14/05/2010

Matteo Ricci, un missionnaire d’avant-garde

En Chine, on l’appelle Li Madou. Matteo Ricci fut l’un des plus grands missionnaires jésuites des temps modernes. Aujourd’hui, 400 ans après sa disparition, les initiatives fleurissent pour lui rendre hommage, et mieux faire connaître sa trajectoire exceptionnelle.

 

matteo_ricci_classique.jpg


C’est en 1555, à Macerata, que le petit prodige italien voit le jour. Ordonné novice à Rome à 23 ans, il prend rapidement le chemin de l’Asie, direction : l’Inde. Très vite, il débarque en Chine, près de Canton. Là, ce grand humaniste entame une formidable entreprise d’intégration qui ne cessera qu’à sa mort à Pékin, le 11 mai 1610. L’empereur permettra même qu’il soit inhumé tout près de la Cité interdite. Pour qualifier la méthode d’évangélisation de ce missionnaire avant-gardiste, les spécialistes ont parlé d’« inculturation ».

 

http://www.jesuites.com/actu/edition/images/ricci_masson2.gif


Le Père Michel Masson, jésuite, sinologue et directeur de l’Institut Ricci de Paris, revient sur ce concept fondamental et, plus largement, sur l’héritage laissé par Matteo Ricci: >>


Gros plan réalisé par Faustine Prévot (Radio Vatican).