22.03.2012

Voyage au Mexique et à Cuba : l'Amérique latine attend Benoît XVI avec ferveur

cuba mexico.JPGDans moins de 24 heures le Pape s'envolera pour le Mexique, première étape de son 23e voyage apostolique qui le conduira ensuite sur l'île de Cuba. Tout a été soigneusement préparé pour le départ du Pape et pour son arrivée à Leon Guanajuato, Mexique. Ce vendredi, à 9h30 locales, l'avion papal décollera de l'aéroport Fiumicino. Un Boeing 777 de la compagnie italienne Alitalia. Un vol qui durera 14 heures, pour parcourir une distance de 10267 kilomètres. A bord de l'appareil embarqueront les membres de la suite papale et les journalistes accrédités à la salle de presse du Saint-Siège qui couvriront ce voyage pour les médias du monde entier. Un évènement à vivre en direct sur notre antenne et sur notre site internet. Dans cette rubrique, vous pourrez suivre pas à pas, heure par heure ce voyage de Benoît XVI. 

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18.07.2010

Argentine: mariage entre personnes du même sexe

Pour l’Église, “la loi sur le mariage entre personnes du même sexe a été imposée à la population, sans y prêter attention”

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09.02.2010

Benoît XVI défend le droit des enfants devant le Conseil pontifical pour la Famille

La séparation et le divorce ne sont pas sans conséquences pour les enfants, alors que soutenir la famille et promouvoir son véritable bien, son unité et sa stabilité est la meilleure façon de protéger les droits et les exigences des enfants.

 

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Benoît XVI s’adressait, ce lundi, aux participants à la XIXe Assemblée plénière du Conseil pontifical pour la Famille qui a pour thème « Les droits des enfants ». Le Pape a réaffirmé la valeur de la famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme, car, a souligné Benoît XVI, les enfants veulent être aimés par une mère et un père qui s’aiment. Ils ont besoin d’habiter, de grandir et de vivre avec leurs deux parents, parce que les figures maternelle et paternelle sont complémentaires dans l’éducation des enfants et dans la construction de leur personnalité et de leur identité.

 

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Le Pape n’a pas manqué de déplorer et de condamner le comportement de certains membres de l’Église qui ont violé les droits de l’enfance. Rappelons que Benoît XVI a annoncé, pour les prochaines semaines, une lettre pastorale pour les fidèles irlandais après les rapports judiciaires sur des abus commis sur des enfants par des prêtres et religieux irlandais. L’Allemagne est elle-même secouée par un scandale du même genre.


Benoît XVI a rappelé que l’Église, au cours des siècles, sur l’exemple du Christ, a toujours défendu la dignité et les droits des enfants et c’est dans cette ligne que le Vatican a accueilli favorablement la Convention de l’ONU sur les droits de l’enfance. Benoît XVI a aussi évoqué la rédaction d’un « Vademecum pour la préparation au mariage » ainsi que la septième Rencontre mondiale des familles qui aura lieu à Milan en 2012. La dernière rencontre de ce type avait eu lieu en janvier 2009 à Mexico.

16.01.2009

La vraie mission c'est soutenir la famille

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Rome (Agence Fides) – La VI° Rencontre Mondiale des Familles se tient actuellement à Mexico ; elle rappelle à l’Eglise et au monde, le caractère central, absolument irremplaçable, de cette institution naturelle, c’est-à-dire insérée dans la nature, que Jésus-Christ a voulu élever à la dignité de Sacrement. La famille, communion de toute la vie entre un homme et une femme, ouverte au don des enfants, est déterminante et inaliénable non seulement pour le développement et pour la survie même de la société, mais aussi pour la transmission de la foi. Dans ce sens, soutenir de toutes les manières et de tous ses efforts la famille, est un acte profondément et directement missionnaire.

Pour ce qui concerne, surtout, le parcours nécessaire à chaque génération, qui est le chemin éducatif, la famille joue un rôle qu’aucune autre institution ne peut exercer ; l’éducation, en des temps « d’urgence éducative », comme l’a rappelé le Saint-Père le Pape Benoît XVI à plusieurs reprises et récemment encore, se fait principalement et fondamentalement en famille. C’est la famille, avec sa « charge affective » qui est le lieu naturel de la confiance et du « crédit » accordé, seulement grâce à la confiance, précisément, aux pas à accomplir pour être introduits et s’introduire progressivement dans la réalité, de manière toujours plus grande, et fondamentalement totale.


Soutenir la famille veut dire alors soutenir la principale « agence éducative » de l’humanité ; cela veut dire aussi la possibilité même pour une civilisation d’éduquer les nouvelles générations, et, pour cela, de survivre elle-même. Si l’on n’éduque pas les nouvelles générations, tout simplement, il n’y a pas d’avenir.




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Parce que la foi est une rencontre qui prévoit un chemin commun avec Celui que nous avons rencontré, il en découle que la famille est le premier lieu de la transmission de la foi. 


Avec toutes les valeurs si oubliées et tellement nécessaires pour le déroulement de la vie de manière humaine, dans la famille et à travers la famille se réalise cette première transmission de la foi qui permet de percevoir l’Evénement de la Rencontre avec la Personne de Jésus-Christ, quand cela se fera ou se refera (parce cela se fait ou se refait dans l’existence terrestre), comme familière, comme non étrangère à notre propre existence.


Dans ce sens, le soutien, avec les meilleures énergies envers la famille et envers son œuvre éducative, est une œuvre profondément missionnaire : elle veut dire soutenir la possibilité elle-même de la transmission, d’une génération à l’autre, de la foi. Ils le savent bien les détracteurs et les ennemis de la famille qui, par tous les moyens et à tous les nivaux, soit au plan culturel ou au plan légal, tentent de détruire et de délégitimer ce qui est la vraie « cellule de résistance à l’oppression » de tout pouvoir à chaque époque. Défendre l’homme de toute forme de réduction, même inconsciente, de sa propre dignité qui plonge ses propres racines et voit dans le concept de loi naturelle sa propre garantie, fait partie intégrante de la mission de l’Eglise. Défendre la famille c’est ainsi défendre l’homme, cet homme qui est devenu un lieu de l’Incarnation et pour lequel le Fils de Dieu a donné sa propre vie. L’Eglise est par sa nature même missionnaire, et c’est pourquoi, par sa nature même elle défend la famille, en défendant ainsi la transmission elle-même de la foi catholique.


(Agence Fides, 15 janvier 2009)



 

14.01.2009

Le P. Cantalamessa souligne la beauté du mariage

Intervention à la Rencontre mondiale des Familles


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ROME, Mercredi 14 janvier 2009 (ZENIT.org) - Le prédicateur de la Maison pontificale, le père Raniero Cantalamessa, a invité les chrétiens à redécouvrir « l'idéal biblique du mariage et de la famille » pour pouvoir le proposer au monde d'aujourd'hui. Il s'est exprimé le 14 janvier lors de la 6e Rencontre Mondiale des Familles, à Mexico.

Il ne faut pas seulement « défendre » l'idée chrétienne du mariage et de la famille, a-t-il observé. L'aspect le plus important est en effet « le devoir » qu'ont les chrétiens « de le redécouvrir et de le vivre en plénitude afin de le re-proposer au monde par des faits plus que par des paroles ».

Le père Cantalamessa a consacré son intervention de la première journée du Congrès théologique et pastoral de la 6e Rencontre mondiale des Familles à expliquer comment, au cours des siècles, la pensée chrétienne a laissé au second plan (face à la vision institutionnelle) la signification sponsale du mariage, très présente dans la Bible.

Il a souligné l'importance de retrouver une « exigence positive » : une vision du mariage comme union et don entre les époux pour faire face aux propositions actuelles et « inacceptables de destruction ».

« Mais cette critique va dans le sens originel de la Bible et non contre celle-ci ! », a souligné le prêtre capucin. « Le Concile Vatican II a fait sienne cette exigence lorsqu'il a reconnu comme bien premier du mariage l'amour mutuel et l'aide entre les époux ».

« Même les couples croyants - parfois plus que les autres - ne réussissent pas à retrouver cette richesse de la signification initiale de l'union sexuelle à cause de l'idée de concupiscence et de péché originel associée à cet acte depuis des siècles ».

Selon le père Cantalamessa, il est donc nécessaire de redécouvrir l'union sexuelle comme image de l'amour de Dieu.

« Deux personnes qui s'aiment - et l'amour d'un homme et d'une femme dans le mariage en est le cas le plus fort - reproduisent un peu de ce qui se passe dans la Trinité », a-t-il expliqué. « Dans cette lumière, on découvre le sens profond du message des prophètes concernant le mariage humain, qui est le symbole et le reflet d'un autre amour, celui de Dieu pour son peuple ».

Cela présuppose le fait de « révéler le vrai visage et le but final de la création de l'homme et de la femme : celui de sortir de son isolement et de son ‘égoïsme', de s'ouvrir à l'autre et, à travers l'extase provisoire de l'union charnelle, de s'élever au désir de l'amour et de la joie sans fin ».

Le prédicateur de la Maison pontificale a signalé, en ce sens, l'accueil « inhabituellement positif » que l'encyclique Deus caritas est a eu dans le monde entier et qui insiste sur cette vision de l'amour humain comme reflet de l'amour divin.

Une autre question, a-t-il ajouté, réside dans la « dignité égale de la femme dans le mariage. Celle-ci, nous l'avons vu, est au cœur même du projet originel de Dieu et de la pensée du Christ ».


Ne pas insister mais proposer

Le père Cantalamessa a expliqué comment, face à la situation actuelle de « contestation visiblement mondiale du projet biblique sur la sexualité, le mariage et la famille », il est nécessaire d'éviter l'erreur de « passer son temps à combattre des théories contraires, finissant par leur donner plus d'importance que ce qu'elles méritent ».

La stratégie n'est pas « d'affronter le monde », mais de dialoguer parce que « l'Eglise est aussi en mesure de tirer profit des critiques de ceux qui la combattent », a-t-il affirmé.

Une autre erreur à éviter est celle de « mettre l'accent sur des lois de l'Etat pour défendre les valeurs chrétiennes ».

« Les premiers chrétiens, nous l'avons vu, ont changé les lois de l'Etat par leurs coutumes ; nous ne pouvons pas nous attendre aujourd'hui à changer les coutumes par les lois de l'Etat », a-t-il poursuivi.

Le prêtre capucin a par ailleurs expliqué que la destruction actuelle de la famille ou la "gender revolution" a une certaine analogie avec le marxisme. Il a rappelé la réaction de l'Eglise face à cela, qui a développé « sa doctrine sociale » en adoptant « l'ancienne méthode paulinienne consistant à tout examiner et à ne garder que ce qui est bon ».

« C'est justement le choix du dialogue et de l'autocritique qui nous donne le droit de dénoncer ces projets comme ‘inhumains', c'est-à-dire contraires non seulement à la volonté de Dieu mais aussi au bien de l'humanité », a-t-il ajouté.

« Notre unique espérance est que le bon sens des hommes et des femmes, uni au ‘désir' de l'autre sexe, au besoin de maternité et de paternité que Dieu a inscrit dans la nature humaine, résistent à ces tentatives de remplacer Dieu, plutôt dictées par un sens tardif de culpabilité de l'homme que par un authentique respect et un amour pour la femme », a-t-il conclu.


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Les lois contre la famille sont le fruit d’une crise anthropologique

Selon le card. Ouellet à la Rencontre mondiale des familles au Mexique



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ROME, Mercredi 14 janvier 2009 (ZENIT.org) - La crise de la famille n'est pas seulement une crise morale. C'est une crise plus profonde, anthropologique, au niveau de la conception de l'homme et de la femme. Les lois contre la famille sont le fruit de cette crise, a expliqué le cardinal Marc Ouellet, p.s.s.

L'archevêque de Québec et primat du Canada est intervenu ce mercredi au congrès théologique et pastoral par lequel débute la VIe Rencontre mondiale des familles, à Mexico.

Le cardinal Ouellet a illustré ce « bouleversement des valeurs » qui a entraîné dans plusieurs pays l'adoption de lois reconnaissant le mariage de couples homosexuels par exemple, y compris le droit d'adoption pour ces mêmes couples.

« Le mariage et la famille sont devenus à notre époque un champ de bataille culturel dans les sociétés sécularisées où une vision du monde sans Dieu tente de supplanter l'héritage judéo-chrétien », a-t-il dit, ceci ayant provoqué « de graves dommages au plan humain, social et religieux ».

« À la fragilité croissante des couples se sont ajoutés de graves problèmes d'éducation liés à la perte des modèles parentaux et à l'influence de courants de pensée qui rejettent les fondements mêmes de l'institution familiale », a-t-il expliqué.

Le cardinal estime que cette crise anthropologique, particulièrement répandue en Occident, a été promue par « les philosophies du constructivisme et du genre (gender theory) dénaturent la réalité du mariage et de la famille en refondant la notion du couple humain à partir des désirs subjectifs de l'individu, rendant pratiquement insignifiante la différence sexuelle, au point de traiter équivalemment l'union hétérosexuelle et les rapports homosexuels ».

« Selon cette théorie, a-t-il expliqué, la différence sexuelle inscrite dans la réalité biologique de l'homme et de la femme n'influe pas de façon signifiante sur l'identité sexuelle des individus car celle-ci est le résultat d'une orientation subjective et d'une construction sociale ».

« Sous la pression de ces idéologies parfois ouvertement antichrétiennes, certains États procèdent à des législations qui redéfinissent le sens du mariage, de la procréation, de la filiation et de la famille, sans égard pour les réalités anthropologiques fondamentales qui structurent les rapports humains », a-t-il expliqué.

« Plusieurs organisations internationales participent à ce mouvement de déconstruction du mariage et de la famille au profit de certains groupes de pression bien organisés qui poursuivent leurs propres intérêts au détriment du bien commun », a-t-il dénoncé.

 

« L'Église catholique critique fortement ces courants culturels qui obtiennent trop facilement l'appui des moyens modernes de communication », car ils portent atteinte à la nature même de l'homme et de la femme.

Dans ce contexte le cardinal a proposé de redécouvrir l'exhortation apostolique Familiaris consortio publiée par Jean-Paul II il y a près de 30 ans (22 novembre 1981), qui « définit le mariage comme une union personnelle dans laquelle les époux se donnent et se reçoivent réciproquement ».

« En définissant l'essence de la famille et sa mission par l'amour et non pas d'abord par la procréation, le pape ne fait pas une concession douteuse à la mentalité contemporaine. Il prétend rejoindre "les racines mêmes de la réalité" (FC 17), il affirme la continuité interne entre l'amour personnel des époux et la transmission de la vie », a expliqué le cardinal Ouellet.

« Les trois valeurs traditionnelles du mariage, la procréation, l'amour fidèle et la signification sacramentelle » sont ainsi replacées « dans l'axe de l'amour conjugal fécond et non plus dans celui de la procréation comme finalité distincte ».

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VIe Rencontre mondiale des familles: La famille formatrice en valeurs chrétiennes

AMERIQUE/MEXIQUE - Tout est prêt pour l’ouverture de la VIe Rencontre mondiale des familles sur le thème « La famille formatrice en valeurs chrétiennes »




Mexico (Agence Fides) – Tout est prêt à Mexico pour l’inauguration de la VIe Rencontre mondiale des familles sur le thème « La famille formatrice en valeurs chrétiennes » qui aura lieu demain, 14 janvier. 98 pays seront représentés ; 200 évêques participeront, ainsi que 30 cardinaux et 318 journalistes accrédités dont 258 mexicains.

Pendant la conférence de presse de présentation de la Rencontre dans la salle de presse du Saint-Siège, le prêtre mexicain Guillermo Gutiérrez Fernández, coordinateur de l’évènement, a affirmé que cette rencontre serait une « occasion de réunir les forces qui soutiennent les familles ». Selon le prêtre, bien que les problèmes angoissant le Mexique soient nombreux, comme la drogue et la violence, « si la famille est saine et soutenue, les citoyens seront meilleurs et ne choisiront pas de mauvaises routes ». C’est pourquoi « la rencontre est une grande ressource pour affronter ces problèmes ».

Selon la tradition pendant ces rencontres mondiales, un Congrès théologique pastoral précède les célébrations principales. Entre 6.000 et 10.000 personnes participeront au Congrès de cette année, qui aura lieu du 14 au 16 janvier et où seront abordés trois grands thèmes : Les relations et les valeurs familiales ; Famille et sexualité ; La vocation éducative de la famille. Des conférences et des tables rondes sont aussi prévues, sur des thèmes tels que : « Les relations et les valeurs familiales selon la Bible », « Quelles sont les valeurs qu’il faut découvrir et redécouvrir ? », « La famille et la valeur de la vie humaine », « Des organismes qui aident la famille dans la formation aux valeurs », « Famille et moyens de communication », « Le défi de légiférer au bénéfice de la vie et de la famille ».

Les évènements festifs des 17 et 18 janvier, pour lesquels on prévoit la participation de plus d’un million de personnes, auront lieu dans la basilique de Notre-Dame de Guadalupe. Samedi 17 janvier cinq familles venant de plusieurs pays du monde mèneront la récitation du chapelet. Comme l’ont expliqué les époux Alberto et Anna Fris, membres du Conseil pontifical pour la famille, chaque couple d’époux montrera la mission évangélisatrice de la famille dans différents lieux de la planète. La prière du chapelet se déroulera dans la basilique de Guadalupe, et en méditant les mystères joyeux, on rappellera aux époux l’importance du don de la vie et de l’éducation des enfants.

Chacun des couples s’occupera d’un mystère. Pour l’Europe une famille missionnaire qui vit actuellement en Hollande et a cinq enfants, dont deux sont adoptés, témoignera de l’annonce de la foi dans un continent qui « doit être de nouveau évangélisé ». L’Amérique Latine sera représentée par un couple indigène venant du Guatemala avec cinq enfants, dont l’aîné est au séminaire. Du continent asiatique, participera une famille pakistanaise qui a élevé ses enfants dans la foi catholique en environnement musulman, présentant « le défi d’être chrétien dans un monde dans lequel ils sont discriminés ». Une famille du Malati, avec ses deux enfants adolescents, représentera le continent africain, dans lequel « émergent les valeurs du partage ». Des Etats-Unis arrivera une famille dont les enfants ont décidé de se former pour travailler dans l’évangélisation par les moyens de communication.

Dimanche 18 janvier, le Cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d’Etat du Vatican et Délégué pontifical de Sa Sainteté pour la Rencontre, présidera une Concélébration Eucharistique solennelle pendant laquelle les couples présents pourront renouveler leurs engagements matrimoniaux. Le Pape se rendra présent par un message vidéo en direct.

Pendant la Rencontre quatre messes seront célébrées chaque jour au Centre ExpoBancomer, où aura lieu le Congrès théologique, afin que tous puissent enrichir leur vie spirituelle et puissent gagner l’Indulgence plénière accordée par le Pape Benoît XVI. Les messes seront célébrées à 9 heures en latin, à 11 heures en espagnol ; à 13 heures en anglais et à 19 heures en différentes langues.

(Agence Fides 13/1/2009)

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