je veux passer le restant de mes jours auprès de l'Eglise », pensa-t-elle alors, réalisant également qu'elle était devenue « spirituellement assoiffée ».

De son expérience de miko, Miyuki retire l'impression que les personnes qui se rendent au sanctuaire shintô y viennent pour des considérations plus terrestres que spirituelles. « Lorsque [mon mari Haruhiko et moi] essayons de parler des dieux aux fidèles, ils nous demandent, incrédules : ‘Mais de quoi parlez-vous ?' Pourtant, nous avons vraiment, tous les deux, le désir de les entretenir à propos des dieux », témoigne-t-elle.

Miyuki a envisagé un temps d'abandonner ses fonctions de miko au sanctuaire, mais le curé de la paroisse et l'équipe de laïcs qui l'entourent l'en ont dissuadé. Quant à sa fille, Kotone, c'est elle-même qui est allée voir le curé pour demander, elle aussi, à être baptisée. « Je veux connaître Jésus. J'aime Jésus et j'aime Marie », affirme-t-elle du haut de ses cinq années.

Aujourd'hui, le mari de Miyuki ne voit pas d'objection à la perspective prochaine du baptême de son épouse et de sa fille. Il s'en dit même profondément heureux. « Etant donné ma position, je ne peux pas moi-même être baptisé, précise-t-il. La région où nous sommes installés voit sa population vieillir et décroître, mais, malgré cela, tous les habitants continuent à soutenir de leurs offrandes le sanctuaire lors des grandes fêtes shintô. J'estime que je dois faire tout ce qui est possible pour répondre aux attentes de ceux qui font tant pour assurer la vie de ce sanctuaire. »

Après Pâques et le baptême, la famille Ito projette de partir en France, où, en compagnie de plusieurs prêtres catholiques, ils iront en pèlerinage à Lourdes.



(1)           Ucanews, 12 mars 2010.

(2)           Les kami s'attachent à des objets sacrés, êtres spirituels, animaux, sources, chutes d'eaux, montagnes sacrées, phénomènes naturels, symboles vénérés. Ils sont réputés favoriser les rapports entre les parents et les enfants et les ancêtres et leurs descendants. Ce sont des esprits célestes ayant des pouvoirs, mais qui ne sont pas tout-puissants, et aussi des esprits terrestres dispensant des bénédictions ou des sanctions aux gens sur terre. Les kami inspirent le plus souvent une crainte respectueuse. On trouve parmi eux des animaux comme le tigre, le serpent ou le loup. L'empereur du Japon lui-même était auparavant considéré comme un kami. Un ministre impérial du IXème siècle est par exemple le kami de la calligraphie. La plus importante divinité est le soleil qui, entre autres vertus, protège contre les invasions. On peut donc dire que le drapeau du Japon est un symbole shintô.

Il y aurait huit millions de kami au Japon, qui a pour surnom Shinkoku (‘pays des divinités'). Ce nombre symbolise au Japon l'infini, il y aurait donc en réalité une infinité de kami, un pour chaque chose qui existe. (source : Wikipédia).

© Les dépêches d'Eglises d'Asie peuvent être reproduites, intégralement comme partiellement, à la seule condition de citer la source.

30.01.2010

Dieu veut te parler - Homélie 4° Dimanche du Temps Ordinaire C 2010


4 T.O.C



Nous aspirons tous à trouver la plénitude, le sens de notre vie. Et nous pressentons tous que ce qui donne un sens à notre vie vient entre autres du fait d’accomplir quelque chose de durable. C’est une illusion de croire que le bonheur durable nous tombera dessus dans un hamac avec un ti punch. Nous voulons accomplir quelque chose. Ce désir de vouloir faire quelque chose de notre vie vient de Dieu. Il nous a créés à son image et à sa ressemblance. Cela veut dire que nous sommes par nature des créateurs, des co-créateurs. Nous avons été faits pour apporter quelque chose dans ce monde, et nous ne trouverons jamais le vrai bonheur si nous ne le faisons pas. Cela fait partie de la mission de chacun de co-créer,  faire quelque chose de durable.


Mais nous savons que finalement, la seule chose qui soit vraiment durable, c’est le Royaume du Christ. C’est la foi que nous proclamons chaque dimanche : « Et son règne n’aura pas de fin ». Tous les autres royaumes et tous les exploits de ce monde disparaîtront comme le bruit d’un pétard. La seule manière de satisfaire notre profond désir de faire quelque chose de significatif est de bâtir le Royaume du Christ. Nous sommes ses soldats et ses ambassadeurs. Nous sommes, comme le dit le prophète Jérémie (1° lect.) ses prophètes.


Où est le Christ dans le monde d’aujourd’hui, sinon dans nos cœurs, en chacun de nous. Chaque chrétien doit annoncer la venue du Royaume du Christ. C’est cela que veut dire être prophète. L’ordre que Jérémie reçoit du Seigneur s’adresse à chacun de nous :


« Je fais de toi un prophète pour les peuples. Lève-toi, tu prononceras contre eux tout ce que je t'ordonnerai. »

 

Pour lire la suite de l'homélie:

 

Appelés à être prophètes

03.12.2009

Homélie de Benoît XVI devant les membres de la Commission théologique internationale

 

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Le Pape présidait ce matin dans la chapelle Pauline une messe en présence des membres de la Commission théologique internationale.

Cette commission est réunie depuis le début de la semaine au Vatican, et ce jusqu’au 4 décembre prochain, afin de décider des thèmes à traiter ces prochaines années. À la demande du préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, la commission devrait particulièrement se pencher sur la question doctrinale de « la méthodologie théologique ».


Il s’agit principalement de sujets complexes qu’il est souvent difficile de comprendre. Dans son homélie, le Pape a d’ailleurs invité les membres de la commission à faire leur examen de conscience. Au cours de ces deux cents dernières années, dit Benoît XVI, il y a eu de grands théologiens maîtres de la foi qui nous ont enseigné tant de choses. Mais s’ils étaient pénétrés des détails des Saintes Écritures, ils n’ont pas vu le mystère lui-même de Jésus, fils de Dieu, leur raison étant autonome et s’étant mise au-dessus de Dieu. En revanche, ce sont les plus petits qui ont connaissance du cœur du mystère : Bernadette Soubirous, Thérèse de Lisieux, mère Teresa ou Damien de Veuster. Aussi le Pape a-t-il prié Dieu de donner aux théologiens l’humilité vraie et la grâce d’être eux aussi petits pour être réellement sages.

 

(Radio Vatican)