16.05.2012
CHINE - Inauguration du premier Musée dédié au Père Matteo Ricci en Chine continentale
Wen Zhou (Agence Fides) – Le 13 mai a été inauguré le premier Musée existant en Chine dédié à la mémoire du Missionnaire jésuite Matteo Ricci (1552-1610), fruit de la collaboration entre les autorités civiles et l’Eglise catholique. Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, le Musée se trouve dans la ville de Zhao Qing, dans la province de Guang Dong, lieu où le missionnaire italien débarqua en 1583, arrivant en Chine continentale en compagnie du Père Ruggieri. Ce « Musée de l’échange culturel entre la Chine et l’Occident de Matteo Ricci » selon la dénomination officielle complète se trouve dans les environs du Temple des Fleurs des Saints (Xian Hua Si), première église construite par le Père Ricci dans le style du temple bouddhiste afin de favoriser l’inculturation et dédié à la Très Sainte Vierge Marie.
18:10 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, matteo ricci, musee, missionnaires, jesuites, histoire, zhaoqing, guangdong, pere ruggieri, culture, temple des fleurs des saints, xian hua si, eglises, inculturation, bouddhisme, vierge marie, institut ricci, paris, centre d'etudes chinoises, gabriel li jia fang, immaculee conception, manuscrits, vetements, astronomie, horloges astronomiques |
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02.07.2009
Un livre aux photos magnifiques édité par le Vatican
Les Loges restent fermées, mais la Bible de Raphaël est maintenant ouverte au public
Un livre aux photos magnifiques, édité par le Vatican, permet pour la première fois d'admirer dans toute sa splendeur le chef d'œuvre, généralement inaccessible aux visiteurs, de l'immense artiste. Un art sublime qui a été un aliment de la piété populaire. Et qui pourrait le redevenir
par Sandro Magister
ROME, le 26 juin 2009 – Antonio Paolucci, directeur des Musées du Vatican et historien d’art de réputation internationale, en est tout à fait convaincu: "Raphaël est, dans l’absolu, le plus grand peintre du dernier millénaire et les Loges sont ce qu’il nous a laissé de plus significatif".
Les Loges sont pourtant l'œuvre la moins connue de Raphaël. Chaque année, les millions de visiteurs des Musées du Vatican passent à côté, sans pouvoir entrer. Elles se trouvent dans l’une des trois galeries vitrées - celle du centre - qui font face au palais où habite le pape, quand on regarde depuis la place Saint-Pierre. Quand elles ont été construites, au début du XVIe siècle, elles donnaient sur un jardin. Les treize arcades des Loges peintes à fresque par Raphaël n’ont été protégées par des vitres qu’au XIXe siècle. A l’origine elles étaient ouvertes sur le lumineux ciel de Rome, qui rendait leurs couleurs encore plus brillantes.
Si les Loges sont inaccessibles au grand public, un livre magnifique, aux photos originales d’une rare beauté, permet maintenant de les admirer dans toute leur splendeur. L’ouvrage, publié en plusieurs langues, est le second de la collection "Monumenta Vaticana Selecta", qui présente chaque année une partie du patrimoine artistique du Vatican et dont le premier volume a "dévoilé" la Chapelle Sixtine. Son auteur est Nicole Dacos, historienne d’art française, qui a consacré quarante ans d’études à cet extraordinaire chef d’œuvre.
***
Aujourd’hui, au Vatican, les visiteurs vont droit à Michel-Ange, mais il n’en a pas toujours été ainsi. Pendant des siècles, les chefs-d’œuvre préférés ont été les statues classiques, le Laocoon, l'Apollon du Belvédère. Et surtout Raphaël, le Raphaël des Chambres et plus encore celui des Loges. Pour des générations d’artistes, les Loges furent le modèle suprême dont il fallait s’inspirer. Elles firent école dans toute l’Europe et connurent un immense succès. A la fin du XVIIIe siècle, Catherine de Russie les fit reproduire, grandeur nature, dans une aile de l'immense musée de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg.
Mais les Loges sont bien plus qu’une étape majeure dans l’histoire de l’art. Elles sont un chef d’œuvre chrétien qui, comme tel, a aussi exercé une immense influence. Sur la voûte, 52 scènes de l’histoire sainte sont peintes successivement. C’est ce que l’on appelle la Bible de Raphaël, dont les images se retrouvent dans d’innombrables gravures, peintures, livres, des siècles suivants, dans les histoires saintes illustrées, et même dans les images de première communion modernes. Un art sublime, très raffiné, mais aussi devenu tout de suite "populaire" et accessible à tous, qui a donné forme à la foi de générations entières.
La première des treize arcades illustre en quatre scènes la création du monde, la seconde représente Adam et Eve, la troisième Noé et le déluge, la quatrième Abraham, la cinquième Isaac, la sixième Jacob, la septième Joseph, les huitième et neuvième Moïse, la dixième Josué, la onzième David, la douzième Salomon, la treizième Jésus dans quatre scènes: l'adoration des bergers, l'adoration des mages, le baptême dans le Jourdain et la Cène.
Quelques-uns des meilleurs artistes de l’époque ont travaillé ensemble aux Loges - un peu comme cela se faisait pour la construction des cathédrales - mais tous sous la direction de Raphaël. Les scènes bibliques s’insèrent dans un décor de stucs et de fresques inspirés de l’art romain - surtout de la Maison Dorée et du Colisée - dans une explosion de fleurs, de fruits, d’oiseaux aux couleurs vives, sur fond de ciel bleu foncé. "Gloire de l'antiquité classique et gloire de la nature, le tout sanctifié par la révélation chrétienne", a résumé Paolucci, présentant le livre.
Les 52 scènes bibliques de la voûte s’inspirent aussi de l’antiquité, des statues grecques et romaines ou des mosaïques du Ve siècle de la basilique romaine de Sainte Marie Majeure. Les personnages sont habillés comme à l’âge classique, pour un récit qui a le rythme de l’épopée. Et il y a aussi un rappel évident de la peinture de Michel-Ange, mais sans rien de tragique ou de tourmenté. La Bible de Raphaël est paisible, rassurante. Les scènes qui racontent l’histoire de chaque personnage ont toujours une fin positive. Pour représenter la passion, la mort et la résurrection du Christ, Raphaël s’est limité à la Cène.
Raphaël a terminé la décoration des Loges en 1519. Elles lui avaient été commandées par le pape Léon X et la révolte de Luther commençait. Mais dans la Bible des Loges il y a déjà l’esprit de la Réforme catholique, son retour à une foi purifiée, à un regard renouvelé sur cette beauté qui coïncide avec la gloire de Dieu et avec ses "gesta" salvifiques dans l’histoire des hommes.
La Bible de Raphaël mérite encore aujourd’hui d’être admirée, lorsque l’on tourne les pages du merveilleux ouvrage qui nous la révèle.
Le livre est disponible en italien, anglais, allemand et bientôt en d’autres langues :
Nicole Dacos, "Le Logge di Raffaello. L'antico, la Bibbia, la bottega, la fortuna", Musei Vaticani - Libreria Editrice Vaticana - Jaca Book, Città del Vaticano, 2008, 352 pp., 130,00 euros.
L’article de www.chiesa consacré à "La Sixtine dévoilée" de Heinrich Pfeiffer, le précédent volume de la collection "Monumenta Vaticana Selecta":
> Une lecture incontournable pour les visiteurs de la Chapelle Sixtine: l'encyclique "Spe salvi"
A propos de ces sujets, sur www.chiesa:
> Focus ARTS ET MUSIQUE
Traduction française par Charles de Pechpeyrou.
(www.chiesa)
03:22 Écrit par Père Walter dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : adoration des mages, art, peinture, antonio paolucci, vatican, musee, histoire de l art, rapahel, les loges, place saint-pierre, monumenta vaticana selecta, chapelle sixtine, nicole dacos, michel-ange, laocoon, apollon, belvedere, chambres, catherine de russie, ermitage, saint-petersbourg, histoire sainte, la bible de raphael, adam et eve, noe, abraham, deluge, isaac, jacob, joseph, moise, josue, david, salomon, jesus, adoration des bergers, jourdain, bapteme, cene, maison doree, colisee, paolucci, leon x, luther, reforme catholique, livres a lire |
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15.06.2009
Vices et vertus de la banque du Vatican
Tout l'argent de Pierre. Vices et vertus de la banque du Vatican
200 millions de dollars pour la "charité du pape". D'où viennent-ils ? A qui vont-ils ? Nouvelles révélations sur les méfaits de l'Institut pour les Œuvres de Religion. Et sur les obstacles à son assainissement
par Sandro Magister
ROME, le 15 juin 2009 – Début juillet, le Vatican publiera comme tous les ans ses comptes pour 2008, en deux chapitres et un appendice.
Le premier chapitre fera apparaître les recettes et dépenses de l'Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, APSA, qui gère les biens mobiliers et immobiliers qui lui appartiennent, ceux de la curie, du corps diplomatique, de la maison d'édition, de la radio, de la télévision.
Le second chapitre fera apparaître les recettes et dépenses du gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican: territoire, services, musées, timbres, monnaie.
L'appendice indiquera le montant du Denier de Saint-Pierre, collecte pour le pape faite chaque année dans le monde entier le 29 juin, fête des saints Pierre et Paul, à quoi s’ajoutent les dons faits directement au pape pendant l’année.
En 2007, par exemple, la collecte et les dons ont atteint 94,1 millions de dollars, dont 14,3 millions venant d’un seul donateur qui a voulu rester anonyme.
Voilà ce qui est publié chaque année.
Rien d’autre. Pas une ligne sur les autres recettes qui, en plus du Denier, alimentent la "charité du pape". Et pas une ligne sur l’emploi qui est fait de cette somme.
Un service de la secrétairerie d’Etat s’occupe précisément de cette question. Il a été dirigé pendant des années par Mgr Gianfranco Piovano, remplacé depuis quelques mois par Mgr Alberto Perlasca ; tous deux sont des diplomates de carrière. Cette caisse recueille, en plus du Denier, les contributions que les diocèses du monde entier sont tenus de verser au successeur de Pierre en vertu du canon 1271 du code de droit canonique. Les congrégations religieuses et les fondations envoient également de l’argent. En 2007, d’après un rapport confidentiel envoyé par le Vatican aux diocèses, ces contributions ont atteint 29,5 millions de dollars qui, ajoutés au Denier, font un total de 123,6 millions de dollars.
Ces fonds sont destinés, justement, à la "charité du pape". Dans une conférence faite à des diplomates de différents pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, en mai 2007, à l’Université Pontificale Grégorienne de Rome, le banquier Angelo Caloia, président de l'Institut pour les Œuvres de Religion, l’IOR, la "banque du Vatican", décrivait ainsi l'utilisation de ces fonds:
"Ils sont surtout destinés à subvenir aux besoins matériels de diocèses pauvres, à aider des institutions religieuses et des communautés de fidèles en grandes difficultés: pauvres, enfants, personnes âgées, marginaux, victimes de guerres et de catastrophes naturelles, réfugiés, etc.".
Dans la même conférence, Caloia a aussi cité une autre source de la "charité du pape": les profits de l’IOR. En effet, chaque année en mars, l’IOR met à l’entière disposition du pape la différence entre ses recettes et ses dépenses de l'année précédente. Le montant de cette somme est secret mais on estime qu’il est proche de celui du Denier de Saint-Pierre. C’était du moins le cas pour quatre années dont les chiffres ont filtré : 1992 avec 60,7 milliards de lires de l'époque, 1993 avec 72,5 milliards, 1994 avec 75 milliards et 1995 avec 78,3 milliards. Ces années-là, le Denier de Saint-Pierre était légèrement supérieur à ces montants.
S’il en est ainsi, 2007 aurait apporté à Benoît XVI, pour sa "charité", une somme totale proche de 200 millions de dollars.
La même année, les comptes faisaient apparaître pour l'APSA une perte de 9,1 millions d’euros et pour le gouvernorat un profit de 6,7 millions d’euros. Des miettes, par comparaison
Dans sa conférence aux diplomates, Caloia a peu parlé de l’IOR. Il a souligné que celui-ci "n’a pas de relation fonctionnelle" avec le Saint-Siège. Et il a affirmé que seuls sont autorisés à y déposer de l’argent des "individus ou entités juridiques ayant une légitimité canonique: cardinaux, évêques, prêtres, religieuses, moines, congrégations religieuses, diocèses, chapitres, paroisses, fondations, etc.".
Mais la réalité n’a pas toujours correspondu à ce profil. En 1990, quand Caloia a pris la présidence de la banque vaticane, elle sortait à peine d’une terrible déconfiture, liée au nom de son prédécesseur, l'archevêque Paul Marcinkus, et aux opérations téméraires que celui-ci avait réalisées avec les financiers Michele Sindona et Roberto Calvi, morts tous les deux de mort violente par la suite, dans des circonstances mystérieuses.
Le cardinal Agostino Casaroli, secrétaire d’Etat à l'époque, avait assaini le contentieux en ordonnant de verser aux créanciers 242 millions de dollars à titre de "contribution volontaire". En accord avec le gouvernement italien, il avait confié les recherches sur les agissements de la banque vaticane à deux spécialistes de la finance et du droit administratif, Pellegrino Capaldo et Agostino Gambino, et à un prélat de curie en qui il avait toute confiance. Il s’agissait de Mgr Renato Dardozzi, né en 1922, ordonné prêtre à 51 ans, diplômé en ingénierie, mathématiques, philosophie et théologie, ayant fait une carrière de manager dans les télécommunications et enfin directeur et chancelier de l’Académie Pontificale des Sciences.
Depuis lors et jusqu’à peu d’années avant sa mort en 2003, Dardozzi a continué à assurer un rôle de surveillance sur le fonctionnement de l’IOR, pour le compte de la secrétairerie d’Etat vaticane, avec Casaroli et le successeur de celui-ci, le cardinal Angelo Sodano.
De son travail de surveillance, Dardozzi avait conservé une documentation, qui est maintenant disponible dans un livre écrit par Gianluigi Nuzzi et publié récemment en Italie aux éditions Chiarelettere.
Les documents cités et reproduits dans le livre sont absolument fiables. Ils montrent que la mise à l’écart de Marcinkus et son remplacement par Caloia en 1990 n’ont pas suffi à laver tout de suite l’IOR de sa mauvaise réputation.
En effet Mgr Donato De Bonis, qui tenait le rôle-clé de "prélat" de la banque vaticane, est resté à son poste jusqu’en 1993. Et il avait mis en œuvre, pendant ces années, une sorte de banque occulte parallèle, sous sa direction exclusive, qui a de nouveau failli mettre l’IOR en déconfiture.
Caloia a commencé à soupçonner l’existence d’irrégularités au printemps 1992. Il a ordonné une enquête interne et a découvert que De Bonis disposait en effet de comptes au nom de fondations fictives, qui masquaient en réalité des opérations financières illégales, pour des dizaines de milliards de lires de l'époque.
En août, un rapport détaillé sur ces comptes fictifs est arrivé sur le bureau du secrétaire de Jean-Paul II, Mgr Stanislaw Dziwisz.
En mars 1993, De Bonis a été mis à la porte de l’IOR. Personne ne l’a remplacé dans la charge de "prélat" de la banque, qui est restée vacante. Il a été consacré évêque et nommé chapelain de l’Ordre Souverain et Militaire de Malte, poste qui bénéficie d’immunités diplomatiques.
Mais même après son départ de l’IOR, De Bonis a continué à agir, grâce à des cadres avec qui il était resté lié. Fin juillet, Caloia, inquiet, a écrit au secrétaire d’Etat, le cardinal Sodano:
"... On perçoit de plus en plus clairement les contours d’une activité nettement criminelle exercée consciemment par quelqu’un qui, du fait de son choix de vie et de ses fonctions, aurait dû au contraire être une sévère conscience critique. On a de plus en plus mal à comprendre que perdure une situation où le nommé [De Bonis] continue, à partir d’un poste tout aussi privilégié, à gérer indirectement l'activité de l’IOR...".
Le risque était d’autant plus grave que, justement à cette époque, la magistrature italienne enquêtait sur un pot-de-vin colossal versé illégalement par la société Enimont aux hommes politiques qui l’avaient favorisée. Ces enquêtes menaient aussi à l’IOR, en tant qu’intermédiaire occulte de ces versements, à travers les comptes fictifs manœuvrés par De Bonis.
A l'automne 1993, les magistrats de Milan ont demandé au Vatican, par commission rogatoire, de leur fournir les données relatives aux opérations contestées. Le Vatican s’en est sorti en fournissant le minimum indispensable, moins que ce qu’il avait découvert par ses propres enquêtes. Certains cadres ont été remplacés, les comptes fictifs ont été bloqués et De Bonis n’a pas récupéré une seule lire des sommes déposées.
Le cardinal qui, au Vatican, avait le plus appuyé De Bonis, José Rosalio Castillo Lara, président à la fois de l'APSA et du gouvernorat, a quitté la scène en même temps que lui.
En 1995 Caloia a été reconduit dans ses fonctions de président de l’IOR pour cinq ans. De même en 2000. De même encore en 2006, après un an de prorogation "par intérim", au milieu de rumeurs insistantes à propos de son remplacement imminent. Mais à l’été 2006, avant de transmettre le secrétariat d’Etat à son successeur Tarcisio Bertone, le cardinal Sodano a remis en vigueur la charge de "prélat" de l’IOR, en y nommant son propre secrétaire, Mgr Piero Pioppo.
Aujourd’hui encore, on entend parler de temps à autre d’un changement à la présidence de l’IOR. Mais Caloia, 69 ans, marié à une Anglaise et père de quatre enfants, a en main une nomination qui va jusqu’au 14 mars 2011.
Ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui, grâce à lui, l’IOR est plus proche – comme il ne l’a jamais été dans le passé – de l’image de la banque vertueuse qu’il avait décrite aux diplomates du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord lors de sa conférence, il y a deux ans.
La conférence sur les finances du Vatican faite par le président de l’IOR à l’école pour diplomates de l’Université Pontificale Grégorienne en 2007 se trouve dans le volume des actes:
Angelo Caloia, "The financial structures of the Holy See", en Franco Imoda, Roberto Papini (éd.), "The Catholic Church and the International Policy of the Holy See / L'Eglise Catholique et la Politique Internationale du Saint-Siège", Nagard, Milan, 2008, pp. 148-151.
Le livre où se trouvent les documents conservés par Mgr Renato Dardozzi:
Gianluigi Nuzzi, "Vaticano SpA", Chiarelettere, Milan, 2009, 282 pp., 15,00 euros.
Sur www.chiesa, les comptes du Vatican et le montant du Denier de Saint-Pierre au cours des cinq dernières années:
> Pour l'argent de Pierre, c'est le calme dans la tempête (30.1.2009)
Toujours sur www.chiesa, à propos de l’IOR et de la présidence d’Angelo Caloia:
> Il banchiere del papa racconta: "Ecco come ho risanato lo IOR" (18.6.2004)
Traduction française par Charles de Pechpeyrou.
www.chiesa
16:55 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : denier de saint-pierre, oeuvres de religion, radio, services, musee, paul marcinkus, curie, edition, television, cite du vatican, guerres, argent, banque, vatican, timbres, monnaie, pape, dons, charite, roberto calvi, agostino casaroli, gouvernement italien, pellegrino capaldo, agostino gambino, comptes, apsa, patrimoine, secretairerie d etat, gianfranco piovano, alberto perlasca, diplomates, dioceses, droit canonique, congregations religieuses, fondations, charite du pape, moyen-orient, afrique du nord, universite pontificale gregorienne, rome, banquier, angelo caloia, ior, besoins materiels, personnes agees, marginaux, victimes, catastrophes naturelles, refugies, michele sindona |
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