18.04.2012

Les Archives Secrètes Vaticanes : un congrès célèbre leur 4° centenaire

pie.xii.jpegA l'occasion du 4° centenaire de la fondation des Archives Secrètes du Vatican, un congrès d'études intitulé « Religiosa Archivorum Custodia » se tient les 17 et 18 avril au Vatican, avec la participation de nombreux chercheurs et experts. Le cardinal Raffaele Farina et Mgr Sergio Pagano, respectivement Archiviste et Préfet des Archives Secrètes du Vatican vont évoquer l'identité particulière et l'histoire des archives. On veut éviter, affirme le cardinal Farina, les autocélébrations et les repropositions de thèmes de l'histoire des archives, déjà objet de discussions dans le passé. Le congrès est structuré de manière à faire le point avec la contribution des collaborateurs aux archives, sur les travaux réalisés ces trente dernières années sur les fonds anciens et nouveaux. De nouveaux documents sont venus compléter les archives grâce à des donations ou des acquisitions. Le congrès permettra également une remise en ordre plus attentive des anciens fonds (par exemple ceux de l'époque napoléonienne ou des fonds concernant le nouveau classement du matériel de la Secrétairerie d'Etat à l'époque contemporaine). Ainsi pour la première fois sera présentée une catégorie de nouveaux fonds avec les archives de la Commission pontificale pour l'art sacré en Italie, instituée en 1924 et opérationnelle jusqu'en 1988. Enfin le point sera fait sur la réorganisation des archives du Concile Vatican II.

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03.04.2010

Dieu veut te parler - Homélie pour le Jour de Pâques 2010

 

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Jésus, le crucifié, est maintenant ressuscité des morts. Il est vivant. La défaite la plus radicale a été transformée en une victoire irréversible. La mort s’est acharnée contre l’Oint de Dieu, le Messie. Elle a fait tout ce qu’elle pouvait pour réduire à néant le courage et la fidélité du Sauveur. Elle a tiré toutes ses flèches, tout son arsenal de haine, d’injustice, d’humiliation, de douleur. Elle a livré une bataille impressionnante, sanglante, mais le Messie de Dieu est sorti vainqueur du tombeau.

 

Qu’est-ce que cela veut dire pour nous ? Cela veut tout dire, absolument tout. La résurrection est le sceau qui valide tout ce que Jésus a dit et fait : sa prétention d’être Fils de Dieu, d’avoir autorité pour pardonner les péchés et pour rétablir la communion entre Dieu et l’homme ; son appel universel à nous défaire de l’égocentrisme pour aimer Dieu et notre prochain comme une voie vers le bonheur véritable ; sa promesse de donner sa grâce par l’Eglise qui demeurera jusqu’à la fin. Si Jésus n’était pas ressuscité de morts, aucune de ces prétentions ne mériterait que l’on s’y arrête. Dans ce cas, Jésus aurait été l’un de ces hommes, un de plus, bien intentionné sans doute, mais un doux rêveur dont les rêves auraient été anéantis par la dure réalité de la vie.

 

Avez-vous remarqué que chaque fois que des gens se mettent à vivre en ignorant les enseignements et l’exemple du Christ, ils finissent toujours par mettre en doute le réalisme de sa résurrection? Après tout, si le Christ n’est pas ressuscité des morts, il n’a pas plus d’autorité sur nous que Socrate ou Confucius ou Bouddha ou Mohammet, ou même le docteur Rufo…

 

Mais Jésus est bel et bien ressuscité des morts. Sa victoire sur le mal et le mensonge, sur l’injustice et la souffrance est totale, irréfutable, et irréversible. Personne ne peut nier qu’en vingt siècles d’histoire on a pu voir un flot ininterrompu de saints, une croissance durable de l’Eglise catholique et une vitalité chrétienne qui ne se dément pas, quoi qu'en disent les médias en Occident...


 

***

 

Tous les grands conquérants de l’histoire auraient aimé vivre pour toujours, mais aucun d’entre eux n’a pu vaincre son plus grand ennemi : la mort. Le Christ seul l’a fait. L’un des plus fameux d’entre eux a essayé, d’une certaine manière, de le faire. Il s’appelait Napoléon Bonaparte. Il était un officier militaire qui a pris le pouvoir en France pour rétablir l’ordre après la Révolution française. Mais il avait des ambitions qui dépassaient les frontières françaises. Il se considérait comme une sorte de Messie, destiné à établir un Empire français aussi étendu et durable que l’Empire romain.


Pendant un certain temps, il semblait pouvoir réussir. En l’espace de seulement trois années son armée avait conquis toute l’Europe continentale, depuis la frontière russe jusqu’à la Grande Bretagne. Mais la Russie et l’Angleterre résistaient. En 1812 Napoléon entreprit une nouvelle campagne et envahissait la Russie avec une armée de 600.000 hommes venant de toute l’Europe. Cette campagne fut un désastre, et bientôt une alliance des nations conquises repoussera les armées impériales pour envoyer l’Empereur en exil. Et c’est là que les choses deviennent intéressantes…

 

 

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